Couvre-feu : la Liberté, cette coquetterie d’un ancien monde…

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Couvre-feu : la Liberté, cette coquetterie d’un ancien monde…

Publié le 16 octobre 2020
- A +

Par Nathalie MP Meyer.

Oui, je sais, les Français sont très majoritairement favorables aux couvre-feux et autres restrictions de la vie sociale annoncés par Emmanuel Macron dans son interview télévisée de mercredi 14 octobre dernier pour lutter contre la propagation du coronavirus : 73 % des personnes interrogées approuvent les mesures, 94 % sont prêtes à les respecter, 60 % ont trouvé le Président convaincant et 56 % le jugent courageux.

On dirait que la posture de l’homme fort et chef de guerre a fait encore une fois merveille ! Car rappelez-vous, dès son intervention du 16 mars, à la veille du début du confinement, le chef de l’État nous l’affirmait : « Nous sommes en guerre ! »

Or comme je l’écrivais l’an dernier à propos de « la guerre contre la fin du monde » dans laquelle l’écologie radicale nous entraîne à marche forcée, la guerre a ceci de bien pratique qu’elle autorise tous les états d’urgence, tous les couvre-feux, tous les rationnements et toutes les mesures d’exception.

C’est du reste l’une des raisons pour lesquelles l’action politique se décline de plus en plus souvent sous forme d’une guerre impitoyable contre toutes sortes de maux épouvantables contre lesquels le dirigeant promet de protéger son peuple en échange d’une obéissance absolue à tout moment et en tous lieux.

Emmanuel Macron n’allait certainement pas rater les possibilités offertes par la crise sanitaire pour étendre les filets du paternalisme et de l’État providence sur les Français. Il ne lui reste plus maintenant qu’à faire durer l’affaire jusqu’à la présidentielle de 2022 et le voilà réélu. Il a du reste vendu la mèche sans le vouloir en affirmant qu’on en avait encore jusqu’à l’été prochain avec la pandémie – et ensuite, c’est la campagne électorale qui commence, réunions, meetings, bains de foule, etc.

À ce stade, objections nombreuses, bruyantes, méprisantes : pures spéculations que tout cela, chère Madame, complotisme, même ! Vous semblez oublier qu’un virus mortel court nos rues et nos poumons, qu’il court même de plus en plus vite – voyez les contaminations chaque jour plus nombreuses – et qu’il faut y mettre un terme radical pour endiguer le flot des victimes sanitaires et économiques.

Ras-le-bol des délicatesses prétendument libertariennes d’individus tout bêtement égoïstes qui n’ont pas compris que le virus se transmettait. Et les autres ? Et la so-li-da-ri-té ?

Ah, certes, le virus se transmet, mais « l’infantilisation » – comme dénoncé dans le récent rapport sur la gestion du Covid-19 en France – la mise au piquet, l’interdiction unilatérale de sortie constituent-elles la meilleure méthode pour s’en sortir ?

Il y aurait beaucoup à dire sur les incohérences et les ratés qui jonchent le parcours anti-Covid du gouvernement, d’abord sur les masques dont le manque a entraîné chez nous un confinement extrêmement sévère et souvent ubuesque de deux mois, et maintenant sur la gestion brouillonne des tests et des cas contacts qui débouche sur un nouvel assaut prolongé d’autoritarisme et de mise en danger économique.

Que penser, par exemple, d’une mesure qui consiste à demander aux restaurants, théâtres, cinémas, etc. qui s’échinent depuis la sortie du confinement (avec succès d’ailleurs) à se mettre en conformité avec des règles sanitaires changeantes, de fermer purement et simplement leurs portes pour le service ou les séances du soir, compte tenu du couperet de la permission de 21 heures ? Quelle différence pour eux et pour leurs clients entre ce qui se passe la journée et ce qui se passe le soir ?

Mais plus fondamentalement – et c’est là que les délicatesses libertariennes sont furieusement alertées – la gestion de la pandémie de Covid-19 telle qu’elle est menée par Emmanuel Macron apparaît de plus en plus comme un simple élément d’un projet de société qui joue le collectivisme imposé contre les libertés individuelles.

Voyez la fin de l’interview. Alors que le journaliste Gilles Bouleau fait remarquer que les perspectives qui se profilent pour les Français sont « assez sombres » et demande en conséquence au Président s’il y a quand même une raison d’espérer, voici la réponse :

« La raison d’espérer, je vais vous dire : c’est que nous sommes en train de réapprendre à être pleinement une nation. C’est-à-dire qu’on s’était progressivement habitués à être une société d’individus libres. Nous sommes une nation de citoyens solidaires. » (minute 43′ de la vidéo)

Autrement dit, avant la pandémie, nous vivions dans la fausse idée que la liberté se déclinait au niveau des individus et signifiait que ceux-ci, dès lors qu’ils ne portaient atteinte ni aux biens ni aux personnes, étaient souverains dans leurs choix de vie. Une fausse idée propagée bien à tort par la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789 qui figure inexplicablement dans notre bloc de constitutionnalité !

