Homéopathie, automédication et approche rationnelle

Victoire pour la science : Emmanuel Macron vient de se prononcer, après avoir hésité, pour le déremboursement de l’homéopathie. L’occasion de rappeler que la rationalité scientifique doit prévaloir sur les manœuvres politiques.

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Homéopathie By Boiron Groupe-Photo Yann Geoffray (CC BY-NC-ND 2.0)

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Homéopathie, automédication et approche rationnelle

Publié le 10 juillet 2019
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Par Elie Arié1.
Un article de la revue Science et Pseudo-Sciences

Laissons de côté quelques questions récurrentes, bien que tranchées depuis longtemps, dans la controverse qui entoure l’homéopathie. Ainsi, savoir  « quel pourrait être le mode d’action de l’homéopathie ? » est une question vide de sens tant que l’on n’a pas d’abord montré l’existence d’une action à expliquer.

Or, suffisamment d’études et de méta-analyses ont démontré, sans qu’il faille les recommencer éternellement, que l’homéopathie n’avait pas d’effet supérieur à celui d’un placebo. Savoir si un médecin est légitime à prescrire un placebo à un patient en toute connaissance de cause est une question bien différente que nous n’aborderons pas ici.

Attirons plutôt l’attention sur un élément nouveau : le développement inéluctable de l’automédication modifie les données de cet éternel débat. Savoir si ce développement est souhaitable ou non est une autre affaire. Souvent, le combat contre l’homéopathie se résume à l’exigence du déremboursement de pseudo-médicaments (en fait bon marché et maintenant faiblement remboursés, à 30 %).

Ce déremboursement est largement justifié pour des raisons non pas financières, mais de principe : la prise en charge de ces produits n’est pas fondée, comme pour tous les autres, sur la base d’études prouvant leur efficacité mais, par un étrange passe-droit, sur la  « notion d’usage traditionnel »… On imagine où nous entraînerait cette approche si elle était appliquée à toutes les médications du passé : à nous les saignées et les préparations à la bave de crapaud ! Ainsi, l’Espagne et l’Angleterre s’engagent-elles dans la voie du déremboursement des médicaments sans efficacité prouvée.

Le développement de l’automédication

La France s’est lancée résolument dans le déremboursement d’un grand nombre de médicaments, certains à effet purement placebo, d’autres à effet indiscutable et démontré. Mais surtout, dans le même temps, l’automédication connaît un fort développement, permettant aux patients de décider eux-mêmes de quels médicaments actifs (et donc à risques) ils ont besoin, et de les acheter sans ordonnance.

La récente affaire d’une jeune fille de Strasbourg mal orientée par le Samu (29 décembre 2017) s’est révélée, selon le procureur de la République, être  « la conséquence d’une intoxication au paracétamol absorbé par automédication sur plusieurs jours ». Pour une histoire médiatisée, combien d’histoires identiques inconnues ?

Si l’aspirine était découverte aujourd’hui, pourrait-elle être vendue sans ordonnance depuis que l’on connaît son action sur la coagulation du sang et les risques hémorragiques qui en découlent ? Ajoutons qu’Internet fournit, avec souvent le pire et parfois le meilleur, un très important support à l’automédication.

Il y aura toujours quelques placebos, plus ou moins remboursés, à la disposition des médecins qui estiment en avoir besoin dans quelques rares cas (patients très anxieux lors d’une pause temporaire dans un traitement, patients pour lesquels on n’identifie plus de ressource thérapeutique et auxquels on ne veut pas donner l’impression que la médecine les abandonne). Mais l’automédication ne concerne pas que les placebos, elle concerne désormais la prise de médicaments réellement actifs sans ordonnance et sur seule décision du patient.

Ainsi, une étude du Commissariat général à la stratégie et à la prospective estime qu’en 2011, plus des deux tiers des Français de 18 à 64 ans ont pratiqué l’automédication.

L’homéopathie : non scientifique et dangereuse

Mais le cas de l’homéopathie est différent, car il ne s’agit pas simplement de quelques placebos, mais d’un véritable corpus théorique complet relevant de la pensée magique. Celui-ci va à l’encontre de tout ce que les médecins ont appris pendant leurs études (et les homéopathes abusent donc là de leur titre de médecin). Immuable depuis des siècles, il ne peut se prétendre scientifique au regard de toutes les connaissances acquises depuis lors en matière de pharmacologie, biologie, physiologie, physique, chimie, etc.

Mais ce cadre conceptuel est également dangereux, malgré les affirmations inverses de ses partisans. En surfant sur les modes du moment, telles que l’opposition à la vaccination, par la commercialisation de gélules d’eau sucrée supposées augmenter les moyens immunitaires, il amène certains sujets à se croire ainsi protégés et à ne pas se vacciner (alors que, ironie de l’histoire, Hahnemann, le fondateur de l’homéopathie, était un promoteur acharné de la vaccination antivariolique).

Rappelons ainsi les mises en garde régulières des autorités de santé, par exemple à propos de produits homéopathiques protégeant de la grippe et présentés comme étant des vaccins, dont l’utilisation « à la place du vaccin antigrippal constitue une perte de chance, notamment chez les personnes à risque de complications ».

