Avec ou sans crise, la CGT toujours mobilisée contre le travail

Quoi que fassent les employeurs, la CGT aura toujours une bonne raison de faire grève.

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Manifestation à Paris contre la "réforme" des retraites By: Jeanne Menjoulet - CC BY 2.0

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Avec ou sans crise, la CGT toujours mobilisée contre le travail

Publié le 11 mai 2020
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Par Nathalie MP Meyer.

Comme vous le savez et comme vous avez eu mille fois l’occasion de le constater lors des grandes grèves SNCF à répétition qui font le charme de la « justice sociale » à la française ou lors de petits débrayages locaux plus discrets mais tout aussi « sociaux et solidaires », la CGT se fait un point d’honneur de protéger au mieux les travailleurs de la terrible course au profit à laquelle se livrent inlassablement les patrons à leurs dépens.

Avec le Covid-19, même combat : qu’on parle de confinement ou de déconfinement, pas question de laisser les salariés poursuivre ou reprendre leur travail sans que leur protection sanitaire face au Coronavirus soit superlativement assurée !

À ce stade, évidemment, difficile d’éluder le fait que la France ne s’est pas montrée totalement à la hauteur en matière de masques, de tests de dépistages et de gel hydro-alcoolique, équipements indispensables pour rester actif dans le contexte de l’épidémie et dont même le personnel médical a manqué.

C’est ainsi que la CGT, fidèle à ses principes humanistes, a immédiatement lancé plusieurs préavis de grève reconductibles dans la fonction publique territoriale, d’abord pour le mois d’avril 2020 puis pour le mois de mai 2020. Aucune « arrière-pensée politicienne » dans ces actions, bien sûr que non, ce n’est pas le genre de la CGT, mais la « ferme volonté de défendre la vie des territoriaux » :

Que [le] gouvernement fournisse des masques FFP2, du gel, des blouses, des tests de dépistage et cela massivement pour tous les agents et salariés, dont les fonctions rendent la présence nécessaire sur le terrain, réquisitionnent des usines s’il le faut…  et il n’y aura aucune raison de faire grève !  (Communiqué de la CGT Services publics, 26 mars 2020)

Que l’État, aussi bien en tant qu’employeur qu’en tant que responsable du monopole de la sécurité sociale et de la santé publique, ait été très loin de se montrer à la hauteur des risques encourus par les Français dans le contexte de l’épidémie de Covid-19, je crois que peu nombreux sont les citoyens et les commentateurs qui le contesteraient aujourd’hui.

Incurie de l’Etat

On l’a surtout vu sauter avec une ardeur navrante d’injonctions contradictoires en pataquès administratif absolu, comme le démontre abondamment le sketch des masques qui se joue chez nous depuis le début du confinement : d’inutiles dans l’espace public quand on en manquait, ils seront obligatoires dans les transports pour le déconfinement ; d’interdits à la vente en pharmacie, ou du moins le croyait-on parce que c’est ce que nous disaient les porte-parole du gouvernement, il s’avère maintenant que les pharmaciens étaient autorisés à en commander et en vendre depuis fin mars ! Vous avez dit incurie de l’État ?

Il n’empêche que cette déclaration de la CGT selon laquelle « il n’y aura aucune raison de faire grève » si les conditions de la sécurité sanitaire des salariés sont réunies est des plus suspectes et ne tient guère la route devant les habitudes bien ancrées de blocage maximal de l’activité économique dont le syndicat a le secret.

On remarquera d’abord que la demande d’équipements de protection des fonctionnaires territoriaux s’accompagne d’une série d’autres revendications qui ont beaucoup plus à voir avec le train-train collectiviste habituel de la CGT qu’avec les circonstances particulières de l’épidémie de Covid.

Dégel du point d’indice de la fonction publique, hausse du SMIC à 1800 euros mensuels, réduction du temps de travail à 32 heures hebdomadaires, maintien du système actuel de retraite par répartition (et ses petits régimes spéciaux, cela va sans dire), etc. – tout est toujours prétexte à relancer la machine anti-capitaliste.

La patronne de la CGT Services publics a beau dire que les préavis de grève n’ont d’autre objectif que de donner aux fonctionnaires le moyen de se protéger de la maladie en restant chez eux si leur droit de retrait venait à être contesté, on ne peut s’empêcher de douter de la parfaite absence « d’arrière-pensée politicienne » revendiquée par le syndicat, puisqu’il est aussi question « de protéger les agents des abus du télétravail… »

Difficile également de ne pas noter une préférence gourmande du syndicat à l’égard de l’immobilisation de l’activité économique la plus totale possible – à partir du moment où le chômage partiel est pris en charge naturellement, et surtout si cela permet de se faire enfin le champion du capitalisme malfaisant qu’est évidement Amazon.

