Retraites : changer le système. Mais vraiment.

Réformer les retraites, oui ! Mais pas en restant intégralement et obligatoirement dans le système par répartition que nous connaissons, qui met les retraités à la merci de décisions purement politiques.

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Retraites : changer le système. Mais vraiment.

Publié le 25 mars 2019
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Par Nathalie MP.

Réforme des retraites, couacs, démentis, rétropédalages et petites phrases, c’est parti ! Ou plutôt, c’est reparti pour une millième réforme – et c’est casse-gueule. Depuis que je suis en âge de lire la presse économique et politique, disons quarante ans, ce sujet qui oppose déficits chroniques et idéologie des « droits acquis » n’a jamais quitté l’actualité, et on l’a beaucoup vu s’exprimer dans les fureurs de « la rue », comme Alain Juppé (1995) s’en souvient certainement fort bien.

Ce n’est pas exactement ce qu’il faudrait à Emmanuel Macron en ce moment où la France est déjà complètement retournée par la révolte des Gilets jaunes, mais cela n’a pas empêché le Premier ministre Édouard Philippe et la ministre de la Santé Agnès Buzyn1 de laisser entendre ces derniers jours que l’âge légal de départ en retraite pourrait être repoussé au-delà des 62 ans actuels, contrairement aux engagements du Président de la République.

Casus belli syndical ! Chiffon rouge lancé à la face des travailleurs ! Ramené à 60 ans en 1982 par François Mitterrand à l’opposé de l’évolution démographique, l’âge de départ a été remonté à 62 ans en 2010 dans le cadre de la réforme Fillon. Depuis, pas un programme de gauche digne de ce nom (RN compris) qui n’inclue un glorieux retour solidaire aux 60 ans.

Une bien mauvaise affaire pour Jean-Paul Delevoye, le Haut-commissaire à la réforme des retraites nommé en 2017 pour négocier avec les partenaires sociaux le projet de retraite par points annoncé par Emmanuel Macron dès sa campagne électorale :

Notre gouvernement de « stagiaires » (titre de l’hebdomadaire Le Point de cette semaine, et c’est encore trop gentil) s’est donc empressé de rétropédaler, tandis que M. Delevoye s’évertuait à expliquer un peu partout que cette réforme n’était pas vraiment une réforme mais juste la même chose qu’avant en plus simple et plus transparent pour plus de « justice sociale ».

L’idée, c’est effectivement d’arriver à fondre nos 42 régimes différents – privé, public, de base, complémentaires, obligatoires, agriculteurs, salariés, indépendants, spéciaux, parlementaires, etc. – en un seul régime universel, tout en tenant compte de la spécificité de certaines situations telles que pénibilité, nombre d’enfants, carrières longues, accidents de carrière, handicap, maternité, etc. Bref, une honorable tentative de simplification dont on entrevoit déjà tous les travers d’une véritable usine à gaz.

Mais à part ça, on garde les 62 ans, on garde le système par répartition, on transforme juste les annuités actuelles revalorisées sur les prix par des points qui seront revalorisés sur les salaires.

Non pas que je me moque de l’âge légal de départ en retraite, lequel est incontestablement plus bas en France que chez nos grands voisins européens. C’est bel et bien un élément à prendre en compte dans le contexte de l’allongement de l’espérance de vie que nous connaissons. Et non pas que je m’oppose à voir s’installer davantage de transparence et de simplicité dans la pelote embrouillée des régimes de retraite.

Mais pour moi, l’essentiel n’est pas là.

On pourra tripatouiller tous les paramètres et tous les curseurs qu’on voudra, rajouter 1/8 de trimestre par-ci, mettre des bonus-malus par-là pour inciter les gens à travailler plus longtemps, le simple fait de rester intégralement et obligatoirement dans le système par répartition que nous connaissons depuis la Deuxième guerre mondiale met les retraités à la merci totale de décisions purement politiques, qu’il s’agisse de pallier une mauvaise gestion chronique ou de financer l’ingénierie sociale qui a toujours fait bander les élus de nos partis politiques, constructivistes si ce n’est par nature du moins par conviction.

