Macron ne fixe pas de cap mais conserve toujours le même, celui de l’étatisme

Le président Macron a livré ce qu'il estime être un cap pour le reste de son quinquennat. Mais l'état d'esprit général n'a pas changé : étatisme partout.
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Macron ne fixe pas de cap mais conserve toujours le même, celui de l’étatisme

Publié le 26 avril 2019
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Par h16.

Voilà, c’est fait : avec la pénible intervention d’Emmanuel Macron hier soir, les portes du Bricoland Républicain sont de nouveau ouvertes, et on va pouvoir assister au roulement incessant des petits bricolages institutionnels, fiscaux et législatifs pour faire croire au peuple qu’une importante réforme de fond se met en place pour plus de justice sociale, d’égalité, d’inclusivité, de citoyenneté, de festivité et de vivrensemble.

Comme prévu, la presse va aller chercher quelques politiciens chevronnés pour faire mousser les deux ou trois mesurettes qui ont le bonheur de cliver ici ou là la population en mal d’émotions ou les journalistes se forceront un peu à évoquer les astuces médiatiques comme la fermeture de l’ENA ou je ne sais quel autre gadget politique afin d’occuper la galerie. Quelques jours s’écouleront, la poussière républicaine retombera et le pays reprendra sa marche cahotante vers le fossé.

Pourquoi cette assurance que rien ne changera encore ?

Outre l’exemple du passé, constellé de renoncements, d’effets d’annonces creux, de réformettes ridicules et de grands raouts médiatiques suivis par le petit bruit mou du soufflé qui se dégonfle — et qui donne une approximation satisfaisante du futur dans la plupart des cas —, un élément supplémentaire permet d’affirmer avec confiance qu’à peu près rien de significatif ne changera dans le bon sens : l’état d’esprit du président.

En effet, si l’on pousse de côté tout le decorum, les paillettes et la fanfreluche médiatiques qui accompagnent immanquablement les envolées lyriques du Président et qu’on observe non ce qui est dit, mais bien ce qui est fait, on constate que ce sont toujours les mêmes mécanismes intellectuels qui sont à l’œuvre.

De la même façon qu’il n’y a absolument aucune remise en question de la place de l’État en France dans les actions des ministres, des élus et des administrations, il n’y a pas plus l’ombre d’une prise de recul et d’une volonté de remise à plat de cette place, de l’action de l’État, des dépenses publiques et des services offerts en regard dans la tête du Président lui-même.

J’en veux pour preuve la proposition, passée relativement inaperçue, d’Emmanuel Macron de créer « un mécanisme de coopération pour le patrimoine européen en péril » dont il a fait part il y a quelques jours en direction des instances européennes à une presse qui l’a mollement relayée.

Ici encore, il s’agit de créer une nouvelle usine à gaz méta-étatique, énième commission ou agence multilatérale à turboencabulateurs chromés et financements évidemment publics, pour favoriser la coopération des États membres de l’Union européenne pour le patrimoine européen en péril, visant à se prêter assistance, à partager des compétences et des savoir-faire en matière de bureaucratie, de petits formulaires cerfas croquignolets, de tampons encreurs et de papeterie de combat administratif entourant un sujet d’actualité (ici, c’est le patrimoine, mais ça aurait pu être la recherche spatiale, la charcuterie ou le tricot).

Bref, on va donc ici organiser une nouvelle structure roulant sur l’argent des autres, exactement à l’instar d’absolument toutes les idées qui passent spontanément par la tête de nos élus, tous plus étatiques, interventionnistes et centralisateurs les uns que les autres, et en contradiction flagrante avec ce qu’on observe pourtant tous les jours où la société civile se débrouille très bien seule, et en particulier en matière de patrimoine où la coercition qui permet d’abonder plus de 7 milliards d’euros dans les caisses de la Culture ne permet même pas de sauvegarder le moindre monument d’importance, là où les fondations et associations privées s’occupent d’à peu près tout.

Cette proposition mi-prévisible, mi-loufoque de Macron démontre fort bien que l’esprit même de réformes salvatrices pour le pays n’habite absolument pas les têtes de nos dirigeants.

Pour eux, tout doit absolument passer par l’État qui va s’occuper de redéfinir, encadrer, limiter ou flécher les comportements, les habitudes, les capitaux, les biens et les services de la République du Bisounoursland, et hors de l’État, point de salut. Dans ce cadre, les réformichettes issues du Grand Débat sont du même bois d’allumette dont on taille les poutres qui soutiennent les politiques du pays et qui crament en quelques minutes.

