CGT : « Jour d’Après » ou grand soir d’avant les ténèbres ?

Tout en déposant un dangereux préavis de grève des services publics en pleine pandémie, la CGT s’est entichée d’une pétition pour un monde meilleur, c’est-à-dire anti-libéral

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CGT : « Jour d’Après » ou grand soir d’avant les ténèbres ?

Publié le 13 avril 2020
- A +

Par Claude Robert.

Alors qu’elle a déposé un préavis de grève des services publics en pleine pandémie, et qu’elle semble donc prête à mettre en danger la vie d’autrui, la CGT s’est entichée d’une pétition pour un monde meilleur, c’est-à-dire anti-libéral.

En France, le courant gauchiste est particulièrement vivace. Il bénéficie d’une plasticité remarquable de la part de ses représentants les plus actifs, au premier desquels la CGT. Aussi rigide en matière de doctrine que souple dans sa capacité à rebondir, capable des acrobaties mentales les plus étonnantes, le syndicat a flairé dans la crise sanitaire actuelle une nouvelle opportunité.

Ainsi, la centrale refait-elle parler la poudre, cette fois-ci dans le cadre d‘une pétition « pour un Jour d’Après écologique, féministe et social » (sic) aux côtés de plusieurs ONG dont Greenpeace !

Paix verte et gros rouge : le couple infernal

Pour la CGT et pour les autres signataires, en « rupture avec les politiques menées jusque-là et le désordre néolibéral », il s’agit rien de moins que de « stopper les activités non indispensables… de suspendre les versements de dividendes, rachats d’action et bonus aux PDG… et de réorienter les milliards d’euros injectés dans l’économie française et européenne vers les besoins sociaux et écologiques des populations » (Les Échos 9 avril 2020).

Face à un manifeste qui transpire la naphtaline marxiste et planiste, on croit rêver. Comment les signataires d’un tel brulot s’y prennent-ils pour attribuer le désordre actuel au « néolibéralisme » ? Sont-ils informés des réalités ? Les pays qui s’en sortent le mieux face à la pandémie sont-ils vraiment communistes ? Les pays qui se font déborder par elle sont-ils libéraux ?

Certes, la crise n’est pas terminée. Mais on dispose déjà d’un recul suffisamment long pour établir le début d’une solide hiérarchie !

Les pays qui maîtrisent le mieux la pandémie sont-ils communistes ?

Dans une analyse intitulée « Success story : the Countries that are succeeding at flattening the curve », chiffres à l’appui, le Foreign Policy considère Taïwan, le Canada, la Corée du Sud, la Géorgie et l’Islande comme les meilleurs exemples d’efficacité (Foreign Policy 2 avril 2020). Ces analyses sont résumées dans le tableau ci-dessous. Pour comparaison, l’indice de liberté économique de chacun de ces pays a été ajouté dans la dernière colonne :

Selon le consortium commercial Deep Knowledge Group1, le classement des pays les plus sûrs face à la pandémie est différent. On y retrouve toutefois l’un des pays cités par le Foreign Policy. Surtout, on y constate une même surreprésentation des pays les plus libéraux de la planète sur le plan économique :

Sans doute faudrait-il envoyer au secrétaire général de la CGT Philippe Martinez ces deux tableaux. Car ils situent ces pays au respectivement 15ème et 23ème rang2 des pays les plus libéraux sur les 180 répertoriés !

Ainsi est-il tout à fait légitime de constater que les pays qui ont fait preuve de la meilleure efficacité se recrutent très nettement parmi les pays les plus libéraux de la planète. Mais qu’en est-il justement des pays qui s’en sortent le plus mal ?

Les pays qui se font déborder par l’épidémie sont-ils libéraux ?

Si l’on se réfère au classement Worldometer, et si l’on considère le taux de mortalité ramené à la population totale (car la population touchée est difficilement mesurable dans les pays qui n’ont toujours pas lancé d’opération de dépistage d’envergure), on obtient le hit-parade macabre suivant :

Ce tableau fait apparaître un classement moyen qui se situe au 51ème rang des pays en termes de liberté économique, très loin derrière les 15ème et 23ème rangs des pays les plus efficaces. Il est certes évident que le niveau de liberté économique d’un pays n’est pas la seule variable explicative de l’échec d’un pays dans son combat contre la pandémie.