Arrêter le « commerce du style Amazon »

Dans ce cas précis, c’est le syndicat SUD-Solidaires qui s’y est collé mi-avril et qui a obtenu gain de cause des tribunaux sur la base d’une interdiction faite à l’entreprise américaine de e-commerce de livrer des produits autres qu’indispensables.

Une notion des plus subjectives, mais dont le patron de la CGT Philippe Martinez donnait sa définition très révélatrice à L’Obs dès le 24 mars :

Qu’est-ce qui reste indispensable ? Le commerce, bien sûr, mais pas n’importe lequel : pas le commerce du style Amazon qui doit être arrêté.

Du reste, dès le 21 mars, alors que Bruno Le Maire venait d’émettre l’idée (non sans un petit tacle à Amazon également) que « les librairies sont un commerce de première nécessité » et qu’on pourrait étudier les conditions de leur réouverture, la CGT et SUD se dépêchaient de mettre les points sur les i :

Fermons Amazon et les grandes surfaces culturelles plutôt que de rouvrir les librairies !

Si vous hésitez encore à considérer que les syndicaux d’extrême gauche sont d’abord motivés par la destruction du capitalisme et de la libre entreprise avant de songer aux salariés, voici l’histoire de l’usine Renault de Sandouville (Normandie) qui devrait achever de vous convaincre :

Le 2 avril 2020, la direction de Renault et les syndicats maison CFDT, FO et CFE-CGC, à l’exception de la CGT qui n’a pas voulu participer aux discussions, se sont mis d’accord sur un plan sanitaire de redémarrage progressif de l’usine à partir du 28 avril. Le 4 mai, 65 % des effectifs étaient présents et demain 11 mai, l’ensemble des quelque 1800 salariés de l’usine devaient avoir repris leur travail, 700 intérimaires devant les rejoindre peu après.

Mais jeudi dernier (7 mai), coup de théâtre aux sonorités de coup de tonnerre : quelques jours auparavant, la CGT a saisi en référé le tribunal du Havre et celui-ci a condamné Renault à « suspendre la reprise de sa production ». Inutile de dire que le syndicat, une fois de plus, assure avoir lancé cette action judiciaire par pure dédication au bien-être des salariés.

Il apparaît cependant que le jugement a été rendu non sur le fond des mesures de sécurité sanitaires décidées dans l’accord du 2 avril mais sur la base d’éléments formels tels que les convocations aux réunions du Comité social et économique (CSE) de l’établissement.

En raison du mauvais fonctionnement de la Poste, lesdites convocations ont été envoyées par email. Ce n ‘est pas interdit mais la CGT prétend par exemple que plusieurs membres du CSE ignoraient avoir une adresse mail à leur nom et n’ont donc pas eu connaissance des réunions. Une situation que le juge a qualifiée d’irrégulière.

Pour la direction de l’entreprise et les autres syndicats, impossible de voir dans cette affaire autre chose que les évidentes « arrière-pensées politiciennes » qui animent en permanence la CGT, quoi qu’elle en dise :

[Cette histoire de mail] c’est de la mauvaise foi, les CGTistes étaient bien présents et informés à toutes les autres réunions de l’usine.

Même Laurent Berger de la CFDT considère que la CGT a agi de façon complètement « irresponsable » :

La réalité c’est que l’usine va rester fermée lundi et que 700 intérimaires vont être renvoyés chez eux. Ce n’est pas un service rendu aux travailleurs.

La CGT vient donc de s’illustrer une fois de plus dans un de ces coups de force qu’elle affectionne, condamnant au passage les salariés de l’usine et ses intérimaires à une incertitude insupportable quant à leur retour au travail et à leur salaire.

Une affaire loin d’être terminée

Mais dans l’esprit de ses dirigeants, l’affaire Renault, très encourageante de leur point de vue, est loin d’être terminée :

Cette décision constitue un point d’appui important pour les équipes syndicales de milliers d’usines ou d’entreprises où l’activité reprend sans consulter correctement les représentants du personnel et sans prendre toutes les mesures de prévention nécessaires.