Heureusement, depuis la pandémie et les courageuses décisions que le gouvernement a dû prendre pour enrayer sa progression, on sait qu’il existe quelque chose qui supplante largement les libertés individuelles et qui transforme une société informe en Nation et des individus en roue libre en Citoyens conscientisés et surtout dociles : la solidarité !

Mais attention, pas n’importe laquelle ; uniquement la solidarité organisée et imposée par l’État. Ce que vous pouvez faire de votre côté pour « vivre avec le virus », on s’en fiche, c’est couvre-feu de 21 heures à 6 heures pour tout le monde.

Quand Emmanuel Macron déclare ensuite :

« Nous ne pouvons pas nous en sortir si chacun ne joue pas son rôle, ne met pas sa part. Voilà la clef. […] J’ai besoin de chacun d’entre vous, nous avons besoin les uns des autres pour trouver des solutions, pour inventer »

il ne s’agit nullement de s’en remettre à l’esprit de responsabilité et d’inventivité des personnes ni à leur désir de venir en aide aux autres, mais de demander à chacun d’obtempérer à l’injonction supérieure imposée à tous, dans le plus pur esprit de la propagande de guerre, comme l’atteste l’utilisation de la formule éculée : « J’ai besoin de vous ». Non pas que j’aie besoin de vos idées – les idées, c’est moi et mon administration qui les apportons – mais j’ai besoin de votre obéissance pour qu’advienne le nouveau monde que j’ai dessiné pour vous.

Bref, c’est seulement à partir du moment où chacun se plie d’un seul mouvement aux obligations et interdictions émises par le pouvoir (ici le couvre-feu) que s’exprime la liberté façon Macron, tandis que les objections relatives à la réduction des libertés individuelles deviennent autant d’attaques contre la solidarité et contre le peuple. Difficile de faire mieux en fait de détournement du sens des mots.

Imposer la solidarité, c’est exactement comme dire à quelqu’un : « Je t’oblige à m’aimer ». Joli amour que celui qui viendrait d’un individu non libre de ses choix.

Mais ne nous étonnons pas de cette dérive rampante de notre vie en société. Cela fait longtemps que le mot solidarité qui nous est rabâché en toute occasion a perdu tout sens d’entraide directe et spontanée entre des personnes libres et responsables.

Il n’est plus qu’une façade démagogique, un maquillage flatteur utilisé par les collectivistes enragés (de quelque horizon politique qu’ils viennent) pour imposer de façon collective, à travers l’impôt par opposition aux dons notamment, leur propres fins sociales et il n’est jamais in fine qu’une expression très révélatrice de leur haine de la liberté des autres.

Alors oui, un virus mortel court nos rues et nos poumons et il faut s’en protéger. Mais faudra-t-il aussi qu’il tue jusqu’à l’idée de libertés individuelles, ces libertés qui font la beauté du mode de vie occidental ? Faudra-t-il qu’il aille jusqu’à nous transformer en créatures dociles et malléables aux mains de politiciens de plus en plus décidés à organiser la société selon leurs conceptions collectivisées de l’existence ?

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  • Au moins, comme il va falloir supprimer le mot « liberté » du fronton de tous les bâtiments officiels, il faudra de la main d’œuvre et il y aura quelques chômeurs de moins dans ce pays.

    • Pas sur, nos braves pays de l’est peuvent nous fournir une main-d’œuvre bon marché et non contaminante, dormez en paix chômeurs et intermittents du spectacle.

    • Bientôt, on pourra lire « La Solidarité Rend Libre », nouvelle devise de l’Etat obèse.

      Au passage, on doit espérer que ceux qui, notamment dans ces colonnes, ont soutenu l’élection de Narcisse en 2017, alors aveugles aux évidences, sont rouge de honte aujourd’hui et jurent qu’on ne les y reprendra pas de sitôt. Quand il était encore temps, il fallait écouter les sages avertissements qu’on vous donnait au lieu de les bannir de manière infantile et précipitée. D’avance merci de ne pas commettre la même erreur fatale en 2022.

    • Il y a aussi liberté, celle de ne pas agressé son voisin.
      J’ajoute égalité devant la loi qui doit être respectée par tous, pas en fonction de mon petit égoïsme.