Mentionnons également les actions de l’association Homéopathes sans frontières : en organisant des distributions de gélules d’eau sucrée aux enfants du tiers-monde, ces actions font courir le risque de considérer comme soignées des personnes qui pourront en réalité décéder faute d’avoir reçu le traitement adéquat… Mais ce sera loin des caméras de télévision.

Automédication et approche rationnelle

Aussi, à l’heure où en France l’automédication occupe une place croissante qui implique une connaissance aussi rationnelle que possible sur le fonctionnement des médicaments, on ne peut plus accepter de continuer à prendre le risque de la diffusion, en particulier par des médecins, de théories relevant de la pensée magique. L’Ordre des médecins doit abandonner son étrange classification de « médecins à exercice particulier » ; c’est en 1974 que le Conseil national de l’ordre des médecins a autorisé un médecin à faire état, sur sa plaque et sur ses ordonnances, des orientations « acupuncture » et « homéopathie » – article 80 du Code de déontologie médicale.

Va-t-il préférer la défense d’une « confraternité » telle qu’évoquée dans l’article 56 du Code de déontologie que l’on peut difficilement considérer comme permettant de fonder une véritable politique de santé publique ? Ou va-t-il privilégier ce qui est exposé dans l’article 39 du même Code, à savoir que « les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé », interdisant ainsi  « toute pratique de charlatanisme » ?

Le gouvernement ne peut plus continuer à prendre le risque de tolérer éternellement que des médecins se proclament homéopathes, iridopathes, urinopathes, etc. et se parent de leur diplôme pour diffuser des théories farfelues là où il faudrait une éducation du public au bon usage du médicament et à la réalité de ses mécanismes d’action.

Ajoutons un aspect trop souvent méconnu : en France, 90 % des consultations médicales donnent lieu à la délivrance d’une ordonnance de médicaments, contre 43 % aux Pays-Bas, sans que l’on constate la moindre différence d’espérance de vie ou d’indicateurs de santé entre les deux pays… sauf en France, avec beaucoup plus d’accidents iatrogènes (provoqués par le traitement médical) qui coûtent parfois cher à soigner.

Comme il est difficile d’imaginer un patient allant consulter un homéopathe et acceptant d’en ressortir sans une ordonnance de ces miraculeuses gélules d’eau sucrée, la pratique de cette pseudo-spécialité renforce notre particularité culturelle de ces apparentes économies immédiates qui, à moyen terme, peuvent coûter beaucoup plus cher.

À ceci s’ajoute la nécessaire séparation physique, dans les pharmacies, entre ce qui relève des médicaments ayant obtenu leur autorisation de mise sur le marché (AMM) sur la base d’études validées, et de ce qui appartient à la parapharmacie non remboursée, dans laquelle les granules homéopathiques auront toute leur place pour les patients qui veulent y recourir.

Enfin, l’enseignement de théories relevant de la pensée magique n’a pas sa place à l’Université, et les initiatives de la Faculté de médecine de Lille et d’Angers de suspendre ou supprimer leurs enseignements d’homéopathie devraient être généralisées.

Il est possible que tous les marchands de placebos invoquent le statut flatteur de martyrs de la « Big Pharma ». Mais chaque fois que dans une société l’irrationnel progresse il s’ensuit inévitablement, tôt ou tard, des catastrophes.

  1. Elie Arié est cardiologue et ancien enseignant d’économie de la santé au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam).
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  • Et si le placebo homéopathique évitait parfois l’absorption de la chimie à la Doliprane, qui vous tue le foie ? Décidément, le placebo Bonaparte se mêle de tous les aspects de notre vie, est-t-il vraiment légitime sur ce sujet ?

  • Mais enfin c’est quoi « la rationnalité scientifique » quand il ne se passe pas un mois, voire une semaine, sans qu’on lise que tel médicament est retiré du marché à cause de son inefficacité (dûment constaté par beaucoup de malades) ou de sa dangerosité ? Le paragraphe sur la différence de nombres de prescriptions de médicaments aux Pays-Bas et en France est d’une mauvaise foi incroyable, l’auteur reconnaissant que la France est championne de prescriptions ET d’accidents iatrogènes tout en prétendant que les homéopathes en seraient responsables ! Parce que vous sortez souvent de chez le médecin sans ordonnance ? Depuis quand « la rationnalité scientifique » guérit, elle, à coup sûr ? Supprimons cette sécu et laissons les gens se soigner comme ils veulent ! Incroyable qu’un journal libéral ne se demande pas pourquoi autant de personnes se tournent, librement, vers l’homéopathie : l’immense majorité le fait suite à l’échec de la médecine traditionnelle. Lui demande t’on de rembourser ses échecs (sans compter les nombreux scandales comme la prescription de statines à tire larigot qui est une ruine pour la sécu) ? Contrepoints donnera t-il un jour la parole à un médecin homéopathe, sachant qu’en France tous les homéopathes ont fait médecine et qu’il n’y aurait donc rien de honteux à cela.