Tout salaire fixé par les pouvoirs publics, tout prix, tout numerus clausus, toute réglementation constituent de plus des occasions de clientélisme politique qui n’aboutissent à rien d’autre que rendre les citoyens totalement dépendants des décisions étatiques. Il n’en va pas autrement des retraites qui représentent la plus grosse part des dépenses publiques, 268 euros sur 1000 selon le document diffusé par le gouvernement pour orienter le Grand débat national.

Dans un de ses spectaculaires décalages entre ses annonces merveilleusement bienveillantes et la réalité de son action, Emmanuel Macron nous en a justement donné un excellent exemple dans le PLF 2019. Bien qu’ayant expliqué à plusieurs reprises vouloir en rester au système de retraite par répartition parce qu’il considère que la solidarité intergénérationnelle qu’il implique est importante pour la cohésion du pays, il s’avère finalement que les pensions augmenteront de 0,3 % seulement en 2019 et 2020, soit bien moins que l’inflation prévue à 1,4 %.

Où est la solidarité, où est la justice sociale ? Emmanuel Macron s’était engagé à ne pas toucher aux pensions, et notamment à ne pas les transformer en variable d’ajustement pour arranger les comptes ultra-tendus de la nation :

C’est pourtant ce qu’il a fait sans état d’âme, au mépris total des retraités.

De la même façon, tout le discours récent sur la hausse de l’âge légal de départ en retraite a moins à voir avec l’évolution de l’espérance de vie qu’avec le projet de financer étatiquement la dépendance. Où trouver l’argent qu’on n’a pas si ce n’est dans la poche de retraités nombreux qui ont le bon goût de fréquenter assez peu les Nuits debout et autres barricades de la contestation ?

Au fond, la retraite, c’est très simple. Celui qui travaille a la « prévoyance » de mettre de côté un peu de son salaire chaque mois pour assurer sa subsistance durant ses vieux jours. S’il place les sommes ainsi mises de côté – et personne ne dit qu’il doive les placer en junk bonds ou en actions à très haut risque – il se retrouvera le moment voulu (choisi) avec un capital qu’il aura lui-même constitué.

Dans le système par répartition, les sommes versées en cotisations retraite par les actifs ne sont pas vraiment « mises de côté » ; elles sont payées immédiatement aux retraités. L’actif qui cotise n’a encore rien assuré pour sa retraite. Les sommes qui lui reviendront n’existent pas encore et il n’a d’autre choix que de faire confiance à l’administration pour qu’elle maintienne le système en état de marche jusqu’à sa mort.

Or ce qui fonctionnait quand l’âge de départ en retraite était de 65 ans et l’espérance de vie de 70 ans, ne fonctionne plus aujourd’hui. Entre déficits chroniques qui obligent à remettre une réforme sur la table à chaque quinquennat et décisions arbitraires des pouvoirs publics pour favoriser telle catégorie de citoyens aux dépens des autres dans le contexte de comptes publics non maîtrisés (pass culture pour les jeunes, bio dans les cantines, égalité hommes femmes, etc.), une telle confiance n’est pas raisonnable.

Aussi, lorsque j’évoque la baisse des dépenses publiques, cela ne signifie nullement qu’il faudrait par exemple réduire arbitrairement les pensions – ce qu’a fait Macron. Je veux dire qu’il est temps de sortir ce domaine de la mainmise étatique et rendre aux Français la maîtrise et la responsabilité de leur retraite en cassant le monopole de l’État-providence et en permettant à chacun d’inclure de la retraite par capitalisation dans son plan de retraite.

