L’affaire du siècle se trompe-t-elle de cible ?

CO2, réchauffement : les thèses s’affrontent.

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L’affaire du siècle se trompe-t-elle de cible ?

Publié le 1 avril 2019
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Par Jean-Claude Bernier.

Vous connaissez sans doute l’affaire du siècle dont l’objet est d’attaquer l’État français au motif d’inaction climatique. C’est une initiative de quatre ONG, qui a recueilli sous forme de pétitions via les réseaux sociaux près de 2 millions de signatures. On peut bien sûr s’étonner qu’on ne se soit pas attaqué d’abord à l’État allemand ou chinois où la production de 1 kWh dans ces pays s’accompagne respectivement de l’émission de 550 g et de 700 g de CO2 alors qu’en France elle n’est que de 60 g . Mais d’après l’avocate de ces ONG, cette conduite française vertueuse n’est pas suffisante !

Or si jugement il y a, j’imagine que la justice voudra interroger toutes les parties et les choses risquent de se gâter. Car deux positions s’affronteront et la polémique qui enfle actuellement aux États-Unis et en Europe jusqu’en France sur le rôle du gaz carbonique comme élément essentiel de l’effet de serre et du réchauffement climatique s’y invitera.

Des publications apparemment sérieuses de spectroscopistes spécialisés dans le rayonnement l’infra-rouge (IR) prétendent montrer que l’émissivité et l’absorption IR sont saturées dès 200 à 300 ppm de CO2 dans l’atmosphère et que le doublement de sa concentration ne modifierait en rien cette saturation.

S’ensuit dans la littérature scientifique un débat sur les émissions infra-rouge de la Terre sous forme de courbes de Planck et leur modification dans la gamme d’absorption du CO2 autour de 15 microns. Il en est déduit que les climatologues « réchauffistes » ont eu tort dans leur modèle d’assimiler les molécules de gaz à des corps noirs dont les propriétés sont l’apanage des solides et non des gaz. Et donc que le CO2 ne peut contribuer à l’augmentation de température.

Cette thèse de plus en plus partagée est évidemment combattue par les scientifiques du GIEC qui maintenant expliquent que l’atmosphère est constituée de plusieurs couches en fonction de l’altitude, absorbant et réfléchissant l’IR, pour sauver leur modèle, et pour certains d’entre eux (pas tous) crucifiant les scientifiques s’opposant à leur thèse.

Le problème est que les mesures disponibles des températures de la troposphère par satellites et ballons-sondes montrent qu’elles ne varient que très peu depuis près de 20 ans alors que les émissions de CO2 ont augmenté de plus de 10 % (365 ppm en 1998, 408 ppm en 2018). De plus, les résultats des mesures s’écartent de plus en plus des modèles d’extrapolation des températures terrestres du GIEC qui prévoyaient en moyenne 0,4°C sur cette période.

Plus grave encore est la fameuse courbe en forme de crosse de Hockey qui a disparu du cinquième rapport du GIEC et qui avait affolé le monde politique et médiatique. D’après plusieurs spécialistes statisticiens elle aurait été manipulée par son auteur. Au secours de ce dernier plusieurs climatologues auraient aussi gommé l’optimum climatique de l’époque romaine et du Moyen-Âge, en contradiction avec les preuves apportées par les historiens du climat et archéologues de bonne foi.

Ces polémiques jettent un trouble quasi tragique sur le modèle alarmiste de « l’urgence climatique » exigeant de la part de l’État des actions immédiates qui auront toutes les chances d’avoir peu ou pas d’effet sur un phénomène qui serait du domaine de la variabilité naturelle. Au cours du dernier millénaire, canicules et sécheresses et petits âges glaciaires se sont succédé sans que le CO2 puisse être mis en cause. Avec une population en majorité croyante on entamait alors des processions ou des neuvaines pour que cessent ces phénomènes, aujourd’hui comme la religiosité a disparu, à l’heure des réseaux sociaux on pétitionne  ! « Consensus omnium » !

Et pourtant dans un sujet aussi complexe que le climat, d’une erreur d’interprétation peut résulter un bien, en chimie une réaction loupée, un produit parasite peuvent nous en apprendre davantage sur les mécanismes réactionnels.

Alors oui pour une meilleure isolation des bâtiments, oui pour une réduction de la consommation des ressources carbonées naturelles, oui pour l’énergie décarbonée, oui pour un changement de paradigme pour les transports. Transférons les milliards consacrés aux élucubrations climatiques à la recherche sur les véhicules électriques, sur les nouveaux réacteurs nucléaires, sur le stockage de l’énergie, sur le recyclage des matières de haute technologie, sur les procédés propres…

Oui pourquoi pas à l’initiative de J. Jouzel et de P. Larroutourou pour le pacte finance–climat et à la création d’une banque européenne pour financer les recherches sur la transition énergétique, mais de grâce ne parlons plus de climat mais nommons le « pacte finance – préservation des ressources naturelles ».