Pourtant, ce n’est pas comme si des problèmes précis, chiffrés et connus n’existaient pas. Ce n’est pas comme si aucune statistique, aucune information pertinente ne détaillaient pas déjà les domaines où les vraies réformes et la vraie action d’un État régalien s’imposeraient d’évidence, à tous, et rapidement.

Le pays est à cran, la délinquance explose, les actes graves aussi, mais l’accent sera porté sur des ajustements de retraite, des petits bonus fiscaux par-ci, des micro-réductions de taxes par-là.

Le nombre de faillites d’entreprises augmente, mais on continuera à se pencher sur les moyens de les tabasser encore un peu plus afin de redistribuer toute la belle richesse qu’on crée ainsi.

Et puis, ce n’est pas parce que le chômage continue de flirter avec le mauvais côté des 9 % de la population active (et ce, malgré les incessantes bidouilles statistiques pour camoufler la triste réalité) qu’il faudrait renoncer à faire encore grossir l’État, n’est-ce pas : non seulement, le nombre de sociétés détenues par l’État ne cesse d’augmenter (tout ce turbo-libéralisme fait mal aux yeux !), mais les chiffres de l’INSEE, même torturés pour leur faire avouer des choses plus politiquement correctes, ne parviennent pas à camoufler l’augmentation continue du nombre de fonctionnaires depuis 1981.

Non, décidément, malgré sa conférence de presse et quoi qu’il en dise, Macron n’a pas fixé un cap mais a bien conservé celui qui prévaut en France depuis plus de 40 ans : celui de l’augmentation de la place de l’État et des dépenses publiques, et donc des impôts et des taxations.

Ce pays est foutu.
—-
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  • Ce pays est d’autant plus foutu que la réalité économique est occultée, les chiffres orientés. Donc la majorité de la population dont l’opinion est formatée, ne risque pas de faire les bons choix.

  • Ce pays est foutu, merci de le rappeler !

  • Je dirais même qu’il est déjà en coma dépassé, et maintenu artificiellement en vie

  • Le pire : ce que les Français (les Gilets Jaunes en tête) reprochent à macron, c’est de refuser d’accélérer le rythme vers davantage d’étatisme.

    Oui, le pays est bien foutu.

  • il est clair que la France en faillite ne risque pas d’aller mieux..
    il faudra 3 generations apres le cataclysme (non pas le climat mais la hausse des taux) pour revoir la couleur du soleil..
    le socialisme a digéré ce pays , il ne reste donc que ses déjections,
    et macron doit se contenter de touiller la M..; sans remettre en cause le principal : La 6 eme republique qui sera bien necessaire

  • une éventuelle baisse de tva? de la taxe sur les produits pétroliers? il a même oublié de parler de la taxe audiovisuelle ..en fait les 5 milliards de l’IR vont être compensés par une hausse de toutes les autres taxes mais ça personne pour le dire.

    • Si on peut mettre 1 milliard dans une cathedrale on doit pouvoir en mettre 5 pour sauver la republique des coquins…

      • ce que j’ai surtout retenu c’est qu’il crache à la figure de toutes celles et ceux qui ne votent pas et de la démocratie en elle-même en refusant de prendre en compte le vote blanc…alors à tous les lecteurs de contrepoints que je lis et qui croient encore qu’il peut inverser la vapeur , vous savez que c’est impossible avec ce genre de bonhomme..très bon article

      • @reactitude-Vous confondez les dons de personnes de 1 Mrd et les réductions d’impôts de 5 Mrds concédées par E Macron. CQFD

    • Les 5 milliards de réduction d’IR concernera non pas les Gilets jaunes, compte tenu de leurs revenus, mais ceux qui paient des impôts sur le revenu, enfin pas tous. Il y a en France 37.889.181 contribuables dont 43,7 % paient l’IR, seront bénéficiaires de réduction d’impôts sur le revenu 15.000.000, donc l’impôt sur le revenu restera concentré sur les 1.557.572 restant. Cependant la compensation sera opérée sur les entreprises qui verront certains avantages rognés, donc des prix de revient à la hausse, en conclusion les Gilets jaunes paieront plus chers les biens et services, les 15 millions de bénéficiaires auront une réduction d’IR qui passera dans l’augmentation de ce qu’ils achèteront et enfin les autres qui n’auront rien eu auront une augmentation comme les Gilets jaunes. En final tout le monde sera mécontent mais pas tout de suite, E Macron est un magicien.

