Climat : sortir de l’émotionnel, prévoir rationnellement demain

Il nous faut sortir absolument de l’émotionnel, comprendre honnêtement notre monde en nous tournant vers le réel, et prévoir rationnellement demain.
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Climat : sortir de l’émotionnel, prévoir rationnellement demain

Publié le 15 décembre 2019
- A +

Par Christophe de Brouwer.

La COP 25, relocalisée en urgence à Madrid, a déroulé ses fastes. Le monde s’y est bousculé avec ses 25 000 participants provenant de 196 pays. Il faut dire que pour un grand nombre d’entre eux le voyage et le séjour se réalisent avec nos deniers. Cela aide.

Le format ne change pas, le contenu non plus, le discours reste identique, on peut reprendre sans soucis les articles alarmistes publiés lors des précédentes COP et les reproposer tels quels : d’ailleurs, qui se souvient des précédentes COP et où elles eurent lieu ? Pour chaque rendez-vous, on n’y trouvera pas l’once, ne fût-ce qu’une petite prise de recul de la doxa climatique apocalyptique.

Pourtant, il reste une nécessité : sortir absolument de l’émotionnel, comprendre honnêtement notre monde en se tournant vers le réel, même s’il ne se laisse pas appréhender facilement, et prévoir rationnellement demain.

Prévoir, une capacité humaine

Notre monde n’est pas seulement fait de terre, d’air, d’eau et de feu, il est surtout fait de vivant. C’est le vivant qui nous intéresse dans toute sa diversité. Et au centre de ce vivant, l’être humain puisque nous sommes des êtres humains que cela plaise ou non. Et sa capacité à la prévision est partie intégrante de sa réussite d’espèce.

Aucun secteur de l’activité humaine n’échappe d’ailleurs à la nécessité prévisionnelle. Cette nécessité est intimement liée à l’incertitude. Dernièrement, la Chine a fait voler en éclats le faux consensus sur l’urgence climatique. Elle construit à un rythme effréné des centrales au charbon, dont la puissance dégagée sera équivalente ou supérieure à toute l’énergie fabriquée en Europe, doublant ainsi sa capacité énergétique de faible coût.

Il est clair que ce pays a construit sa stratégie par rapport à une nécessité prévisionnelle qui n’est pas climatique. Quelle est-elle ? Ce faisant, elle annule tous les efforts entrepris par les pays européens « vertueux ». En miroir, nous avons les USA qui ont officiellement décidé de se retirer de l’accord de Paris. Ces deux pays ont placé l’urgence sur le socio-économique et non plus sur le climat, et ce ne sont pas les seuls.

Indéniablement, on est dans la prévision. Or, les systèmes prévisionnels sont intrinsèquement instables dès lors que déjà les conditions de départ ne sont jamais parfaitement connues, comprises et, par conséquent, maîtrisées. L’adaptation est une obligation de chaque instant et la vraie question est celle-là : comment allons-nous nous adapter ?

S’adapter en tenant compte de l’humain

Il est clair que pour résister et croître, nos industries doivent faire de manière constante des paris sur l’avenir, dans un environnement industriel rapidement changeant. S’adapter au changement après coup vient souvent trop tard. Tout comme pour la démarche scientifique, une entreprise qui se repose sur ses lauriers est souvent une entreprise dont l’avenir ne propose pas beaucoup d’issues favorables.

Même si cela ne fait pas nécessairement bon ménage, le pragmatisme et la capacité de prévision du lendemain et de ses besoins sont essentiels. Ce n’est pas simple et on le voit, la question climatique s’impose petit à petit dans la prévision industrielle, de manière souvent irrationnelle et avec des solutions qui peuvent être aux antipodes les unes des autres.

Les entreprises manufacturières sont généralement des entreprises énergivores : transformer un produit brut en produit fini coûte de l’énergie, quand bien même son efficience a été maximisée. Disposer d’une énergie de faible coût est un facteur majeur de maîtrise des coûts globaux, nous savons cela. Toucher à la variable « énergie » de l’équation industrielle peut être extrêmement douloureux et périlleux.