On devient certes dépendant de l’activité économique et des marchés financiers, mais on a la possibilité de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier et il est possible de lisser le risque à long terme. Du reste, il serait tout à fait erroné de s’imaginer que la répartition nous met à l’abri des vicissitudes économiques. Chaque ralentissement de l’activité entraînant hausse du chômage et baisse des rentrées de cotisations, l’ajustement se fait alors inéluctablement via les impôts, la dette, la baisse des prestations ou la hausse des taux de cotisations.

Il faut croire d’ailleurs que la capitalisation n’est pas si horrible. Après tout, les fonctionnaires ont leur propre petit régime de capi appelé Préfon – oui, les fonctionnaires, qui l’eût cru ? Et les pharmaciens s’inquiètent du projet de réforme du gouvernement car leur propre régime de retraite comprend une part non négligeable de capitalisation qu’ils souhaitent absolument conserver. Monique Durand, la présidente de la caisse de retraite des pharmaciens :

« Je rêverais de mettre encore plus de capitalisation dans notre retraite. Si on diminue sa part, nous craignons que nos pensions soient amputées. »

D’autres pays l’ont fait, les Pays-Bas par exemple, qui ont la réputation d’avoir l’un des meilleurs systèmes de retraite au monde. Alors, pourquoi pas nous ?

Reprenons la maîtrise de nos vies. Ce n’est ni ultra ni sauvage, c’est légitime, responsable et juste. Et ça s’appelle libéralisme.

Sur le web

  1. Le ministre du Budget Gérald Darmanin a immédiatement vu dans les propos de Mme Buzyn une « proposition très courageuse »Connaît-il un autre mot ?
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  • inclure dans la retraite des spécificités sociales , c’est encore utiliser la retraite pour jouer la solidarité, ..
    la répartition pour la retraie de base (sécurité sociale) soit..
    le meem regime pour tous.
    cependant les retraite complementaires (agirc arcco) devaient etre ouvertes a la concurrence ///
    mais la verité c’est que tut ceci n’est pas honnete , car l’etat provisionne chaque année plus de 45 milliards d’euros pour payer les retraites de fonctionnaires, les aligner sur le privé c’est provisionner aujourd’hui les retraites de demain… et çà ce n’est pas possible
    on devra donc se contenter de voir ajouter des tuyaux nouveaux a l’usine a gaz existante …
    Ou mettre tous les non régaliens au régime CDI avec les mêmes cotisations que les autres… et çà on est pas prés d’y arriver..
    donc comme toutes le reformes macrons , du cosmétique vendu comme de la reforme en profondeur

    • « du cosmétique vendu comme de la reforme en profondeur »
      Très bon résumé

      • Avec de belles rougeurs autour de l’anus.

      • Oui, d’autant que M. Delevoye (celui qui a mis à la corbeille les 700 000 pétitions de la Manif pour tous) est entouré de fonctionnaires… Il a affirmé que « La mise en place d’un système universel permet de maintenir des dispositifs particuliers. »
        Tout est dit…

  • La capitalisation des fonx financée par le secteur privé et le système de répartition financé par le travail des enfants, il n’y a que le soces pour appeler ce système répugnant solidarité.

  • Moi je suis pour du 100% repartition mais en changeant le nom qui ne correpond pas a la realite ,il s’agit de capitalisation et la meilleur puis qu’elle repose sur le revenu réel de la’population pas sur la spéculation d’investissements aleatoires..consistant a prendre une plus grande part des benefices des societes ,pas bon tout ca pas tres sain .
    Le probleme de cette retaite est …sa repartition au moment de la retraite,trop pour certains pas assez pour d’autres..hors il faudrait une retraite unique et pour tous, par exemple , un smic ,puisque sa valeur est sense permetre de vivre normalement..pour ceux voulant plus qu’ils se depatouillent en investissant et en consommant moins si ils le souhaitent….pourquoi pas par des complementaires privees ,elles ne manquent pas…..

    • Le système actuel ? c’est Super Ponzi à la sauce CNR

      • euh… ça serait pas plutôt un héritage de Vichy, repris à son compte par le CNR…?

        • les petits hommes gris de l’état sont restés . Leurs clones sont toujours là .

