Macron décrète le grand retour de l’état d’urgence sanitaire

Le grand retour de l’état d’urgence sanitaire annoncé par Emmanuel Macron est une victoire décisive pour le collectivisme.

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Macron décrète le grand retour de l’état d’urgence sanitaire

Publié le 15 octobre 2020
- A +

Par Frédéric Mas.

« Les divers genres de collectivisme […] diffèrent entre eux par la nature du but vers lequel ils veulent orienter les efforts de la société. Mais ils diffèrent tous du libéralisme et de l’individualisme en ceci qu’ils veulent organiser l’ensemble de la société et toutes ses ressources en vue d’une fin unique, et qu’ils refusent de reconnaître les sphères individuelles où les fins individuelles sont toutes puissantes. En bref, ils sont totalitaires au véritable sens de ce mot nouveau que nous avons adopté pour définir les manifestations inattendues mais inséparables de ce qu’en théorie nous appelons collectivisme. »

Friedrich Hayek, La Route de la servitude

Rétablissement de l’état d’urgence sanitaire, couvre-feux ciblés, l’exécutif en roue libre. Les mesures chocs annoncées ce mercredi 14 octobre par le chef de l’État pour endiguer l’épidémie en disent long sur le délabrement de nos institutions démocratiques et libérales communes, rongées par les deux virus de la peur et de l’autoritarisme qui s’alimentent l’un l’autre.

Le virus circule toujours, et pour en ralentir la progression, le gouvernement a rétabli par décret l’état d’urgence sanitaire, qui sera de nouveau effectif le 17 octobre, et a été annoncé une heure avant l’intervention télévisée du président de la République.

Les préfets pourront de nouveau, dans les zones concernées par l’état d’alerte maximale, imposer des restrictions supplémentaires sur les libertés de circuler et de commercer, jusqu’au reconfinement local.

Le retour de l’état d’urgence

L’état d’urgence sanitaire avait déjà été imposé à la population le 23 mars dernier, et cela pendant deux mois. Comme prévu, ce qui devait rester exceptionnel par rapport au régime général protégeant les libertés publiques s’est normalisé, avec l’approbation de la majorité de la population terrorisée par une communication gouvernementale à la fois opaque et anxiogène. C’est une victoire décisive pour la mentalité collectiviste qui innerve la société française.

Emmanuel Macron a annoncé que dans 8 métropoles et en Île-de-France, le couvre-feu allait s’imposer pour au moins 4 semaines de 21 heures à 6 heures. Ayant préparé l’opinion pendant plusieurs semaines à l’éventualité d’un reconfinement général, l’annonce du gouvernement a été accueillie avec soulagement par une large partie de la population qui a préféré troquer la liberté contre la sécurité sanitaire.

Selon un sondage Harris/LCI publié dans la foulée de l’intervention présidentielle, 73 % des Français se sont déclarés favorables à l’instauration du couvre-feu et 60 % ont trouvé le chef de l’État convaincant.

La pédagogie par la peur qui devait convaincre les Français d’adopter les gestes élémentaires pour éviter la propagation du virus a échoué, c’est donc au tour de la coercition de faire ployer une société civile désormais priée de s’atomiser pour survivre.

L’exécutif a les mains libres

Le pouvoir exécutif se retrouve les mains libres, et pérennise l’existence d’un Conseil scientifique qu’il a lui-même créé sur mesure pour légitimer ses décisions sanitaires. Assemblée nationale, conseil d’État, Conseil constitutionnel ont fait profil bas devant l’Élysée, entérinant toutes les mesures liberticides imposées par le gouvernement.

En s’appuyant sur un nouveau conseil non élu pour regagner l’autorité qu’il a perdue dans les urnes, l’exécutif ne fait que reprendre la technique de gouvernement qu’il a inaugurée avec la Convention climat.

Le chef d’État n’a pas fait mystère du rôle dudit conseil : monopoliser la vérité scientifique pour surtout dénier à ses critiques le droit de s’en prévaloir.