Le premier tableau des pays les plus efficaces démontre d’ailleurs que les meilleurs n’ont pas toujours actionné les mêmes stratégies face au virus, notamment en matière de confinement. Ils ne disposent pas non plus des mêmes infrastructures, ni des mêmes habitus.

Cela étant dit, ces comparaisons confirment que les pays les plus efficaces dans la lutte contre la pandémie actuelle se recrutent très nettement parmi ceux qui bénéficient d’une liberté économique très élevée. Et inversement pour les autres.

  • le désordre généré par l’épidémie est tout sauf d’origine « néolibérale »
  • les solutions préconisées par la CGT n’ont rien à voir avec la pandémie et poursuivent d’autres objectifs.

Petit rappel sur les fondements du totalitarisme idéologique

Il est important de ne jamais oublier l’analyse d’Anna Arendt en matière de totalitarisme3. Toute pensée idéologie s’appuie sur trois éléments de nature totalitaire : la prétention à tout expliquer, la capacité à s’affranchir de toute expérience pour y arriver, la capacité à reconstruire la réalité pour le démontrer.

Les gesticulations de la CGT s’inscrivent parfaitement dans cette logique. Pour la centrale d’extrême gauche, loin de considérer les faits pourtant dramatiques de la pandémie actuelle, il s’agit de fournir une espèce de religion futuriste qui englobe tous les aspects de la vie de la cité, en allant du dépouillement des salauds de riches à la maîtrise du soi-disant réchauffement climatique en passant par la défense du droit des femmes et des travailleurs.

En France, le gauchisme n’a donc toujours pas abandonné le combat. Ses troupes sont multiformes et toujours très actives. Indépendamment des faits réels, elles tentent de promouvoir la nostalgie communiste en profitant de toutes les opportunités qui se présentent. Elles sont prêtes à tous les abus pour manipuler la réalité et pour imposer leur diktat, y compris par la force lorsque cela est possible.

Comme l’a encore très récemment démontré la CGT en déposant un préavis de grève des services publics pour le mois d’avril. En pleine pandémie du coronavirus. Dans un geste contraire à la solidarité humaine face à la mort et à la maladie. Un geste qui mériterait là aussi une assignation en justice pour incitation à la mise en danger des personnes.

Sur le web

  1. Deep Knowledge Group est un consortium d’organisations commerciales mais non lucratif actif sur de nombreux fronts dans le domaine des technologies, élaborant des classements à partir de recherches scientifiques à l’intention des investisseurs, entrepreneurs, médias, philanthropes etc. (source DKG).
  2. 15ème et 23ème correspondent à la moyenne des classements de chacun des tableaux.
  3. Le système totalitaire, Anna Arendt, Points (page 298).
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  • Le socialisme ne marche pas çà conduit au totalitarisme puis a la dictature pour gérer la pénurie,
    La CGT est une organisation mafieuse qui ne vit que de l’argent que lui versent l’etat et le medef,,
    qu’attend on pour lui couper les vivres ah? on me souffle que cette organisation est surtout composée de fonctionnaires et assimilés
    ben voil

    • pas que l’état et le médef, mais aussi les fournisseurs (pour les comités d’entreprises c’est à dire pour les bonnes œuvres . . .)

  • Après la crise sanitaire va commencer la crise économique, et de nombreuses entreprises vont mourir. La crise économique va entraîner une crise financière (les faillites en cascades et les états devenus insolvables vont commencer à tuer des banques, les banques centrales vont dévaloriser les monnaies), ce qui renforcera la crise économique. Le système économique va être purgé d’une bonne partie de ses richesses « fictives » (sur valorisation de l’immobilier, des actions, ou des obligations d’état). Il n’y aura plus de riches à spolier, car les richesses qui resteront seront indispensables pour relancer la machine économique, et si c’est l’état qui croit qu’en se les appropriant il saura mieux que les « riches » comment les investir, le mal-investissement finira de creuser la tombe de certains systèmes économiques nationaux.
    Donc, quand la gauche s’agite pour dire comment il faudra ré-inventer le capitalisme, en voulant donner la priorité dans l’écologie, elle rêve, il n’y aura plus d’argent pour « sauver la planète dans 100 ans ». Quand elle prétend que c’est le moment de faire plus de « social », elle rêve car il n’y aura plus d’argent pour payer des gens à ne rien faire.
    Le problème est donc de savoir si la gauche (ou l’extrême droite, c’est les mêmes à la base, le nationalisme en plus), va réussir suite à la crise à prendre le pouvoir ou pas. Car le risque est alors qu’elle s’engage dans tous les délires dictatoriaux classiques du socialisme qui comprend qu’il est en échec, et si trop de pays tombent dans ce travers, la 4ème phase de crise du coronavirus sera la 3ème guerre mondiale.

