Covid : hystérie et injonctions paradoxales

Les écarts entre le « prescrit gouvernemental » et la réalité sont de plus en plus grands, de plus en plus paralysants pour les citoyens.

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Covid : hystérie et injonctions paradoxales

Publié le 6 octobre 2020
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Par Christophe de Brouwer.

Avec la crise du covid, notre société est-elle devenue paradoxante ? Un mot bien savant qu’il faudra expliquer. C’est ce que nous suggère un article du Huffington post.

En fait, elle l’est depuis bien longtemps et le monde du travail en est un exemple.

Une société paradoxante fait appel à la notion de double bind, le double lien, la double contrainte non réductible l’une à l’autre, théorisée en 1956 par Gregory Bateson, un anthropologue.

En d’autres termes, l’utilisation d’injonctions contradictoires (« les injonctions paradoxales », les « je t’aime, moi non plus ») ne sont pas résolvables par un individu.

Ses observations vont servir de support au traitement d’enfants schizophrènes et donner son envol à l’école de Palo Alto.

L’obéissance à l’autorité

Prenons un exemple qui est devenu, avec la crise du covid, un élément de discours fréquent, et ce n’est pas un hasard. Ce sont les expériences de Stanley Milgram sur l’obéissance à l’autorité légitime : The obedience to authority est le titre de son livre phare traduit en français. Et beaucoup se sont posé la question de cette soumission très généralisée à la voix de l’autorité dans les premiers mois de la crise covid.

Cette voix était déjà paradoxante : c’est pour votre bien que je vous fais mal. C’est pour vous sauver que je vous enferme. Peu importent les nécessités sous-jacentes, le message est en soi paradoxant comme celui d’une mère qui repousse l’enfant tout en affirmant son amour pour lui.

La caractéristique de ce double bind est qu’il infantilise la population, lui enlève son libre arbitre. « Je prends soin de vous, agissez en obéissant aux limitations drastiques de votre liberté prises dans votre intérêt, sous peine de punition ». L’agir est intéressant puisqu’il donne l’impression d’une liberté, liberté restreinte certes car l’agir est réduit, limité, comprimé au « bien » d’autrui, ce qu’on appelle une liberté assignée.

C’est exactement ce que faisait Milgram. Les sujets de l’expérimentation pouvaient bien sûr refuser d’obéir aux injonctions de l’autorité légitime, tricher sur le voltage utilisé. Mais dans ce cas, l’individu sur lequel s’exerce l’action ne pourra pas apprendre ; et pour apprendre, il faut corriger les erreurs et les faiblesses. Deux-tiers des sujets d’expérimentation ont accepté de faire mal à autrui afin qu’il apprenne.

Comportements autoritaires

Combien d’entre nous se sont révélés être de véritables petits chefs dans leur environnement social, apostrophant le désobéissant devenu délinquant pour le remettre parfois brutalement sur le bon chemin, pour lui apprendre ; et combien se sont révélés des délateurs aux autorités légitimes de comportements déviants, pour le corriger.

Tout cela a un coût difficilement quantifiable. L’individu ne se transforme pas en sujet obéissant sans conséquence pour lui. Milgram n’aborde qu’incidemment cet aspect dans ses études, mais on en trouve quelques bribes dans son article paru en 1965 « Some conditions of obedience and disobediance to authority », également traduit en français.

Voici ce qu’il observe chez ses sujets d’expérimentation :

« Nous avons noté d’intenses réactions de tension et de stress émotionnel chez une partie non négligeable des participants. Nous avons observé des personnes transpirer, trembler, bégayer, se mordre les lèvres et grogner à mesure qu’elle se trouvait de plus en plus impliquées dans le conflit central de l’expérience ».

Outre les aspects médicaux pouvant provoquer à terme chez certains d’entre eux des syndromes post-traumatiques, des dépressions ou un approfondissement d’un état anxieux, la majorité d’entre nous étant heureusement résiliente, notons les termes utilisés : « conflit central ».

Une autre des données issues de l’expérience de Milgram est la nécessaire cohérence de l’autorité légitime, là où réside précisément la source du conflit central. Lorsque le protocole de l’expérience rendait cette légitimité précaire, les refus d’obéissance devenaient rapidement majoritaires.