      • @Tany
        Bonjour,
        « Il y a aussi liberté, celle de ne pas agressé son voisin. »
        Vous êtes à côté de la plaque. Une liberté ne peut pas être un devoir. Ne pas agresser son voisin, est un devoir.

        « J’ajoute égalité devant la loi qui doit être respectée par tous, pas en fonction de mon petit égoïsme. »
        C’est ce qui est sous entendu dans cette valeur inscrite sur les frontons de mairies, les documents officiels. C’est défini clairement dans la DDHC de 1789.

        J’ajoute que quand on est libre, on n’a pas à demander une quelconque autorisation/permission de la part des « autorités/Etat/Administration ».

    • @ RB83 : ils ne supprimeront pas le mot « liberté » des frontons de nos bâtiments, il y écriront :
      La liberté, c’est l’esclavage *
      Et les gens applaudiront. CPEF

      * « 1984 », George Orwell, 1949 (chapitre 1)

  • Un virus mortel court nos rues….. Sauf si vous accompagnez votre chien de défense anti virus anti loubards et anti oppression familiale. On ne sait pas si le chien doit être masqué on attend une décision du groupe de « scientifiques » plutôt scientologues à mon avis

  • Quand après des années de socialisme et d’inefficience il n’y a plus un rond, il ne reste plus que les méthodes du Moyen-Age (le confinement) et du début du XXe siècle (le couvre-feu). Et un Roi pour nous les annoncer.

    • Vous parler de tous les pays du monde je suppose ou pour votre rue ?

    • Au Moyen-Âge, ils étaient plus intelligents : il n’y avait pas de confinement comme nous en connaissons, seulement des régions placées en quarantaine, à savoir isolées des autres parce l’épidémie y sévissait de façon intensive. Mais à l’intérieur des régions ou villes isolées, les gens pouvaient vivre quasi normalement.
      Les confinements que nous vivons en 2020 sont inédits, en réalité. Et révélateurs de la mentalité de ceux qui nous gouvernent.

      Rappelons quand même qu’il suffit de regarder les courbes des hospitalisations, et des décès, en France (chiffres officiels) pour constater que ni le confinement ni le déconfinement n’ont eu d’impact sur la dynamique de l’épidémie. Seule conclusion possible : le confinement est totalement inefficace contre le virus. En revanche, il est très efficace pour liquider l’économie, et pour soumettre la population.

      • Exact ! Toutes les mesures sanitaires prises n’ont, à voir les courbes, aucun impact sur l’évolution de l’épidémie. A la suite d’une décision liberticide, il n’y a pas de  » cassure  » dans le rythme de progression du virus, comme logiquement il devrait y avoir. Idem pour l’allègement des mesures, évidemment !
        Je ne sais plus qui a dit qu’on ferait un bilan d’ici un mois environ.
        C’est très astucieux pour leur communication ! : mis à part le taux de létalité très faible, le nombre de contaminations augmente très vite. A voir l’évolution en forme de cloche d’un virus, on peut évaluer le pic de contaminations dans environ ….. 1 mois. Excellent ! Ca va se stabiliser pendant 1 ou 2 semaines, puis la descente va s’amorcer. Et ce sera grâce à qui ? A ceux qui ont eu l’idée géniale de confiner et reconfiner : parce que maintenant ça va baisser ! Ben voyons, ce n’est pas l’évolution normale du virus, mais bien les mesures prises qui vont améliorer la situation.
        Pile, je gagne ; face, tu perds !
        Coronament vôtre. JEAN

  • Il se complaît dans la métaphore guerrière,après les « autorisations de déplacement dérogatoires  » du printemps ,ou ausweiss en plus simple,voilà le couvre-feu pour ne pas utiliser le mot fermeture aux mêmes conséquences économiques.
    Etape suivante ,les tickets de rationnement.

    • En revanche on attend toujours l’effort de guerre de la part des membres du gouvernement. Eux, continuent de vivre comme si le pays tournait à plein régime.

    • Les tickets de rationnement, pas encore, les paysans bossent encore et beaucoup de monde est payé par l’état, je ne donne pas de chiffre mais cela va finir par être du 100% moins un, moi. Et quelques autres en guerre contre l’assistanat et la bureaucratie.. Et avec un peu de morale comme tout travail mérite salaire, pas de travail pas de salaire.

    • Les tickets de rationnement sont déjà là: il s’agit des multiples dispositifs de soutien, activité partielle, prêts, indemnisations…

  • Je ne sais pas si la liberté de contaminer les autres découle vraiment de la DDHC.
    Je crois plutôt qu’il y a un déficit trop important de compétence technique et scientifique là-haut pour pouvoir faire face rationnellement aux catastrophes prévisibles qu’on a préféré ne pas voir venir depuis des décennies. Alors quand il faut réagir on pilote à vue, sans lunettes, corrigeant le tir à coups de blabla et de parapluies. Le Président, qui a pris le rôle d’un ministre de l’intérieur, ne peut pas faire mieux que d’apposer de grosses rustines pour cacher la misère héritée d’un demi-siècle de sous développement.