    • +1000.
      Les gens qui utilisent l’ homéopathie ne sont pas que des doux rêveurs, mais bien souvent des gens responsables qui en connaissent les limites.

      • Et bien si ils sont responsables, qu’ils paient.

      • responsables ça suffit…

        il ne faut pas mélanger les trois débats, sécu et sa politique de remboursement, homéopathie et interet pour les médecins d’avoir un placebo à prescrire éventuellement remboursable..

        les défauts d’un médicament n’excusent pas les défauts de l’homéopathie.

    • En fait l’homéopathie on devrait s’en cogner. Les gens qui en prennent le font volontairement. On s’en fout que ce soit rationnel ou pas.
      Le problème c’est effectivement l’existence de la sécu et son fonctionnement, son arbitraire et les copinages qu’elle engendre.
      Et en plus c’est pas vrai que c’est moins cher.

    • Merci. Et l’auteur de l’article a fait médecine comme les autres médecins. Il ne s’agit pas d’un baba cool farferlu. Concernant l’anecdote de l’article sur le psoriasis, quand j’ai donné une dose de ROR (thérapie séquentielle, voir « La médecine retrouvée » du médecin suisse Jean Elmiger… Introuvable en France), il s’est couvert de boutons rouges pendant quelques heures. Placebo ? Peut-être (il avait 6 ans et je n’ai pas dit ce que c’était) mais peut importe : il y a bien eu un effet sur son corps suite à la prise d’une dose d’homéopathie.

        • @fm06 :
          Quelle preuve vous permet de qualifier ces faits d’anecdotes ?

          « L’absence de preuve n’est pas une preuve d’absence » et la science n’est pas l’étatisme que vous en faites, car elle progresse par l’empirisme des anecdotes.

          Il existe même des phénomènes non reproductibles ou suffisamment rares pour que les preuves de leur réalité ne puisse pas réellement être produites.

          Ainsi l’approche manichéenne dont se revendique l’article et vous-même n’est ni scientifique, ni rationnelle.

          Vous parlez de « rationalité scientifique » pour désigner en fait un manichéisme dans l’approche scientifique, ainsi qu’une science politique d’essence marxiste.

    • Je ne vois pas la mauvaise foi dans le propos : l’auteur énonce des chiffres, c’est tout. C’est logique qu’il y aie plus d’accidents iatrogènes s’il y a plus de de prescriptions. A aucun moment, il n’accuse les homéopathes de cela.
      Et on ne sort pas souvent de chez le médecin sans ordonnance : ne justement c’est peut-être aussi cette mentalité qu’il faudrait changer.

    • Rien ne vous empêche d’écrire un article à ce sujet et de le proposer à la rédaction. D’autant plus que ce que vous dites est intéressant et relève un angle du sujet qui n’a visiblement pas encore été suffisamment exploité/mis en avant sur l’homéopathie.

      • +1000
        C’est assez lassant de voir certains commentateurs penser que les articles seraient sur CP les bases d’un dogme libéral infaillible dans ses moindres détails, et que ceux qui en divergent n’y ont pas leur place. La libre discussion n’est pas un affrontement entre des dogmes, mais entre des arguments.

    • @Alix : vous venez de comprendre que Contrepoints n’est pas un journal libéral, mais en réalité « progressiste », puisqu’ils croient que ce qu’ils croient être de la science peut pallier le manque de vertu de l’Homme.

      Ils sont comme LREM, UDI ou LR.. des marxistes déguisés en libéraux, qui pourtant se croient sincèrement libéraux.

      Derrière cet argument de la « rationalité scientifique » il y a en fait un monopole, une volonté de substituer aux sciences plurielles, antagonistes et contradictoires, une science politique unique, qui dit la vérité au profit du parti unique.

      Ainsi le déremboursement de l’homéopathie, les radars mobiles sur les routes et la censure des réseaux sociaux par les Députés Avia (LREM) et Ciotti (LR) tous unis pour le marxisme culturel, participe de la même « rationalité scientifique marxiste ».

  • En passant, oui on peut acheter de l’ aspirine ou du paracétamol sans ordonnance, avec un petit mot sur la boite pour les neuneus:  » son abus est dangereux pour la santé et n’ oubliez pas de manger 5 fruits et légumes par jour en buvant quand il fait chaud ».
    Les 124 toubibs qui ont déclaré la guerre la l’ homéopathie, en s’ érigeant comme des sachants au nom de la rationalité scientifique, sans prendre en compte un seul instant le fait que des millions de gens dans le monde témoignent de ses bienfaits ( placebo ou pas, peu importe) sur des pathologies mineurs ( évidemment), ne sont qu’ une bande d’ infâmes trous du cul qui ont bien oublié le serment qui les lient non pas à la sécu mais à leurs patients.
    Mais peu importe car là n’ est pas le sujet. Les dépenses de santé continuent d’ augmenter malgré la non économie de ce déremboursement, car cet argent va être porté sur le remboursement de nouveaux médocs super top de top et d’ ici à ce qu’ on trouve des accointances entre quelques politocards et les labos en question…je m’ égare. Le vrai sujet c’ est quand pourrons nous dire  » feu la sécu »? Hein Agnès?