  • L’essentiel du message est que les francais doivent travailler plus et on le comprend , travailler plus egal plus de rentrees fiscales et comme j’ai entendu a la’tele , les travaux publics manquent de personnel et la petite jeune file de dire toute la joie qu’elle a à mettre les mains dans le beton sous la pluie….travaux publics , c’est bien avec l’argent des impots…on est mal barré comme on dit dans la marine

  • On veut pas que tu nous amuses, on veut que tu DÉGAGES! (Tanguy)

  • encore plus de fonctionnaires  » sur le terrain  » qu »il a dit le sieur macron; il reviens donc sur la suppression de 120 000 fonctionnaires ; de fait ,on peut se dire qu’il est prêts à lâcher beaucoup de lest ( traduire pognon public ) au vu des européennes ….et après lui la fin du monde …..

  • Moi aussi je suis consternée par l’acharnement à appliquer les memes methodes. Un changement radical doit se produire.

  • En fait, Macron me fait penser à Obama. Il est intellectuellement brillant, s’exprime parfaitement, sait tenir un auditoire, est capable de disserter intelligemment sur tout mais pense que parler d’un problème suffit à le régler. Et à la fin, rien n’a bougé…

    • « disserter intelligemment »?

      • Je suis d’accord, « intelligemment » gagnerait à être remplacé par « savamment », il sait beaucoup de choses mais ne les perçoit pas (il est malgré tout un des moins pire de ce sérail L’AREM et autres). S’il y a un art d’être français, il lui manque la subtilité.

    • Le vrai problème c’est que, comme Obamou, c’est un socialiste…

    • L’intelligence consiste à analyser, trouver le problème puis le résoudre. Ce n’est pas le cas de Macron qui se contente de nier et de déverser un flot de paroles au lieu d’analyser et résoudre!

      • « La politique est l’art de chercher des problèmes, de les trouver partout, de les diagnostiquer incorrectement et d’appliquer les mauvais remèdes. » Ernest Benn

  • Très bien mais comment voulez vous faire diminuer le poids de l’Etat quand un peuple avachi se révolte dès que sa nounou prétend alléger la dose de bonbons?

  • En résumé c’est un camelot qui vend du vent
    Il serait très bon à la foire de Paris ..Il n’est que de passage ! Après moi le déluge !!
    nous ne le méritons pas ! Peupla ingrat …

  • La France c’est fini dans 3 semaines pour ma part alors je me marre bien!!!
    Tchao URSSAF, Carmf, Conseil de l’ordre de mes c….., CFE, CSG…! Adios!!!!
    Tchao Liberté = PTDR, Égalité =WTF, Fraternité =LOL

    • @Faya83
      Vous avez raison de partir si vous le pouvez, surtout si vous avez de jeunes enfants, c’est un service à leur rendre. En ce qui me concerne, je reste sans me faire d’illusions. Avec une part de curiosité, tellement l’énormité de ce que nous vivons est inédite.

      L’insécurité toujours plus croissante nous fait vivre dans un état de guerre larvée avec des ennemis divers qu’il nous est même interdit de nommer ; et ce, d’autant plus que nous devons nous rendre à l’évidence que cette diversité comprend une part de nos propres autorités. De fait, nous vivons dans une France occupée.

      Dans ces conditions, rester, c’est accepter l’éventualité d’un sort peu enviable tout en agissant désespérément pour en détourner le cours. Puisque vous partez, vous pourrez témoigner de ce que nous avons été, et revenir pour rebâtir sur d’autres bases avec les rescapés quand la roue aura tourné.

  • Il est pénible d’écouter des discours qui sonnent aussi faux, et consternant de voir ce type de « beau parleur » tenter de jouer le rôle de Président. Ce désastre montre à quel point sont inadaptées les institutions qui nous mettent dans une situation aussi humiliante.

    Qu’importe, privé de capitaine crédible, le bateau France ne peut compter que sur les rameurs anonymes qui doivent s’efforcer de le maintenir à flot contre vents et marées. C’est le moment de compter sur notre intelligence collective pour conduire à bon port cette embarcation qu’est notre pays, envers et contre tout. Le libéralisme n’a pas besoin d’être au pouvoir pour agir.