Ces derniers seront d’ailleurs sommés de se taire, les « débats permanents » sur les faits et la science appartiennent à cette culture démocratique que l’administration ne supporte pas. Dans La route de la servitude, Hayek évoquait déjà cette « impatience » de la Raison qui animait les experts collectivistes qui détruisirent l’État de droit en Allemagne.

Les mesures prises pour endiguer l’épidémie sont-elles disproportionnées par rapport aux buts sanitaires affichés ? Oui. Or le président de la République semble sûr de lui, et de toute façon, il est le seul à évaluer sa propre action.

Selon lui, sacrifier la vie économique d’une partie du pays et suspendre la vie privée de tous sont nécessaires pour éviter l’engorgement des hôpitaux et la croissance des cas Covid. Et les voix discordantes qui osent critiquer l’action gouvernementale seront comme d’habitude traitées comme des pathologies, qu’elles soient complotistes, rassurantes ou pourvoyeuses de fake news.

Ce qui apparaît en creux, c’est un pouvoir politique qui s’est coulé dans le moule de l’administration, et qui aujourd’hui fait subir une logique de guerre à un pays en temps de paix comme il a tenté de le faire pour le terrorisme, la drogue ou la panique climatique.

Déjà s’organise la riposte, et les défenseurs des libertés individuelles préparent la vraie sortie de l’état d’urgence. Mais le combat sera rude.

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  • Aux parlementaires, notamment ceux de LREM, de se révolter face au coup d’Etat sanitaire. S’il leur reste deux doigts d’humanité, auront-ils l’intelligence politique de la situation et le courage d’en tirer les bonnes conclusions ? Ou vont-ils se coucher avec couardise comme leurs lointains prédécesseurs à Vichy ?

    Fascinante perspective…

    • L’etat de droit remplacé par les droits de l’état . Ce pays pue la mort .

    • Nous savons hélas depuis le début que ces gens, les députés LREM en particulier, ne sont que des godillots. Donc ne rêvons pas…

      • C’est très très mal parti en effet. Savez-vous que pendant que le Préfet de France massacre les libertés, l’Assemblée Nationale examinait hier un projet de loi visant à faire reconnaître la lutte contre la disparition des abeilles « Grande Cause Nationale 2021 » ? Bon à savoir : la production de miel est bien évidemment à son plus haut historique. Le miel doit probablement être fabriqué par des pangolins.

        Encore mieux, le projet de loi est présenté par un certain Brochand (LR), entre autres humanistes de compétition. Nos représentants sombrent en plein Dîner de Cons, en totale décontraction, pile au moment où Narcisse fait son coming-out d’apprenti dictateur.

        L’Etat obèse, en roue libre, sur la pente fatale.

      • Ce sont surtout des pourritures opportunistes qui ont quitté leurs partis socialistes respectifs pour continuer à graviter autour de la gamelle d’argent gratuit et autres privilèges.

  • Les babyboomers commencent à râler parce qu’ils peuvent plus aller au resto.
    Jean claude dassier commence à faire la gueule 🙁 attention macron!

    • Les baby boomers sont soit mourant dans un epahd ou un hôpital public soit cloîtres chez eux comme sleepy Joe.

      • beaucoup de « baby boomers » comme vous les appelez avec mépris sont actifs, et contrairement à bien des « jeunes », n’ont pas peur du virus. En revanche, ils ont peur de la dérive totalitaire du gouvernement (du moins, de ce qui en tient lieu).

        • @berliner…actifs, participent à la vie de ce Pays, ont créé et continuent de créer des emplois, de la valeur ajoutée, etc ; quand je lis certains commentaires pour le coup méprisants sur les « seniors », que ces gens là, insignifiants, se rappellent bien que nous avons travaillé sans relâche bien plus que leurs confortables 35 heures, sans aide, empathie ou autre élément financier de soutien.
          Que ces insignifiants commencent par « bosser », dans une société où les valeurs effort/travail n’existent plus au lieu de jouer à la lutte des classes, qu’ils acquièrent leur niveau de vie (particulièrement intellectuel d’ailleurs) au lieu de tout attendre d’une dictature qui distribue l’argent des autres sans compter.