    • @Alix : le nuage de Chernobyl s’étant arrêté à la frontière.. et l’amiante faisant le fierté de l’industrie française du bâtiment..

      Il parait même que Fukushima n’existe pas..

      Alors la science.. ou plutôt la politique scientifique qui tient lieu de science..

      • le nuage qui s’arrête à la frontière c’est plutôt le fruit de l’imagination des écolos…il me semble que pellerin disait pas de retombées significatives en terme de santé publique…
        https://www.ina.fr/video/3100655001022

        il aurait fallu prendre des précaution inutiles!! ce genre de conneries est à l’origine de toutes les mesures de précaution absurdes modernes!!!

  • L’homéopathie est exercée depuis plus d’un siècle et remboursée depuis plus d’un tiers de siècle. Si elle avait du poser un problème se santé publique ou son aspect irrationnel du générer son lot de catastrophes, cela se serait vu.
    Son déremboursement risque, en revanche, d’orienter, pour les petits bobos, les patients et les médecins vers des soins allopathiques guère utiles mais aux effets secondaires plus redoutables et aux coûts plus élevés. C’était exactement la position de la ministre il y a un an, alors pas favorable au déremboursement !
    Je ne suis pas sur que la HAS ait creusé cette question dans son rapport.
    La seule réponse de la ministre, aujourd’hui, qui a donc entretemps changé d’avis, puisque la question lui a été de nouveau posée, est d’affirmer que les Français devront apprendre à consommer moins de médicaments. Vaste challenge !

    • A vrai dire, je suis intriguée par cette panique qui prend les médecins signataires contre l’homéopathie. Si cette dernière est aussi nulle que ça, ils devraient se contenter de la mépriser, l’ignorer comme on le fait d’un concurrent dont on sait très bien que tous les clients s’en détourneront bien vite. De quoi ont-ils peur ? Et qu’on ne vienne pas me parler d’argent : si les gens achètent des médicament à la place de tubes d’homéopathie, cela coûtera beaucoup plus cher.

      • Mais non, ils continueront à acheter de l’homéopathie puisque ça leur convient. A moins que le choix de prendre de l homéopathie soit uniquement financier, auquel cas, je me marre.

        • @AerosolKid : ils ne pourront pas continuer à prendre de l’homéopathie, car les cotisations santé vont augmenter à cause de ce déremboursement et donc les gens n’auront plus les moyens de financer leurs propres traitements..

          Le but de cette politique à terme ne vise pas que l’homéopathie, mais vise à transformer les cotisations santé en une nouvelle CGS-CRDS, en un nouvel impôt sans aucune contrepartie.

          Déjà lorsqu’un camion du SAMU vient vous prendre ce n’est plus gratuit, les hospitalisations longues en certains cas sont facturées 4000 euro.. les dents ne sont pas remboursées, les lunettes non plus (ou si peu) et en plus les mutuelles ont interdiction de rembourser une paire de lunettes plus d’une fois tous les deux ans (on fait comment si on casse ses lunettes entre temps ?)..

          Le marché s’adapte.. maintenant il existe « lunettes pour tous », c’est des lunettes bas de gamme, jetables (de la merde) mais non remboursées, l’opticien en question ne fait même plus les demandes de remboursement.. c’est de la lunettes de pauvres pour ceux qui n’ont plus les moyens de se payer des lunettes après avoir payé les cotisations santé..

          L’homéopathie est donc un faux débat.. ce n’est qu’un dommage collatéral de plus.. le but étant de faire vivre quelques gros groupes pharmaceutiques qui financent LREM et de dérembourser tout le reste (hôpitaux, transports ambulanciers, médecines expérimentales ou dites douces, médecins, optique, dents etc.).

          • …vise à transformer les cotisations santé en une nouvelle CGS-CRDS, en un nouvel impôt sans aucune contrepartie.
            Vous y êtes. Une loi de 2016 a supprimé le statut d’ayant droit d’un cotisant et posé le principe que toute personne a droit aux soins… Exit le lien cotisation-remboursement.
            Inutile de dire que l’ouverture de l’assurançe maladie à la concurrence devient hautement improbable.

          • Entre ne rien prendre, ce qui amène dans 100 % des cas à la guérison en 7 jours et l’homéopathie qui met une semaine à vous soulager….

    • La ministre a changé d’avis? Ou Macron est intervenu?
      https://francoisruffin.fr/dolder-macron-sanofi/

  • On voit vraiment des choses curieuses : des placébos remboursés et de véritables médicaments déremboursés (ex : polaramine c’est juste l’antihistaminique le plus puissant hors corticoïde). Une fois dit ça les français sont accros aux médocs, alors une toubib m’a dit un jour qu’il était moins nocif et moins cher de prescrire à une personne légèrement malade des pilules sucrées remboursées à 30% que des antibiotiques à 100% dont le patient n’a pas besoin…

  • ouais bon, les commentaires s’égarent. On ne parle pas d’interdire les placebos mais de ne plus les rembourser ce qui est bien différent. Si des personnes croient en leur bienfait, grand bien leur fasse et qu’ils se les achètent. Après tout, moi aussi cela me fait mal au c.. que les médicaments contre les hémorroïdes ne soient pas remboursés, et pourtant lors d’une crise, ils me sont indispensables… A quand le déremboursement de 80% des cures/vacances ?

