Encore une belle semaine pour la liberté d’expression en France

Cette semaine aura marqué un point haut dans l'auto-censure et le déchainement hystérique des ligues de vertu contre la liberté d'expression en France...
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Encore une belle semaine pour la liberté d’expression en France

Publié le 15 novembre 2019
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Par h16

La liberté d’expression en France est totale, à condition de ne parler que de la pluie et du beau temps et si c’est pour constater qu’il fait de plus en plus chaud. Pour le reste, force est de constater que l’érosion de cette liberté est non seulement galopante, mais qu’elle subit un assaut bien plus pervers que tout ce qu’un législateur, un censeur ou un État ouvertement totalitaire pourrait faire.

Oh bien sûr, on compte déjà plusieurs lois iniques, depuis les mémorielles jusqu’à l’encadrement de plus en plus strict de tout ce qui tombe dans le vocable de l’incitation aux haines diverses et variées. Mais ces lois n’ont qu’un pouvoir limité comparé à l’effet complètement asphyxiant de la myriade de groupes de pression qui sont apparus ces dernières années, quasiment d’un coup, comme autant de champignons vénéneux dans notre société.

Et les derniers jours qui viennent de s’écouler illustrent à quel point sont puissants les efforts déployés pour bâillonner tout adversaire idéologique du Camp du Bien dont l’extension politique, sémantique et sociétale est telle qu’il en vient, de façon comiquement macabre, à se déchirer lui-même.

On pourrait illustrer les délires liberticides des infatigables combattants de la justice sociale en prenant exemple d’un récent débat (pathétique) entre Finkielkraut et Taddéi d’un côté, contre une Caroline de Haas et une Maboula Soumahoro remontés comme des coucous de l’autre, qui permet de bien apprécier la volonté maintenant exacerbée et tout à fait officielle de vouloir faire taire toute dissidence et toute opinion contraire, par la force s’il le faut.

Dans ce contexte, les harpies ont un véritable boulevard puisqu’elles s’appuient sur cette masse d’individus de plus en plus nombreux issus de la génération récente où la moindre contrariété, la moindre péniblerie et la moindre opinion adverse sont vécues comme un outrage, une attaque quasi-physique provoquant une douleur d’autant plus insoutenable que chacun de ses membres se déclare toujours multi-traumatisé par un peu tout et son contraire.

Cette génération, rivée derrière ses nombreux écrans et toujours en butte aux mille et une difficultés de la vie auxquelles leurs parents se sont bien gardés de les préparer (l’État devant y pourvoir, pardi !), constitue maintenant le gros des troupes frémissantes de ces armées qui réclament l’amour, l’inclusivité, le droit à la différence, la solidarité et l’entraide sociale moelleuse tout en semant haine, dissension, appels aux boycotts et autres fatwas.

Cette génération arrive maintenant à l’âge où l’on fricote dans les facs, où l’on se conscientise et où l’on militantise en refaisant le monde. Et sans surprise, c’est dans les facultés qu’on retrouve les attaques les plus virulentes contre la liberté d’expression.

Faits nouveaux : s’il est maintenant entendu et même plus qu’admis puisque considéré comme normal qu’un tenant du Camp du Mal (celui qui n’est pas inclusif, solidaire, moelleux, en un mot, de gauche) ne devra jamais plus avoir la parole, ni sur un plateau télé, ni en radio, ni dans une tribune d’un média plus ou moins officiel, et donc certainement pas sur l’estrade d’un amphithéâtre universitaire, il semble maintenant clair que cette interdiction sinon légale au moins informelle mais stricte s’étend à présent aussi aux tenants d’un Camp du Bien un peu trop pastel pour nos Justiciers Sociaux de la République du Bisounoursland.

C’est ainsi que, dans le mois écoulé, on a vu Sylviane Agacinski, pourtant tout à fait officiellement compagne d’un ancien Premier ministre pas du tout à droite, se faire interdire une conférence par les milices du progrès à l’université de Bordeaux au motif qu’elle a une opinion non conforme à la doxa, à savoir opposante à la gestation pour autrui.

De la même façon, on a vu le président de la Sorbonne annuler courageusement un colloque sur l’islamisme suite à des pressions exercées par des « associations communautaires ». Ce même président de cette même faculté avait d’ailleurs, quelques temps plus tôt, suspendu sa formation de prévention à la radicalisation, jugeant sans doute que les travaux pratiques étaient déjà fort bien entamés.