Ce qui, une fois traduit de la langue de bois CGT, devient : tremblez entreprises, tremblez salariés, on fera tout pour vous empêcher de reprendre le travail sereinement. Du reste, le droit du travail est un maquis si broussailleux qu’on y trouve toujours de quoi faire trébucher l’une ou l’autre entreprise.

On n’en attendait pas moins du syndicat qui admet ouvertement par la bouche du patron de la CGT Cheminots Laurent Brun que la grève et les blocages, au-delà de constituer une pression sur le gouvernement, ont surtout :

Une fonction ‘économique’ pour faire perdre de l’argent au patron.

Autrement dit, quoi que fassent les employeurs, la CGT aura toujours une bonne raison de faire grève. Avec le Covid-19 et tout ce qui tourne autour de la protection sanitaire des travailleurs, la raison devient même excellente et pourrait tromper quelques naïfs. Ça promet.

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  • La CGT est l’agent actif de la désorganisation de la France. Ça, on le sait depuis longtemps : chaque année, la France a droit à ses deux mois de block out plus ou moins général organisé ou encouragé par la CGT. Elle ne recule jamais, quitte à couler les PME et à défigurer l’image de la France dans le monde. Elle est aussi un agent actif de l’injustice sociale : pendant que les secteurs où elle est forte maintiennent des avantages particuliers, chez les fonctionnaires et les cheminots par exemple, d’autres secteurs, en revanche, semblent être au régime « général ». Ainsi a-t-elle entrepris des actions de l’ampleur de celle de Sandouville pour défendre, par exemple, les travailleurs exposés au risque de l’épidémie, dans des secteurs comme ceux de la livraison, de la distribution (pensons aux caissières).
    À l’heure où l’on parle de relocaliser, de réindustrialiser la France, chacun doit bien se rendre compte que cela ne se fera pas par des incantations. Des usines en France, soumises à la fiscalité et aux charges sociales les plus lourdes du monde, avec le droit du travail et les normes diverses et variées les plus contraignants, mais aussi livrées au diktat des syndicats, je demande à voir : qui voudrait investir son argent dans ces conditions, se retrouver à combattre la concurrence des Chinois et des autres en traînant de tels boulets ?
    La CGT ne joue pas du tout en faveur des travailleurs, des chômeurs qui pourraient retrouver un emploi si les choses changeaient : elle défend ses intérêts particuliers. Fût-ce au détriment de la France. Ce qui fit dire en son temps à Coluche que la CGT est bien le « cancer généralisé du travail, sauf qu’à la différence du cancer, la CGT, elle, n’évolue pas ». Plus que jamais d’actualité. À méditer si on veut relancer les industries en France.

  • La CGT est la maladie principale du pays, avec les autres syndicats ils rackettent le contribuable via le paritarisme.
    Qu’on les fasse financer QUE PAR LEURS ADHÉRENTS ,et là ils disparaîtront

  • « La CGT toujours mobilisée contre le travail ». Merci à Nathalie pour ce constat navrant!
    De fait, la CGT est le bras armé d’une gauche rétrograde qui, depuis des décennies, œuvre pour la « casse » du tissu industriel et commercial de la France. Une politique gauchiste inconséquente qui contribue au blocage de l’esprit de libre entreprise dont nos jeunes générations ont tant besoin.
    A titre d’exemple d’action « cégétiste » néfaste, on pourrait citer la faillite de la SNCM, compagnie maritime qui desservait principalement la Corse au départ de Marseille.
    Pour ceux qui ne le savent pas, la SNCM connaissait un pic d’activité estivale pour le transport des touristes et leurs véhicules. Et bien, c’est l’exigence de la CGT de permettre aux marins de prendre leurs congés en période estivale qui a nécessité le doublement du personnel ayant généré l’état de cessation des paiements de cette compagnie maritime qui pourtant vivait principalement de subventions…
    A titre de comparaison, c’est comme si, dans une station de sports d’hiver, les moniteurs des écoles de ski venaient à exiger de prendre leurs congés annuels dans la période de décembre à février!…
    La connerie et la malhonnêteté poussés à l’extrême…

  • Supprimons les subventions de la CGT, la France est dans une situation de faillite quasiment. Qu’ils se « nourrissent » de l’argent de leurs adhérents. Les salariés du privé : chômage partiel à 80%, le public : 100 %. Cherchez l’erreur. Et la CGT, veut encore une fois empêcher le travail. Que l’état prenne des décisions très fermes pour supprimer cette injustice, c’est le moment durant l’état d’urgence, puisqu’il s’est permis de prendre des arrêtés en catimini que nous allons découvrir bientôt. La CGT est contre tout. Cela suffit.