    • Vous avez raison. Mais le problème c’est que l’article, loin de demander le seul arrêt du remboursement, en fait une tartine sur l’inefficacité et même les dangers de l’homéopathie. Et justifie le déremboursement de l’homéopathie en se gardant bien de parler des centaines de médicaments controversés par les médecins eux-mêmes. https://www.notretemps.com/sante/actualites-sante/liste-noire-medicaments-declares-dangereux-allonge,i133275
      Supprimons la sécu et laissons les Français consommer de l’homéopathie, de la crème contre les hémorroïdes ou du Mediator. Ainsi je n’aurais pas financé l’opération de mon voisin qui s’est fait enlever un poumon et que je croise la clop au bec à 6 heures du matin.

      • Il faut bien justifier le non remboursement de l homéopathie avec des arguments. On ne se forge pas une opinion à partir de rien.

    • Certes, le problème semble purement financier : ne pas rembourser des medocs « inutiles ». Cependant, s’il y a dans la pratique un report vers d’autres médocs allopathiques, pas moins chers et aux effets secondaires certains, ni le budget de la sécu, ni la santé publique n’en ressortiront gagnants.

      • @Jean Nepafini : n’est-ce pas le but recherché ? Engraisser un peu plus le capitalisme de connivence des laboratoires pharmaceutiques qui financent « la république en marche » au Parlement Européen ?

    • @ahd289 :

      Etant donné que nous sommes tous contraints de cotiser à la même assurance santé, un déremboursement équivaut à une interdiction.

      Où allez-vous trouver l’argent pour payer votre homéopathie ou vos médicaments contre les hémorroides si cet argent une assurance santé publique vous l’a déjà volé sur votre salaire en cotisations ?

      De plus il faut bien comprendre que le remboursement de l’homéopathie participe aussi de son efficacité, car cela joue sur l’effet placebo..

      • le coût de revient d’un médicament homéopathique  » générique » est proche de celui du sucre…
        alors bon le prix qu’on fait payer au patient joue peut être un rôle dans l’image du m »médicament et l’effet..

        parce que tout le processus de fabrication est scientifiquement vain …
        au final un 30 ch c’est du sucre…
        donc se soigner à homéopathie devrait coûter le prix de la consultation chez le médecin..

        • @Jacques lemiere :

          L’homéopathie c’est de l’allopathie diluée, il y a donc bien dans un médicament homéopathique des traces de composés allopathiques, cela ne peut donc pas être comparé à du sucre.

          Toute la question étant de savoir à mon sens, pourquoi ces traces d’allopathie agissent comme de l’allopathie en certaines circonstances difficilement reproductibles ou non reproductibles en l’état de nos connaissances.

          Aussi l’homéopathie concerne autant la médecine que la physique et les mathématiques, voir même l’astrophysique.. c’est domaine extrêmement complexe comme le démontre les travaux de Benveniste.

  • Et pour bien faire le choses, arretons immediatement le remboursement des medicaments et du medecin ,et vous verrez ,on trouvera enfin des medecins , il n’y aura plus de medicaments inutiles ni de penurie…..hors pathologie lourde evidemment ,je ne suis pas un sauvage.

    • oh oui ! ?
      Même qu’on pourrait s’assurer dans le privé avec toutes ses cotisations que l’employeur verserait au salarié au lieu de les verser a fond perdu dans le tonneau des Danaïdes.
      Ce serait chouette, j ai hâte, vraiment.

  • « TOLERANCE », un mot oublié dans notre pays. Nos gouvernants raisonnent comme un ordinateur 1 ou 0. « Oui » ou « Non », jamais une pensée médiane. Ainsi pour réduire les coûts de l’homéopathie, une voie pourrait être d’exiger la baisse des prix, le non remboursement des produits chers. Ainsi il resterait des placebos, pour ceux qui les considèrent ainsi, à disposition. Cela éviterait de se reporter sur des médicaments plus chers, ce qui annulera le bénéfice attendu. TOLERANCE, un mot de type homéopathique supprimé par des gouvernants antérieurs. Supprimé de la prévention routière depuis près de 20 ans. TOLERANCE mot de démocratie moderne, mot exclu et non pratiqué chez nous.