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  • confier a des juges l »appréciation de faits scientifiques, est la garantie d’arriver a un fiasco
    dans toute l’histoire de l »humanité les exemples abondent regardez Galilée

    • Je suis pour ma part très déçu par l’attitude des scientifiques eux-mêmes. Car eux, sont bien placés pour savoir qu’une théorie scientifique ne vaut rien si on ne peut obtenir de vérification par prédiction/confirmation de résultats. Que des politiciens et activistes idiots et peu scrupuleux ne « voient » pas le problème n’a rien d’étonnant.

      L’absence de réchauffement notable de la troposphère est une anomalie qui devrait conduire les scientifiques compétents et honnêtes à réfuter l’effet de serre (et pas seulement le catastrophisme).

      Car notez bien que les températures terrestres (au niveau du sol) ne nous apprennent pas grand chose : la quantité de chaleur principale de la planète se trouve dans les océans. Il est pratiquement hors de notre portée de faire un bilan thermique exact de la terre pour savoir si elle stocke de l’énergie.

      En revanche l’absence de réchauffement de la troposphère implique que le CO2 n’est pas en cause.

      • Les scientifiques sont comme vous : ils veulent pouvoir manger jusqu’à la fin du mois et nourir leur famille. Et pour ce faire, il leur faut des crédits. Posez-vous la question de l’allocation des crédits pour la recherche scientifique, vous saurez pourquoi il y a beaucoup plus de sujets de recherche sur les causes humaines et l’effet du CO2 sur le dérèglement climatique que sur d’autres sujets plus neutres.
        Ce n’est pas un hasard si les scientifiques qui s’expriment contre le « concensus » sont en général soit des retraités, soit démissionnent de leurs postes académiques avant de le faire.

        • @ Anagrys
          Je ne dis pas qu’un scientifique néglige son foyer ni présume de moindres besoins de sa famille, évidemment! Non!
          La différence vient du début et de son investissement intellectuel, de sa curiosité, de ses connaissances accumulées et évolutives et éventuellement de son « imagination » (logique et prouvée) permettant de trouver les chaînons manquants aux découvertes antérieures: ç’est là que l’imaginé (plus ou moins improbable) peut devenir thèse préconçue enfin vérifiée et prouvée devenant science! Et ce n’est pas fréquent!
          Et la plupart des « découvreurs » n’étaient ni subsidiés ni sponsorisés!
          Le moteur est la curiosité, « primum movens » scientifique!
          Mais si vous croyez qu’on s’occupe de science pour autre chose qu’aller plus loin dans la compréhension, tant pis!

        • Je suppose que vous détenez un recensement mondial du nombre de scientifiques travaillant, sur fonds publics et subeventions, sur les causes humaines du changement climatique par rapport aux autres disciplines. Pouvez-vous nous fournir ces donnés s’il vous plait ?

      • Les « scientifiques » aujourd’hui dans la plupart des pays sont des fonctionnaires ayant une mission de publication. On ne demande pas de la recherche originale et solide, mais de publier et de publier dans des trucs avec un « impact factor » elevé (donc de se faire citer). Pour cela il faut faire ce que les autres font sans originalité ou presque et surtout coller à la doxa officielle. Les fonds viennent ou sont contrôlés par les gouvernements et les organisations para-gouvernementales un peu partout dans le monde.

        Résultat :
        -De moins en moins de recherche originale et innovante
        -Des papiers de mieux en mieux écrits et blindés de citations et de références à des publications passées (garantie qu’on ne va pas dévier du « droit chemin »)
        -Des papiers qui s’intéressent essentiellement aux thèmes à la mode : il est plus simple de publier sur « les terribles effets du RCA » ou « l’impact positif du féminisme sur la richesse globale » que sur la relation entre courants de convection dans la chromosphère et évolution du jet-stream (pourtant lié) ou la relation entre prise de risque et sexe (« genre ») des dirigeants, concluant à un intérêt à en moyenne employer davantage de PDG hommes parce que si on prend des femmes faut payer plus de stock options et autres golden bidules pour avoir la même prise de risque (nécessaire à la création de valeur).
        Les gens sont désintéressés tant qu’ils sont amateurs, mais dès qu’on est employé il est dur de risquer sa carrière en travaillant sur des trucs peu populaires ou en trouvant des résultats difficiles à publier et qui n’attirent pas les subventions. Donc soit on fait un burn-out soit on s’auto-hypnotise et on se convainc (à moitié) que la doxa officielle correspond à la vérité, ce qui est hélas le truc dominant dans cette pseudo discipline qu’est la climatologie…

        • Je vous conseille d’écouter le podcast suivant : Très instructif : https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/pourquoi-la-recherche-francaise-decroche

          Et non la climatologie n’est pas une pseudo discipline. C’est de la science agrégeant physique, chimie, thermodynamique, proba et statistiques, etc.