        • 14 mars 1941 : René Belin (CGT) instaure la retraite par répartition en volant l’épargne des salariés qui avaient mis de côté pour leurs vieux jours. Quand on est de gauche, on s’accommode facilement de certains dirigeants ou de leurs basses oeuvres.

    • Manifestement, vous ne savez pas reconnaître un investissement d’une spéculation gratuite (enfin, gratuite…).

  • Introduire le choix, voilà l’absolue nécessité. Je crois que le reste s’ajustera « naturellement » par la suite par voie de concurrence.

  • toutes les retraites s.sociale devraient être calculées avec le meme regime pour tous:
    nombres de trimestres
    calcul sur les 20 meilleures années.
    les complémentaires passant a capitalisation a 100% et ouverte a la concurrence pour certaines.
    mais impossible a réaliser, les fonctionnaires devraient abandonner leur avantages de poste a vis et être considérés comme dans le privé et non dépendre de l’état et du privé pour renflouer le navire , et ça Macron n’en a pas assez au bon endroit pour seulement essayer la chose ,l’expliquer en mettant des arguments calculés et valables sur la table , il continuera donc son enfumage habituel , ses rapiéçages, essayera de convaincre (quitte a mentir , mais il y est entraîné , il sais faire)
    et on continuera avec un système dépassé, vieillot a l’agonie , qui a un moment implosera , et la ce sera « c’est à cause du lourd bilan dont j’ai hérité  » ?

  • Les régimes publics vont commencer à s’effondrer. Le régime général connaîtra le même problème. Bien d’autres pays ont entamé des réformes. Les périodes de transition sont longues. 15 ans pour l’Allemagne, 30 ans en Italie. Liberté, égalité, fraternité ; OUI, mais surtout pas pour les retraites. Car nous ne sommes pas tous égaux devant la réforme. Dans la fonction publique, la plupart des privilèges subsistent et se sont parfois même accrus. C’est donc tout notre système qu’il faut revoir. Jouer sur les paramètres ne suffit pas, il faut rénover nos retraites pour assurer leur pérennité. Le système de points est le seul capable de le faire.

  • Au fond quand Macron réduit le montant des retraites ou augmente celui des cotisations, il fait de la répartition réelle, telle que les français principalement de gauche la réclament à cors et à cris, et dont le principe (« les actifs de l’année n payent les retraites de la même année ») rend les actifs et les retraités systématiquement solidaires de la conjoncture du moment. L’effet de cliquet installé dans les régimes actuels de retraite en France constitue en réalité le déni absolu du système de répartition exigé par les français… qui n’en est de fait pas un.
    L’autre grande question dans un régime libéral, c’est celle d’un système « universel » c’est-à-dire constructiviste dans lequel devrait se fondre l’ensemble des citoyens. On peut en effet facilement comprendre que des actifs bien rémunérés et rompus à la technique financière préféreront gérer à 100 % leur retraite en capitalisation, autant les « petits » salariés peu formés et peu qualifiés préféreront quant à eux que l’Etat qui représente leur recours ultime contre un système qui les dépasse, les débarrasse de tous ces calculs et contraintes. C’est un peu d’ailleurs ce que l’on retrouve en matière de participation dans les entreprises où les petits salariés préfèrent en général le paiement de suite d’heures sup à n’importe quel dispositif de capitalisation à paiement (éventuel) différé.
    En résumé, il convient probablement d’instaurer en effet un régime universel de retraite de base à effet de cliquet et montant de pension contractualisé (par exemple en % du salaire d’actif) variable selon l’age de départ et garanti par l’Etat, la capitalisation totale et volontaire intervenant au dessus de ce premier niveau garanti.

  • Si « certains sont plus égaux que d’autres », c’est bien le cas des députés français en matière de retraite. Très favorisés, ils sont encore mieux lotis que les hauts fonctionnaires ou que n’importe quel agent public, qu’il soit de la SNCF, d’EDF ou même de la Banque de France.