Une brèche dans l’autoritarisme

Il est clair que les discours d’un Raoult, Toussaint, Perrone, Toubiana, Parola, etc., largement médiatisés, provoquent une brèche non colmatable au sein des injonctions de l’autorité légitime dans une société ouverte comme les nôtres. La puissante contre-médiatisation gouvernementale et ses affidés, à travers notamment des médias aux ordres, peut ralentir l’élargissement de la brèche, mais ne peut pas la stopper.

Et lorsque l’autorité légitime elle-même devient incohérente, l’évolution s’accélère :

« Les décisions aujourd’hui ne sont pas prises en fonction d’une réalité qui serait celle de la circulation du virus puisqu’on ne sait pas comment le virus se transmet. » (29 septembre, ministre des Sports).

Déclaration somme toute courageuse mais qui vient buter sur les certitudes imposées par d’autres membres de son gouvernement, basées sur une science dévoyée, frelatée, censurée. Et c’est bien dommage que cette voix ne soit pas mieux entendue, car la résilience sociale face aux injonctions paradoxales du pouvoir devra passer par là.

Pour que la réalité d’une société paradoxante puisse commencer à émerger, un élément complémentaire est important. Tant que le doute ne s’était pas installé, la soumission à l’autorité légitime pouvait être acquise assez simplement, malgré le coût santé qui en résultait.

Mais lorsque le doute s’installe, à juste titre d’ailleurs, le double bind de Bateson prend toute sa dimension, provoque un comportement qui possède quelques traits de type schizophrénique dans la mesure où les repères normaux disparaissent, en l’occurrence ceux d’un État prenant soin de nous, même au prix d’une infantilisation majeure, rendant ainsi les injonctions contradictoires, paradoxales, non résolvables dans un climat de tension de plus en plus palpable. Le toujours plus : où quand le problème est devenu la solution.

Des petits chefs partout

Comment pouvait-il en être autrement dans une société ouverte ?

Une des explications de cette fuite en avant dans l’absurdie est l’émergence d’un (très) grand nombre de petits chefs.

Ceci nous renvoie aux travaux de David Graeber synthétisés dans son célèbre livre sur les Bullshits Jobs traduit en français.

Voici la définition qu’il donne à ce terme : « Un job à la con est une forme d’emploi rémunéré qui est si totalement inutile, superflue ou néfaste que même le salarié ne parvient pas à justifier son existence, bien qu’il se sente obligé, pour honorer les termes de son contrat, de faire croire qu’il n’en est rien ».

Cette définition est l’expression même d’un double bind de Bateson. Ces emplois peu ou prou inutiles atteindraient en France 40 % des salariés. Ce chiffre est évidemment polémique.

Dans les catégories des bullshit jobs, il cite les petits chefs dont la tâche est essentiellement de surveiller l’autonomie des autres, cette liberté assignée. C’est bien ce que nous observons aujourd’hui dans nos rues, nos lieux de rencontre, nos transports, et j’en passe. Les bras armés les plus efficaces pour contraindre la population sont ces petits chefs auto-proclamés de la lutte selon la ligne officielle, bien davantage que les forces de l’ordre. On arrive dans un espace de punition collective pour notre bien.

Et c’est précisément là que se rejoignent Graeber et Bateson. Notre société devient de plus en plus paradoxante. C’est sur ce terreau fertile que se greffe la crise sociale covid :

« Les annonces d’Olivier Véran hystérisent un peuple qui se sent victime de maltraitance institutionnelle. Il ne manquerait plus que les colères se giletsjaunisent. » (Jacky Isabello, blog du Huff-post, 30-9-2020)

Les écarts entre le « prescrit gouvernemental » et la réalité sont de plus en plus grands, de plus en plus paralysants pour les citoyens, à tel point que l’Autorité de santé elle-même apparaît progressivement dans le rôle d’un petit chef au sens donné par David Graeber, là pour mettre les limites et surveiller, contrôler, contraindre la liberté assignée de ceux qui ne croient plus à rien, ne font plus confiance, se révoltent mais s’accrochent malgré tout aux mots d’ordre officiels.

Oui, c’est paradoxal et c’est surtout assez dramatique lorsqu’on pense qu’il y a 100 ans un ministre de la Santé fut désigné pour la première fois et qu’aujourd’hui, il se murmure qu’on serait mieux sans la fonction elle-même, réduite bien trop souvent à l’image d’un bullshit job.