    • @mc2
      Bonjour
      « Je ne sais pas si la liberté de contaminer les autres découle vraiment de la DDHC. »
      Si contaminer autrui lui cause des dommages, alors c’est lui nuire, donc interdit. Ce n’est pas une liberté.
      A ce que je sache, ceux qui ont transmis le V.I.H à autrui n’ont pas été accusés de tentative de meurtre. Les morts du V.I.H n’ont pas donné lieu à des procès pour savoir qui leur avait inoculé le virus et les poursuivre.
      Contrairement au V.I.H, le Covid19 a un traitement. Avec les traitements utilisés par les coréens, les japonais, celui du Pr Raoult, tout ce cirque « guerrier » devient pitoyable et se montre sous son vrai jour : l’imposition d’autre chose qu’une démocratie en France.

      • Transmettre le VIH en pleine connaissance de cause, je crois bien que cela a été au moins l’objet de recours, justifiés, à la justice. Transmettre en s’abstenant soigneusement de s’informer pour ne pas risquer justement l’accusation d’homicide par imprudence ou par négligence, on peut en penser ce que l’on veut, mais ça pue aussi. Affirmer que tel ou tel traitement serait souverain sans les preuves scientifiques qui devraient aller avec, ça ne sent pas meilleur. Dire qu’on peut impunément contaminer son voisin, puisque ces traitements souverains existeraient et qu’il n’a qu’à y recourir participe toujours de la même puanteur ; c’est se défiler, par tous les contournements possibles, devant sa responsabilité dans le malheur d’autrui.

  • La dictature aux oripeaux sanitaire est installée. En dehors de toute rationalité, le monde nage en plein délire psychotique au regard de la sévérité de l’épidémie elle-même surévaluée. Ce qui est sidérant, c’est la perte de tout bon sens aboutissant à l’adhésion des peuples aux mesures totalement liberticides et infondées.
    Beau « pays des lumières », la France, qui n’est pas en reste, présente le bien triste visage de la soumission aux injonctions collectivistes du nouveau dictateur. Attention au réveil.

    • L’abrutissement par la télévision…et l’émergence de groupes se construisant des chambres d’écho sur divers réseaux sotciaux (twitter tout particulièrement).

    • Rationalité non, factualité oui !
      La raison est un processus logique, en soi il n’a pas de sens.

    • Pays des lumières certes, mais dont la lueur faibli chaque jour un peu plus au point de ressembler d’avantage à une luciole.

  • «Faudra-t-il qu’il aille jusqu’à nous transformer en créatures dociles et malléables aux mains de politiciens de plus en plus décidés à organiser la société selon leurs conceptions collectivisées de l’existence ?»

    Certes un chien de berger peut rendre le troupeau plus docile et malléable, mais c’est surtout parce qu’il vit en troupeau que c’est possible. La liberté du mouton le conduira toujours à se réunir en troupeau. Maintenant diviser le troupeau en plusieurs petits troupeaux et le chien sera beaucoup moins efficace. Il faudra plusieurs chiens qui s’entendent parfaitement, ce qui est possible mais nettement moins probable tout le temps.

    Les conceptions collectivisées ne sont que des conséquences de la nécessité de gestion d’un troupeau unitaire.

  • Laurent Lenormand
    16 octobre 2020 at 8 h 34 min

    La liberté, c’est l’esclavage, disait Orwell. On y est.

    • La réécriture de l’Histoire et la suppression / redéfinition opportune des mots est également en route. Hier, le dictionnaire Meriam Webster a été pris la main de le sac de la redéfinition du vocabulaire afin d’essayer de discréditer la juge nominée à la court suprême des USA. Désormais le terme d’orientation sexuelle a une connotation « offensante »…le tout pendant que Twitter bloque certains le site d’un journal vieux de plus de 200 ans, des sites gouvernementaux américains et le site du ministère de la justice ukrainienne…eut égard à certaines affaires entourant le fils de l’un des candidats à la présidentielle américaine. Orwell avait raison, Hayek également…espérons qu’il ne soit pas trop tard et que les peuples se rebelleront contre leurs tyrants.

      PS : merci de ne pas continuer le hors sujet sur ce qui se passe outre atlantique. mon commentaire a juste pour objectif d’illustrer le côté orwellien de certains évènements de l’actualité récente.