    • Malheureusement, supprimer les subventions de la seule CGT n’est guère possible. Les supprimer pour tous les syndicats serait plus envisageable mais je vous laisse imaginer les réactions. Une solution plus réaliste serait de plafonner les subventions publiques à toute association quelle qu’elle soit (syndicale, politique, culturelle, sportive, humanitaire, etc…) par exemple en les limitant au montant net des cotisations d’adhérents percues l’année précédente.

    • Sans-dents, n’attendez rien de la part des sans-couilles.

  • Nihil novi sub sole

  • Il est incroyable que ce « syndicat » mafieux continue son travail de démolition de l’économie. Coupez les subventions est il vont rapidement disparaitre dans les poubelles de l’histoire .

  • Il faut comprendre que la révolution marxiste agit à la fois sur les gouvernants et sur les « masses populaires », les deux se répondant dans une dialectique dont la victime est la libre entreprise.
    Evidemment, le syndicaliste de base, lui-même endoctrine, pense qu’il agit pour le bien du peuple.

  • Inscrire la CGT sur la liste des organisations terroristes.
    Un petit décret et ensuite application stricte de la loi sur les organisations terroristes. LA solution.

    • Je déteste la CGT, bien conscient des dommages qu’ils font à l’économie et aux gens, mais votre solution dictatoriale ne me plait guère.

      • En cherchant « Cache d’armes NMPP », vous changerez peut-être d’avis.

      • Quelle dictature ? Il s’agit juste de faire payer à ce « syndicat » de merde le prix de ses actes. Que diriez vous si un gars brulait votre maison mais ne devait pas assumer ses actes sous prétexte qu’il était « syndicaliste » ? La dictature, ne vous déplaise, elle est du coté de la CGT et des juges rouges qui la soutiennent.

        Il serait également temps, en France, que les juges complètement pourris commencent à payer également leurs « jugements », que cela soit les juges Burgeaux par charlatanisme ou, ceux, totalement politiques et orientés (genre syndicat de la magistrature), qui valident les agressions de patrons par les saloperies haineuses rouges « syndicalisées » ou le salopard de juge de l’affaire citée ci dessus, dont le lien vers le Point nous apprend que « Selon nos informations, le juge du Havre n’a travaillé que sur dossier, sans recevoir les parties prenantes ni aller sur le site de Sandouville pour constater les formations effectivement dispensées aux salariés de Renault. » : il commence à y en avoir sérieusement marre de ses pseudos juges / militants politiques rouges qui s’assoient sur les faits et le droit (l’argumentaire de la CGT étant très au delà du bidon. En réalité, il devrait valoir à la CGT une poursuite pour fausse plainte vu que TOUS les autres syndicats confirment la présence des CGTistes qui étaient donc au courant), qui n’effectuent même pas la base de leur travail (la contradiction est l’archi base de la justice) et qui tranquillement assassinent des entreprises pour faire avancer leur agenda totalitaire.

        Ne parlons même pas des juges qui tolèrent qu’une violée se fasse traiter de pute dans leur cour, ou ceux qui libèrent des agresseurs de grands mères en leur trouvant toutes les excuses possibles et imaginables, pratiquant le déni de justice à longueur d’année…

        • Vous combattez l’injustice par l’injustice, la violence par la violence, l’incompétence par la vengeance. Avec vous, ce sera exécution publique, jury populaire. Vive 1917. Vive le Grand Soir, oupss pardon, vous êtes du côté des « bons », alors ça passe.
          L’idéal de justice et le liberté sur lesquels vous crachez allègrement par votre extrémisme de droite n’a pas à s’abaisser à ce genre violation du droit et des Droits de l’homme et du citoyen. Justifiez vos ignominies par leurs ignominies ne vous grandira pas. Vous serez juste aussi sale qu’eux. Parez-vous de la couleur que vous voulez, une crapule est une crapule.

          • « Vous combattez l’injustice par l’injustice »
            Demander qu’un juge applique la loi, et pas son opinion, c’est l’injustice ?

            « la violence par la violence »
            Demander que les syndicats ne puissent plus se comporter de façon illégale en séquestrant, agressant, …, c’est prôner la violence ?

            etc., tout votre commentaire est du même tonneau, le pompon étant de se faire traiter « d’extrémiste de droite » rejetant « l’idéal de justice et de la liberté » quand je m’oppose à des staliniens et exige la justice en lieu et place du mur des cons : arrivé à ce niveau, cela devient de l’art…

            La crapule qui veut le respect du droit vous salue bien, monsieur le fonctionnaire du Miniver.