  • Où sont les artistes, chanteurs, poètes, etc pour dénoncer la période que nous vivons ?!
    Calme plat depuis le début… !

    Ah oui c’est vrai ils sont par principe subventionnés (et payés à rien foutre jusqu’à l’été 2021), pas d’espoir à ce niveau là..

  • Cela fait des semaines que quelques uns à dénoncer la mise en place d’une dictature sanitaire. Sans aucun effet, puisque le pouvoir s’appuie sur un appareil médiatique totalement sous contrôle et qu’il détient par ailleurs tous les leviers de commande institutionnels. L’automne 2020 restera dans l’histoire comme la date où le vernis démocratique qui restait encore à la France a définitivement volé en éclat.

    • @Laurent Lenormand

      Le vernis démocratique avait déjà disparu depuis le passage en force de la Constitution européenne en 2008 après le non de 2005.
      N’oublions pas également les entorses diverses suite aux attentats depuis Charlie Hebdo ainsi que chaque scrutin où l’élu n’est pas représentatif d’au moins 50% des électeurs. Nous sommes juste dans une continuité vers « 1984 ».

  • Comme par hasard pour faire oublier ces nouvelles mesures à l’efficacité non garantie,sinon celle d’achever notre économie,la mise en scène juridique de ce matin qui ne donnera rien ,aucun politique n’ayant jamais été condamné de façon significative depuis Pétain…

  • Le fondement de la vision et de l’approche de Macron, il l’a révélé très clairement hier pendant son interview, au moment de justifier le couvre-feu : nous ne nous appartenons pas.

    « Certains disent : j’ai le droit d’être contaminé, c’est ma liberté !… Ce n’est pas vrai […] parce que demain, si je tombe malade, je ne pourrai pas être soigné »

    Comment mieux montrer que la liberté des citoyens et plus généralement le principe de liberté/responsabilité individuelles, il s’assoit dessus au nom du « collectif », ce prétexte-mascarade pour imposer un régime totalitaire où nous sommes considérés comme les choses de ces gens de la technostructure-oligarchie, leur bétail qui n’est bon qu’à être trait, tondu puis réformé quand on n’en a plus besoin ?
    Si vous vouliez une preuve que Macron n’a strictement rien de libéral, vous l’avez là.

    • @Jacques B.
      Bonsoir
       » parce que demain, si je tombe malade, je ne pourrai pas être soigné » »
      Au passage, il démontre clairement que notre système de santé n’est pas aussi performant qu’on veut bien nous le dire. Si on n’est pas soigné, alors qu’on nous bassine que la santé est un droit, alors il y a faute et manquement à un devoir.
      Il vaut mieux éviter, dans ce pays, d’être malade en ce moment.

      Je ne sais pas où il a entendu dire qu’on avait le droit d’être contaminé.

  • « Conseil scientifique »

    Mon oeil !

    On commence a être habitué à la science de l’à-peu-près du sieur Macron.

    On ne sait toujours pas « comment » le virus « circule » (aérosols, proximité, surfaces, durée de vie à l’air …), « comment » le traiter (prévention, éviter la surinfection, immunisation …), « comment » il se dissémine dans une société formée de multiples groupes de contact imbriqués, « quel est le seuil d’immunité en fonction de la distanciation », « quelles sont les possibilités » de mitigation efficaces, le taux tolérable et la stratégie à adopter, « quelles sont les conséquences économiques et sanitaires » des mesures possibles et sélectionnées, etc …

    La question dépasse largement l’expertise médicale et les médecins ne maîtrisent rien !

    Le conseil scientifique est une double escroquerie : parce qu’il est trusté par des « médecins » (guillemets importants) et que la médecine ne maîtrise pas la question.

    Cela ne va pas me réconcilier avec les médecins : je ne leur reproche pas de ne pas tout savoir, mais de ne pas l’admettre et embrouiller les patients avec des recommandation oiseuses.