    Ainsi, après un seul mandat d’une durée de 5 ans à l’Assemblée Nationale, ils perçoivent une pension de 1.550 euros par mois. Ce montant est supérieur à ce que touche, en moyenne, un salarié du privé qui a travaillé pendant 40 années.

    La retraite à taux plein des députés peut même dépasser leur indemnité de base. Quant à la réversion, elle est encore plus avantageuse que celle des fonctionnaires. Le tout étant financé par… les contribuables qui assurent 88 % des charges du régime de retraite des députés.

    Enfin, grâce au cumul des mandats, les députés bénéficient de retraites supplémentaires. Ce n’est donc pas par hasard si leur régime spécial a été, jusqu’à aujourd’hui, un sujet réservé aux initiés. Cette étude lève le voile sur ce monde à part.

  • En ce qui concerne les pharmaciens, ce ne sera que du pillage. Mais qu’attendre de la part de voleurs congénitaux à la tête d’un pays en faillite ❓

    Un des avantages de la capitalisation, c’est que les travailleurs français auront leur petit mot à exprimer sur la gestion des entreprises, évitant aussi qu’elles ne soient contrôlées qu’à l’étranger.

    Si cela n’est pas un argument recevable et compréhensible, que le grand cric me croque…

    • Ce serait un argument recevable si le mot en question n’était pas choisi d’avance par les syndicats et l’idéologie socialiste.

  • Il est vrai qu’aujourd’hui le sous-emploi est la cause n° 1 du déficit de la sécurité sociale, et de l’absence d’excédent des caisses de retraite dans leur ensemble, demain le vieillissement de la population sera un facteur de déficit si puissant que le plein emploi ne suffira pas à le compenser. Il reste à ajouter que le plein emploi, s’il n’est pas suffisant, est en revanche absolument nécessaire. Ce que nos régimes de retraite ne pourront plus supporter, c’est que les deux tiers des personnes de 55 à 65 ans aient cessé de travailler. Mais comment les personnes de cet âge seront-elles employées en grand nombre si des masses de plus jeunes sont à la recherche d’un emploi ? La condition pour que les retraités aient des pensions convenables en 2040, c’est que davantage de résidents aient à cette date un emploi productif. Le qualificatif « productif » est important : il faut bien prendre conscience que les emplois-bidon, payés par nos impôts, ne servent à rien. Chers responsables des fonctionnaires territoriaux arrêtez d’augmenter vos effectifs de 6 % par an. Une baisse du taux de chômage obtenue par des artifices tels que retraites anticipées, préretraites, réduction du temps de travail, emplois bidon…n’est pas la solution au problème de l’avenir des retraites.

    • penser que le tqux de chomage peut tomber durablement est etre tres tres optimistes.

      La France ne fabrique plus grand chose, c est pas seulement du a une fonction publique obese mais tout simplement qu un francais ne va pas travailler pour 100 €/mois comme au bengladesh

      Pire l innovation se fait pas en France. La, le Probleme est plus complexe. Mais disons que le management pyramidal de nos entreprises aide pas. Et qu un francais va preferer faire medecine et gagner 5000 €/mois que faire ingenieur et trimer 2 fois plus pour SSII a moins de 3000

      Une solution serait evidement de reduire la natalite, car ca reduirait le chomage 20 ans plus tard. Cerise sur le gateau ca limiterait les depenses: d abord d education puis de RSA

      • Et qui paie les retraites par répartition ensuite si ce système est maintenu? (Et je ne vois pas comment il pourrait ne pas l’être)

        • La partie « par répartition » des retraites l’année N, mettons 40%, est payée par les cotisations « répartition » de l’année N. La partie « capitalisation » des retraites l’année N est payée par la transformation en rente viagère des 60% de l’année N, plus la rente viagère de 60% de l’année N-1 augmentée de la croissance et des intérêts, plus etc. Ca laisse le temps à la part capitalisation de croître et d’embellir avant d’être reversée…

        • Le Systeme par Repartition etant un ponzi, il va forcement s effondrer un jour, car on peut pas avoir la meme natalite que dans les annees 60 (vous imaginez la France avec 600 millions d habitants ?)