          • France Culture pour juger le recherche française…

            • C’est juste un entretien avec Serge Haroche, prix Nobel de physique (2012), qui a longtemps travaillé au USA. (Si vous aviez peur d’écouter une radio d’Etat).

              • Désolé, j’ai subi une fois une heure d’interview à France Culture, j’en ai gardé une certaine méfiance… Qu’un scientifique essaie d’intéresser à une telle occasion l’auditoire à son sujet, OK. Qu’il essaie de faire passer des messages sur l’organisation ou la nature de la recherche, pas d’accord. Il arrive avec une certaine compétence, il doit clairement distinguer ce qui est cette compétence de ce qui est pure opinion personnelle, et qui ne vaut pas plus du fait de ses récompenses dans son domaine de compétence que s’il était pris au hasard dans la rue.

                • euh.. sauf que le bonhomme a connu les systèmes de l’intérieur, qu’il a dirigé des équipes. Que sa vue sur le sujet a plus de sens que celle de monsieur lambda. Je ne vous dirai pas le contenu, juste pour vous embêter.

        • @Franz
          Parfaitement, et on en arrive à la conclusion que les scientifiques patentés sont à peine plus aptes que les juges à cerner la vérité.
          Dans les deux cas on s’en remet à un argument d’autorité fondé sur le consensus des publications bavardes approuvées par les gourous prestigieux ou leurs fidèles successeurs désignés. Et pendant ce temps-là les idées fécondes arrivent discrètement d’où on les attend le moins, contournant subtilement les obstacles visqueux de la très dépensière communauté scientifique officielle.
          La science s’est toujours propulsée par la dissidence et je ne vois pas de raison que cela change.

  • dit comme ça Alors oui pour une meilleure isolation des bâtiments, oui pour une réduction de la consommation des ressources carbonées naturelles, oui pour l’énergie décarbonée, oui pour un changement de paradigme pour les transports. Transférons les milliards consacrés aux élucubrations climatiques à la recherche sur les véhicules électriques, sur les nouveaux réacteurs nucléaires, sur le stockage de l’énergie, sur le recyclage des matières de haute technologie, sur les procédés propres… ça a l’air sympatoche sauf que non…
    rien de ce qui n’est proposé n’est bon en soi…
    et si jamais vous faites une liste comme ça de choses que vous affirmez être « bonne » , un politique va s’en emparer et le financer par la taxe…Il peut être parfaitement idiot d’isoler un bâtiment, et des investissement de recherche peuvent être parfaitement stériles…vous remarquez d’ailleurs que peu de gens mentionne la fusion qui si je crois ce qu’on me racontais il y a vingt ans est pour « demain »..

    sur la théorie du rca…vous avez deux volets vous avez la part attribuable au CO2 ..qui est un concept purement théorique tout à fait irréaliste qu’on ne peut pas réfuter sauf pas le biais de la plausibilité des hypothèses nécessaires pour le mener et le volet évaluation des effets induits par ce réchauffement primaire à travers de ce qu’on croit comprendre du climat.. ce calcul effet primaire plus « amplification » n’est d’ailleurs pas » acceptable » en soi, mais c’est la seule façon de mener le calcul surtout si on insiste sur l’effet radiatif du CO2… ce qui est un peu la question ..
    Il est relativement difficile de contester le premier volet par des observations car ce qu’on observe n’est jamais l’effet radiatif du CO2 seul
    et d’ailleurs la réfutation est souvent oh ben non l’effet radiatif est saturé…c’est ce qui est fait ici.. vous avez françois gervais qui fait dans ce registre..et il veut le faire au travers des observations..

    reste que… vous avez toujours des vérités ..le CO2 est un gaz dont l’augmentation de concentration modifie bel et bien les flux énergétiques de l’atmosphère, on ne peut pas rejeter l’idée qu’il aie un effet mesurable par des arguments cavaliers.. mais une des vérité est que personne ne sait faire ce calcul rigoureusement…

    il suffirait donc normalement de rappeler que ce sont des calculs théoriques, hautement hypothétiques et par essence approximatifs, et qu’en conséquence c’est à ceux qui défendent leur validité de faire leurs preuves et non à ceux qui doutent de ces calculs…
    douter des estimation quantitatives du rca devrait être la règle!!! j’espère que c’est bel et bien le cas sur la plan scientifique même si quelques scientifiques pour des raisons diverses affirment le contraire en distordant la position sceptique..
    la réalité est que les attaques contre les scpetiques sont de dseconde main, journalistes et politiques…

  • Qui se proclame Jupiter se doit de maîtriser la foudre et le climat 😉

  • Les juges vont se faire des cheveux blancs dans cette affaire ,quelle que soit leur decision l’etat , leur maitre a tous, sera declare soit coupable de mentir sur son action soit de mentir sur le role du co2 ….il n’y aura pas de proces !