    • L’extrême-gauche ne prendra jamais le pouvoir, elle est beaucoup trop faible et surtout bien ridicule et peu crédible dans toutes ses propositions. Mais je ne serai pas surpris que le RN finisse prochainement par passer; ils ont là une grosse fenêtre !

      • Le RN ne rassemble rien d’autre que des socialistes à préférence nationale, du collectivisme juste entre nous.
        Le pire, c’est que c’est leur coté socialiste est qui leur donne le plus de chances de l’emporter…

    • « si la gauche (ou l’extrême droite, c’est les mêmes à la base, »
      vous rêvez les uns sont pro immigration , les autres pas etc..

      • Ben oui,
        l’opposition entre un socialisme national et
        un socialisme international n’est pas nouveau, et pourtant ils sont tellement proches…

         » Huit des dix points (du Manifeste du Parti communiste de Marx et Engels) ont été exécutés par les nazis avec un radicalisme qui aurait enchanté Marx.
        Seuls deux points n’ont pas encore été complètement adoptés par les nazis, à savoir l’expropriation de la propriété foncière et l’affectation de la rente foncière aux dépenses de l’État (point n°1 du Manifeste) et l’abolition de l’héritage (point n°3).
        Cependant, leurs méthodes de taxation, leur planisme agricole et leur politique concernant la limitation des fermages vont chaque jour dans le sens du marxisme  »

        — Ludwig von Mises, Omnipotent Government, The Rise of the Total State and Total War

  • Ce serait fastidieux d’énumérer les sophismes qui maillent ce billet, cependant il y en a un qui fait toujours rigoler.

    Quand on taxe d’archaïsme la gauche, le marxisme ou encore la Cgt qui datent d’un peu plus d’un siècle, on oublie consciencieusement que le capitalisme date lui des premiers silo à grains de la Mésopotamie… Ça aide à relativiser sur ceux qui seraient les plus modernes. Mort de rire

    • Erreur : le capitalisme existe depuis l’âge de Cro-Magnon ! Ce n’est pas autre chose que l’échange qui existe depuis la nuit des temps. Pour échanger il faut accumuler. Le capitalisme n’est pas archaïque, il est consubstantiel à l’être humain. De même que le collectivisme d’ailleurs, mais en petite société: la famille, la tribu, le village.

      • @Liberté du Peuple-Vous confondez la propriété des moyens de production et le libre marché ou libre échange.En toute sympathie en ces beaux jours de confinement

    • @Napoleon solo-Sauf à vous contredire, le capitalisme n’a jamais été créé donc il n’a pas de date, c’est comme la écrit Michel Leter dans Le Capital une invention de la gauche pour stigmatiser la propriété etc. Lisez ce livre vous y apprendrez beaucoup de choses. En toute sympathie en ces beaux jours de confinement

  • Le communisme est une religion avec ses dogmes et ses rites.
    Toutes démonstrations, preuves et raisonnements lui sont donc étrangères et inaudibles pour ses fidèles.
    En outre, comme le disait feu Philippe Noiret, pour être communiste, il faut être con ou malhonnête!

    • @Montesquieu tout au plus une vague secte dont une des réussites les plus marquantes est une éradication des fidèles et infidèles présents.

    • Cet état-providence qui, comme la religion promet le bonheur sans effort autre que l’adhésion à une idéologie, base sa communication sur le partage, l’égalité, la manne tombant du ciel, la reconnaissance des plus démunis (les premiers seront les derniers).

      Tout cela est directement transposable dans des esprits imprégnés de siècles de religiosité, et en occultant le concept ‘Dieu’, remplacé par celui de ‘Citoyenneté/justice/partage’, il est bien trop aisé pour un groupe idéologique de convaincre les gens d’être le seul pourvoyeur de cette récompense tant promise.

