Covid-19 : comment s’y retrouver au milieu des chiffres ?

A propos de la Covid-19, les courbes sont effrayantes, les chiffres impossibles à comparer : et si on revenait au bon sens et à la raison ?
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Covid-19 : comment s’y retrouver au milieu des chiffres ?

Publié le 13 octobre 2020
- A +

Par Michel Negynas.

Le problème c’est que nos décideurs ne semblent pas savoir plus que nous où ils en sont. Les données sont dispersées, non normalisées, difficiles à atteindre, voire non pertinentes ou inexistantes.

Il est possible qu’existent des données pertinentes en temps réel, mais elles ne sont en tout cas pas à la portée du grand public. Or de nombreux citoyens seraient capables de les analyser, ce qui améliorerait la confiance envers les institutions.

Chiffres de la Covid-19 : qu’avons-nous à notre disposition ?

Parmi les diagrammes facilement consultables, celui qui me semble être le moins fallacieux est le suivant, disponible sur  https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees dans la rubrique « suivi des tests ».

Il a (enfin) été mis à jour au 3 octobre. En outre, les deux variables, nombre de tests et nombre de personnes positives journalier sont la base de tous les indicateurs.

Le site de Santé publique France est plus complet, mais lui aussi n’est mis à jour qu’à la semaine 39 (au 27 septembre !). Et c’est un fouillis difficile à consulter.

La première chose qu’on constate, c’est le changement d’échelle des mesures, qui montre qu’on ne mesurait quasiment rien pendant l’épidémie, et qu’on mesure probablement trop en ce moment. Aucune comparaison n’est donc possible.

Ce qui frappe ensuite, c’est que le nombre de tests, en gris, diminue : pourquoi ? Y a-t-il moins de personnes qui se sentent malades, ou les laboratoires sont-ils saturés ?

Le nombre de cas détectés, en rouge, n’apparaît pas aussi effrayant que les annonces de « records » qui nous sont servies quotidiennement dans les media. Il est plutôt stagnant.

Mais surtout, le fait qu’il est quasi impossible de rétablir l’isochronisme entre tests et résultats (c’est probablement ce qui fait aussi que les mises à jour consolidées sont tardives) ne permet ni de calculer un taux d’incidence ni même un taux de positivité. Surtout dans un contexte où le nombre de tests varie rapidement à la hausse où à la baisse, et où les cohortes testées ne sont pas caractérisées.

Il est en effet raisonnable de penser que lorsque le nombre de tests est en hausse, davantage de gens non malades se font tester par précaution. À l’inverse, lorsqu’il est en baisse, seuls ceux ayant des raisons d’être inquiets se font tester, ce qui peut augmenter le taux de positivité apparent.

Par ailleurs, les « indicateurs » du site https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus  ne sont pas déclinés en local. Or le chiffre national ne signifie rien, puisque c’est l’agrégat de zones indemnes et de métropoles touchées.

Il est probable que des chiffres locaux plus pertinents existent au niveau des agences régionales de santé, mais ils sont plus difficiles à trouver.

Incompétence ou mépris des capacités intellectuelles des citoyens ?

La conférence du ministre de la Santé du 8 octobre est un morceau d’anthologie. Nous prend-il pour des imbéciles ? Deux exemples.

  • Le taux de reproduction du virus (Le chiffre R).

Olivier Veran nous l’annonce à 1,1. C’est proche d’une progression linéaire, pas « exponentielle » !

  • Les graphiques prédictifs par métropole : exemple

Cette courbe effrayante est le résultat d’une « modélisation ». On espère qu’elle n’a pas coûté trop cher : le vert clair n’a aucune réalité, c’est juste une exponentielle complètement arbitraire, prenant la dernière mesure connue comme point de départ. Des procédés du niveau d’une cour de récréation.

Que faire ?

John Ioannidis le suggérait dès le début de l’épidémie : des mesures régulières, issues d’un échantillon représentatif randomisé, du taux d’incidence (pour le pilotage en temps réel) et du taux de séroposité (pour évaluer l’évolution de l’immunité collective) sont nécessaires si on veut piloter quoi que ce soit.

L’exercice doit être fait évidemment localement, dans des zones géographiques pertinentes : la situation des métropoles n’est évidemment pas la même qu’en milieu rural.

Mais avant tout, les outils de mesures doivent être clairement normés, ce qui est loin le cas semble-t-il puisque le flou existe par exemple sur le nombre de cycles d’amplifications PCR : le ministère devrait clairement communiquer sur cette question primordiale, qui conditionne la sensibilité des tests.

Enfin, il faudrait un vrai pilote pour organiser la cohérence, la fiabilité et le temps réel des mesures et des indicateurs, et une communication claire et harmonisée sur le sujet.

Quant aux hôpitaux, la situation est invraisemblable : ils sont l’intendance. Or chacun sait que l’intendance doit suivre. C’est l’inverse qui est fait : le pilotage est fonction de l’intendance, car elle n’a pas suivi. Elle avait trois mois pour cela.

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  • Comment noyer un poisson, vous le sortez de l’eau, comment noyez un citoyen vous l’immergez dans une rivière de chiffres sortis du chapeau d’un magicien. Même procédé pour le climat. L’état considère les français comme des imbeciles, les médias font de même.
    Si on regarde le nombre de morts, il ne se passe rien. Pas besoin d’aller voir plus loin…. Et surtout n’oubliez pas de retenir pour vos vacances, conseil de votre premier sinistre.

    • Ce qui sauve le gouvernement, c’est que ceux qui le contestent ne fournissent ni de meilleurs chiffres (c’est excusable, ils n’ont pas les mêmes moyens), ni de meilleures interprétations (et là, il y a un problème!). Si on regardait le nombre de morts en février, il ne se passait rien. Pas besoin d’aller plus loin, il convenait d’aller au théâtre avec sa compagne ou sa mère…

      • Si ce commentaire s’adresse à moi, je ne tire aucune conclusion des chiffres à notre disposition, sinon qu’ils ne sont pas pertinents et même trompeurs.

        • Ma critique visait d’abord le raisonnement simpliste « si on regarde le nombre de morts, il ne se passe rien, fermez le ban ». Elle est aussi, un peu mais gentiment, envers ceux qui s’arrêtent à la contestation, aussi justifiée soit-elle, sans proposer d’alternative. Quels seraient, d’après vous, des chiffres pertinents et loyaux ? Je défends pour ma part ceux des admissions à l’hôpital et en réa, et je souhaiterais y adjoindre ceux de tests d’échantillonnage de la population s’ils pouvaient être pratiquement réalisés comme les sondages.
          Enfin, je déplore l’évolution de l’ambiance des commentaires ici, mais je vais quand même m’y mettre moi-aussi : Avorton, l’état considère les français comme des imbéciles, les médias font de même. Mais dire qu’il faut regarder le nombre de morts plutôt que le risque de saturation du système hospitalier, ça ne serait pas aussi prendre les lecteurs pour des imbéciles ?