  • D’abord, il conviendrait de bien séparer la question de la manière dont agit, ou pas, l’homéopathie de celle de son remboursement. Chacun doit pouvoir se soigner avec ce en quoi il croit tant qu’il le finance de sa poche, directement ou par le biais d’une assurance qu’il a volontairement souscrite. C’est d’ailleurs certainement utile à l’effet placebo.
    Bien que je sois plutôt d’accord avec le fond, ce genre d’article me met très mal à l’aise. Il pose les « scientifiques » en maîtres absolus du savoir, aptes à décider de ce qui est bon pour les gens en vertu de considérations sans doute logiques et raisonnables, mais dont on peut craindre qu’elles ne soient que secondaires par rapport au désir de puissance et d’imposer sa volonté à autrui.
    Il devient bien trop facile une fois qu’on a décidé à l’Elysée que l’homéopathie était une foutaise, d’y décider tout pareil que le glyphosate est un tueur, les passagers aériens des déviants à taxer, le RCA une catastrophe imminente, etc. La science ne doit pas s’opposer au libre-arbitre et au libre choix. Elle doit expliquer, mais laisser chacun libre de ses choix une fois éclairé, tant qu’il respecte la liberté et le porte-monnaie de son prochain.

    • @MichelO : c’est surtout en l’occurrence que les auteurs de cet articles se revendiquent du monopole de la science qu’ils n’ont pas, évacuant tous les scientifiques et tous les travaux de scientifiques qui démontrent l’occurrence de phénomènes inexpliqués et peu ou pas reproductibles, notamment jacques Benveniste avec la mémoire de l’eau.

      Ils nomment ainsi science et scientifiques ce qui n’est rien d’autre qu’un cartel à l’intérieur des sciences.

      D’où la nature marxiste du propos qui est tenu par des gens qui se croient libéraux mais qui ne le sont pas.

      Comme vous le dites si bien, les sciences doivent expliquer dans la pluralité des points de vues scientifiques, mais elles ne doivent pas décider, sans quoi ce serait mettre un terme à l’empirisme et donc à la découverte, comme aux libertés publiques.

  • Une approche rationnelle privilégie les constations expérimentales et non les préjugés théoriques. L’histoire humaine comporte bien des avancées dont on a constaté les bienfaits ou les conséquences avant de pouvoir donner une explication scientifique.
    Cette approche doit prévaloir aussi, non sur les vaccins, mais sur les politiques vaccinales dont certaines conséquences ne sont pas rendues publiques.
    A partir du moment où certaines observations, certains faits (y compris les connivences entre l’Etat et le club Dolder par exemple) sont évacués du débat, ce n’est plus la peine de discuter.
    C’est la même chose pour le réchauffement climatique: la discussion scientifique est insuffisante lorsque l’on connaît le fonctionnement politique du GIEC et ses finalités réelles.

  • Oui c’est très décevant que Contrepoints se mêle de prendre ainsi parti contre l’homéopathie. Au point qu’on pourrait douter de son indépendance et du coup imaginer certaines connivences…
    Surtout que le dossier n’est pas étayé d’ailleurs autant à la HAS. Car enfin, on a jugé l’homéopathie sans que des spécialistes de l’homéopathie y aient pris part et apporté des éléments tangibles d’efficacité et l’état des recherches en cours. C’est tout de même bizarre comme tribunal.

    Oui c’est tout le système de santé français qui prend l’eau, hôpital, urgentistes, infirmières, pénurie ou défauts de médicaments, disparition d’une médecine de proximité libérale, application incontournable de protocoles sous peine de punitions sévères etc…
    Contrepoints devrait mieux défendre une médecine libérale plutôt que s’attacher à massacrer l’homéopathie et après le déremboursement, s’attaquer ensuite aux formations universitaires pour déboucher au-delà sur l’interdiction aux médecins, d’exercer l’homéopathie.
    Sur le plan économique, les résultats en CA des médicaments chimiques sont en décroissance alors que Boiron tire particulièrement bien son épingle du jeu notait-on début 2018 (BFM). Aux US, l’homéopathie a regagné en popularité dans les vingt dernières années. Les distributeurs de produits homéopathiques ont noté une croissance de 1000% en dix années! De la même manière, le nombre de médecins homéopathes a doublé et les budgets de publicité 2011 est supérieur à celui des cinquante années précédentes ! Décidément, les adeptes du placebo se lâchent ! Cela ne mériterait-il pas quelques analyses économiques ?
    Sur le plan libéral, posons nous la question de la nécessité d’un tiers entre le patient et le praticien ? Pourquoi en ce qui concerne la santé aurions-nous besoin de quelqu’un pour nous assister et faire nos choix, en dehors du médecin ?
    Pour couvrir les accidents graves de santé, on pourrait effectivement obliger à souscrire à une assurance de son choix. Voila sur quoi il faudrait aussi réfléchir !

    • Merci, bien dit. Je trouve étrange cette crainte subite, ce dénigrement de l’homéopathie qui ne devrait provoquer que le mépris de la part des médecins non homéopathes si vraiment ils la jugeaient nulle. De quoi ont-ils peur ? J’aime beaucoup votre paragraphe sur ce besoin de quelqu’un pour nous assister quand nous abordons notre santé : une espèce d’arrogance touche souvent ce milieu.

      • Robert Sirico — prêtre catholique italo-américain, président et cofondateur de l’Institut Acton — développe tout un chapitre typiquement sur ce sujet, dans son dernier livre Catholique et libéral !