On n’est donc qu’à moitié surpris lorsqu’on apprend que François Hollande, pourtant parangon de mollesse, de compromis et de rien du tout monté en neige, pourtant lui aussi estampillé Camp du Bien, se trouve lui aussi interdit de conférence à l’université de Lille, alors que de véritables milices d’étudiants surexcités y ont détruit plusieurs cartons de sa production littéraire (dont les ventes peinent à décoller) aux cris vengeurs d’ « Assassin ». Ironie de l’histoire : Hollande entendait discuter de la crise de la démocratie ainsi illustrée avec brio par ces troupes d’illettrés dont on soulignera qu’ils n’ont pas été trop gênés par les enseignants dont certains ont même soutenu leur action.

Si l’on ajoute à ce contexte particulièrement gratiné la récente combustion spontanée (mais imparfaite) d’un étudiant à Lyon pour des motifs politiques consternants, on a bien du mal à ne pas voir l’effondrement intellectuel complet de l’université française : à l’indigence de la pensée moyenne qui y règne et favorise ainsi la tenue de discours aussi caricaturaux qu’imbéciles, il faut y ajouter le climat maintenant particulièrement délétère de sectarisme, d’intolérance et de chasse au sorcière permanente d’une minorité de ces « étudiants », devenus aussi militants que dangereux et qui font régner un véritable terrorisme intellectuel qui abolit complètement toute liberté d’expression.

On retrouve d’ailleurs cette même ambiance abominable devant les cinémas lorsqu’il s’agit pour certains d’empêcher le public d’accéder à J’accuse, la dernière production cinématographique de Polanski. Le réalisateur du film étant actuellement empêtré dans des accusations de viol, il semble indispensable de censurer sa production. Et si l’on ne peut pas (encore ?) le censurer officiellement, c’est-à-dire en utilisant la force de l’État plutôt que celle de militants hystériques, on peut en tout cas appeler à son boycott, pour faire bonne mesure : la sénatrice Laurence Rossignol (habituée de ces colonnes) estime commodément qu’il est impossible de détacher l’artiste de sa production, ce qui, si l’on devait appliquer son raisonnement boiteux partout, enverrai probablement 80 % de la production culturelle des 2000 dernières années au broyeur médiatique de nos ligues de vertu et autres milices anti-tout forcenée.

Si les années passées ont amplement prouvé que la France est sur une fort mauvaise pente en matière de liberté d’expression, ces dernières semaines montrent une accélération réellement inquiétante de la frénésie de censure castratrice d’une frange d’extrémistes de gauche de plus en plus violente.

Pénétrée de surcroît d’une idéologie islamiste maintenant patente (la dernière manifestation ne laissant aucun doute sur les compromissions électorales auxquelles ces factions sont prêtes pour s’assurer une miette de pouvoir), l’extrême gauche a complètement ruiné l’université française et à peu près entièrement muselé la liberté d’expression dans le pays.

Certaines fins ne sont pas heureuses... (Not everything can end well)
—-
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  • En France, cela craint comme en dit.
    Sans liberté d’expression, pas de liberté, aucune n’est possible.

    CPEF 🙁

  • Ça me rappelle les grèves de 95 quand les groupuscules d’extrême gauche bloquaient et instrumentalisaient tout pour notre bien à tous. Avec des motifs aussi vagues et réalistes que « si on arrête les essais nucléaires, ça fera plus d’argent pour les universités ».
    C’était de la coercition pure, avec une protestation molle des responsables d’université, qui comprenaient car, c’est embêtant de contredire des personnes aussi généreuses et désintéressées…

  • Je suis pas sur que c etait vraiment mieux avant. Dans les annees 70 les facs etaient aussi tenues par des gens qui idolatraient mao ou trotsky.
    Chose amusante, avec l age une bonne partie d entre eux sont mainetant sinon a droite au moins au centre, comme Cohn Bendit ou le fondateur de Liberation

    Apres on peut en effet trouver consternant qu on ne puisse montrer son desaccord sans risquer une fatwa des auto proclamees « force du bien ».

    PS: je suis pas sur que Polanski soit un tres bon exemple. Ce type a quand meme donne de la drogue et de l alcool a une gamine de 13 ans pour lui defoncer l arriere train et a suffisament de protection grace a son statut « d artiste » pour ne jamais risquer la prison

    • Nadine Trintignant a déclaré que certains étaient jaloux du génie de Polanski. Un bon réalisateur n’est pas classé dans les génies mais dans les talentueux, c’est galvauder ce terme réservé à des scientifiques qui bouleversent notre savoir. Et cela n’excuse en rien son crime, tout le monde est égal devant la justice. J’aime ses films mais je considère qu’il doit le payer comme tout un chacun!