Le chemin d’un retour à un minimum de confiance va être long.

 

Orientation bibliographique

  • Stanley Milgram. Expérience sur l’obéissance et la désobéissance à l’autorité. Éditions Zones, 2013.
  • Dominique Picard et Edmond Marc. L’École de Palo Alto. PUF, 2006.
  • David Graeber. Bullshits Jobs. Éditions LLL, 2018.
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  • Article intéressant, qui rend bien compte de la schizophrénie actuelle. Il y a une dimension supplémentaire à prendre en compte: la culpabilisation. Le discours gouvernemental est conçu pour rejeter le bilan désastreux de l’épidémie au printemps sur le public, et pour faire porter au citoyen la responsabilité d’un éventuel redémarrage: « si vous ne faites pas ce qu’on vous dit, vous allez tuer vos proches ». À ce que je vois, l’obéissance des gens repose largement sur cette utilisation dévoyée du principe de précaution.

    • +1000. Une autre cause d’acceptation des mesures est le montant des amendes… J’ignorais totalement qu’avant cette épidémie la police et la gendarmerie n’avaient rien à faire 🙂

      • Plutôt qu’acceptation des mesures, je dirais évitement des amendes, simple mesure pragmatique de sauvegarde. Pour ma part, j’effectue la plupart de mes achats par internet en fréquentant le moins possible les magasins où le port du masque est obligatoire. D’une part, c’est souvent moins cher, pas de déplacement, pas d’attente aux caisses, pas de prune de stationnement, rien que du bonheur. Et quand l’habitude est prise, le retour aux conditions antérieures sera quasi impossible. Vous avez dit « relance »?

  • Article schizophrénique mélangeant un peu tout. (Même si j’ai bien aimé le rappel sur les bullsh*t jobs). Mais j’ai bien aimé le fond : en effet, certaines décisions sont à ce point ridicules qu’elles décrédibilisent les autres bonnes décisions. Exemple : province de Hainaut, Belgique : le gouverneur (qui d’habitude ne sert à rien) a décidé que « le port du masque est obligatoire dans un rayon de 200 mètres autour des entrées des écoles, et ce, 1h avant et 1h après le début et la fin des cours ». J’ai halluciné…

    • Au moins voilà une mesure précise!!!! Il faut juste s’équiper d’un GPS et d’une montre précise ( suisse de préférence) et le tour est joué! Ah, j’oubliais!: Ne pas oublier de s’informer sur la position exacte des écoles sur votre parcours, les horaires des cours (entrée et sortie), et les issues de secours. L’âge et l’état de santé du corps enseignant ne sont pas requis!
      pour la Belgique aussi: CPEF une fois!

    • La police belge contrôle-t-elle le bon fonctionnement des montres des individus ne portant pas de masque ? Techniquement si votre montre s’est arrêtée à une heure après la sortie de l’école, ceci vous donne le droit d’être légitimement sans masque aux abords d’une école à toute heure…je ne parle même pas du fait que si le texte mentionne une heure sans préciser de fuseau horaire, vous pouvez légitimement déclarer être sur le fuseau horaire de Wallis et Futuna et donc être OK au vu de la loi.

  • Il faut toujours se réfèrer à la sagesse populaire -qui n’est pas enseignée à l’ENA ou dans une quelconque école qui a formé les Tartuffes qui nous gouvernent.

    « Qui sème le vent, récolte la tempête! »

    Il semble que le mauvais comédien qui squatte l’Elysée ne sache rien faire d’autre que de créer des problèmes qu’ il ne pourra solutionner, étant incapable d’affronter le réel.
    Le bataillon de clowns qui en France depuis le mois de mars nous explique que « ce n’est qu’une gripette », que « le masque ne sert à rien », puis que « le masque est obligatoire » et que « le virus circule à nouveau » veut apparaître comme une élite universelle de sachants, et faire croire qu’ils ont découvert la lune, alors que ce ne sont que des charlatans, des corrompus, des cupides incapables d’une émotion sincère !

    Le plus grave, c’est que le peuple laisse encore ces incompétents abolir leurs libertés une à une !