  • aujourd’hui comme la religiosité a disparu,

    Oh que nenni, les ayatollahs verts sont en marche, c’est le mouvement AVeM ❗
    Quant à l’isolation des bâtiments, comme on dit « vite fait mal fait ». Cela prendra son temps, on ne peut raser une ville en six mois, à moins de faire une bonne guerre. Certains y seraient-ils prêts ❓ Oseront-ils ❓

  • Merci d’avoir tenu compte de ma remarque chez B Rittaud ; mais avez vous contacté Jouzel et Larrouturou pour savoir s’ils sont d’accord ?

  • Il y a une faute dans le titre: Ce n’est pas « l’affaire », mais « l’arnaque ».
    Renseignez vous sur les pseudos signatures ? !
    Commençons par faire condamner les héritiers de tous les politicards défunts, qui n’ont pas décidé en temps utile d’éloigner la terre du soleil en allongeant l’orbite solaire pour anticiper la chaleur parasitaire dégagée dans les tronches des Ecolo-Cons !

  • Le GIEC 3500 scientifiques paraît-il ?
    Comment ça fonctionne le GIEC ?
    Voilà qui serait éclairant.

  • « Oui pourquoi pas à l’initiative de J. Jouzel et de P. Larroutourou pour le pacte finance–climat et à la création d’une banque européenne pour financer les recherches sur la transition énergétique »

    Non, très peu pour moi !

    De mon point de vie libéral, la seule raison valable qui autoriserait l’état à intervenir dans l’économie est sa mission régalienne de protéger les citoyens. A partir du moment où on nie le risque climatique, (et l’article montre bien que les alarmes sont non-fondées), il est malsain et destructeur de canaliser, détourner, faire obstruction à l’économie, et en particulier dans le domaine technologique (incompétence) et énergétique (moteur économique).

  • Pacte finance-climat… dans cet ordre.
    Le fait que des puissances finançantes pilotent à la place des Etats devrait nous rassurer, n’est-ce pas?

    • moi si c’Est de l’argent privé , çà me va

      • L’argent est toujours privé : « l’argent public » n’existe pas, ce qui existe c’est « l’argent du public ». C’est pourquoi je trouve amoral et monstrueux que nos gouvernants s’approprient « l’argent du public » pour mener des actions divergeant des intérêt du public en général (d’où l’expression « intérêt général » ; mais cela c’était avant)

        • je veux dire que si des fonds privés vont s’investir dans ces conneries moi çà me va

        • C’est tout à fait exact, l' »argent public » est une fiction. Pour que l’Etat ait de l’argent il aurait fallu qu’il le gagne par une création de richesse et réussisse à la monnayée, or comme chacun, ici, le sait l’argent dont l’Etat dispose il l’obtient par la force et par la dette. Ce détournement d’argent par l’Etat est une destruction égale d’investissements qui n’auront pas lieu et nuira à la création de richesses futures. A propos de la dette publique, ce qui est d’ailleurs fort utile de remarquer est que son financement est assuré par l’épargne des ménages français et européens (contrats d’assurance en euros en majorité et autres OPCVM obligataires) et que ces derniers réclament à l’Etat français le paiement d’intérêts (appelés coupons) qui sont payés par les ménages français/contribuables, mais comme le ridicule ne les tue pas, ils rétorquent que « c’est garanti » et cela est largement colporté par tous les démarcheurs/guichetiers bancaires/assureurs/CGP privés.
          Pour l' »intérêt général » ou « public » il y a qu’à se gausser de l’action de l' »ultra-libéral » ministre de l’économie et des finances Bruno Le Maire agrégé de lettres modernes et qui n’en rate pas une en intervenant dans les affaires privées et en faisant la morale socialo-médiatico-électoralo dans l’air du temps.

  • Les Écolos ne peuvent-ils pas faire une demande officielle aux volcans m’émettre moins d’oxydes de souffre et de CO2 ?

  • La question qui fait le titre doit-elle être encore posée ? La vraie question est quelle est la bonne thèse. Chacun y va de son petit ou grand argument, scientifique ou idéologique.

    Il y a plusieurs certitudes. (1) Le climat change et dans une période récente se dérègle ; ceci peut être prouvé. Une hausse des T° globales fait partie de ce changement (la cause ou l’effet ?). (2) L’environnement se détériore : pollution, dégradations, disparitions des espèces. .., et ceci, en grande partie d’origine anthropique, a peu à voir avec le premier point. (3) L’augmentation de la concentration en CO2 sur les 40 dernières années est d’une stabilité surprenante et est donc facilement « extrapolable » sur le moyen terme.