    • Le covid se transmet ni plus ni moins comme n’importe quel virus, grippe, rhume, gastro etc…
      Depuis le temps on sait qu’il n’est pas spécialement contagieux. (et avec une létalité qui ne dépasse pas tellement celui de la grippe, dans les pires estimations)

      • Vous êtes un expert du café du commerce. Le virus de la covid est bien plus contagieux que la grippe et aussi bien plus mortel… Tout le démontre. Mais bon, vos certitudes au doigt mouillé ont du succès ici. Tant mieux. Finalement, on aurait du laisser filer l’épidémie, car quand même crever libre est mieux que vivre avec quelques contraintes pendant quelques mois….

        • Les chiffres nous disent le contraire. La seule différence avec une grippe ou une gastro est l’interdiction de soigner les malades.. Et en effet sans soins on est entre les mains du bon ou mauvais dieu.

        • l’épidémie de covid a fait moins de morts que celle de grippe en 2017 : les chiffres sont disponibles.

          • C’est tout de même inexact, on est à 14.400 morts en 2017, et on dépasse les 33.000 en ce moment, ce qui est vrai par contre, c’est que durant le mois de janvier 2017, il y avait bien plus de morts quotidiennes qu’actuellement

            • Vous oubliez dec 2016 qui est le début de l’épidémie 7000 morts, on arrive à 21000 morts. En 2020 30000 morts en 2 mois avec un pic très pointus le 1 avril 2020, ce qui fait que les courbes hebdomadaires sont impressionnantes.

        • 1/ Le COVID19 s’avère être un virus peu plus virulent que les pires pandémies grippales :
          – IFR : < 0.65% pour le COVID d'après les dernières mises à jour du CDC ; concernant la grippe, on l'estime à < 0.1% pour la saisonnière tandis que les pandémies les plus graves (1918, 1968, 2009) peuvent faire monter le ratio jusqu'à 0.5-0.8% d'après les rares études qui se hasardent à l'estimer
          – CFR : environ 2-3% pour la grippe comme le COVID
          – R0 : environ 2.5 pour le COVID ; entre 1.7 et 2 pour les pandémies grippales (1918, 2009) d'après un article du Lancet

          2/ Considérant : i) que ce virus ne va pas disparaître comme par magie ; ii) que la durée de R&D nécessaire à l'industrialisation d'un traitement (ou d'un vaccin) efficace et sûr se comptera en années (au mieux) : vous êtes très loin du compte quand vous estimez (au doigt mouillé) que ces "quelques contraintes" (un doux euphémisme très certainement) ne dureront que quelques mois. C'est sans considérer que l'efficacité de ces mesures n'est appuyée par aucune étude scientifique sérieuse.

        • Age moyen des décés du covid : 84 ans.

        • Les gens confinés finissent par disjoncter. Les violences conjugales sont montées de 30 %. Sans parler de celles faites aux enfants et de l’explosion du nombre de pauvres. Vos petites contraintes, vous pouvez les garder.

    • « Conseil scientifique »…
      Je ne peux pas voir ça sans penser au dicton anglais « A camel is a horse designed by committee ».

      • La blague est bonne mais injuste pour les chameaux.

        Je trouve leur « technologie » d’adaptation remarquable : jante extra large pour le désert, aérations avec clapets, autonomie extra-longue …

  • Et s’il est vrai que 60% des Français ont trouvé Macron convaincant (vainquant les c*** ?), si ce sondage n’est pas bidonné, alors ce pays est vraiment foutu.
    Il est vrai que Macron, de ce que j’ai vu (les 25 premières minutes) a passé la brosse à reluire : bravo les Français, bravo les personnels soignants, merci les profs, nos restaurateurs qui portent le savoir-vivre à la française, etc.
    Seulement, si les Français sont superficiels et oublieux au point de ne plus se rappeler, et de ne pas voir aujourd’hui, à quel point ces gens sont incompétents, cyniques, menteurs et manipulateurs et que la France fait beaucoup moins bien que les vrais bons élèves de cette crise, ils méritent d’être traités comme du bétail.

    • Mais la France est une bonne élève, elle a su détruire l’économie française comme aucun pays dans le monde. Bill est très content de son filleule, il n’a pas perdu son fric pour rien.

  • Quelles libertés, on ne peut même plus partir de ce pays grâce aux zones rouges, ecarlates… Mais tout le monde peut entrer pour y faire la fête.