  • Dans l’expérience de Milgram il y a deux biais. Un de recrutement puisque c’est une annonce avec rémunération qui sélectionne les cobayes. Puis on explique l’expérience et on ne sait pas le nombre de personnes qui refuse.
    De plus les gens obéissent non pas pour faire apprendre, mais pour toucher les dollars.
    On aurait pu sélectionner les cobayes en leur proposant de participer à une expérience scientifique gratuitement, et le résultat aurait été peut-être différent.

    • Non, c’est impossible car le dilemme reste le même. C’est l’obéissance à l’autorité qui est en question, sans que le sujet la remette en question. Il en est de même de nos jours avec le réchauffement climatique. Ses adeptes vous sortent immanquablement l’argument d’autorité: le consensus de 97% des scientifiques. Lequel est faux puisque ces 97% ne sont que ceux ayant répondu à l’enquête! En fait c’est 34% car les autres n’ont pas participé.

      • Virgile, petite problème niveau primaire :
        Ya 100 scientifiques. 97 sont pro-RCA, 3 sont anti-RCA. Cela fait 97% et 3%.
        34 scientifiques sur 100 répondent au questionnaire : 33 sont pro-RCA, 1 est anti. Cela fait toujours 97% et 3%, oui ou non ?
        Question bonus (plus difficile) : pourquoi les anti-rca auraient été moins nombreux à répondre au questionnaire ?
        (Perso, je n’ai jamais utilité ce chiffre de 97%, ya trop de nuances, trop de scientifiques qui sont à la marge ou à l’ouest sur ces questions et leur avis vaut tripette).

        • Parce qu’on ne fait pas de la science en remplissant des QCM !

          Les 33 pro et le anti qui le font ne méritent même pas le titre de scientifique.

          Et c’est bien le même problème qu’on a avec le Covid : ceux qui en parle ne font pas de la science et on n’a donc aucune information scientifique sur la question dans tout ce que rapporte les médias !

          Pour le RCA, c’est pareil : sortez votre boule de cristal. On ne peut pas juger la véracité de telle ou telle position (ceux qui maîtrisent le problème ne font pas de discours ou de « moyenne d’avis »), mais seulement démonter (en vain) tous les pseudos convictions et arguments.

          Tant que vous y êtes, faites remplir des questionnaires pour savoir qui est le vrai dieu.

          • @alan

            La Covid-19 ayant frappé à grande échelle, il est quasiment inévitable d’obtenir les témoignages DIRECTS de certaines personnes de notre entourage ayant contracté cette maladie et souffrant de séquelles diverses depuis plusieurs mois.
            L’on observe alors objectivement qu’il s’agit d’une maladie insidieuse, loin d’être bénigne,car les porteurs sains sont bien présents et ne font que rajouter de la confusion.
            il est à l’évidence sans intérêt de se prononcer catégoriquement en tant que « profane »,mais rien n’empêche quiconque de se renseigner à titre personnel avec les articles de revues scientifiques sérieuses indépendantes, et de se fier à son expérience immédiate, « in situ », permettant de tirer les conclusions utiles qui s’imposent en ignorant les fakes news qui ne cessent de se multiplier à cette triste occasion.

    • Heu… vous savez combien les gens étaient rétribués pour participer à l’expérience ?
      Vous, vous seriez prêt à tuer quelqu’un pour une dizaine d’euros ???…

      • Par ailleurs, vous croyez vraiment qu’une telle expérience aux résultats si choquants n’a pas fait l’objet de nombreuses contre-expériences par d’autres chercheurs pour l’invalider ?
        Bien sûr que si ! Et globalement, les nombreuses réplications de l’expérience avec variantes ont toujours donné peu ou prou les mêmes résultats avec des explications semblables.