          Pour le reste, la question est de savoir s il vaut mieux avoir 100 personnes dont 20 rmiste, 30 smicards qui ne peuvent pas payer grand chose comme cotisation ou plus que 50 qui ont des revenus superieurs. Surtout si le logement devient nettement moins cher car une decroissance de la population va forcement peser sur les prix.

          • Mais qui voudrait habiter dans une maison menaçant de tomber en ruine ❓
            Une maison neuve se vendra au prix du marché neuf, pas de l’occasion.
            Ne rêvez pas ❗

            • Tomber en ruine ? meme si une bonne partie des constructions recentes sont de qualite mediocre (vu le prix du foncier, il faut bien se rattraper ailleurs) elles ont pas tres de tomber en ruine.

              Le prix est fonction de l offre et de la demande (enfin sans intervention etatique). donc si peu de demande car population en baisse les prix seront forcement oriente a la baisse, neuf ou ancien.

      • Une solution serait evidement de reduire la natalite,

        Ben tient, une solution Maoïste ❗

      • si le socialisme amenait l’efficacité , çà se saurait

  • Un peu bizarre comme article. D un cote l auteur ecrit que les retraites coutent de plus en plus cher car les gens partent plus tot et vivent plus longtemps qu en 45 (l auteur oublie aussi qu ils touchent des pensions bien plus consequente qu en 45).

    De l autre cote, l auteur ecrit qu ils ne faut pas baisser les pensions meme si elles representent actuellement le plus gros poste de depense de l Etat.

    Donc comment pouvez vous d un cote avoir de plus en plus de gens a la retraite, qui vivent de plus en plus longtemps et donc coutent de plus en plus cher (et je parle meme pas des soins medicaux)et de l autre ne pas augmenter les ponctions sur les actifs (que ca soit par Repartition ou capitalisation, au final ce sont les actifs qui doivent payer, soit par leurs impots (repartitions) soit par dividendes/interets (capitalisation). Je signale d ailleurs qu actuellement les taux d interets sont au plancher et que la capitalisation ne rapporte pas grand chose (certes on peut investir dans des domaines plus risques pour avoir du rendement mais avec un risque alors eleve de pertes)

    Question subsidiaire: si on bascule sur un Systeme par capitalisation, quid des retraites actuels ? plus personne ne payant pour la Repartition, ils se retrouvent avec une pension egale a 0
    On peut difficilement exiger des actifs qu ils payent pour maintenir le niveau de vie de retraites actuels et en plus pour leur propre retraite par capitalisation

    • C’est votre lecture qui oublie de voir que la répartition doit être de plus en plus complétée par la capitalisation. La capitalisation est sans doute un mauvais terme, car ça n’est pas une ponction sur les plus jeunes, quoi que vous en disiez.
      L’investissement que l’on fait quand on est actif d’une partie de ses revenus dans de la capitalisation, c’est la constitution d’un patrimoine, d’une propriété privée. En principe, ce patrimoine va croître, en tout cas statistiquement au moins autant que la capacité des générations suivantes de servir une rente, mais cela reste la propriété de ceux qui l’ont constitué et ça ne prive personne des générations suivantes de quoi que ce soit quand on le liquide en rente viagère dans la phase de versement pension.
      Le basculement doit évidemment être une transition en biseau, et le plus simple est que la répartition constitue en fin de compte un socle de type minimum vital, et la capitalisation un complément proportionnel aux versements effectués pendant la vie active. L’avantage de la croissance intrinsèque des investissements capitalisés est tel que les cotisations passent sans problème de 100% répartition à par exemple 40% répartition-60% capitalisation en 20 ans sans que les montants disponibles chaque année pour payer les retraites ne diminuent, bien au contraire !