      • Si Nadine Trintignant considère qu’il faut différencier l’Artiste de l’acte criminel, je pense qu’au moins, elle se taira quand on interdit Bertrand Cantat (qui lui, a payé son crime) de faire des concerts…. euh, non, finalement pas!

    • nb polansky n’a jamais été jugé

    • Dans les années 70 l’état était à 30% du PIB les gauchistes piaillaient dans une France encore peuplée de travailleurs et d’entrepreneurs plutôt que de rentiers du public et d’électeurs allocataires. Cette population laborieuse avait encore largement le souvenir des temps difficiles et connaissait le prix d’un « repas gratuit ».
      .
      Votre « centriste » Cohn Bendit est toujours d’extrême gauche comme son compère. Quant à Polanski, l’état de droit était passé depuis 40 ans, ce qui s’est passé ensuite n’a plus ni le goût ni la couleur de la justice. D’ailleurs la victime a pardonné et demandé plusieurs fois l’arrêt des poursuites parce qu’elle en a marre qu’on se serve d’elle et qu’on ressasse cette histoire.
      .
      Accessoirement, si on remonte aux sources, jamais je n’enverrai ma fille de 13 ans le soir chez un ultra-riche quadragénaire ni ne l’aurais éduquée à trouver normal des séances de photos sein nu le premier soir. Entre vénalité et imbécilité la responsabilité de la mère est indéniable.

      • @Guillaume P.
        Bonjour,
        « jamais je n’enverrai ma fille de 13 ans le soir chez un ultra-riche quadragénaire »
        Quadragénaire certainement perturbé (d’où les séances photos tardives quelques années après la mort de Sharon Tate) par le meurtre sordide de sa femme âgée de 26 ans, enceinte de 8 mois, commis par la meute de Manson.

      • Que les parents soient fautifs oui, mais Polanski l’est tout de même en 1er lieu. Une gamine de 13 ans vient le soir chez vous, vous en abusez ? 13 ans, faut être un peu tordu quand même, non ? La victime a demandé l’arrêt des poursuites parce qu’elle en a ras-le-bol d’être pointée du doigt, elle a construit sa vie et cet épisode lui revient en pleine face régulièrement. Peut-être aussi que les amis de Polanski lui en ont fait voir au début.

        • les artistes ont un passe droit. la partie de la population qui le soutient est à fond dans la culture du passe droit et du double standard.

          viol , je ne sais pas, il y a bel et bien des gamines déjà actives sexuellement qui allument des adultes.. mais en effet..moi je m’en fous, je juge « moralement » polanski ….13 ans et si je comprends bien il lui a fourni des substances qui altèrent la conscience.. et l’usage de la drogue est dans le cas d’espèce essentiel pour moi.

          et bien entendu je précise , comme si ça avait de l’intérêt, que j’apprécie son travail de réalisateur.. j’essaye aussi de me mettre à la place d’une personne célébré et adulée , sollicitée par des gens vénaux prêts à tout pour partager la lumière de la célébrité..on vit dans un monde où les plombs sont pétés..

        • Faut pas être ‘un peu tordu’, faut être un pervers absolu, un pédophile, une ordure de première ordre…
          Rien à foutre de ces films (même si j’aime bien ‘pirate’) sa place est en taule et à vie….

    • On n’a pas à amalgamer l’oeuvre d’un auteur avec sa vie privée sinon que deviennent Rousseau, Picasso, etc..?

    • Ce n’est pas son statut d’artiste qui a protège Polanski, mais sa nationalité.
      Étant né en France, il a celle de notre pays, où il est venu se réfugier après ses démêlés avec la Justice US, sachant que la France n’extrade pas ses propres ressortissants.

  • Je pense que la gauche a bien compris que le remplacement de population était déja acté et que le basculement dans l’islamisme était inévitable. C’est pour cela qu’ils soutiennent tout azimuth l’islamisme et l’antiracisme africain (mais seulement quand il est musulman) : pour avoir une situation de dhimmi privilégié, comme le prof de fac du roman de Houellebecq. C’est une excellente chose. Ce sera un tres bon exemple pour les autres pays : le socialisme tue. Les francais vont vivre pour les 1000 prochaines années en tant que dhimmis. Mais dans une situation bien pire que celle vécue par les grecs pendant 500 ans. Eux au moins avaient encore leur peuple et leur culture héllenique. En France on n’aura ni l’un ni l’autre, juste la merveilleuse République égalitaire islamique.