  •  » c’est couvre feu pour tout le monde  » , 15000 policiers vont y veiller…sauf dans les zones perdus de la république bien sur ;..

    • @véra
      Bonjour,
      15000 policiers extraits de leur mission de protection des personnes et des biens (bien que cette mission soit la dernière de leurs missions).
      Quand le chat n’est pas là, les souris dansent.

  • plus vous vous faite testé alors que vous n’aitte pas malade, plus vous aurais des mesure liberticide.

  • l’on nous rabâche sans cesse le nombre de test positif , jamais le nombre de test négatif : et pourtant , sur 12 198 135 tests réalisés au 11 octobre , 11 595 261 étaient négatifs pour 604 874 positifs ….en 10 mois ….marrant ça hein ….

    • Ceux qui attachent une quelconque importance à des tests sans stratégie claire de désignation des personnes à tester se trompent de combat.

    • Et parmi les « positifs », combien de « faux positifs »? Quand on lit que l’ créateur des tests PCR insiste sur la médiocre fiabilité des tests qu’il a inventés, on ne peut qu’être sceptique.

      • @HangaRoa
        Bonjour,
        De plus, les tests ne servent pas à savoir si on est malade : ils servent à savoir si on a été en contact. On peut être positif sans être malade. Le test montre juste la présence du virus ou ses résidus.
        BFM évoque 30% de faux-positifs, soit plus de 130.000 personnes.

        • Il me semble que vous confondez le test (PCR) qui cherche le virus présent dans le prélèvement et le test d’anticorps qui cherche si vous avez été contaminé par le virus dont vous n’êtes plus porteur.
          Et j’espère que vous ne croyez pas que l’asymptomatique n’est jamais contagieux.

  • Charles-Antoine S.
    16 octobre 2020 at 9 h 59 min

    La dictature, jusque dans l’esthétisme du pouvoir macroniste. Le président, assis devant cet immense mur à la froideur arctique et frappé des initiales de l’Etat, donne aux spectateurs une impression dantesque de dystopie orwellienne…

    • la prochaine fois, il va nous annoncer qu’il fait « don de sa personne à la France ».

      • Est-ce que ce don donnera droit à déduction fiscale, et pour qui ?

      • Charles-Antoine S.
        16 octobre 2020 at 16 h 09 min

        Ha mais je l’entend déjà… xD

        « En ces heures douloureuses, je pense aux malheureux infectés, qui dans un dénuement extrême affluent nos hôpitaux. Que tous les Français se groupent autour du gouvernement que je préside pendant ces dures épreuves et fassent taire leur angoisse pour n’obéir qu’à leur foi dans le destin de la patrie. » – Maréchal Jupiter

        Il faudrait peut-être dire aux services de l’Elysée de cesser de donner des pastilles de vichy au président…

    • +1
      il ressemblait au dictateur fictif de V pour vendetta, sans aller jusqu’a oser le fronton noir, trop dark vador sans doute
      La symbolique nous montre un jupiter Christique venu nous sauver malgré nous
      Flippant

      • @ragnarok
        Bonjour,
        « Là et nulle part ailleurs se trouve la racine d’où s’élève un tyran : quand il se pose d’abord en protecteur. » Platon

      • Charles-Antoine S.
        16 octobre 2020 at 16 h 17 min

        @ragnarok
        J’ai eu la même vision du haut-chancelier dans V pour vendetta. Dans l’histoire, il établit sa dictature en profitant d’un climat de peur au sein de la population lié, entre autre, au ravage d’un virus…

        • +1
          Nous devons être très vigilants sur la réalité des chiffres annoncés.
          Selon les tests, le nombre de cycles de PcR utilisés pour admettre un cas positif et contagieux, on peut facilement bidonner le nombre de cas. Même les épidémiologistes les plus suiveurs commencent à douter des chiffres de santé publique france…
          Cela semble se confirmer par le nombre de décès relativement faible.
          De l’autre coté, on sent le président désireux de faire durer la crise jusqu’à son entrée en (re)campagne..

  • J’ai du mal à croire à l’élaboration pensée d’un projet de société collectiviste. Il faudrait pour cela que notre élite soit dotée d’une intelligence supérieure.
    Or tout ce que je constate depuis 6 mois (et bien avant sur d’autres sujets) c’est de la pure incompétence, égrénant sans faiblir son « idée à la c.n » quotidienne.

  • la dictature, c’est ce qui reste à ceux qui ne comprennent rien (trop fatigant de réfléchir et de se remettre en cause).
    On arrive au bout de l’Etat providence énarchique : merci à tous ceux qui ont contribué à le mettre en place.

    Nous allons donc perdre nos libertés, sans avoir la santé pour autant.