Dans cette équation se trouve également l’être humain. Je rappelle les efforts déjà consentis par les travailleurs qui ont supporté l’essentiel de la charge, afin d’ajuster les salaires dans un rapport ‘compétitif’ par rapport aux autres pays qui nous entourent, lesquels absorbent une grande partie de nos exportations et vice-versa. N’ayons pas la mémoire courte.

Nous sommes effectivement dépendants des « autres », et aucune politique industrielle n’est tenable sans avoir un œil rivé sur ces « autres », c’est-à-dire les pays qui sont à la fois nos partenaires et nos concurrents. Les USA, des pays faisant partie des Brics (la Chine, le Brésil, la Russie, l’Inde) et d’autres, comme l’Australie ou le Japon, ont choisi de favoriser l’énergie peu chère ; c’est-à-dire le charbon, le gaz et le pétrole, notamment de schiste, etc.

Il y a les discours, il y a les réalités. La France se trouve aujourd’hui dans une tourmente sociale qui, mois après mois, ne faiblit pas, au contraire, et qui va l’obliger à chercher un nouvel équilibre socio-économique, une nouvelle nécessité prévisionnelle.

De l’environnement socio-économique, chez nous et chez les « autres », ainsi que de notre capacité à prévoir, dépend notre réussite industrielle et dès lors sociale, car il ne peut y avoir de réussite sociale sans richesse créée.

Toutes les théories sont des hypothèses provisoires

Élargissons le propos. Comment prévoir ? On doit évidemment sortir des slogans auxquels nous sommes continuellement exposés, des simplifications dont apparemment le seul but serait de jouer avec notre émotionnel et de faire peur. La science avance par ses erreurs et dépassements de celles-ci.

Karl Popper, philosophe des sciences, résume parfaitement le problème en affirmant qu’il faut systématiquement et continuellement chercher l’erreur, la falsification dans toute théorie, dans tout modèle, dans tout acquis scientifique afin d’essayer de les réfuter, c’est ainsi que la science avance :

La science ne souscrit à une loi ou une théorie qu’à l’essai, ce qui signifie que toutes les lois et les théories sont des conjectures ou des hypothèses provisoires.

La prédiction se nourrit en fait surtout de l’erreur. Il en va de même pour la question climatique.

Tout récemment, et ce n’est vraiment pas la première fois, le célèbre journal scientifique Nature, qui n’est pas reconnu pour ses sympathies climato-sceptiques, vient de demander le retrait d’un article qu’il avait publié l’année précédente pour, entre autres, des erreurs systématiques qui avaient été traitées comme des erreurs aléatoires (« to our treatment of certain systematic errors as random errors »).

La critique est lourde et la « sanction » justifiée. (« Retraction Note: Quantification of ocean heat uptake from changes in atmospheric O2 and CO2 composition ».) Or cet article, traitant du comportement des océans, avait fait les beaux jours de quantités d’articles climato-alarmistes.

Si, effectivement nous pouvons être d’accord sur les principes énoncés par Popper, qu’en est-il du principe de précaution lorsque les données disponibles et provisoires prédisent majoritairement un futur décevant, tant sur le pan climatique que socio-économique ?

Rappelons que l’utilisation politique du principe de précaution, domaine de l’incertitude, basée sur des données scientifiques incomplètes (c’est quasi tautologique), nécessite, nous dit la théorie du principe de précaution, un travail scientifique critique et continu, à charge et à décharge, pour préciser et déplacer l’incertitude, afin d’ajuster continuellement et progressivement au mieux la décision politique.

Précisément, dans le cas du climat, il s’agit de modèles dont la prévision pèse notamment sur notre politique industrielle et sociale. On est dans le domaine de l’hypothèse sur fond d’instabilité des conditions de départ : les modèles doivent donc impérativement faire l’objet de critiques, de recherches scientifiques contradictoires, de remises en cause.