  • pas assez de propositions « climatiques » à mon goût.. ça me fait plus rire. dommage qu’il revienne à un registre de comique plus classique et national.

  • Un peu plus de bricolage donc un peu plus de dettes le tout donnant un peu plus d’impôt lorsqu’il faudra payer la facture.

  • Macron est un énarque, donc un fonctionnaire dans l’âme! Il ne faut pas compter sur lui pour relâcher la mainmise de l’état. Il avait d’ailleurs dévoilé ses batteries avant la présidentielle dans son livre.

  • « PARLER POUR NE RIEN DIRE » LE SEUL ART DE MACRON. MAIS DEVOS ETAIT MEILLEUR !

    • C’est ce qui est requis pour entrer à l’ENA!

    • c’est peut être ça l’art d’être français…

    • non justement ils ne parlent pas pour ne rien dire..et il risque de prendre les mesures qu’il « dit ». Il fait reposer par contre ses décisions sur des postulats erronés mais populaire…

      prenez l’injustice sociale…si vous postulez que les inégalités sociales sont le résultat d’une « injustice » sociale le reste suit..

    • « L’accordéon en politique c’est l’instrument de l’alternance par excellence, quand vous appuyer à droite ça souffle à gauche, quand vous appuyer à gauche ça siffle à droite et à l’intérieur c’est du vent » Raymond Devos

  • Bref ! Entre le déjà vu, le toujours flou, le souvent promis mais jamais réalisé, et l’impossible à mettre en oeuvre : il reste quoi de ce nouveau numéro de cirque du Petit Macron ? Ben… rien; pas grand chose ! Sauf, bien entendu, le plaisir qu’il a pris à l’annonce, à l’annulation, à la ré-annonce de son numéro de claquettes; la satisfaction évidente que lui apportaient la vision de ses ministres sagement alignés, suspendus à ses lèvres et la docilité de journalistes qui osaient poser une question ! Et le chien savant est reparti vers Brigitte et son panier ! Espérons qu’il aura eu quelques caresses de sa vieille maitresse !

  • H16, j’aime bien vos commentaires, mais, les lisant, je pense toujours à : « la critique est aisée, mais l’art est difficile ».
    Bien sûr qu’il faut moins d’état, plus de régionalisation, plus de libéralisation mais moi, il m’a semblé que les propositions de Monsieur Macron prennent (timidement, certes) ce chemin ?
    Vous savez bien que ce ne sont plus les politiques qui décident en France, mais les hauts fonctionnaires. Il faut qu’ils adhèrent aux projets pour que ceux ci se fassent. Il n’y aura pas de régionalisation en France tant que les hauts fonctionnaires ne préféreront pas aller travailler à Lille ou à Rennes ?
    Vous feriez quoi, vous, Président ?

  • @milrem : soit Macron est libéral comme vous le pensez ce qui veut alors dire que le roi soleil n’est que le pantin du cercle étatique mais dans ce cas il ne s’y prend pas bien, soit il veut être le chef suprême d’un système socialiste (pour mieux le détruire mon œil…)
    Si il est vraiment libéral il devrait profiter de sa fonction pour faire le grand ménage (mais peut être le tienne-t’il par les couilles) Mais après faut assumer sa fonction. Je pense sincèrement que son libéralisme est une façade ou plutôt une pseudo-culture sociale libérale inculquée par « ses maîtres » qui eux on bien senti le vent tourner à leur désavantage. Du comportementalisme de base.

  • Il suffit juste de confondre clientélisme et libéralisme , pour adapter le système socialiste à l’époque…

  • Si il était vraiment libéral il aurait déjà abandonné l’euro pour le système bitcoin (mais sans le Lightning network…)

  • Bien d’accord avec vos propositions h16 mais la racine du mal c’est le monopole de la monnaie, le pouvoir d’une caste…les mesures derrière, c’est juste de l’ajustement politicarde ama

  • Enfin le Lightning network ça peut être honnête mais uniquement si c’est onchain (ce qui réglerait le pb de sécurité du zeroconf) mais après reste le problème de gouvernance, mais ce n’est pas vraiment un pb si tout le monde peut vérifier ama…

  • Tout en augmentant la taille des blocks…scalabilité et utilité…la question est qui possèdera les noeuds Lightning : proof of work ou proof of stake…

  • Les commentaires sont fermés.

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