    On vit une belle époque. Bientot la fin du socialisme et de l’athéisme marxiste.

  • Bonjour h16
    Une fois encore, merci de votre contribution.
    Vous avez pleinement raison : la liberté d’expression n’existe plus en France ; nous n’avons même plus le droit de parler librement du temps qu’il fait en allant acheter notre baguette…
    Autrefois (je suis un vieux), mes études puis ma carrière m’ont amené à travailler durablement, de nous jours d’aucuns diraient « en inclusion », dans des pays aussi réjouissants que l’Union Soviétique, la Chine, l’Albanie et autres pays de même type. Je retrouve de plus en plus, dans notre société française actuelle, cette perversion de l’esprit qu’est le « politiquement correct », qui prévalait dans ces sociétés marxisantes, étouffantes et castratrices de l’esprit.

    Dans la France actuelle…
    Si cela n’était que le fait que de ces bobos urbains qui n’ont d’autres horizons intellectuels que leurs groupuscules de gens « intelligents » et comme monde de référence que leur quotidien favori, ce ne serait rien de grave. Déjà Molière moquait les pédants et les « femmes savantes ».
    Si ce n’était que le fait de ces hordes de jeunes dont le baccalauréat à bon marché a permis, profs staliniens aidants, de noyauter l’essentiel de nos universités (dans lesquelles aucune sélection, ni avant, ni pendant les études, ne freine leurs délires), ce ne serait rien.
    Si ce n’était que ces laquais de la pensée dominante, dont les généreuses subventions à leurs organismes de tutelle permettent de continuer à publier verbalement ou sur papier, de façon quotidienne, hebdomadaire, mensuelle, des inepties et (mensonges avérés) contre vérités, ce ne serait rien.
    Tout cela ne serait rien si ceux qui le partagent pas leurs (nullités) valeurs avaient le droit de s’exprimer, de débattre ; non pour convaincre, mais pour simplement faire savoir que l’on peut penser différemment. Mais cela n’est plus possible.

    Je me souviens avec un véritable bonheur de ces conversations avec mes homologues étudiants à l’université de Lomonosov. C’était au début de la décennie 1970. Nous pouvions parler, échanger, chacun essayant de convaincre l’autre tout en sachant pertinemment que cela n’aboutirait à rien. Mais avec la joie d’échanger.
    Qu’est-ce qui a changé, en réalité ?

    Nous ne nous prenions pas au sérieux, alors même que, pour nos études, nous travaillions par ailleurs sur des sujets extrêmement sérieux.
    Nous ne nous prenions pas au sérieux, c’est là qu’est la différence.

    Voyez combien nos gouvernants actuels se prennent au sérieux. Voyez combien les laquais de la presse bien pensante se prennent au sérieux. Voyez combien les bobos enfumés se prennent au sérieux. Voyez comment ces harpies incultes se prennent au sérieux. Voyez combien des millions de gens bornés réfléchis prennent au sérieux Sainte Greta. Voyez combien la horde actuelle de ces « bien pensantes » mal b…ées souhaitent nous expliquer combien c’est nul (et agressif en réalité) de sourire à une jolie femme dans la rue…

    Voyez-vous, h16, je suis heureux d’être vieux, et bientôt plus là.

    • Oui, vous avez raison : trop de gens trop sérieux et sûrs de l’être à des postes sérieux. Une République de tocards imbus d’eux-mêmes en fait.

    • on peut parler…
      ils se prennent au sérieux ( à tel point que leurs expressions faciales sont quasiment codifiées le sourire d’institutrice le froncement de sourcil quand un sujet supérieurs est abordé, le froncement choqué.. etc..) mais il suffit de se foutre de leur gueule..

      ils n’ont pas d’autres choix devant un contradicteur que la violence, et ça finit par se voir.
      sauf bien sur quand ils ont réussi à faire passer des lois liberticides.

    • @jirokaster, bonjour. c’est un réelle plaisir de vous lire.Nous sommes probablement de la même génération, et je souscris à 100% à votre billet.

      • Puisque vous appréciez mes posts, une plaisanterie qui n’a de plaisanterie que le nom.