          • Le risque de saturation… Mais cela ne change rien, ce risque est permanent puisque le nombre de lits est trop faible en situation normale. Et je ne vois pas comment il peut y avoir de correctifs autre que de les augmenter. Ce critère n’intéresse que la logistique, un confinement n’empêchera pas la saturation.. Par les malades « normaux » les grippes les Pneumonies. Etc.

            • En fait, même la mortalité n’a pas d’intérêt, ces chiffres ne servent qu’à justifier des pertes de liberté.

              • Il n’y a qu’une consigne à donner pour corriger cela, soigner soigner soigner. Le reste est de la poudre aux yeux.

                • il faut encore augmenter les dépenses de santé? les revenus des professions de santé?

                  • Pour 25 euros tu devrais avoir droit à autre chose qu’un doliprane, au moins une aspirine pour les non cardiaques sous anti coagulant… Mais non, la pharmacopée autorisée est égale zéro , virus inconnu depuis 2003 donc pas de medocs secu.,

              • Ca a quand même un intérêt : 32 000 morts en admettant que ce soit DU Covid exclusivement (et non du + avec le Covid) ça reste très peu 4,5 % par rapport au 790 000 morts qu’on peut estimer en divisant la population française par l’espérance de vie.

                Ca ne justifie pas la politique de santé délirante du gouvernement.

            • @Avorton
              Content de voir que vous soutenez qu’il faut s’inquiéter du trop faible nombre de lits.

              • Pas que les lits de réanimation, ma mère a 93 ans, de nombreux problèmes évidement, les lits sont rares en gériatrie. Combien de fois je l’ai emmèné en urgence pour la ramener pour manque de place.. Et les problèmes traînent.

                • Et (et pour une fois, pourriez-vous répondre juste à la question), comment pensez-vous que les individus que nous sommes, vous et moi, pourraient effectivement contribuer à faire augmenter le nombre de lits en réanimation ?

                  • … ou pas en réanimation.

                  • C’est simple, il ne faut pas voter pour des enfoirés.. Si on a le choix…. il faudrait être dans un pays démocratique, un peu libéral, n’en demandons pas trop et… C’est impossible en France alors, il faut faire avec ou déménager comme beaucoup, émigrer est la seule solution….a part se battre evidement…. Si on a le temps, une génération ne suffira pas.

            • Le problème n’est pas les lits….Les lits vous en ouvrez comme vous le voulez ..les respirateurs et tout le matériel sont à disposition maintenant…Le problème se sont les soignants et quoique vous en pensiez s’occuper d’un patient en réa ne s’apprend pas en une petite semaine….Il faut plus d’un an pour avoir un infirmier de bloc , salle de soins et donc réa…Donc l’intendance ne pourra jamais suivre..Je suis d’accord avec MichelO..Le nombre d’admissions en réa et de patients hospitalisés pour des formes sévères est le plus judicieux…et il monte monte et monte encore…Donc le seul objectif censé reste le dépistage …Salivaire , dans les clusters (collèges, hopitaux , entreprises, facs et ephads ) ….l’université de Liege teste tous les étudiants du campus toutes les semaines…les clubs sportifs pros toutes les semaines et bien testons et isolons ces clusters toutes les semaines…et arrêtons avec des couvre feux..

              • N’importe quoi. Vous êtes captif de la peur, vous avez cédez à la panique. Au lieu de faire face, à une épidémie virale somme toute modérée, vous vous enfuyez dans des gesticulations mortifères.
                Il n’y a pas de problème de réa, les réa sont toujours occupées à 100%, on libère de lits suivant la pression des urgences. C’est une gestion classique du tri.

                • Oui bien sûr à 100%pour la rentabilité ….mais 100% de 20 lits c’est 50 % de 40 ..vaut mieux en avoir 40 et c’est possible mais l’intendance ne suis pas car le personnel infirmier pour 20 lits de réa ne peut en gérer 40 et nous en sommes là…Ce ne sont pas des gesticulations mais la simple réalité d’un petit CHU de province..

                  • Ce n’est pas une question de rentabilité, mais de gestion des lits. Les lits sont toujours pleins, si on a besoin de lits on fait sortir les malades, sinon on garde les malades plus que nécessaire.
                    Les malades ne payent pas, donc ils ne sont pas regardant sur la facture. Gaspillage constant, et quand on a vraiment besoin de soins, le système explose.

                    • L’hopital est géré comme une entreprise par des administratifs qui ne sont pas des chefs d’entreprise..Pour eux un service est rentable s’il tourne à plus de 95 %..S’il tourne à moins ils ferment des lits.;S’ils ferment des lits ils enlèvent le personnel dédié etc…et bien sûr que non tous les services ne sont pas plein..!! Donc on supprime encore plus de lit…Et arrive la pandémie…

              • Connerie, en 1h vous été capable d’employer n’importe quel materiel et pas besoin d’un qi d’homme politique.

          • Pour avoir des chiffres utilisables (évaluer la caractère exponentiel, calculer un R0, projeter ou modéliser) Il faut avoir des nombres statistiquement significatif avec une distribution temporelle et géographique correcte.

            J’ai jeté un oeil sur les chiffres officiel – et je l’ai refermé aussitôt car je n’en ai pas trouvé d’utilisables : grandeur et définition géographique et temporelle suffisamment définis.

            Il est bien évident que le nombre de décès est ce qui compte, mais trop en décalage avec le temps présent et non rapporté à une date de contamination, ni consolidé par rapport à la comorbidité. Les admissions seraient plus utilisables à condition que la décision soit homogène, non biaisée et clairement rapportée au lieu de résidence et non une « région » administrative. Les test de dépistages seraient un bon indicateur si la méthode (amplification PCR) et réalisés par des statisticiens (sondages réguliers au hasard sur échantillons représentatifs stables et normalisés).

            Je me suis donc demandé comme l’auteur si nos gouvernants avaient des chiffres utilisables dont nous ne disposons pas. Je suis allé consulter les programmes de formation de l’ENA pour me faire une idée de leur compétences en la matière. J’en ai déduit (à tort ou a raison) que leur formation n’allait pas au delà de la création d’un camembert dans un tableau Excell.

            Pauvres de nous …

          • Une très grande partie de la population se retrouvera en réanimation vers la fin de sa vie, avec ou sans COVID. Aussi, le nombre d’admissions en réanimation n’a pas grand intérêt. Étant donné que les victimes du COVID sont des « polypathologiques », il n’est guère étonnant que le COVID les amène « plus tôt que prévu » en réanimation. Autre question, combien d’espérance de vie le COVID leur a-t-il fait perdre ?

            Le vrai débat est celui « nombre de morts DU COVID vs nombre de morts AVEC le COVID ». De là, le seul indicateur valable est celui du nombre de morts journaliers toutes causes confondues. Statistiquement, y-a-t-il significativement plus ou moins de morts par jours sur un mois, sur un an ? Vous l’aurez deviné, ces chiffres ne peuvent pas être suivis au jour le jour.