    • Dictature bof, déconfiture certainement ;

      Remercions en effet tous ces grands hommes qui au fil des siècles ont bâti (soumi) la France avec leur vision dirigiste et indivisible, oh et puis soyons justes intégrons le bon Jules César ;

      Perdre nos libertés, c’est juste le bocal qui change de taille, ça ne fera pas de nous aure chose que des poissons rouges..

  • Lorsque qu’un président ose dire venaient me chercher dans l’affaire Benalla, qu’il critique son pays de retour d’Algérie, on peut s’imaginer le pire pour la cinquième république.

    • Il a fait fort ce jour la et d’autres.. Benala était malade, j’espère qu’il est gueri depuis grâce à l’hôpital privé de la présidence de la république, on sait soigner nos barbouzes même délivrer nos otages tellement fières d’être francaise.

  • De plus en plus, Emmanuel Macron prouve qu’il n’avait absolument pas l’étoffe d’un Président de la République et il apparaît aujourd’hui comme la marionnette « légale » d’un coup d’Etat sanitaire perpétré par un aréopage de Docteurs Knock qui lui dictent la politique de la France à l’aune unique de la « santé »…

    • Si il était le seul mais autour de nous ce n’est pas mieux… Un point important à souligner, la mutation du virus, on peut dire sans se tromper que ses concepteurs ont bien travaillé, il ne fait plus aucun doute qu’il s’agit d’un complot mondial… Le but,, je crois que le virus leur a échappé et vit sa vie sans eux.

    • Un coup d’Etat sanitaire ou un coût d’Etat sanitaire ?

  •  » On s’était progressivement habitués à être une société d’individus libres. Nous sommes une nation de citoyens solidaires. »
    S’il avait pu entendre ça, Lénine aurait dansé dans la neige comme lorsque sa révolution a dépassé en durée la Commune de Paris…

    • une nation de citoyens solidaires… signifie pas solidaire de tous les autres pas citoyen.. donc ou bien une situation exceptionnelle improbable..ou une machine é massacrer les mal pensants..glaçant..

  • C’est parfaitement juste et parfaitement flippant. Comment imposer le collectivisme et l’obéissance en sabrant la liberté individuelle. C’est intolérable!

  • En France, la solidarité n’est rien d’autre qu’un synonyme pour taxe.

  • C’est concours aujourd’hui ! The winner is…
    Ah non Donald il faut s’inscrire.

    C’est étrange, le couvre-feu est instauré en Guyane depuis mois. J’ai pas souvenir d’une quelconque indignation sur CP. Ah on vient de me glisser dans l’oreillette que la liberté des autres c’est comment dire un peu différent..

    Dire que la France est indivisible..

    Non Donald sans inscription pas de jeu !

    • instaurer depuis mois

    • Indivisible: Ce qui est très intéressant avec plusieurs mois de couvre feu en Guyane, c’est que le nombre de morts dans ce vaste territoire n’est inférieur en rien ou à peine à celui des Etats voisins, Surinam, Guyana et Nord Brésil où, l’épidémie a flambé mais qui est maintenant terminée avec visiblement une immunité collective.

  • Et surtout aucun des journalistes n’a interrogé Macron sur le fait qu’aucun hôpital spécialisé covid (dans le sens dédié au traitement/hospitalisation des patients covid) ne soit sorti de terre entre mai et octobre (voire mars et octobre) alors que les chinois l’ont réussi en quelques jours. C’est dramatique car c’est le nombre de lits covid (réanimation) qui est le goulot d’étranglement, et donc que ces mêmes dirigeants ne sont pas capables de le comprendre. Cela aurait coûté 1000 fois moins que les conséquences économiques du confinement et de ce qui arrive… et fait des emplois, certes temporaires mais quand même. Un autre goulot d’étranglement est aussi le personnel hospitalier et sa fatigue…

    • +1
      On pouvait:
      1/Laisser les MG soigner en ambulatoire
      2/Organiser des soins intensifs COVID sur la base des soins intensifs cardio, avec moins d’IDE (1 IDE pour 4 malades jour, 1 IDE pour 8 malades nuit) au lieu de 2 IDE pour 5 lits en réa.
      3/Laisser les réa pour les jeunes de moins de 70-75 ans.
      4/La questions de formation est un faux pb il faut former des IDE ce qui est rapide si on prend des IDE qui ont déjà du métier.

      • Qu’entendez-vous précisément par laisser les réa pour les jeunes de moins de 70-75 ans ? Euthanasier les moins jeunes ?