    • Entièrement d’accord avec MichelO. On ne change pas de système brutalement, ce serait invendable d’une part, et susciterait une révolte. En outre, vous ne devriez pas l’ignorer, comme cela se fait en Suisse, les 3 piliers peuvent coexister sans problème. Ce n’est que quand l’état y met son grain de sable que cela grippe.

      les taux d interets sont au plancher Parce que l’état s’en mêle alors qu’il ne devrait pas. Si on vous suit, un SMICard va finir par avoir une retraite de millionnaire… Après tout, pourquoi pas, mais en Lires…

  • Toutes les « usines à gaz » mises en place surtout par la Gauche ont toujours été des « Pièges à con ». La seule solution c’est de retarder le départ à la retraite qu’on le veuille ou non. Pour le moment la justice sociale de l’Equipe en place c’est de nous piquer du fric et au Nom de la Solidarité. Ils ne manquent pas d’air ces « Stagiaires ».

    • La seule solution est de réduire le rôle de l’état et de la réglementation dans les retraites, comme le dit l’article. Retarder le départ à la retraite, c’est une bonne excuse pour ne pas le faire !

      • Exactement : il faut laisser la liberté à un artisan dont le dos (maçon, carreleur) est massacré de partir plus tôt. Il aura les fruits de son travail.

    • La seule solution c’est d’augmenter les cotisations et non de reculer l’âge de la retraite… reculer pour sauter plus loin dans le vide, ne sert à rien. Il manque des fonds rien de plus…

      • Dans tout ce qui géré par l’Etat, il manque toujours des fonds. En verser plus n’a rien réglé, à aucun moment des 50 dernières années. Pourquoi cela serait-il différent aujourd’hui ?

    • pourquoi reculer l’âge de la retraite?? ceux qui demandent ça sont en majorité des retraités pour continuer à recevoir leurs pensions? perso je vois pas pourquoi je devrais travailler plus que les générations passées ou futures, surtout pour celles et ceux qui font des métiers pénibles …et pas la même de me sortir l’argument foireux du « oui mais on vit plus vieux » ..peut être mais quitte à avoir une retraite autant en profiter un peu quand même, c’est pas en travaillant plus qu’on va se refaire une santé.

  • Globalement, la retraite c’est un peu comme la dette ou encore le chômage, c’est devenu une priorité… Faut dire qu’aujourd’hui, il y a tellement de priorité, que l’état ne sait plus par laquelle commencer. Il a l’embarras du choix et même bien plus l’embarras que le choix.

    • C’est le sens des priorités le pass culture à 500 Euros ??
      (Coût à terme 400 millions d’euros/an)
      La réforme de l’état c’est se recentrer sur
      le régalien et ce serait extrêmement économique. Encourager la recherche « globale », surtout privée, sans biaiser le marché des énergies renouvelables au lieu d’arroser des lobbies etc…

      • @Balthazar
        400 M€ c est rien au niveau du budget de l Etat : 0.04 %
        Ce pass culture est une anerie mais c est pas la dessus qu il faut s acharner (surtout qu il n est pas encore mit en Oeuvre il me semble). Par contre les retraites representent plus de 25 % des depenses et ca va encore augmenter car la population vieillit (avec le bonus d une explosion concomittante des depenses de santé)

        Par contre c est sur que reduire sensiblement le cout des retraites sans mettre les retraités a la diete est impossible. Et mettre les retraités a la diete est suicidaire electoralement parlant. donc Macron fait comme ses predecesseurs : faire payer les jeunes (dettes + report de l age)

        • Bien sûr que la somme est très faible. Mais c’est un bon exemple de ce que l’on est capable de « pondre » alors que nos poches sont vide pour acheter l’électorat des jeunes. Méthode typiquement socialiste d’ailleurs.