            Certains semblent découvrir que la vie est une activité mortelle …

            • « le seul indicateur valable est celui du nombre de morts journaliers »

              Sur le long terme, ce type d’indicateur permet de nous débarrasser de la plupart des biais.

              Mais depuis que Mr Jourdain (*) a découvert les exponentielles, il a d’autres exigences en matière de prédictions.

              (*) Il y a 7 mois, je jouais moi-même les Mr Jourdain pour pointer que le gouvernement faisait n’importe quoi. Je le regrette maintenant depuis que les exponentielles sont devenues la com du gouvernement et la justification du n’importe quoi.

      • Laurent Lenormand
        13 octobre 2020 at 10 h 05 min

        Ce qui sauve le gouvernement, c’est surtout qu’il dispose d’une force de frappe médiatique qui lui permet de monopoliser l’information et d’étouffer toute vision dissonante.

      • À Marseille où il ne vous aura pas échappé que l’on a tendance à contester le gouvernement concernant sa gestion de la crise, ils ont des chiffres, encore faut-il faire l’effort de les écouter.
        En résumé : sans changer de méthode (de dépistage, de critères/hospitalisation, de soins) depuis le printemps, ils ont montré que nous avons affaire actuellement à une vaguelette – puisque la pente des courbes est très sensiblement moindre qu’au printemps, et même que ça baisse depuis quelques semaines. Et je doute que Marseille soit à ce point singulière par rapport au reste de la France. Ceci ne remet p as en cause ce que dit l’auteur de l’article, à savoir qu’au niveau français, nous devrions être en capacité de faire beaucoup mieux, question indicateurs. Mais bon, nous avons un État obèse, et tout ce qui peut être dit pour pointer ce problème est systématiquement écarté par les intéressés.
        Dernier point : que pouvons-nous faire pour remédier au problème concret et urgent, à savoir le manque de places à l’hôpital ? Réponse : vu que nous n’avons aucun pouvoir décisionnel, rien. Mais en tant que citoyens, nous pouvons alerter, comme le font tant d’auteurs sur CP ou ailleurs, de sorte que l’opinion ouvre les yeux. D’accord, il reste du boulot…

        • « je doute que Marseille soit à ce point singulière par rapport au reste de la France. »

          En fait, Marseille est différent de Paris : le climat !

          Il serait donc hyper intéressant d’avoir des statistiques élaborées avec les mêmes méthodes et mêmes paramètres que à Paris :
          – certains scientifiques disent que l’épidémie a un sursaut en zones chaudes.
          – certains scientifiques disent que la durée de vie du virus à l’air libre (en aérosol ou sur les surfaces) varie du simple au quadruple en fonction de la température, l’humidité ou le rayonnement UV.

          Dans ce cas, l’étude du R0 ne peut faire l’impasse sur une intégration des données météo des semaines précédentes : un temps pourri d’automne sur un mois peut doubler le R0 de façon temporaire.

      • En février, TOUS les chiffres extérieurs indiquaient l’arrivée de l’épidémie sur notre territoire… Et qu’ont déclaré nos chers ministres et autre conseil scientifique ? L’épidémie n’arrivera pas en France… Oups…
        Actuellement, on compare des choux et des carottes en terme de chiffres, plusieurs fois répétés ici-même sur pas mal d’articles. Même les modèles présentés (ci-dessus dans l’article) sont totalement faux quand il est comparé (sur le même graphique en plus !) avec les observations… Et qui est choisi pour prendre les décisions ? bah le modèle bien entendu… Et c’est exactement la même chose avec le climat pour info 😉

  • Rappelons-nous ce que disait Gabin dans « Le président » : « Lorsqu’un mauvais coup se prépare, il y a toujours une république à sauver ».
    Pour ce qui nous concerne, c’est sous le prétexte de sauver un pays qu’une junte sanitaire s’est mise en place dans notre pays.

    • La junte est bien en place, mais pour sauver le pays de quoi ? le prétexte est sanitaire, mais le bilan est désastreux sur tous les plans : économique, social et sanitaire. Et ils creusent encore le trou !!!

      • Laurent Lenormand
        13 octobre 2020 at 9 h 01 min

        La junte n’a probablement pas d’autre objectif que son maintien au pouvoir, par tous les moyens et à n’importe quel prix.

      • D’accord avec vous Bubulle : ils ne sauvent rien du tout, ils enfoncent.
        Enfin si, ils se sauvent eux-mêmes.
        Ce qui me chagrine est que beaucoup de Français n’y voient que du feu et en redemandent. Ce pays est malade, pour ne pas dire qu’il est foutu.

    • Une junte militaire ?? Il n’en n’est rien. Juste une bande de clown complètement paumée qui flippe un max de ce retrouver devant une haute court.
      Mais en parlant de militaires, de junte, vous me donnez une excellente idée pour régler DEFINITIVEMENT le pb des banlieues.
      Des militaires, je ne suis pas contre pour régler DEFINITIVEMENT le problème des banlieues. Certes le raccourci est hardi, mais n’est il pas le seul moyen EFFICACE de régler DEFINITIVEMENT le problème des « chances pour la France » ???

  • voila si on veut soigner ou si on veut suivre l’épidémie..
    là ,on spécule, il est impossible de tirer autre choses des tests que des ordres de grandeurs..
    en outre , il ya une curieuse propension à consider que le nombre de cas d’une épidémie va avoir une forme donnée.. alors qu’à l’echelle d’un pays on voit une superposition de courbes locales qui ont chacune des spécificités sociologiques et pour simplifier un « R0 » différent..

    .

  • 13 10 2040, camp 7.
    C’était en 2020… Mars avait été rude pour les anciens, après cette espèce de nouvelle grippe. Les cas sporadiques s’accumulaient lentement. On gardait les patients intubés 6 semaines en réa.C’était l’engorgement.Le pays aurait pu faire face bien sûr.Les administrations n’avaient qu’à répartir les quelques cas mais c’était sans compter sur le ministère et ses oracles.Et sur les ARS,alors, ou encore les quelques mandarins geignards.Pensez…On leur demandait un effort.La vague de misère,de suicides et de surmortalité a été prodigieuse, tellement plus dévastatrice que la maladie elle-même, quelques mois seulement après la fin attendue de la crise. Et quels sont les pays qui ont évité la catastrophe?Ceux qui agi à l’inverse de la France.Je suis vieux maintenant et je n’ai jamais cru en la révolution mais on aurait du s’opposer, dignement,fermement.On savait tout cela,on le pressentait, on l’écrivait,on se le disait.Nous avons été lâches. Nous avons laissé faire.Quel affreux gâchis.Pour une grippe.Une grippe et un gouvernement…La France était un joli petit pays.Avant…

  • Tout à fait. Il paraît incompréhensible que le gouvernement ne communique pas cette valeur. Ce serait encore mieux qu’il le limite à 35 : comme chaque cycle multiplie la matière par 2, au bout de 35 cycles, elle est multipliée 2 puissance 35 fois soient 32 milliards de fois.
    Ne pas donner la valeur est stupide car cela alimente les rumeurs. De plus donner cette valeur avec le résultat d’un test positif est très intéressant pour le médecin qui prend en charge le patient.
    Une cohérence à l’échelle de l’Europe serait aussi intéressante.