      • Mais personne n’a peur de l’homéopathie. Ce serait la Marie Jeanne ou l’Aspegic que j’affectionne, je serais tout autant contre leurs remboursement par la Secu.
        Mince, je paye mon coiffeur, mon esthéticienne, mes crèmes de beauté, le lavage de ma voiture et serait scandaleux de ne pas me rembourser le toubib et les médocs. Je ne pige pas, vraiment, il doit me manquer un cœur. Le scandale c’est la grosse moitié de salaire qu’on me pique chaque mois. Oué je suis égoïste, je ne veux pas que les autres payent les services et les produits que j’utilise.

        • Je blague pour ma voiture, très mauvais exemple.
          Mais pourquoi accepter de payer pour des choses superficielles et vouloir la gratuité pour une chose essentielle comme la santé. C’est cela que je ne comprends pas.

        • Mais si il y en a un certain nombre qui ont peur pour leur CA :
          https://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/baisse-des-ventes-de-medicaments-sans-ordonnance-et-non-rembourses-1364151.html
          ça c’est le 2/2/18 et c’est justement pas par hasard que le 18/3/18
          http://sante.lefigaro.fr/article/l-appel-de-124-professionnels-de-la-sante-contre-les-medecines-alternatives-/
          Les 124 qui signent ne prouvent même pas leur qualité et il y a même des pseudos !
          Effectivement supprimons tous les remboursements et on y verra clair !

          • D’autant que l’on peut se demander ce que représentent 124 praticiens sur les milliers de médecins qui exercent…
            Je remarque qu’à chaque fois que le gouvernement veut prendre une mesure qui peut être impopulaire, on a droit à une campagne médiatique avec quelques personnages, quelques faits montée en épingle, des sondages etc… pour influencer l’opinion publique et réduire au silence les opposants.
            Il faut vraiment se poser la question du régime actuel, de ses méthodes et de ses buts.

        • @AerosolKid :

          La vraie question est donc la privatisation ou la mise en concurrence avec le secteur privé de la SECU.

          Si vous ne voulez pas payer pour rembourser l’homéopathie des autres, c’est parce que vous n’avez pas le choix de votre organisme de protection santé.

          Alors, à défaut de privatiser la SECU, créons au moins deux comptes, un compte pour les cotisants qui veulent qu’on rembourse l’homéopathie (avec des cotisations qui seront donc beaucoup plus faibles car il y aura moins de consommation de médicaments « durs ») et un autre compte pour les cotisants qui ne veulent pas qu’on rembourse l’homéopathie (avec des cotisations qui seront beaucoup plus couteuses).

          • L’homéopathie représente 0,3% des dépenses de santé.
            Et si d’autres ne veulent pas participer au remboursement d’actes qui résultent de l’irresponsabilité des gens (l’IVG?)
            Des vieilles sociétés mutualistes excluaient les conséquences des rixes et de la boisson!!!
            Mais votre idée est bonne: des contrats à clauses et cotisations diverses. Cela n’arrivera jamais hélas.

  • Au-delà de savoir si c’est efficace on se demande surtout à qui profite le crime?Personne n’a jamais dit qu’on guérissait un cancer ou une SEP avec de l’homéopathie!Le souci des deniers de la Sécu mis en avant par les médecins à l’origine de la charge contre l’homéopathie qui a conduit aux conclusions de l’HAS ,car la sécu n’est pas là pour rembourser des Haribo disent-ils,qu’en est-il des cures thermales ,des députés qui ont un très faible taux de cotisation à la sécu …..Là il bien plus d’argent à récupérer!
    L’homéopathie est dangereuse voire tuerait d’après l’article et la voiture? et les Macdo,charcuteries ,fromageries….on les ferme quand pour le cholestérol et diabète de type2?

  • Bien sur qu’il faut dérembourser !

    Déjà pour prouver que nous sommes d’une autre trempe que ces stupides Suisses et Allemands qui, prouvant ainsi leur incurie notoire (nous pouvons le constater tous les jours devant le délabrement de leur économie), continuent bêtement à rembourser ces articles de passe-passe que nos valeureux scientifiques ont classé dans le registre des farces et attrapes…

    Pire:
    les Suisses qui comme chacun sait sont particulièrement cucus remboursent même (selon les assurances) l’anthroposophie, la phytothérapie et la médecine chinoise.

    Heureusement que nos sachants, qui ont la tâche ingrate de nos cornaquer à l’insu de notre plein gré, ont pris l’unique mesure possible :

    enduire de goudron et de plumes les vendeurs de ‘sirop typhon’…

    • @Leipreachan :

      Vous avez parfaitement raison, il n’y a qu’en France qu’un tel projet marxiste de déremboursement puisse être qualifié de libéral..

  • Pour aller dans votre sens, je copie colle une partie de l’article de Contrepoints concernant la loi Avia. Je pense que le cardiologue auteur de cet article devrait le lire :

    « Les gens continuent à croire que la vérité est une évidence et qu’une fois qu’elle a été décrétée, elle doit être admise par tout le monde, par la force ou par l’enseignement : que l’on peut et même que l’on doit transformer tous les idiots en savants à coup de bâton et en leur tendant des carottes, que l’éducation, le comportement et les opinions ne sont qu’une question de moyens et d’autorité.