        Si d’aventure vous vous risquez dans la petite région de Lodève (une jolie bourgade au nord de Montpellier) vous pourrez voir de belles étendues de roches rubiacées , magnifiques d’ailleurs lorsqu’elles se mirent dans les eaux du petit lac du Salagou.
        Rubiacées ? Oui ce sont des latérites.
        Quoi, des latérites ? Mais ces roches ne se forment que sous un climat tropical à deux saisons… ! Donc c’est qu’il faisait très chaud dans ce beau Languedoc, exactement comme de nos jours au Sénégal ? Comment cela est-il possible ?

        La clé vous est fournie lors d’une balade : vous découvrirez, dans ce qui furent des boues aujourd’hui solidifiées, des empreintes caractéristiques ; celles de petits dinosaures.
        Puisque l’homme n’avait pas encore été inventé, voici donc les probables coupables de ce réchauffement climatique !

        Mais une question reste posée.
        Ce réchauffement dinosaurique fut-il lié aux inévitables flatulences de ces herbivores (hum, ils n’étaient pas assez nombreux !), ou à leurs industries polluantes et leurs véhicules, générant beaucoup trop de C02… ?
        Je pense qu’il faudrait demander son avis à Sainte Greta… qui saura mieux expliquer cela qu’un modeste paléontologue.

        Bon, je me tais. Car comme le démontre h12 avec brio, toute opinion n’est pas bonne à dire.

  • triste qu’un gamin qui triple sa deuxième année de sciences pipolitiques ne trouve comme idée de solution que de se brûler…
    après nationaliser français la planète entière et l’univers, peut être pourrait on aussi donner des cartes d’étudiant pour toute personne entre 15 et 95 ans …(je me limite)
    Par ailleurs, ce qui dérange dans l’affaire Polansky, c’est que son passé de violeur est certain, qu’il n’a guère payé à hauteur des crimes et qu’il se place en victime façon Dreyfuss ce qui peut énerver (en tout cas l’ex jeune femme de 18 ans l’a été)

  • En France, quand on a de la suite dans les idées on évite d’intégrer les facs. Et si par malheur on intègre les facs on évite les sciences humaines et sociales car on est jamais sûr de pouvoir finir son année avec les blocages habituels.
    J’aimerais pouvoir dire que la vie se chargera de mater toutes ces sangsues « étudiantes » mais même là l’Etat aura bien des petits subsides à leur verser en matraquant tous ceux qui ont eu l’outrecuidance de travailler et de ne pas soutenir la Lutte contre le capitalisme assassin.

  • dieu merci , tout le monde ne se laisse pas museler ; le sieur zémmour , entre autre courageux , n’a pas la langue dans sa poche , raison pour laquelle , sans doute , il a fait exploser le taux d’audience de CNews ….

  • Combien d’année encore la finance va t’elle continuer à soutenir cette société délirante qui ne survit que par l’emprunt?

    • Les politiques ont tellement tordus les prix et les règles que la « finance », en réalité surtout l’épargne des gens via les fonds et assurances est captive.

    • « Combien d’année encore la finance va t’elle continuer à soutenir cette société délirante qui ne survit que par l’emprunt? »
      Tant que ça rapportera.

      • Vous avez une lecture simpliste des choses. C’est plus complexe. Il n’y a pas les « bons », les « méchants », les « capitalistes », les « anti-capitalistes ». On est tous liés les uns aux autres, on a tous des intérêts de partout, et parfois contradictoires. Et au final personne ne veut vraiment que cela s’arrête (sinon on tombe tous), donc on fait en sorte que ça perdure, en jouant son rôle, comme au théâtre.

  • aux états unis on commence à voir des failles dans la « cancel culture »…
    parce que effectivement ils se bouffent entre eux..et ne sont soutenus que par une frange d’intellectuels et de médias..pas par les gens…

  • Cf. le mise à l’écart de Julie Graziani par LCI (qu’elle ‘représentait’ à l’émission) et par son propre journal (L’Incorrect !) qui a fait là la preuve absolue de sa lâcheté à la suite d’un constat jugé trop ‘séditieux’ par le Camp du Bien…
    https://www.koreus.com/modules/news/article29115.html (et plein de commentaires…)

  • Dépêchez-vous de faire des copies des sketch de Desproges, Coluche, les inconnus, Bigard… avant qu’ils ne tombent sous le coup de la censure…

  • Le camps du bien…
    Je lui pisse dessus…

  • Tout à fait d’accord avec l’article, mais maintenant on fait quoi ? Ce phénomène devient mondial (il suffit de voir ce qui se passe aux USA, la situation devient délirante).

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