    • Bah, a 70 euros le test, il faut des résultats.. Un test positif entraînant un nouveau test de confirmation, les labos rattrapent la perte du chiffre d’affaire et ça arrange l’état cette peur entretenue. par le flou

    • Heu, il y a un médecin prenant en charge, comment, un positif? Je ne crois pas, direct quarantaine et le 15 si on ne respire plus.

  • Les faux positifs introduisent un biais, ok. Et alors ? Ce biais est absolument sans importance pour la majorité de ce qu’on veut tirer des chiffres, c’est-à-dire l’évolution dans la quinzaine suivante du nombre des admissions à l’hôpital et en réa. En revanche, si les caractéristiques de l’échantillon testé changent, c’est problématique, parce qu’on utiliserait des relations construites sur un groupe de population pour prévoir ce qui se passera avec un groupe différent. Mais s’il n’y a que 500 vrais positifs pour 1000 tests positifs, et que 1000 tests positifs conduisent à 50 hospitalisations 2 semaines plus tard, 10000 tests positifs conduiront à 500 hospitalisations 2 semaines plus tard, point barre.

    • L’automatisme 10000 égal 500 hospitalisation est suspect, quelques pillules suffisent à l’empecher… Surtout que les positifs sont des gens bien portants.

    • Laurent Lenormand
      13 octobre 2020 at 9 h 04 min

      On tire de ces chiffres bien plus qu’une projection (d’ailleurs très hasardeuse) du nombre d’admissions en réa. On en tire le prétexte à une panique généralisée et au maintien d’un régime d’exception.

      • Eh bien, comme je le dis plus haut, tirez-en des projections raisonnables, vous. La panique, et le régime d’exception par la suite, ne s’imposent que parce que les interprétations et projections alternatives sont encore moins crédibles que celles, pourtant bien osées, du gouvernement.

        • @MichelO, le biais n’est pas un biais, mais une escroquerie, nuance. Tant que les CT des PCR ne sont pas normalisés (et il y aurait aussi beaucoup à dire sur la pertinence des PCR), la démarche est anti-scientifique. Dans ces conditions, les faux-positifs ne sont plus à la marge, mais majoritaires !!!

          • Si la balance de votre marchand de légumes est fausse, c’est une escroquerie. Si c’est votre pèse-personne, ça ne vous empêche pas de savoir si vous prenez du poids ou si vous en perdez. Aujourd’hui, les commentateurs ici, au lieu de répondre à l’interrogation légitime ‘Ai-je significativement pris ou perdu du poids ? », laissent le patient dans l’incertitude en lui affirmant « le gouvernement a truqué votre pèse-personne pour vous inquiéter », mais sans lui dire comment répondre à la seule question qui compte pour lui « c’est grave, Docteur ? » autre chose que « ne vous en faites pas, croyez moi sur parole ».

    • Votre relation linéaire n’a aucune valeur étant donné que les différentes populations (âges, comorbidité, etc.) ne sont absolument pas égales face au COVID. 50 COVID+ dans un EHPAD et 50 COVID+ dans une école maternelle n’auront absolument pas le même outcome en termes d’hospitalisation.

      Ces chiffres ne servent absolument pas à faire des projections sur le nombre d’hospitalisations futures mais à suivre la circulation de l’épidémie à l’instant t. Et, dans ce cadre, le nombre de faux positifs est un réel problème. Maintenant, si les différents laboratoires utilisent un nombre différent de cycles d’amplification, c’est très certainement parce que c’est la toute la chaîne de mesure qui est considérée plutôt que juste la simple partie « PCR ». Pour être plus clair, un « laboratoire à 40 cycles » ne trouvera pas nécessairement plus de cas COVID+ dans un même échantillon qu’un « laboratoire à 30 cycles ». Tout simplement parce qu’ils n’ont pas pour seule différence le simple nombre de cycles d’amplification.

      • Les tests doivent être faits comme les sondages d’opinion, en tenant compte des catégories sondées. La circulation du virus, si ça n’est pas pour faire des projections d’hospitalisations, on s’en tape ! Mais évidemment, ça ne doit pas être pris comme une invitation à faire circuler le virus chez tous ceux qui eux-mêmes risquent peu et à envoyer les fragiles en cercueil anticipé.

        • J’entends bien ce que vous proposez et je vous confirme que cela serait très pertinent de suivre une cohorte par des tests PCR et sérologiques réguliers.

          Mais, en l’espèce, ce n’est absolument pas ce qui est fait.

          • Pas partout mais les clubs de foot , rugby , basket , hand pros testent toutes les semaines joueurs et encadrement…Là c’est très clair…Comme je le soulignais plus haut faisons la même chose sur l’hopital , les ephads etc etc…En formule1 c’est tous les 5 jours…!!!

        • Si les tests ne servent qu’à isoler, ils ne servent à rien…. Surtout avec un résultat 7 jours plus tard, antiviral obligatoire et il y en a plein, au moins 3 à ma connaissance. Mais si ce n’est qu’un sondage pour faire des stats.. L’insee fait de stats sur tout et cela n’améliore rien du tout, des chiffres ne soignent pas

          • Les chiffres indiquent aux soignants où ils doivent mettre leurs compétences en priorité. Toute activité, si elle se base sur des statistiques correctes (avec marges d’incertitude et élaborées avec intelligence), est incomparablement plus efficace que si elle se contente de se laisser conduire par les événements.

    • le faux positif est un problème pour le médecin qui va chercher à avoir un autre élément de preuve pour le suivi de l’épidémie..une fois qu’on a le taux de faux positif ..on se débrouille..

  • Laurent Lenormand
    13 octobre 2020 at 9 h 08 min

    Il est déjà très difficile d’avoir une vision exacte d’une situation aussi complexe lorsqu’on cherche honnêtement à y parvenir. Or, il est clair que ce n’est pas du tout l’objectif du pouvoir. Ce qu’il veut, c’est une justification chiffrée de sa « politique », c’est à dire du maintien d’un régime d’exception qui lui donne les pleins pouvoirs et lui permet de faire taire toute opposition (« on est en guerre », donc silence dans les rangs).
    On ne peut attendre des chiffres officiels rien d’autre que de l’enfumage.