    On a même perverti un mot pour décrire ce dogme : l’altruisme, la profonde conviction qu’il faut aider les autres malgré eux. Cette mission sacrée a surtout l’avantage d’opposer et de neutraliser deux sentiments contradictoires : la culpabilité d’être supérieur aux autres et de savoir ce qui est vrai et bon alors que les autres ne le savent pas et la certitude d’être le seul au monde à posséder un pouvoir de décision sur les actions que l’on entreprend alors que tous les autres êtres humains en sont dépourvus. »

  • C’est toujours pareil sur Contrepoints vous vous revendiquez du libéralisme alors que vous prônez l’extrémisme mental et le pire des marxismes. Vous n’êtes pas libéraux mais marxistes.

    Un libéral est favorable à la mise en concurrence de l’assurance santé avec des assureurs privés.

    Un libéral est favorable à ce que des assureurs privés puissent rembourser l’homéopathie.

    Un libéral est contre la doctrine publique par laquelle le dictateur marxiste en l’occurance Macron dit la vérité, ce qui est ou non de la science, ce qui est ou non un médicaments, selon ses intérêts et ses études pseudo-scientifiques financées par l’impôt qui ne servent que des idéologies marxistes ou du capitalisme de connivence.

    L’homéopathie fonctionne et ceci pour deux raisons, d’une part parce qu’elle agit comme un placebo (donc la dérembourser va augmenter les dépenses de santé et le profit des laboratoires du capitalisme de connivence) et d’autre part parce qu’il existe dans l’usage de l’homéopathie des effets non reproductibles, ce qui a notamment très largement été démontré par les travaux de Jacques Benveniste sur la mémoire de l’eau, qui intéressaient l’armée américaine au point que eux savent de quoi il retourne, bien que la non reproductibilité systématique des phénomènes en question ne puisse pas aboutir à des applicatifs qui fonctionneraient constamment.

    Nous sommes donc bien une nouvelle fois face à des obscurantistes d’arrière garde qui par la force de l’étatisme, du dogme médical enkysté et des intérêts de la corruption d’un capitalisme de connivence qui n’est rien d’autre qu’un néo-communisme promu par les pseudo-libéraux que vous êtes, réprime la découverte au nom de la science, c’est à dire au nom d’un conformisme stérile.

    Le média « pseudo-science » produit lui-même de la pseudo-science en cela que ses auteurs sont inaptes pour appréhender qu’il puisse exister des phénomènes non reproductibles ou suffisamment rare pour que leur observation ne soit pas aussi évidente qu’ils le prétendent.

    « L’absence de preuve n’est pas une preuve d’absence », ceux qui dénient ce postulat sont les néo-marxistes.

    • Ce qui est désolant, c’est de voir des libéraux faire, à leur corps défendant, le jeu du gouvernement le plus manipulateur et le plus corrompu de la Ve République.
      Chacun devrait méditer les paroles du pasteur Niemoller( (Quand ils sont venus chercher les communistes…).
      Aujourd’hui ce sont les homéopathes (alliance de l’Etat avec des médecins et/ou labos qui veulent sa mort), ce sont certains journalistes (alliance du gouvernement avec lees autre qu’il soudoie), ce sont les gilets jaunes (dont le gouvernement a réussi à désolidariser la classe moyenne en semant la violence), demain, à qui le tour?

    • Le gri-gri africain aurait du etre remboursé par la secu ,son efficacite est indéniable comme l’acupuncture ou le tatouage….
      Monsieur , vous semblez oublier que dans un granule homeopathique il n’y a rien de decelable ,meme pas un picogramme de ghysphosate c’est dire la pureté de cette granule !
      Un verre d’eau du robinet a plus de vertus médicinales que l’ensemble de la production boiron !

      • si i s’agit d’un effet placebo il fonctionnera d’autant mieux quand le patient en prendra la responsabilité économique..
        ceci dit tout ce foin pour homéopathie pour 300 millions, et l »AME coute 2 milliards

      • @Reactitude :

        Il est faux d’affirmer qu’il n’y a rien de décelable dans l’homéopathie. Vous vous exprimez une fois de plus sur un sujet que vous ne connaissez pas.

        Quoi qu’il soit nous devrions donc tomber d’accord si vous êtes libéral, sur le fait que la liberté devrait être donné aux cotisants de contribuer ou non au remboursement de l’homéopathie, des gri-gri africains (comme en suisse), de l’acupuncture (comme en suisse) et pourquoi pas du tatouage (car moi j’en ai assez de payer des cotisations pour les soins de ceux qui se font empoisonner par les encres des tatouages..)..

  • Pour résumer ;
    quelque médecin « rationnels » tente de sauver la sécu en prescrivant la fin de l’homéopathie.
    Alors, erreur de diagnostic ou surestimation des bienfaits du traitement ?

  • Les commentaires sont fermés.

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