    On rentre en suite dans des combinaisons/permutations de différents scénarios. Les prévisions/modèles du GIEC sont de plus en plus indéfendables, et ils le savent (ex. le commentaire récent de François -Marie Bréon en référence du prochain hiatus des T˚). A l’autre bout du spectre des intervenants dans le débat : les opposants (scientifiques – physiciens) à l’hypothèse de l’effet de l’effet de serre (CO2) pour lesquels la théorie du réchauffement climatique d’origine anthropique n’a aucun fondement scientifique, alors le débat est clos et la T˚ globale pourrait très bien repartir à la baisse après un pic vers 2040 sur une courbe polynomiale degré 3, pour revenir à ~14˚ en 2100 (vs 14.7˚ en 2018)
    .
    Protéger l’environnement est une nécessité ; se protéger contre les effets du changement climatique en est une autre. Espérer changer le climat (recommandations du GIEC) est une pure utopie.

    • Qu’il y ait « réchauffement climatique », personne ne nie plus cela. Mais – et cela est scientifiquement et amplement démontrés – ses causes ne sont pas anthropiques, mais cosmiques (voir, par exemple, les « cycles de Milankovitch » qui expliquent les causes des variations climatiques dans le passé tant lointain que récent et dans les temps présents. Il nous faut tenir compte aussi des phénomènes naturels purement terrestres comme el nino, el nina, le gulf stream, etc.). Le vrai combat est à mener contre la pollution de l’air, des eaux (nappes phréatiques, fleuves, rivières, ruisseaux, mers et océans) et des sols, mais cela implique la remise en cause de grands intérêts financiers et bancaires qui, pour l’heure ne sont pratiquement jamais inquiétés.

      • @ delor974
        L’alinéa à partir de « Le vrai combat … », c’est « politique »!
        Pour le reste, l’Humain reste encore un apprenti sorcier (mais qui progresse, c’est indéniable).
        Il est évidemment bien et bon de polluer le moins possible pour conserver à la « Nature » (le « non créé/transformé par nous ») ses processus habituels, que ce soit de façon créative ou destructrice, ce qui ne nous condamne pas du tout à ne rien changer, mais pas sans étudier et essayer. Le but: pouvoir faire plus, si possible sans « cata »!
        Quant aux grands intérêts financiers, les « bons » sont rentables durablement, les moins bons se paient un jour ou l’autre.

    • Je crois l’avoir déjà dit en commentaire dans un autre article : dire que le climat se « dérègle », ça sous-entend qu’il aurait déjà été « réglé ». Pouvez-vous définir un climat « réglé »…?

    • 1) Non, il n’y a pas de certitudes !

      3) Le climat change ne veut rien dire : il n’a jamais été fixé et le Sahara n’a pas toujours été un désert.

      2) Le climat se dérègle ne veut rien dire ! Vous pouvez aussi bien dire qu’il retrouve une normalité et un « réglage » de l’ère secondaire.

      3) L’environnement se détériore est tout à fait subjectif mais parfaitement recevable puisqu’il s’agit de notre cadre de vie et notre santé.

      Si on considère que l’on ne peut pas empêcher le réchauffement et qu’on n’en est pas la cause, mais que l’automobile pollue, alors il faut prévoir une forte augmentation de la production électrique intermittente pour faire tourner des clims et des chargeurs de batteries de voiture le soir. Et commander une dizaines de surgénérateur à M. Gay … (Aie -3)

      • On est dans l’histoire récente du climat (1850 à aujourd’hui ; ce qui se passait du temps des dinosaures et même du temps des pharaons est hors contexte). Analysez les statistiques historiques (depuis 1900 jusqu’à 2018) de Météo France, ou d’ailleurs. Exemple, les vagues de chaleur. Il y en a toujours eu dont certaines particulièrement sévères (1911, 1947, 1976). Elles se mesurent suivant 3 paramètres (durée, intensité, poids). Avant 1988 les vagues de chaleur qui dépassaient les 15 jours étaient l’exception, depuis elles ont tendance à se généraliser ; même constatation pour le poids : depuis 1988 une vague de chaleur sur deux dépasse un poids supérieur à 40. Le constat est encore plus frappant au niveau de l’intensité ; avant 2003 aucune vague de chaleur n’a dépassé le seuil de 4. Depuis on en a connu 3 qui ont dépassé ce seuil (2003,2006,2015).
        Elles sont donc de plus en plus longues, lourdes et intenses, et ce n’est pas que des statistiques, encore moins de la théorie : je vis à la campagne et ça va faire la 3eme année que je dois replanter des ha de douglas, anéantis par la sécheresse….

        • Peut-être … Sauf que je ne connais pas la définition d’une « vague de chaleur » d’un poids de vague de chaleur, d’intensité de vague de chaleur, ni de seuil de vague de chaleur. Et que chaleur et sécheresse sont des paramètres différents du climat.

          Maintenant, si la température à la surface du globe a augmenté « en moyenne » de un degré, il est très vraisemblable que les chosesbidules de chaleur ait augmenté, en nombre, en intensité, en durée …

          Et je fais confiance à nos météorologues alarmistes pour définir des poids, seuils, fréquences … indiquant qu’on va tous mourir dans d’atro ….

          • Pour plus de détails, je vous conseille de lire mon livre qui vient de paraitre, version Kindle sur Amazon.