  • Le site le plus détaillé est celui de SantéPubliqueFrance :
    https://www.santepubliquefrance.fr/dossiers/coronavirus-covid-19/coronavirus-chiffres-cles-et-evolution-de-la-covid-19-en-france-et-dans-le-monde#block-266157
    Il y a vraiment quasiment toutes les infos qu’on peut souhaiter pour la France. Il faut aller à la « carte des régions pour suivre l’évolution de l’épidémie avec Geodes ». Pour chaque région on peut avoir les données relatives aux nombres de tests positifs, de nouveaux hospitalisés quotidiens, d’hospitalisés, etc.
    Il faut savoir chercher sur le net au lieu de râler !
    Je consulte ce site chaque jour, je ne regarde plus le nombre de « cas » positifs depuis longtemps car il dépend surtout du nombre de tests effectués et il comporte une énorme proportion de faux positifs, donc il n’est guère utile (mais c’est bien sûr celui qui est mis en exergue par la clique politico-médiatique pour entretenir la trouille).
    Les chiffres les plus importants sont ceux relatifs aux personnes en réanimation (nombre d’admissions quotidiennes et nombre de personnes en réanimation).
    On voit que la « deuxième vague » est bien réelle dans le départements du sud (Bouches du Rhone, Hérault, Hte-Garonne, Gironde, Isère notamment) et aussi dans le Nord. Mais qu’elle reste bien inférieure à la première et semble avoir commencé à refluer.
    Les deux zones où l’épidémie a été la plus répandue au printemps (Ile de France et Alsace) sont par contre épargnées ou presque. l’immunité de groupe est y probablement déjà plus ou moins atteinte.
    A ce jour, il semble bien que l’alarmisme politico-médiatique ne soit pas fondé, mais attendons tout de même encore un peu avant de crier victoire quand on voit que l’Iran en est à sa troisième « vague ».

    • +1000 !
      A ceci près que ces derniers temps, il m’a fallu plusieurs fois faire le total des chiffres région par région pour avoir une idée du nombre total d’admissions.

    • Plus de cas positifs car plus de tests: OK
      Les cas positifs ne sont pas forcément des malades donc déjà un biais.
      Ensuite la seconde vague que l’on veut nous vendre n’existe pas puisque lors de la grosse première vague, on ne testait pas donc c’est facile en partant de zéro de voir une croissance « exponentielle comme ils disent » des cas positifs.
      Enfin, l’immunité collective est une légende, c’est juste une statistique! Il n’y a d’immunité qu’individuelle. Si vous faites partie des x% non immunisés, ça vous fait une belle jambe de savoir que l »immunité collective » est à 60%. Parmi tous les chiffres proposés par les différents organismes, seuls ceux qui ont la foi peuvent y croire, les autres, ils croisent les doigts!

      • La seconde vague n’existe peut-être pas, tout dépend de comment on la définit. Moi, je la définis comme une augmentation potentiellement ingérable du risque de saturation du système hospitalier. L’évolution des admissions ne permet pas d’écarter l’hypothèse d’une deuxième vague, suivant ma définition, dans les semaines qui viennent. Qu’avez-vous pour me rassurer ?

        • Dans ma ville, les services de réa étaient ce matin à 15% de leur capacité, donc loin de la saturation. Effectivement ça fait peur!

          • Et à combien étaient-ils le 15 février ?

          • Il n’ont pas intérêt à saturer leur service?
            Parce que ‘un service de réanimation qui est souvent vide ne risque t il pas de fermer?
            J’ai entendu ce commentaire, et ça pose question par rapport à des situations exceptionnelles (encore, que l’exceptionnel soit fréquent avec les grippes…)

          • Bin nous en Limousin nous ne sommes pas tranquilles …En réa cela monte mais les décès interviennent rapidement et/ ou les therapeutiques permettent des sorties plus rapides et des passages en SSR COVID plus nombreux qu’au printemps…Du coup la réa n’a pas trop de problème mais les services d’infectieuses et donc de rehabilitation si…

        • Mais le critère de saturation des réanimations a changé, puisqu’on ne peut plus différer les autres besoins.
          D’autre part, définir une épidémie en fonction des moyens qu’on a pour la combattre est pour le moins curieux.

          • Je définis l’épidémie en fonction des chances qu’a l’individu lambda d’y survivre. Ces chances dépendent malencontreusement des moyens qu’on a pour la combattre. Une inondation catastrophique ou un incendie, ce serait pareil.
            Ne me dites pas que le fait que le nombre de lits définissant le critère de saturation ayant changé, je devrais être rassuré !

            • Vous voulez augmenter vos chances de survivre au COVID ? Équilibrer votre diabète et réduiser votre obésité abdominale, votre cholestérol et votre hypertension. Cela passe notamment par deux mesures très simples : manger sainement et avoir une activité physique. Mieux, cela réduira votre risque de développer de nombreuses autres pathologies (bien plus mortelles que le COVID).

              A noté, que le gouvernement joue contre cela puisqu’il a fait fermer les salles de sport. Voilà, l’action du gouvernement.

    • Oui, mais l’accès aux chiffres est laborieux, et la pertinence des chiffres n’est pas meilleure.

    • Je pense que la seule méthode comptable valable est de comptabiliser TOUS les morts ( covid ou pas) sur les mêmes périodes de l’année comparées aux années précédentes et voir si il y a une variation significative de la mortalité totale. Il faudra aussi sans doute évaluer dans les mois qui viennent les morts causées par le confinement ayant entraîné un arrêt des soins aux malades victimes d’affections de longue durée ( cancers, cardiopathies etc…). Va-t-on les compter morts DU COVID ou à cause de mesures de lutte sanitaire inadaptées?

      • on trouve ces données en ligne sur EUROMOMO : aucune augmentation de la mortalité totale 2020 par rapport à 2019

        • Ce qui ne veut pas tout dire :-). Moins de morts sur les routes, moins de morts dans des accidents de travail, moins de contamination sur d’autres maladies graves pour certaines personnes (personnes âgées), voire dans certains cas moins de stress professionnel…
          Tout est imbriqué.

      • Il faut surtout comparer les périodes épidémiques, et non pas d’un mois sur l’autre, car chaque épidémie ne se déroule pas exactement sur les mêmes mois d’une année sur l’autre.
        Par contre, je suis d’accord que pour avoir une vraie idée, il faudra compter bien tous les morts mais sur l’année entière.
        Car en effet, d’autres causes de mortalité ont été incluses indirectement (ou directement) dans les chiffres : moins de cas de grippe cette année par exemple, qu’en est-il des pneumonies et autres morts dans les autres catégories (obésité, cholestérole, alcool, etc.) ?

    • quand on regarde les données de santépubliquefrance.fr, que je fais tous les soirs, il ne se passe rien en Haute-Garonne. Hier, 1 décès de plus, 9 hospitalisations et 5 réa supplémentaires, pour plus de 1 million 300 000 habitants. Et c’est du même ordre partout en France (+95 décès hier). Et comme dit ici et là dans les commentaires, les cas positifs sont largement surestimés en raison des méthodes (par ailleurs non unifiées), et les positifs ne sont pas tous malades. Le gouvernement prédisait une 2° vague, il nous l’invente en ce moment pour ne pas se couvrir de ridicule

    • « Pour chaque région on peut avoir les données … »

      L’agrégation des données consolide les statistiques mais risque de fournir un R0 moyen ne tenant pas compte des clusters (ce qui change tout en matière d’épidémie). Si on ne peut définir la distribution spatiale de ces clusters (au moins au niveau de la ville), je doute qu’on puisse modéliser l’épidémie et en tirer des conclusions sur la seule chose qui importe : ça passe ou ça casse.