  • Le lien avec les bullshits jobs est assez tendancieux pour ceux qui ne comprendraient que ces bullshits jobs sont essentiellement voire quasi-exclusivement des emplois de fonctionnaires (confirmé par la lecture de l’article en lien). Ceci est mécanique car tout acteur du secteur marchand est soumis à une « contrainte de rareté », contrairement aux hommes de l’État qui vivent de l’impôt et jamais de l’échange librement consenti. Et cette contrainte de rareté impose de vérifier en permanence que toute dépense sert la production, ce qui élimine par principe les bullshits jobs qui eux ne servent à rien. Et ce n’est pas parce que ceux qui occupent certains emplois dans le secteur marchand n’en comprennent pas le sens, que ces emplois sont des bullshits jobs.
    Notons par ailleurs que l’auteur de cette expression a des pensées assez discutables puisqu’il considère que l’Etat ET les entreprises sont des curiosités, alors que les entreprises (qui pour rappel ne sont que des nœuds de contrat, donc des fictions juridiques), quand bien même leur existence aurait pour origine essentiellement une nécessité de réponse à la contrainte légale (et seraient en partie un pseudo-investissement nécessaire pour la véritable production), ne peuvent clairement pas être assimilées entièrement à du n’importe quoi.
    Au total, la référence aux bullshits jobs est vraiment discutable et n’est pas très pertinente telle qu’elle est présentée.

    • Je veux bien admettre qu’il y plus de BS-jobs dans la fonction publique qu’ailleurs mais croire que le privé serait épargné par une miraculeuse contrainte de rareté est d’une naïveté tout aussi miraculeuse. J’ai même des noms.

  • Nous ne sommes pas en Corée du Nord, toutes les données circulent (malgré les censures) et il sera impossible de les juguler. Les injonctions gouvernementales « parodoxantes » parties par erreur dans le mauvais sens sont devenues schizophrènes. La vérité, frappée aujourd’hui du sceau de la bêtise voire du complotisme, finira par noyer les énormes mensonges dont nous abreuve encore aujourd’hui l’état et ses médias aux ordres. Notons aussi que l’apparente anesthésie du peuple est entretenue par la perfusion de sédatifs sonnants et trébuchants (le fameux amortisseur social). Notre libre arbitre est corrompu, mais quand les ventres seront vides, le peuple se réveillera.

  • dans le Morbihan , il est désormais interdit de transporter en voiture du matériel musical , platine compris , au nom de la lutte contre le covid….le transporter à pied ( ou à vélo ) ? du coup , ça évite les petites fêtes , les rave partie , etc etc etc….là , ça tourne à la schizophrénie , les élus deviennent fou….

    • Oui, ils sont devenus fous (et malheureusement cette folie est contagieuse). Raoult ose le dire clairement : https://youtu.be/GMmUjhmCM1Q , mais bien sûr c’est lui le fou, l’homme à abattre, le charlatan. Ce délire collectif a vraiment trop duré !!!

      • Raoult est un scientifique mondialement reconnu dans son domaine et récipiendaire de la médaille d’or du CNRS. Je préfère faire confiance à cet homme plutôt qu’aux escrocs qui nous gouvernent et qui s’attaquent à nos libertés inaliénables!

        • Ce besoin de trouver quelqu’un à qui faire confiance (en imaginant qu’il ne sera candidat à rien d’ailleurs) plutôt que d’utiliser son jugement individuel me sidère.

          • @MichelO
            Il semble évident que la psychologie de masse se distingue de tout jugement individuel surtout lorsqu’il s’agit de supposés sachants …

          • @MichelO, le « jugement individuel » est inéluctablement construit de ses observations, ses biais personnels culturels ou autres, de ses facultés etc…etc… Sur le sujet, on peut reconnaître la compétence du Pr Raoult, qu’il n’est pas nécessaire de déifier. Seule son expertise compte, heureusement il est assez solide pour braver les attaques dont il est l’objet (bon courage aux opposants).
            Nous faisons confiance, nous doutons, nous nous opposons tous à quelque chose, une idée, un homme, pour se construire une conviction.
            Qu’ @Virgile préfère faire confiance à ce que dit Didier Raoult (qui n’est effectivement pas politique) plutôt qu’à ce que dit Olivier Véran (dont la politique est insensée) ne me semble pas relever du culte, mais du bon sens.

  • CNN est pas mal en terme de news paradoxysante…pour CNN Trump aurait énormément de mal à respirer et serait en phase terminale, les images de lui dans la maison blanche seraient trafiquées…existe-t-il un asile pour ces fous ? A ce stade, on est au niveau des gens qui affirment que la Terre est plate, que nous ne sommes jamais allés sur la Lune, etc, etc.

    PS: le journal de subventionné à haute dose appellé l’Obs a repris certaines de ces nouvelles…il semble que c’est ce que l’on appelle du journalisme…

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