            • Lisez plutôt le mien, il peut — rarement je l’admets — vous sauver la vie face à certaines vagues, tandis que l’introduction du concept de vague de chaleur ne vous permettra même pas de bénéficier de beau temps garanti pour vos vacances.

              • non lisez le mien qui traite des calories générées par l’activité sexuelle, la pollution générée par les capotes, et le gel qui n’est pas bio dégradable ;))

        • @marcel
          de là a dire que c’est du a des activités humaines….

    • @ Marcel
      NON il ne se dérègle pas, car il n’a JAMAIS eu de règle. Le climat n’a jamais été stable, il varie tout le temps. Depuis le début de notre ère il a eu 2 optimum et plusieurs refroidissements.

  • C’est en débat en Belgique de mettre des engagements climatiques et des objectifs dans la Loi. Certains s’y opposent, même parmi des écolos, car au final, cela ouvre la porte à des plaintes contre l’Etat, et donc à des décisions finales coercitives (le jugement) décidées par une toute petite poignée de magistrats, alors que ce sont des décisions de société, des débats, et qui ont des effets à long terme.
    Perso, je trouve également que ces engagements ne doivent pas se trouver dans la loi.

    • La Belgique, la taille d’un confetti sur la planète, avec des émissions de CO2 de 0.3% du total mondial. Et des universitaires sont derrière la loi climat….: si tu vas avec l’esprit de l’inquisition, tu es beau, bon, gentil, sage, recommandable,… sinon, avec les pestiférés, les iconoclastes, … bon pour le bucher.

  • La vie est souvent dure et injuste. Contre qui porter plainte ? ?

    • En france contre l’état, puisque qu’il gouverne tous les aspects de la vie et que selon les étatistes, la vie du citoyen (et son argent) appartiennent de fait à l’état.

      • Non, l’assertion doit être inversée l’argent du citoyen appartient à l’état et le citoyen qui doit le produire est son esclave, pensez donc qu’il trouve sa liberté de travailler pour lui après le 21 juillet de chaque année

  • L’article est exact. Le GIEC calcule l’effet de serre de façon surestimée. Le spectre d’absorption du CO2 dans l’infrarouge donne deux pics étroits (autour de 4 et 15 micromètres), ce qui fait de lui un absorbeur de chaleur faible. Le problème est que dans les modèles on s’arrête là et le CO2 est donc présenté comme ayant une petite incidence en tant que GES. Or dans l’atmosphère le CO2 n’est pas seul, il est en particulier mélangé à la vapeur d’eau et , pas de chance, H2O a un spectre d’absortion qui présente des bandes d’absortion larges lesquelles recouvrent totalement (en fréquence et en intensité) celles du CO2 . De ce fait et compte tenu de la quantité bien plus élevée de vapeur, c’est l’eau qui absorbe la chaleur et la quantité restante absorbée par le CO2 est infime. C’est le phénomène dit de saturation qui fait que H2O récupère 90 % des infrarouges. Alors que le GIEC additionne scolairement tous les effets des gaz présents. Dès lors l’effet de serre est bien inférieur à 2,5 W/m2, et les extrapolations sont très exagérées.
    Par ailleurs il est exact que le CO2 n’augmente plus dans l’atmosphère. Malgré les émissions qui ne cessent de croître, la teneur atmosphérique en CO2 n’augmente quasiment pas depuis 20 ans (elle est passée de 400 à 407 ppm). Le Giec « oublie » que le CO2 est absorbé par les océans (loi de Henry) et par la végétation qui s’en repait. Il n’y a donc absolument aucune « urgence climatique » à cesser nos émissions de CO2.
    Enfin, un nouveau minimum solaire, peut-être aussi dur que le minimum de Maunder (fin du XVIIe) se rapproche dès le cycle 26 selon certains spécialistes des cycles solaires. Nous avons déjà atteint un minimum solaire inédit en fin du cycle 24. La thermosphère (partie la plus éloignée de notre atmosphère) n’a jamais été aussi froide selon la NASA. C’est mesuré, c’est assez récent mais personne n’en parle en France, cherchez l’erreur. Si le froid arrive dans 10 ans, les rapports du GIEC ne seront plus que littérature anecdotique…

    • « Selon une nouvelle étude de la NASA, un glacier du Groenland, qui était auparavant l’un des glaciers qui rétrécissaient le plus rapidement de la planète, est en pleine croissance. L’étude, publiée lundi dans Nature Geoscience (1), rapporte que le glacier Jakobshavn Isbrae est en croissance depuis 2016. Le glacier du Groenland Jakobshavn Isbrae est gigantesque. Il fait environ 60 km de long et près de 2 km d’épaisseur. Il est célèbre parmi les glaciers, car il a coulé le Titanic ». Source : Nature Geoscience volume 12, pages 277–283 (2019) Published: 25 March 2019
      Abstract : « Interruption of two decades of Jakobshavn Isbrae acceleration and thinning as regional ocean cools » – publié par le journal DREUZ du 27/03/2019.