  • Que dire de plus, votre première option semble la bonne: le suicide collectif de la France.
    CPEF

  • Même ce chiffre là est sujet à caution. On ne sait pas si les critères de classification d’un décès avec morbidité sont les mêmes partout (sans parler de l’efficacité des administrations de certains pays)

    • C’est vrai que nous avons la meilleure administration du monde et le meilleur système de santé que le monde entier nous envie…

    • Les chiffres sujets à caution sont une « bonne excuse » pour ne pas s’inspirer de ceux qui ont quand même une très forte probabilité d’avoir fait mieux que nous.

      • Et quand on n’a pas de visibilité, il faut jouer sur la souplesse, l’adaptabilité et la réactivité et non sur de stupides principes de précaution indéfinissables.

        C’est cette adaptabilité qu’il faudrait évaluer chez nos voisins afin de s’en inspirer.

    • Si l’OMS était plus qu’un « machin », il définirait des standards dans les statistiques, le classement des cas/décès, l’amplification des tests et leur étalonnage …

      La connaissance scientifique ferait alors un grand bond en avant.

  • Vous parlez de la Suede, mais aucun pays scandinave n’a imposé de confinement autoritaire de sa population. La Finlande et la Suède pas de mesures, le Danemark et la Finlande juste une recommandation (comme la Suisse). Ref ourworldindata.org.
    Donc le stay-at-home me parait bien problematique.

    • Le confinement stricto sensu c’est le stay-at-home. Confiné chez soi. Un enfant qui a la varicelle reste chez lui et ne va pas à l’école.
      Le site Our Word in Data définit la réponse politique au COVID que les média appelle abusivement ‘confinement’
      « The nine metrics used to calculate the Government Stringency Index are: school closures; workplace closures; cancellation of public events; restrictions on public gatherings; closures of public transport; stay-at-home requirements; public information campaigns; restrictions on internal movements; and international travel controls. »

    • Selon votre source « ourworlindata », la Suisse est au même niveau que la France ou la Belgique. Pays-Bas sont plus stricts.
      Pour les pays scandinaves qui n’auraient pris aucunes mesures (je ne parle pas de confinement), un petit tour sur le wiki de la Finlande nous apprend que à partir du 16 mars, il y avait :
      « toutes les écoles seront fermées, à l’exclusion de l’éducation préscolaire ;
      la plupart des équipements publics gérés par le gouvernement (théâtres, bibliothèques, musées, etc.) seront fermés ;
      le personnel essentiel sera exempté de la loi sur les heures de travail et de la loi sur les congés annuels, tant dans le secteur privé que public ;
      au plus 10 personnes peuvent participer à une réunion publique, et les personnes de plus de 70 ans devraient éviter les contacts humains si possible ;
      les étrangers n’ont pas le droit d’entrer dans les établissements de santé et les hôpitaux, à l’exception des proches des personnes gravement malades et des enfants ».
      La France (comme l’Italie ou l’Espagne) a eu un gros BOUM soudain, violent et important de cas qui a nécessité un confinement strict. Les pays scandinaves (et d’autres) n’ont pas eu ça, ont eu des cas éparses et localisés. Rien de comparable.

    • Faux ..en Suède les maisons de retraite étaient confinées entre autres….

  • Chaque époque a eu son « chiffre »
    A un moment, c’était le nombre de maçons, puis le taux/nombre du chômage… ou l’inflation, ou la valeur de la monnaie.

    Aujourd’hui, vu l’importance désormais donnée aux services de réanimation c’est son taux d’occupation qui gère le fonctionnement entier du pays, et surtout – oh misère – sa mise au chômage.

    Je rappelle que notre bon président avait fait la promesse, sans être mise en doute par ses interlocuteurs journalistes, à l’interview du 14 juillet, que tout serait prêt pour la seconde vague. Et Castex nous affirme maintenant que « c’est la faute aux Français ! »

    Bien sûr, avec de tels personnages, comment mettre en doute la gestion des réa ou les chiffres ? On ment toujours pendant les guerres…

  • Ils savent parfaitement : « Plutôt que de rendre une valeur de Ct dont l’interprétation et la comparaison peut poser problème, la valeur du Ct peut être utilisée par le biologiste pour catégoriser et caractériser l’excrétion virale après analyse du prélèvement NP par RT-PCR. Or, les différentes techniques disponibles peuvent être hétérogènes en termes de valeurs de Ct obtenus. »
    L’article de la SFM : https://www.sfm-microbiologie.org/wp-content/uploads/2020/09/Avis-SFM-valeur-Ct-excre%CC%81tion-virale-_-Version-Finale-25092020.pdf

  • Autant je suis globalement d’accord avec l’auteur, autant les commentaires et les « réponses » aux miens me déçoivent et laissent présager, à mon avis, de beaux jours pour la continuation du fouillis ambiant. Le gouvernement vise d’abord à être réélu, et si nous en voulons un meilleur et moins autoritaire, il faut proposer aux électeurs (dont les lecteurs de ContrePoints sont loin d’être un échantillon représentatif) plus que des critiques et des réactions simplistes. Et il faut le construire à partir de la boue statistique dont on dispose, parce qu’il n’est guère réaliste d’espérer mieux. Sinon, CPEF.

    • « il faut le construire à partir de la boue statistique »

      C’est surement possible quand on considère ce que les astrophysiciens arrivent à calculer. Mais même si on « savait », que pourrions nous faire face aux médias et aux Enarques ?

      • Bonne question. Pourtant, même les énarques et les médias peuvent être amenés à défendre « notre » cause, je crois. De mon expérience avec eux, il faut 1. ne pas bafouiller, 2. avoir réponse à tout, et 3. avoir quelques bons slogans plutôt que se référer à la science et la logique. Pour ceux qui passent le 1. et le 2., il n’y aurait rien d’insurmontable à utiliser le 3. pour la bonne cause plutôt que pour la mauvaise. A ce que j’ai vu, hein, parce que personnellement, le 1. et le 2. …

  • Au-delà de la question des chiffres, qui est une vraie question et qui met surtout en évidence les dysfonctionnements induits par un État obèse, il y a la question de la façon de juguler l’épidémie. Et là, nos dirigeants font beaucoup de choses en dépit de l’élémentaire bon sens :
    1- les masques obligatoires presque partout, alors qu’objectivement ils ne servent à rien, voire entraînent des problèmes dans beaucoup de cas
    2- le confinement, mesure d’une stupidité sans nom, qui ne sert à rien voire aboutit au résultat inverse de celui annoncé (« aplatir la courbe ») et qui bien sûr a des conséquences catastrophiques au plan économique
    3- d’une façon générale, le refus de faire appel à la responsabilité individuelle, et l’habituation au collectivisme sous couvert de sécurité, avec la mise en place d’un État de plus en plus policier et intrusif

    Il suffirait pourtant de regarder ce qui se fait ailleurs, et comment certains pays ont fait pour à la fois circonscrire l’épidémie dans des limites acceptables (après tout, nous mourrons tous un jour, que ce soit d’un virus ou d’autre chose) et préserver l’économie, la confiance des citoyens envers leurs dirigeants et leurs compatriotes, et le sens de la responsabilité individuelle, ces derniers points étant autant de bases nécessaires pour assurer un avenir aux pays concernés.