      Si les politiques sont si acharnés à combattre la religion, c’est parce qu’il chassent le même troupeau, comme des bandits qui refusent de se partager un territoire.

  • tant qu’elle aura les subventions, la CGT continuera…

    Quand ledites subventions seront supprimées…

  • Cette demande est complètement ridicule mais ne me surprend même pas. Faire encore plus de tout ce qui ne marche pas, plus vite…
    Ça me fait penser à un gars qui demande une augmentation quand l’entreprise licencie, le pire c’est que ça arrive souvent !!

  • Couper la France en deux, RFA/RDA, Corée Sud/ Nord ? Tuer cette République (on ne réforme pas une mini URSS devenue folle) ? On ne peut plus continuer comme ça.

  • « En France, le gauchisme n’a donc toujours pas abandonné le combat. »

    Bien au contraire plus la situation est grave, plus le « terreau » leur est favorable.
    Ils sont formés pour une prise de pouvoir et leur révolution est un combat continu.

    Tant que l’Etat financera ces organisations
    Tant que l’Etat leur laissera des privilèges
    Tant que l’Etat trouvera légitime cette oligarchie
    Tant que l’Etat refusera une mise en concurrence des syndicats
    Tant que l’Etat nous imposera les corps intermédiaires

    Ils continueront d’être un pouvoir contestataire & légal, mais antidémocratique et liberticide.

  • « Le socialisme, c’est une attaque tantôt directe, tantôt indirecte mais toujours continue aux principes mêmes de la propriété individuelle ; c’est une défiance profonde de la liberté, de la raison humaine ; c’est un profond mépris pour l’individu pris en lui-même, à l’état d’homme ; ce qui caractérise [les systèmes qui portent le nom de socialisme], c’est une tentative continue, variée, incessante, pour mutiler, pour écourter, pour gêner la liberté humaine de toutes les manières ; c’est l’idée que l’État ne doit pas seulement être le directeur de la société, mais doit être, pour ainsi dire, le maître de chaque homme – que dis-je ! son maître, son précepteur, son pédagogue ; que de peur de le laisser faillir, il doit se placer sans cesse à côté de lui, au-dessus de lui, autour de lui, pour le guider, le garantir, le retenir, le maintenir ; en un mot, c’est la confiscation de la liberté humaine. À ce point que si en définitive j’avais à trouver une formule générale pour exprimer ce que m’apparaît être le socialisme dans son ensemble, je dirais que c’est une nouvelle formule de la servitude… »- Alexis de Tocqueville (1805-1859)

  • «Le socialisme échoue toujours, quelles que soient les formes qu’il prend, communisme ou social-démocratie, parce que la création de richesses ne se décrète pas, parce qu’elle n’est pas le résultat des stimuli des dépenses publiques, qui ne permettent que de faire plaisir à sa clientèle électorale, parce que seule la liberté économique permet la prospérité. » – Francis Richard

  • « Dans la pratique, le socialisme corrompt non seulement l’économie, mais l’esprit humain lui-même, et érode l’ambition et la réussite qui ont rendu possible le capitalisme moderne et sorti des milliards de personnes de la pauvreté. Parler de socialisme est un énorme luxe, un luxe payé par les succès du capitalisme. L’inégalité des revenus est un gros problème, c’est certain. Mais l’idée que la solution est davantage d’État, de régulation, de dette, et moins de risque, est dangereusement absurde. » – Garry Kasparov (01/03/2016)

  • « D’une formule, le socialisme, c’est le vol. Quand les travailleurs, dans des pays comme la France ou la Belgique, se font confisquer 60% des richesses qu’ils créent, tout en subissant mille normes et règlements qui les briment jusque dans le détail le plus intime de leur vie quotidienne, on ne peut que diagnostiquer une forme de servage, de mise en coupe réglée de l’homme par l’Etat. » – Drieu Godefridi

  • loi de Howard E. Kershner, vous savez, ce principe selon lequel :
    « Quand un peuple autonome confère à son gouvernement le pouvoir de prendre aux uns pour donner aux autres, le processus de redistribution ne cesse qu’à partir du moment où le dernier contribuable est dépouillé de tous ses biens. »