        • Tous les réanimateurs disent qu’il ne faut pas être trop agressif pour les personnes agées. Privilégier l’oxygénothérapie à haute concentration. Vous n’avez pas l’air de comprendre que la ventilation mécanique est un stress en particulier pour la circulation du coeur droit qu’une personne de + de 75 ans ne peut physiologiquement supporter. D’abord ne pas nuire, avoir une approche moins iatrogène, moins toxique pour au final avoir moins de mortalité.

          • Je comprends quand vous expliquez. Quand vous ne le faites pas, je m’interroge sur les sous-entendus possibles.

            • Si je puis me permettre, je trouve que vos interventions depuis 6 mois sont empreintes d’une grande suspicion envers les intervenants. Relaxez vous, le pire n’est pas l’habituel, le meilleur n’est pas de ce monde, mais le n’importe quoi est le plus fréquent.
              Vanitas vanitatum, omnia vanitas.
              Regardez le tableau des Ambassadeurs de Hans Holbein le jeune

          • L’âge en soit n’est pas le bon critère.
            C’est l' »âge physiologique qui est à considérer.
            Un non fumeur, sans tare ou peu, de 75 ans (et il y en a) a une espérance de vie bien supérieure à un fumeur de 65 ans qui a déjà eu plusieurs angioplastie, a de l’emphysème et une bronchite chronique (ne parlons pas de tares associées…) par exemple.
            D’accord pour l’optiflow qui est désormais le gold standard de toute façon.

    • C’est bien beau d’avoir des lits supplémentaires mais encore faut-il aussi avoir les « bras » supplémentaires pour s’occuper des gens qui occupent ces lits supplémentaires. Et on ne les a pas ces « bras », et ça ne se trouve pas comme ça sous le sabot d’un cheval.

      • Si il y a plein d’IDE disponibles. Il faut une volonté politique. Il y a 500 000 soignants en France et vous osez dire que l’on manque de bras. Il y a 400 000 lits hospitaliers, et on a 10000 COVID hospitalisés.
        L’hôpital est un monstre, monstre derrière l’EN, mais monstre quand même.

        • faut juste que les administratifs et les politiques n’entravent pas les dits bras disponibles. Et ce n’est pas le cas.

          • tut tut tut
            Le personnel soignant hospitalier est complice, trop content de ne pas être bousculé par les malades, toujours exigeants, par les familles..

            • A cette heure ce qui limite le plus les lits de réanimation (pour en ouvrir de nouveaux comme au printemps) c’est le personnel. Lors de la première vague ils ont été sollicités beaucoup et cela a poussé leur « vocation » à rude épreuve. Le tout dans un contexte de psychose et pour des pathologies aux soins monotones et répétitifs, peu interressant médicalement. Saturation…
              40% des IDE veulent arrêter leur métier et le critère « revenus » n’est pas forcément le plus prégnant (sauf à les payer une fortune).
              J’ai connu une époque ou les infirmières, dans leurs écoles, faisait moins de psy et de paperasse et sortaient au bout de deux ans totalement fonctionnelles en ayant déjà beaucoup travaillé « pour de vrai » avec des examens pratiques de mise en situation.

              Les études ont été allongées (Cf Bac + machin) afin qu’elle puissent prétendre à un meilleur salaire (plutôt en vain d’ailleurs).
              La première année c’est « bras croisés » : on ne touche pas un malade. Aucun examen pratique pendant leur cursus désormais. Certaines en sortie de diplôme n’ont posé aucun cathéter veineux !

              Ceci résulte d’avoir pris comme référence dans les années 80 la « nurse » anglo-saxonne (notamment canadienne) qui n’a pour fonctions réelles peu ou prou que celles d’une aide-soignante en France. Les gestes techniques étant réservés qu’aux « résidents » là-bas.
              Résultat : IDE moins « techniques » alors même que l’on a fermé le robinet de production de médecins qui n’ont donc pas pu prendre les tâches des « résidents » outre-atlantique.

              Un « gap » fonctionnel est apparu : d’où l’idée qui chemine peu à peu de former des IDE plus techniques pour faire à la fois des tâches d’IDE d’autrefois et également des tâches que les médecins n’ont plus le temps de faire. (Pour moi tout cela est un beau nivellement par le bas.)

              Au total il y a peu d’IDE aux qualités techniques , qualités qu’elles n’acquièrent quasi exclusivement que « sur le tas », en travaillant (cf formation). Or la réanimation n’a réellement besoin que de cette « catégorie » d’IDE.

              Par ailleurs trop d’IDE (féminines et masculins) ont choisi ce métier parce que le chômage a été nul pendant de nombreuses années. Quand la tension au travail d’une part et en famille et dans la société d’autre part monte : « ça lâche ».

              • C’est vrai, j’ai connu des infirmières débutantes qui n’avaient pas d’expériences et qui avaient du mal à poser un cathéter. C’est une vraie souffrance pour elles. La formation devrait être technique dès le premier jour.