  • On viole les libertés fondamentales les plus élémentaires sur la base « d’études scientifiques » dont le niveau de preuves est absolument abyssale.

    On est entre le doigt mouillé et l’article qui aurait sa place dans le « Journal de Mickey ». A ce niveau de foutage de gueule, je ne sais même plus si on doit : rire, pleurer ou tout péter.

    • Rire, pleurer, ou tout péter… Pas un pour proposer quelque chose de constructif et de concret.

      • J’ai déjà exprimé mon opinion, appuyé par des études scientifiques, de ce qu’il fallait faire.

        1/ Accepter que personne n’est immortel : un nonagénaire poly-pathologique qui meurt, ça n’a rien d’anormal. Il est NORMAL de mourir. Je ne m’étonne pas qu’il faille le rappeler dans une société morte de trouille à propos de tout et surtout n’importe quoi …

        2/ Renforcer/Réorganiser le système de santé afin qu’il puisse absorber la plus grande proportion possible des patients COVID+ nécessitant une hospitalisation à un coût raisonnable afin d’absorber les pics. Qu’on ne me vienne pas me dire qu’on n’avait pas le temps d’ouvrir des lits en réanimation en six mois sous prétexte qu’il faille 11 ans pour former un anesthésiste-réanimateur (AR). Le personnel médical dont on a besoin n’a pas la nécessité d’être capable de faire tout ce que peut faire un AR. Avec les bons protocoles et une formation rapide, des généralistes/spécialistes libéraux pourraient parfaitement faire des ersatz corrects d’AR pour les patients COVID+ sous réserve qu’ils soient encadrés par des AR. Les externes pourraient parfaitement être utilisés comme ersatz d’IDE s’ils sont encadrés par des IADE.

        3/ Confiner/déconfiner les personnes à risques en fonction de l’évolution de la situation !

        ==> On court un marathon, pas un sprint : le COVID ne va pas disparaître d’ici et aucun vaccin magique ne va apparaître (j’ai déjà expliqué pourquoi) à l’été 2021 comme certains simples d’esprits semblent le croire. Il n’y aura pas de vaccin sur et efficace avant de nombreuses années. Confiner des personnes qui ne risquent rien (en tout cas, rien de plus que celui de mourir dans un accident domestique ou dans un accident de la route) est complètement débile. Scientifiquement, ça ne s’appuie sur rien : du vent. Combien de temps va-t-on continuer ce cirque ?

        • +1
          On pouvait:
          1/Laisser les MG soigner en ambulatoire
          2/Organiser des soins intensifs COVID sur la base des soins intensifs cardio, avec moins d’IDE (1 IDE pour 4 malades jour, 1 IDE pour 8 malades nuit) au lieu de 2 IDE pour 5 lits en réa.
          3/Laisser les réa pour les jeunes de moins de 70-75 ans.
          4/La questions de formation est un faux pb il faut former des IDE ce qui est rapide si on prend des IDE qui ont déjà du métier.

      • euh.. attendre la fin du monde ! 😉

        Sinon plus sérieusement j’essaie à mon petit niveau de voir les choses clairement, c’est compliqué. En revanche quel beau spectacle de comédie humaine en grand angle ici ailleurs, Macron en Atlas, Trump en Superman et moi et moi et moi en agoriste..

        • On en est réduit en spectateur, mais d’un système chaotique imprévisible (comme un pendule double apte aux mouvements les plus étranges et imprévisibles).

          C’est fascinant, hypnotisant, mais peu satisfaisant pour l’esprit.

    • les libertés sont violées…sans beaucoup de protestations..

  • macron s’est élu tout seul?

    mais alors c’est simple à la prochaine election on va avoir un beau président amoureux des libertés..ou bien pire?

    en effet je ne sais pas si ce pays est foutu, mais les libertés..oui…

    • quand vous parlez à un type vous arrivez à lui expliquer ce qui cloche, quand vous parlez à un foule qui a compris et sinon admis en se rassemblant que la force était un argument pour obtenir plus.. tintin..

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