  • Un exemple édifiant de la malfaisance de la CGT : en 2008, son secrétaire confédéral , après avoir fait toute sa carrière à la CGT est récompensé par sa nomination à 59 ans au poste de conservateur des hypothèques, salaire minimum 100 000 €/an, ce qui lui permet de prendre sa retraite 1 ans après avec sa retraite basée sur son salaire des 6 dernier mois ………

  • la représentativité des syndicats historiques, les subventions accordées… sont un mal bien français.

    Cela ne finira pas bien pour les salariés, « les êtres les plus vulnérables de la société capitalistes ».

  • Comment la CGT, cette organisation qui a soutenu sans sourciller des régimes politiques parmi les pires qu’ait connu l’Histoire, a-t-elle encore pignon sur rue en France ?
    Pourquoi le parti nazi a-t-il été (fort justement) dissout à la fin de la guerre, et pas le parti communiste – et tant qu’à faire son relais la CGT ? Comment laisse-t-on ces bolcheviks nuire tant qu’ils peuvent à l’économie, aux libertés élémentaires, à l’écrasante majorité des gens ?

    • En Allemagne le Parti Communiste a été interdit jusqu’à un peu avant la chute du mur ! Les remugles du marxisme continuent à imprégner les consciences de nos politichiens, c’est là toute la différence de « mentalités »

  • Ce n’est pas la CGT qui a bloqué totalement l’économie pendant deux mois, impactant notament la classe moyenne, avec les mêmes résultats que les pays qui n’ont pas pratiqué le confinement ( voir Suède, Pays-Bas…)

    • ouai, et alors ? ça reste une belle bande de salopards tout de même !

      • Argument imparable! Bravo!
        Je rajouterai juste qu’il me semble que dans cette histoire c’est le tribunal du Havre, qui a suspendu la reprise de la production.
        Donc si vous pensez que l’entreprise est au dessus des lois, soit!

        • Dans les circonstances actuelles, empêcher des gens de travailler est un crime, tout simplement ! j’espère que l’entreprise et ses salariés lésés utiliseront tout ce qui lueur sera permis pour envoyer toute cette clique de « nuiseurs incapables » devant les tribunaux !

        • Vous avez fait l’effort de lire les liens donnés dans l’article ?
          « Selon nos informations, le juge du Havre n’a travaillé que sur dossier, sans recevoir les parties prenantes ni aller sur le site de Sandouville pour constater les formations effectivement dispensées aux salariés de Renault. »
          Votre juge, il vaut la CGT (et quelque chose me dit qu’il doit avoir la même « coloration ») : une graine de dictateur n’hésitant pas une seconde à s’asseoir sur les bases de son métier pour faire avancer son agenda. Il aurait eu une belle carrière en URSS, à juger « sur dossier » du KGB…

          NB : vous voulez qu’on vous reparle des multiples blocages du pays pratiqués ces 20 dernières années par les CGTistes, et des dégats économiques impliqués, monsieur le faux derche ?

    • Ah bon, les deux mois de grève sncf décembre 2019 et janvier 2020 n’ont pas fait de mal à l’économie, eux ?

  • Martinez est un rêveur il Imagine une grande Europe communiste de l’atlantique a l’Oural, et pour y arriver, pour créer le désordre nécessaire dont sortira la nouvelle révolution de 17, il compte même sur le vote des djihadiste comme soutient, c’est dire si il est intelligent et productif.

  • Lorsqu’Amazon a du fermer ses entrepots suite à la décision de justice, le gouvernement a refusé de prendre en charge de le chomage partiel induit, sous prétexte que « c’est une mesure judiciaire, pas administrative, hein ».

    Maintenant que Renault est lui aussi fappé d’une mesure judiciaire, est-ce que le gouvernement refusera de couvrir le chomage partiels des employés Renault ?

  • Ben conclusion : l’état a beau s’attribuer les pleins pouvoirs, il n’a aucun pouvoir sur son administration.

    Et on appelle ça « l’exécutif » ?!?

  • La Confrérie des Gredins Torpilleurs va ruiner la France. Après les grèves injustifiées qui ont paralysé la France il y a quelques mois, voilà qu’ils empêchent le redémarrage de l’économie, avec l’aide de quelques juges sympathisants de leur cause.

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