      • Si votre intervention n’est pas le fait d’une ignorance absolue de la formation (notamment continue) et de la démographie des professionnels de santé, il est proprement scandaleux !

        Cet « argument » est d’une stupidité sans nom pour les raisons que j’explique dans mon commentaire (actuellement en attente de modération).

    • @FtHd : Ma réponse ne vous est pas tant dirigée qu’elle complète votre propos. 🙂

      En quelques semaines, vous pouvez parfaitement enseigner à des MG des rudiments de réanimation (qu’ils sont censés avoir déjà abordés durant leurs externats) applicables dans ces situations (sous la forme de DU ou de DUI accélérés ; entre 100h et 200h de formation dont une bonne partie aurait pu se faire en distanciel) et les protocoles applicables aux patients COVID+. Avec ces « recettes de cuisine » et une petite base théorique, s’ils avaient été « supervisés » par des AR (Anesthésiste-Réanimateur) diplômés et expérimentés, ils auraient pu en faire des ersatz très corrects. Le même raisonnement est applicable aux IDE pour les « transformer » en ersatz d’IADE.

      L’argument de la formation des professionnels de santé pour justifier qu’il n’y ait eu aucune montée en puissance de l’offre en soins intensifs est PROPREMENT scandaleux s’il n’est pas le fait d’une ignorance. Les bras m’en tombent !!!

      La médecine actuelle est extrêmement protocolisée, pour le meilleur et pour le pire. On n’attend pas de la plupart des cliniciens qu’ils fassent preuves d’initiatives. Le sens clinique, obtenu par l’expérience, est évidemment très important mais il serait parfaitement dispensable dans cette situation précise sans trop sacrifier en qualité de soins.

      La réalité est donc qu’il n’y a eu ABSOLUMENT AUCUNE préparation ces six derniers mois. C’est lamentable et, bien évidemment, les responsables n’en paieront pas le prix (même moral). De fait, on rentre dans des mesures liberticides qui ne sont NULLEMENT appuyées par des études scientifiques sérieuses. Leur efficacité est très certainement proche du 0. Mais c’est pas grave : on gesticule donc les simples d’esprits seront heureux. Comme je l’ai déjà dit : cela tient du rite païen. On va continuer ces confinements/déconfinements combien de temps ? Qui peut croire, avec un bagage en infectiologie/épidémiologie élémentaires, que ce virus va disparaître ? Qui peut croire, avec un bagage en sciences pharmaceutiques élémentaires, qu’on va développer un traitement (ou pire un vaccin !!!) en quelques mois ? Mais, vraiment, de qui se fout-on ? Je suis, en tant que professionnel de santé, absolument abasourdi de lire l’incompétence et les fake news de ce gouvernement « d’amateurs » (pour ne pas tomber dans une invective vulgaire qui pourrait m’envoyer devant les tribunaux) !

      Exemple : L’ARS de Guyane qui a choisi de faire un couvre-feu, nous explique que c’est génial, que ça marche super bien. Où sont les preuves ? Nul part, il faut les croire sur parole : aucune étude statistique/épidémiologique sérieuse, aucune publication peer-review (même pas dans un torchon avec un IF proche du point de fusion de l’eau) et conflit d’intérêts maximal. Les mêmes qui crachaient sur les études du Pr. RAOULT trouvent le moyen de faire pire : des corrélations statistiques à peine démontrées sont transformés en causalité !

      On se fout littéralement de la gueule du monde. Heureusement que le français moyen est un mouton ignorant … Déjà je supportais avec peine ce pays et sa mentalité mais là, c’est vraiment la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Il va vraiment falloir que je me tire rapidement de ce pays !

      • Les énarques-internes de chu ont un plus profond mépris pour tout ce qui n’est pas de leur concours.. alors que des IDE font du très bon boulot pour le suivi des diabétiques beaucoup plus que les diabétologues. Arrêtons ces études à rallonge, ces concours débiles. Un pilote d’avion est formé en 4 ans, pourquoi un médecin demande 10 ans?

  • Manu, RAB d’être citoyen patriote solidaire. VTFE !

  • A chaque nouveau sondage, on voit que les chiffres du précédent étaient surévalués :
    – 73% chez HARRIS le 14/10 au soir,
    – 62% chez ELABE le 15/10 au matin,
    – 56% chez Yougov le 15/10 à midi.

    Cela vous donne un petit aperçu de la valeur scientifique de ces sondages … On rappellera que ces valeurs ne sont pas les données bruts mais des données « retravaillées » … Question subsidiaire : qui possède ces instituts de sondage ?

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