Quoiqu’en disent certains, c’est non seulement la seule, mais surtout la bonne manière d’avancer. La science ne peut pas être définitive, elle n’est pas settled. Ceux qui affirment le contraire ne sont pas ou plus des scientifiques.

L’enjeu économique suit des règles identiques : continuerons-nous obstinément sur le chemin des énergies coûteuses, ou basculerons-nous dans une recherche éperdue d’énergies bon marché pour résister et nous adapter à notre environnement économique globalisé, érigerons-nous des barrières commerciales … quel est notre futur ?

À nous de décider le pourquoi et le comment de la nécessité prévisionnelle.

L’urgence est donc dans le dialogue et la critique scientifique et économique, non dans l’anathème, ni a fortiori dans la précipitation.

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  • L’homme est un être émotif qui n’a aucunement besoin de rationalité pour vivre c’est la grande difference entre les animaux et les humains.
    Rechauffement il y a et cela aura des conséquences . La rationalité nous offre quelques choix , fuire vers des lieux meilleurs , se protéger ou agir contre.l’emotionnel va par la peur nous pousser vers la solution la plus humainement compatible ,faire front donc agir sur le co2 que nous produisons ,le co2 naturel étant hors de notre portée. Ca a un coût mais appaiser sa peur n’a pas de prix !
    Le combat est perdu d’avance ,tout le monde le sait ,certain veulent lutter d’autres se contentent de vivre l’instant jusqu’à une fin inéluctable..on verra demain
    Pour vaincre la mort on a inventé la medecine ,des regimes alimentaires un tas de trucs …mais finalement on meurt tous un jour ,certains auront vécus cool d’autres la peur sera le moteur de leur vie ,,je plaint sincèrement ces gens cherchant a tout prix de vaincre la nature ou pensant que a nature va les sauver en la respectant et se flagellant chaque jour par une contrainte supplémentaire !

    • Réchauffement moyen depuis la sortie du minimum des années 1800: 0,7-0,8º/siècle.
      Mais quand on regarde par zones climatiques, les évolutions sont fort différentes, y compris entre l’Amérique du nord et l’Europe occidentale où les taux de CO2 ont crû de façon parallèle. Bref quand ça se réchauffe â un endroit, ça refroidit ailleurs. Mesurer des températures poyennes sur le globe – avec un certain nombre d’acrobaties statistiques – cache ces réalités fort gênantes.

  • L’état Français dans ce domaine (je dis bien de l’état car l’état n’est pas la France) me fait penser à un type qui voit qu’un incendie vient de se déclarer dans le bateau sur lequel il se trouve. Les autres passagers vont chercher les lances à incendie et commencent à éteindre le feu, voire regardent ou se trouve les canots de sauvetage. Lui , persuadé que l’incendie va se propager à tout le bateau, se met à crier, essaie d’en persuader les autres , demandent à ce qu’on ouvre des voies d’eau pour éteindre l’incendie et finalement saute à l’eau en premier alors que l’incendie est parfaitement maitrisable ! Les autres regardent le pauvre idiot se noyer …

  • claude henry de chasne
    15 décembre 2019 at 8 h 28 min

    je suis d’accord avec la conclusion de cet article qui précise que les modèles d’etude des causes du « réchauffement climatique » sont des HYPOTHÈSES!
    rien d’autre

    Monter tout un systeme « politico financier » sur les peurs de l’apocalypse sont le fait de malfaiteurs , cocus du collectivisme et attirés par un dirigisme anti démocratique identique au fascisme. Le national socialisme allemand qui a conduit a la deuxième guerre mondiale était de la meme nature idéologique!

    si vous ne votez pas pour eux ils disparaîtront car ils sont « tolérés » par leur capacité de force d’appoint électoral , rien d’autre

  • La liste des mensonges proférés par les escrologistes depuis des années est vraiment impressionnante.