  • Parlons des décès. Quand attribue-t-on un décès au Covid-19 ?
    Un calcul à la louche, et peut-être significatif :
    Sur le site signalé ci-après, on lisait hier que le total mondial des cas positifs depuis le début, en chine, de l’épidémie attribuée au coronavirus dans le monde est de 37 606 333 et le total mondial des décès imputés à ce même virus durant la même période est de 1 078 097. Ce qui rend ce virus mortel pour la maladie qu’il développe à environ 2.9 %. On observe aussi que la létalité diminue dans l’année avec les beaux jours. Il faudra confirmer ou infirmer ce pourcentage avec l’observation d’une année complète sur le monde entier donc en été prochain (à virus constant, non-muté, bien sûr).
    Étant donné la dimension des nombres, on est, me semble-t-il avec une létalité de 3 % maximum à ce jour pour la Covid-19. On a connu bien pire dans les pandémies de grippe du passé.
    https://gisanddata.maps.arcgis.com/apps/opsdashboard/index.html#/bda7594740fd40299423467b48e9ecf6

    • Ce chiffre de 3% ne veut pas dire grand-chose :
      1- le numérateur (décès) est sujet à caution dans beaucoup de pays
      2- le dénominateur aussi, qui dépend à la fois de la politique de dépistage (étendue ou pas) et de la qualité des tests effectués

      Cela dit, vous avez raison de rappeler que des épidémies de grippe ont entraîné plus de décès (ramenés à la population) que cette pandémie de Covid-19.

      La caractéristique de la présente épidémie semblant être que la maladie entraîne sensiblement plus d’hospitalisations qu’une grippe saisonnière, le problème vient donc de la capacité du système de soins à faire face, de sorte que le goulot d’étranglement (le nombre de places de réa) ne soit jamais pris en défaut. Il faut donc :
      – augmenter la taille du goulot d’étranglement, en tout cas sa capacité à augmenter de taille rapidement et efficacement : qu’a fait la technostructure à ce niveau depuis mai ?
      – en amont, faire en sorte que le moins grand nombre possible de gens atterrissent à l’hôpital : en facilitant le travail des médecins de ville, mais aussi en protégeant les personnes fragiles (surtout les personnes âgées) : le gouvernement a-t-il fait quelque chose en ce sens depuis mai ?
      – pour le reste, en faisant appel au bon sens et au sens des responsabilités des gens (personne n’a envie d’être malade, personne n’a envie de voir ses parents ou grands-parents placés en réanimation) – dans le bon sens, on peut inclure le fait que l’immunisation naturelle du plus grand nombre possible de gens, notamment jeunes et autres non à risques, même si elle a un coût (certains seront malades), contribuera à mettre fin à l’épidémie. Autrement dit : que les gens vivent une vie normale, tout en protégeant les personnes à risques.

      • « en faisant appel au bon sens et au sens des responsabilités des gens »… Le troll bisounours est de sortie.
        J’avais réunion aujourd’hui avec des directeurs d’école : ils se lamentent du fait que les élèves, dès la grille franchie, enlèvent le masque et font du collé-serré entre eux. Une des personnes qui racontaient ça avait son masque… et son nez non couvert.
        Vous ne sortez jamais de chez vous ? Vous ne voyez pas tous ces gens portant le masque sur le menton ?
        Le bon sens… quelle blague… l’être humain est moyennement intelligent, dans le sens ya des gens très bien qui feront très bien les choses, et des gens très euh… limités qui mettront à terre le système par leur comportement dangereux (ou parce qu’ils pensent que le masque = coercition liberticide).
        Non, le bon sens n’est pas la panacée. Pas dans ce cas.
        Si le bon sens et le sens des responsabilités étaient infaillibles, il n’y aurait jamais de gens écrasés dans les foules, jamais de panique lors d’une évacuation, jamais d’embouteillages causés par des neuneus, jamais d’accidents stupides, jamais de gens endettés jusqu’au cou, etc etc etc.
        J’ai confiance en mon prochain mais pas dans tous. Et me reposer sur l’autre pour ce genre de situation, non merci.

        • Le masque ? C’est une blague ? Ah non, c’est du trollage en règle, j’oubliais.
          FYI, je refuse de porter le masque dans la rue, et si cela ne dépendait que de moi, je ne le porterais nulle part. parce que sinon, cela voudrait dire qu’il faut porter le masque toujours et partout. Mais comment donc le monde a-t-il fait pour survivre jusqu’en 2020, sans masques ?
          Sans parler de tous les inconvénients du masque, et des autres mesures coercitives, qui font beaucoup plus de mal que de bien.

          Vous êtes insupportable de bêtise.

          • Comment faire confiance au bon sens quand une mesure simple et relativement efficace (port du masque) n’est pas suivie par certains qui se croient malins…
            « Tous les inconvénients du masque » ? Genre la buée sur les lunettes? Seriez-vous une de ces personnes qui croient que ça empêche de respirer convenablement ? (Si oui, le royaume des cieux vous appartient) (J’ai fait 110km de vélo par quasi 30° avec un masque. Juste ainsi.)
            Vous trollez encore n’est-ce pas ?
            (Tiens, tant que vous êtes sorti de votre caverne, vous n’avez toujours pas répondu à ma question simple… 3ème tentative : quels médias suivez-vous en confiance ?)

            • Le masque ne sert à rien pour freiner un virus, de nombreuses études l’ont montré.
              Le masque a des inconvénients, comme celui de favoriser un bouillon de culture de microbes, de rendre la respiration difficile pour les personnes fragiles notamment âgées – sans parler de la cassure dans les relations humaines.
              Ces choses sont connues, des articles ont même été écrits sur CP sur ces points. Donc vous jouez à l’imbécile, pour rester poli.
              Quant à votre absence de confiance dans la liberté et la responsabilité individuelles, elle signe – mais ce n’est pas comme si nous n’étions pas au courant – votre antilibéralisme crasse habituel.

              Vous êtes un troll. Vous avez été viré de CP un nombre incalculable de fois, et êtes revenu par effraction, ce qui montre que vous avez un problème sérieux de respect de la propriété privée (ce site) et que vous aimez provoquer les gens – ça, c’est un signe de déséquilibre mental.
              Vivement que vous soyez viré pour de bon, troll de bas étage.