      • Réponse à Franck
        «  » » » » »Par ailleurs il est exact que le CO2 n’augmente plus dans l’atmosphère. Malgré les émissions qui ne cessent de croître, la teneur atmosphérique en CO2 n’augmente quasiment pas depuis 20 ans (elle est passée de 400 à 407 ppm). «  » » » » » »
        Avant de venir poster , il faudrait vérifier vos chiffres

        • Réponse à M Fritz: elle est passée de 220 ppm en 1970 à près de 400 en 2000, période où les cycles 21 à 23 ont été très actifs. Puis une stabilisation quasi égale depuis 20 ans, soit RIEN A VOIR avec les courbes d’émission de CO2. Je vous retourne donc votre « avant de venir poster.. » et vous suggère de réveiller votre esprit critique et de réviser votre paradigme.
          Mais vous avez une excuse: le lavage de cerveau général (sauf pour l’Inde, la Chine et les USA) est très impressionnant.

    • Ce n’est pas parce que Jean Claude Bernier raconte n’importe quoi ( visiblement il confond émission anthropique et augmentation du CO2 atmosphérique , que vous devez faire pareil
      «  » » » » »Le problème est que les mesures disponibles des températures de la troposphère par satellites et ballons-sondes montrent qu’elles ne varient que très peu depuis près de 20 ans alors que les émissions de CO2 ont augmenté de plus de 10 % (365 ppm en 1998, 408 ppm en 2018).

      • « alors que les émissions de CO2 ont augmenté de plus de 10 % (365 ppm en 1998, 408 ppm en 2018). »

        Dites plutôt : « alors que les émissions de CO2 ont augmenté de plus de 10 % (ET QUE LA CONCENTRATION ATMOSPHÉRIQUE EST PASSÉE DE 365 ppm en 1998, 408 ppm en 2018). »

    • Votre argumentation est parfaitement juste.
      Donc le CO2 n’y est pour rien dans les variations température du globe et les politocards qui vont faire dépenser des centaines de milliards pour en diminuer la concentration sont des Docteur Follamour et des criminels.

  • L’auteur nous annonce qu’un ensemble de chercheurs s’interrogent, mais finalement, on retrouve toujours la même source invariablement citée : Vincent Courtillot.
    On aimerait avoir d’autres sources…sinon, c’est Contrepoint qui tourne en boucle ?

    • Il vous suffit de consulter internet et vous aurez les noms des spécialistes du climat qui réfutent la responsabilité de l’homme dans le réchauffement, normal car consécutif au refroidissement du Petit âge glaciaire. Cela revient à lui attribuer celui du printemps!

    • Courtillot a l’immense avantage d’être décédé depuis 4 ans

      ?????????????

    • Je suis désolé mais V. Courtillot n’est pas mort, il a d’ailleurs encore publié l’année dernière

  • La position de la justice devrait pourtant être évident.

    A partir du moment ou la soit disante pétition pouvait être signée plusieurs fois de suite par la même personne, l’affaire devrait être classée immédiatement sans suite.

    L’affaire du siècle est juste une escroquerie, il y a eu de très bonnes analyses au niveau informatique qui montraient la supercherie et comment on pouvait obtenir 1 millions de signatures en quelques jours.

    • C’est tout à fait exact, mais comme c’est « VU A LA TV », donc il y a plus de deux millions de pétitionnaires. Pourrait-on rappeler aux journalistes d’investiguer un tout petit peu avant de jacasser, car les Gilets jaunes vont venir sur les plateaux de TV

  • Des’recherche sur la transition energetique…..il faudrait d’abord peser le pour et le contre , est il prioritaire de changer de source d’energie pour des energies moins perormantes alors que les finances mondiales sont au bord du gouffre et pour la france je prefere ne rien dire quand un president impose des choix tel que la fermeture de centrales nucleaires ,unique source d’energie en france ou accepte de vendre nos joyaux que sont les barrages hydroelectrique pour suivre les desirs d’une commission entierement entre les mains de lobbys defendant certains pays au detriment d’autres.

  • Article erroné dans ses affirmations et conclusions :
    Il y a d’un côté les thèses du GIEC très contestables quant à leurs hypothèses et de l’autres les mesures sattellitaires de températures qui infirment ces thèses : conclusion quand un modèle et contredit par les mesures, on révise le modèle.
    Dire que l’Etat doit impulser un changement de politique énergétique est une hérésie : c’est le rôle des acteurs économiques via le marché libre et non taxé, sinon on va droit à la concurrence déloyale. Pourquoi sortir des énergies fossiles? Parce qu’elles ne sont plus compétitives ; ce n’est pas le cas actuellement, bien au contraire.

    Si l’humanité est sortie de l’âge de pierre, ce n’est pas à cause d’une pénurie de pierres.

    La nécessité est mère de l’invention.

    Le clan des progressistes soucieux d’écologie planétaire est constitué de fait de régressifs malthusiens.