  • Votre article m’amuserait s’il n’était terrifiant.
    Oui, vous avez raison dans votre conclusion et votre logique intellectuelle : « On est dans le domaine de l’hypothèse » suivi de « L’urgence est donc dans le dialogue et la critique scientifique et économique, non dans l’anathème, ni a fortiori dans la précipitation. ».

    Vous avez raison, car nous vivons dans ce que les spécialistes nomment « l’interglaciaire post würmien », c’est à dire la période naturelle de réchauffement qui fait suite à la glaciation de Wûrm. L’interrogation fondamentale est la durée (je souligne ce mot) de cet interglaciaire. Il a commencé il y a environ 8700 ans. Dans un interglaciaire, les températures évoluent selon une courbe de Gauss. Où en sommes-nous de cette courbe ? Voilà ce qui devrait être la seule préoccupation, l’élément central du dialogue.

    Mais vous avez tort. Car vous raisonnez avec une grande logique intellectuelle sur un phénomène religieux assorti d’une volonté totalitaire, lesquels échappent par définition à toute logique (le premier) et à tout dialogue (le second).

    Oui, vous avez raison : le (réel) dialogue devrait avoir été la clé de ce débat.
    Seuls des pays comme la Chine ou les Etats-Unis de Trump (parmi les grands pays, car il en est de bien modestes qui sont du même avis) ont compris ce phénomène religieux et ce totalitarisme. Qu’ils en soient salués.

    • Beaucoup d’affirmations sans fondement dans ce qui précède : on est dans une période interglaciaire, les températures évoluent selon une courbe de Gauss, etc. Qu’en savez-vous et pourquoi ceci devrait-il être notre « seule préoccupation » ?

  • c’est foutu, les gens aiment à patauger dans cette grande trouille qui leur donne le pouvoir de taper sur tout ce qu’ils détestent ou envient..à lire un excellent article de Judith curry. ( amho) . plutôt sur la grande trouille mais bon..

    • une question pertinente serait de demander aux média publics de sortir de l’émotionnel..

      tiens le traitement de l’histoire des bébés sans mains…

      c’est assez simple dans le fond, un regroupement dit anormal de cas, peut avoir pour origine, le hasard…ou bien une modification dramatique locale des conditions locales… avant la grossesse ou pendant…

      or ce que les parents veulent entendre est ..nous sommes contaminés par les pesticides…partout..

  • Nous viendrait-il à l’idée de lutter contre les éruptions volcaniques qui ont certainement une bien plus grande influence sur le climat que le CO2? Si ce combat avait été choisi, évidemment, les populations auraient flairé l’imposture.
    Cette affaire a d’abord des objectifs politiques: le discours scientifique en est le prétexte pour convaincre les populations qu’un ennemi mondial (le CO2) justifie des politiques mondiales. Décidées par une petite caste oligarchique qui, comme tout pouvoir, doit exercer son contrôle sur les populations, un cintrôle dictrinal et comportemental.
    Reconnaissons que c’est bien trouvé (le refroidissement des années 70 et le trou dans la couche d’ozone ayant échoué).

    • Attention ,il ne faut pas nier la réalité ,le co2 et ses amis sont la cause du réchauffement (effet de serre )……mais bien entendu il faudrait rechercher l’element refroidissant et agir dessus ,la mer, un travail d’hercule..restent les pauvres hommes a qui on peut faire prendre des vessies pour des lanternes ,….et vivre heureux de homards thermidor de châteaux en espagne et de miradors.

      • En tous cas, ce n’est pas à Lesuisse qu’on peut faire
        ‘ prendre l’Helvétie pour des lanternes ‘

        Hopp Schwiiz !!!