              • « de nombreuses études » ? Ah bon. Reste plus qu’à les trouver. A croire que les médecins et les infirmières qui les portent au quotidien depuis des décennies sont des idiots.
                Dites, vous tourneriez pas en rond avec vos reproches mensongers et/ou exagérés ? Vous étiez quelqu’un de respectable il y a quelques mois mais depuis quelques semaines, votre état s’est fortement dégradé, c’est dommage. RIP.
                (sans surprise, vous ne répondez pas à ma question).

    • Personne, pas même FERGUSON, ne vend un COVID à 3% d’IFR (infection fatality ratio ; taux de létalité des infectés) aujourd’hui.

      Celui-ci a été dernièrement estimé, dans la population générale, à environ 0.65% par le CDC. C’est comparable à ce qu’on retrouve dans les « grosses grippes saisonnières ».

      Maintenant chacun tirera les conclusions qu’il souhaite de cette réalité.

      • Que chacun tire les conclusions qu’il souhaite, mais qu’il en tire, et vite ! En particulier quant au dimensionnement et au grippage du système de santé français…

  • Qui et comment peut encore croire que ces chiffres sont là pour permettre aux français de comprendre la réalité de la situation . Le seul but de toutes ces manipulations est de prolonger la trouille et ses aspects bien pratiques pour des gens ayant perdu toutes crédibilités, s’ils en ont jamais eu

  • Et pour conclure, un test doit être fait à la demande du médecin, seul apte à juger de son bien fondé.. Ce qui n’est pas le.cas et en dit long sur le but visé.

  • C’est la mortalité consolidée de mars 2020 à mars 2021, éventuellement étendue jusqu’à mars 2022, comparées aux périodes identiques des années précédentes, qui servira de juge de paix pour la pertinence de l’action gouvernementale.

    Puisqu’on ne meurt qu’une fois, l’excès de mortalité pour les personnes de plus de 80 ans de mars à mai 2020 doit en effet se traduire par une sous-mortalité ensuite. La différence entre l’excès et la sous-mortalité indiquera le taux d’évolution réel de la mortalité générale, à la hausse comme, pourquoi pas, à la baisse.

    Il faut noter qu’on disposera des résultats définitifs juste avant l’élection présidentielle de 2022. Chacun pourra alors sanctionner l’action gouvernementale à partir de données objectives, notamment pour déterminer si la destruction planifiée d’une partie de l’économie se trouvait justifiée par un risque élevé de mortalité. Les Français devront alors décider de reconduire ou pas un pouvoir qui a volontairement ruiné le pays avec ou sans raison.

    • Pour la canicule 2003 on a eu un pic de surmortalité qui était bien visible car décalé par rapport au pic hivernal. En 2004 il y a eu une sous-mortalité de 45000.
      Les pics de surmortalité sont habituelles, et le pic de avril 2020 était juste décalé par rapport au pic de janv. Les média comparent 2020 par rapport à mars avril 2018-2019 qui ont été très bas, mais pas rapport à janv2017 qui a connu plus de morts.
      On ne dira jamais assez, la surmortalité de mars-avril 2020 n’a rien d’exceptionnelle, c’est même habituel. En fait c’est l’hôpital public qui est à bout de souffle, et chaque épisode virale le met en échec.

      • C’est vraiment sans importance, que les vieux retirés du circuit économique disparaissent, ils ne gènent que big pharma et les croisieristes, accessoirement les maisons de retraite, cette afollement apparent ne peut que concerner que les actifs… Il y a de quoi être inquiet et réactif si vous en etes., la prochaine étape de ce scenario ne peut être bénéfique à la majorité de gens.

        • Ben oui nous sommes mortels, tous les jours 200 000 êtres humains meurent. Ils meurent sans big pharma, d’ailleurs ils meurent plutot moins avec big pharma.
          Il faudra vous y faire, A LA FIN ON MEURT.

      • « c’est l’hôpital public qui est à bout de souffle »

        Tout à fait. Espérons que cet épisode permette d’y mettre un terme définitif.

        PRI-VA-TI-SA-TIONS !

  • « un échantillon représentatif randomisé ». Très bien. Et pour obtenir un échantillon représentatif, il faut d’abord savoir s’il est représentatif :-). Et comment on le fait ? Sachant que d’une semaine à l’autre les situations évoluent drastiquement à droite ou à gauche. Que la situation change constamment.
    Comment savoir que la ville X est représentative des autres villes de même taille si on ne sait pas ce qui se passe dans les autres villes ?

    • Cactus, échantillon représentatif du troll polluant CP. :).

      • Gillib, un peu de tenue, vous valez mieux que ça.
        Vous savez bien que j’ai raison :-). C’est comme plonger une louche dans une soupe de lentilles qui bout, remonter et en déduire la quantité de lentilles dans la casserole sans savoir la taille de la casserole ni à quelle profondeur on a plongé.
        (Oui, je suis un pro des comparaisons).

    • Bah, tout est bidon de a à z, rondomisé ne veut rien dire en science, trop complexe à réaliser. Seul les faits comptent., il ne se passe rien dans le monde d’inhabituel sauf une escroquerie medicale, ce n’est pas la première fois, minable et mondiale…. Enfin, un pays est surment l’instigateur… Au hasard, le us, et dans ce pays, les démocrates.

      • Euh… si je comprends bien, vous accusez les démocrates américains d’avoir fomenter un complot mondial ? Quelle ampleur ? Le virus n’existe pas ? Il a été fabriqué dans un laboratoire US puis exporté en Chine pour leur faire porter le chapeau ?
        Mystère, mais vous, vous sachez. Heureusement.

  • Ce virus est tellement dangereux qu’il faut que les gens se fassent tester pour savoir s’ils sont malades. C’est quand même largement une belle arnaque.

  • Les bons chiffres sont disponibles dans la tribune de Genève tout comme différentes présentations exploitables pour tous nos voisins.
    https://interactif.tdg.ch/2020/covid19-aujourd-hui/?openincontroller

  • Le troisième graphique n’est pas la courbe d’une exponentielle, on voit un point d’inflexion sur la droite. C’est plutôt un modèle logistique. C’est un point de détail, mais ça fait tâche quand on critique les chiffres.

    • Ben, c’est exactement ce qui est dit en dessous non ?

    • Au lieu de faire le malin, vous feriez pieux d’aller voir ce qu’est une courbe logistique du type de celle que vous évoquez: elle tend vers une asymptote lorsqu’elle est en haut du cycle…
      J’espère bien que ce ne sera pas le cas de l’épidémie…qui serait alors sans fin….
      Il y a effectivement un point d’inflexion sur la modélisation, mais tellement haut qu’une bonne partie de la courbe est assimilable à une exponentielle.

  • Que d’experts du café du commerce ! Yaka yfokon, c’est chouette comme débat

  • Les commentaires sont fermés.

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