  • « Le socialisme ne produit rien, il se borne à dissiper ce qu’a créé la société fondée sur la propriété privée des moyens de production. Étant donné qu’il ne peut pas y avoir d’organisation socialiste de la société, toute étape dans la voie du socialisme aboutit à la destruction de l’ordre existant. »- Ludwig von Mises

  • « Le socialisme, c’est la communauté du mal, l’imputation faite à la société des fautes individuelles, la solidarité entre les délits de chacun. La propriété, au contraire, par sa tendance, est la distribution commutative du bien et l’insolidarité du mal. » – Pierre-Joseph Proudhon (1809-1865)

  • « Le socialisme, c’est toujours l’histoire d’une spoliation méthodique exercée aux dépens du peuple. Les unes après les autres, les catégories sociales et professionnelles se font arracher progressivement leur bien. Puisque les besoins sont sans limite, la spoliation l’est aussi. Elle ne cesse qu’avec le dépouillement complet des victimes. Malheureusement pour l’oligarchie au pouvoir, les dites victimes viennent ensuite grossir la masse des assistés, ce qui oblige à de nouvelles spoliations exercées contre des catégories de moins en moins aisées. Quand il n’y a plus de gens à dépouiller, le socialisme redistributeur cesse et se fait violent afin d’étouffer le mécontentement général. » – Claude Reichman

  • « Le socialisme ne fonctionne qu’au paradis, où l’on peut s’en passer, et en enfer, où on l’a vraiment. » – Thomas Sowell

  • « Si le socialisme est si puissant aujourd’hui, c’est qu’il constitue la seule illusion qui soit encore vivante. Malgré toutes les démonstrations scientifiques, il continue à grandir. Sa principale force est d’être défendue par des esprits ignorant assez les réalités des choses pour oser promettre hardiment à l’homme le bonheur. L’illusion sociale règne aujourd’hui sur toutes les ruines amoncelées du passé, et l’avenir lui appartient. Les foules n’ont jamais eu soif de vérités. Devant les évidences qui leur déplaisent, elles se détournent, préférant déifier l’erreur, si l’erreur les séduit. Qui sait les illusionner est aisément leur maître ; qui tente de les désillusionner est toujours leur victime. » – Gustave Le Bon (1841-1931)

  • « Les capitalistes cupides gagnent de l’argent en vendant des services. Les bons socialistes, eux, ils le volent. » – David D. Friedman, (né le 12 février 1945) « Vers une société sans État »

  • « Le socialisme, c’est le Mal incarné, déguisé en Bien. C’est le Diable lui-même, qui s’habille en Saint pour séduire ses victimes, et corrompre à sa cause les âmes les plus pures. Sous couvert de générosité, c’est la justification de la force, de la violence et de l’agression comme moyens pour imposer un pouvoir total et arbitraire des vainqueurs au nom même de leurs victimes. » – François-René Rideau, dit Faré (né en 1973)

    C’est tout pour aujourd’hui, mais confinement oblige

    • Dans les vieux livres d’économie politique…: Le Communisme /Socialisme = accumulation de capital d’Etat et monopolistique. Le Libéralisme = accumulation de capital individuel et concurrentiel.
      Aussi, CF Retour d’URSS d’André Gide.. Les (communistes) les mieux notés, sont les plus serviles, les plus laches, les plus inclinés, les plus vils …..Il ne restera que des bourreaux, des profiteurs et des victimes .. ( 110 millions..)

  • La CGT et leurs amis :
    Tous doivent contribuer , avez vous entendu des élus , hauts fonctionnaires proposer une réduction de leurs rémunérations dans la proportion des indemnisés au chomage partiel du privé.
    Comment sont indemnisés les agens publics qui ne travaillent pas , services fermés ( poste , sncf, etc ) es ce qu’ils travailleront plus après etc … Et les syndicats politisés du public Les artisans, commerçants laisseront peut-être leur portes fermées, sans indemnités. Pour les retraités le temps va venir , blocage ,contribution spéciale , et pour les épargnants intérêts négatifs , c’est déjà le cas pour beaucoup de contrats en unités de comptes

  • J’adore: “Paix verte et gros rouge : le couple infernal”
    Quoique… pour ma part, j’aurais plutôt écrit: “Plaie verte et gros rouge qui tache”!

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