      • Nier la réalité, ou nier de prétendues prévisions reposant sur des interprétations douteuses de cette réalité sont deux choses bien différentes.
        Les seules prévisions dignes de nos efforts sont celles des risques qui menacent, et elles sont essentiellement des déterminations de leurs probabilités de réalisation, avec leurs intervalles de confiance, afin justement d’échapper à la « loi de Popper ». Ensuite, il convient de hiérarchiser ces risques, en fonction de leur probabilité et des dommages qu’ils créeraient. On peut ajouter dans le processus de décision les coûts des mesures palliatives, comparés à ceux des dommages bien sûr. Une telle manière de faire pourrait très bien s’enseigner au lycée, et elle n’interdit pas d’avoir des sentiments, simplement elle évite de se faire manipuler par ces sentiments. Mais si les gens étaient moins manipulables, le homard ne se trouverait pas sur les mêmes tables, et vous et moi en mangerions plus souvent sans doute…

        • C’est bien gentil tout ca mais comme la catastrophe promise recule d’un an tous les ans comment fait on son beurre sur le dos des peuples ,en leur disant qu’on est des escrocs et qu’on assume comme notre macroncephale de président et sa retraite de connivence avec un expert en combines notoires, l’homme aux 13 vies benevoles connues ?

      • Je vous invite a regarder le résultat des analyses des carottes de Vodstock qui concluent que le CO2 en augmentation SUIT le réchauffement et contrairement au matraquage médiatique des kmers verts ne le PRECEDE PAS .

        • Je ne dis pas que l’acceleration du rechauffement est causé par le co2 ,le co2 est une résultante du réchauffement des océans, rechauffement causé sans doute ,je ne suis pas un spécialiste, par des variation dans les courants océaniques pour des raisons planetaires classiques et cycliques.

      • Désolé, pas de votre avis.
        Rien de sérieux ne prouve que le CO2 soit « coupable ».
        D’autant que l’élément essentiel de l’effet de serre est la vapeur d’eau, qui sera majoritaire tant qu’il y aura des océans.
        Mais il fallait un prétexte à nos totalitaristes verts, alors pourquoi pas le CO2, après l’ozone…

  • « Quoiqu’en disent certains »

    Quoi qu’en disent certains, please!
    ‘Quoique’ n’a rien à faire ici, ça signifie ‘bien que’.
    ‘Quoi que’ signifie ‘quel que soit le’.

    Quel que soit le discours tenu par certains, quoi qu’en disent certains.

    Quoique cette faute revienne tout le temps, restons zen, quoi qu’il arrive…

  • « la puissance dégagée sera équivalente ou supérieure à toute l’énergie fabriquée en Europe »

    Non, seulement l’énergie fabriquée par les centrales à charbon européennes. Ce faisant, la Chine ne fait que rattraper son retard sur l’Europe du charbon, ce qui n’a rien de scandaleux en soi.

    Au passage, on note que, puisqu’elle rattrape son retard, et qu’elle a encore une intensité énergétique supérieure à l’Europe, le PIB chinois ne peut pas être supérieur au PIB européen. Voilà une information qui permet de corriger les mensonges statistiques de Pékin et d’estimer le véritable PIB chinois, probablement de l’ordre de 30% inférieur aux chiffres officiels.

  • Près de 100000 T de CO2 pour ce barnum de COP25, ou plus. Le CO2 n’aurait-il aucune influence puisqu’ils ne se limitent pas?

  • Vive le co2 ! Nous vivons une période très faible en co2 en réalité (410ppm) … la moyenne des 500 dernières millions d années sont autour de 2000ppm soit pres de 5 fois le taux actuel avec des pics à plus de 5000 ppm! Et ça n a pas gêné la vie maritime et terrestre de se développer … de plus en plus de scientifiques d ailleurs remettent même en cause la variation du taux de co2 ce dernier million d années… (avec le forage vostok ou epica En Antarctique avec des mesures indirectes très imprécises et très locales !) La pollution est un sujet mais ce que personne ne veut dire c’est que la grande partie de la pollution mondiale est dans les pays pauvres ou en voie de développement… Christian gerondeau a déjà montré que nous avions une pollution beaucoup plus faible quil y a 50ans (airparif le confirme lui même lorsque l on regarde les chiffres )

  • Les commentaires sont fermés.

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