    • L’humanité est sorti du mésolithique grâce à l’énergie! Mais nos élites sont ignorantes, incultes et stupides.

    • « Quand un modèle est contredit par les mesures, on révise le modèle » En effet , le GIEC ne recale pas ses modèles sur les valeurs expérimentales (recueillies par ballons et satellites). Tout scientifique sait qu’un modèle doit être validé par les points expérimentaux et que si un modèle s’en écarte, il doit être rejeté et les études afférentes faire l’objet, par précaution, d’un classement vertical direct. Et de fait les courbes du GIEC sont au-dessus des relevés expérimentaux et ascendantes alors que ces derniers sont quasiment horizontaux. Seul le GIEC s’entête dans cette démarche contraire à toutes les bonnes pratiques.
      Je vous suis donc en tant que scientifique sur votre première remarque. Pour le reste ça sort de mes compétences, même si…

      • Je ne pense pas que le GIEC soit en mesure de recadrer ou réviser quoi que ce soit : son travail est de compiler le résultat des études et s’il arrive à la conclusion qu’aucune n’est valable et même fondée, il ne peut que se dissoudre lui même. (Et adieu les voyages, les comités, les médailles …)

        Pour l’écart des températures de surface, je crois comprendre que les gourous cherchent des portes magiques qui feraient passer la chaleur directement au fond de l’océan. Pour la troposphère, je ne sais pas trop ce qu’ils ont trouvé pour sauver le concept de l’effet de serre.

    • Ajoutons que l’énergie n’est chère qu’à cause du niveau dantesque de la taxation étatique qui dépasse 80% du prix à la pompe pour les carburants (TICPE+TVA). Pour l’électricité c’est pas mal non plus CSPE+TVA+CE d’EDF pour la CGT.

  • Toutes les vidéos hostées sur le site de médiachimie ont disparu. Angoisse climatique, un coup de chaud peut-être? 😉

  • Oublions l’histoire de la plainte qui est stupide. Le débat se résume à ceci:
    1. d’un côté des fumistes qui veulent garder leurs sources de fonds
    2. de l’autre des physiciens (des vrais) qui donnent des arguments tirés de la physique connue depuis le début du siècle dernier (courbe de Planck, loi de Stefan, raies d’absorption des gaz) et qui concluent que le CO2 n’y est pour rien ou quasi rien dans les variations de la température du globe depuis des millénaires.
    Ce ne serait pas si grave si les conséquences des décisions des politocards qui suivent les 1. ne conduisaient à des investissements inutiles de dizaines de milliards , notamment dans l’industrie automobile auropéenne.

  • Lorsqu’on falsifie les données et les faits comme le font les réchauffistes on est un ESCROC, comme Al Gore!

  • Et moi je dis « NON » à l’initiative de M. Jouzel et de M. Larroutourou car ce n’est pas à l’Etat de régler le climat. Il dispose en France d’une ressource extraordinaire, le nucléaire, qui permet d’éviter la pollution. Pour le reste, il appartient aux ingénieurs de faire des recherches pour trouver des produits qui permettent aux gens de circuler librement, seuls en voiture si cela leur plaît!

    • MM Jouzel et Larroutourou ont quelles compétences pour souhaiter un banque européenne du climat, cela devrait relever d’un RIC vu les motifs, objets et montants pharaoniques ? Financer quoi ? Avec quelles sources ou capitaux propres, il est quand même évoqué dans un premier temps des montants de 1.500 milliards d’euros puis de 7.000 milliards soit presque la moitié du PIB de l’Union européenne (15.330 milliards d’euros en 2017) ! Est- ce climat qu’il faut juguler par l’argent ou sont-ce les nouveaux gourous qui seront morts avant 100 ans mais qui en auront bien vécus d’ici là?

  • les thèses s affrontent pour savoir si l origine du réchauffement est d origine humaine ou pas . Mais le réchauffement est indéniable , comme la pollution des plastiques , des pesticides , des métaux lourds ,et la 6 eme instinction de masse des espèces ( dont nous faisons partie ).

    • Mais comme il suit un refroidissement, qui a tué des millions de gens, 2 millions en France rien qu’à la fin du XVIIe siècle, c’est une bonne nouvelle car les périodes chaudes correspondent à des périodes de prospérité tout du long de l’histoire de l’humanité!

    • Les pesticides n’ont tué personne! Au contraire depuis qu’ils sont employés la longévité humaine a augmenté de 40 ans!
      Le Dok manque de savoir!

  • Et pendant ce temps là, des promoteurs éoliens sans scrupules et avec le soutien de nos politiques détruisent à nos frais notre pays au nom de la transition énergétique et du pseudo-réchauffement climatique….Un vrai scandale

    • Si au moins on pouvait couper les mats à la tronçonneuse, élaguer les pales, et construire des maisons en rondin comme les canadiens …

  • Les commentaires sont fermés.

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