        • Je fais partie d’une génération qui a payé durement la retraite des gens depuis 1985. Ma retraite est prévue dans 4 ans à 67 ans (longues études et profession). J’ai mis de l’argent de côté mais pas tant que cela car les cotisation retraites sont de plus en plus élevées… Donc financement élevé de la retraite de beaucoup de gens qui sont partis entre 55 (EDF) et 60 ans (régime général), parfois 62.
          Et à 67 ans on devrait « brider » ma retraite ! voir la diminuer ?
          Tout ce que j’ai versé et verse actuellement pour les autres je ne peux le mettre de côté pour moi !
          Le retraite ce n’est pas l’état.
          Ma profession a fait des réserves, réserves couteuses à constituer, que l’on veut nous prendre pour financer la retraite des autres (qui ne partent pas à 67 ans)
          En activité si on manque de moyens on travaille plus (du moins ceux qui le peuvent et c’est bien ce que j’ai fait).
          A la retraite on se serre la ceinture. Plus de marge de manoeuvre.

  • « Tout salaire fixé par les pouvoirs publics, tout prix, tout numerus clausus, toute réglementation constituent de plus des occasions de clientélisme politique qui n’aboutissent à rien d’autre que rendre les citoyens totalement dépendants des décisions étatiques. »
    C’est le but…

  • A lire les commentaires, il n’y a aucune chance d’évoluer vers un système qui ne soit pas un simple ajustement paramétrique de la répartition actuelle. A moins qu’un club de réflexion un tant soit peu libéral ne prenne la main, et ne propose quelques scénarios d’introduction d’une bonne dose de capitalisation. Scénarios qui gagneraient, aussi, à faire l’objet d’une rétrosimulation en supposant qu’ils auraient été initiés il y a 5 ou 10 ans.
    Manifestement, bien peu comprennent les fonctionnements possibles de la capitalisation et des transitions répartition vers combinaison répartition-capitalisation, et les autres se focalisent sur des arguments de type « slogan » qui laissent des boulevards à nos ajusteurs paramétriques et parasitiques.

    • le problele c’est qu’en france on ne veut pas de retraites personnalisées, c’est toujours la pseudo solidarité qui spolient
      ceux qui pourrait avoir les moyens de vivre leur retraite a l’image de leur carriere

      • Ils ne veulent pas se salir les mains en s’impliquant dans des affaires d’argent et de finance. Ni personnellement, ni par le biais d’un intermédiaire financier… Confier le truc à l’état, en revanche, leur paraît un bon bouclier moral.

  • quand on dépense plus qu’on ne gagne, cela ne peut que mal finir.

    • C’est surtout la faute à ces « on » qui ne veulent pas gagner assez pour qu’on puisse, nous, dépenser plus !

  • On est mal parti pour nos retraites ,meme les liberaux sont aux abonnes absents.ils en sont tous a la capitalisation sauvera le monde.
    Une idee dans ce sens ,faire de tous les retraites des actionnaires avec de bonnes obligations d’etats a la japonaise ,cool de.bosser jusu’a perpete !

    • Le monde n’a pas besoin d’être sauvé, il y a juste quelques Français, une sorte de secte qui fait l’épaisseur du trait, qui s’obstinent dans leur répartition comme si le monde la leur enviait et attendait leurs leçons…

  • Ouais toujours les mêmes qui pleurent toujours les même qui profitent, et toujours les même qui vont subir.
    Je ne vois pas la solution des Pays bas applicable en france puisque c’est nous les meilleurs :-).
    Moi je voudrais juste qu’on me laisse le choix de ma retraite .
    Après je suis contient que le système ne peut plus s’arrêter demain mais embrayons ou taisons nous…
    Je suis fatigué de travailler a 50 % pour un état obèse et pour des élus élue avec 25% des voies qui osent nous dicter notre façons de vivre… bon je m’écarte mais dès fois c’est désespérant de voir a qu’elle point, ils vivent dans un autre monde.
    Pour les retraites à l’horizon 2025 , paiement uniquement du smic, dimunution des charges jusqu’a 2025 en fonction.( en faite rien puisqu’il faut éponger les dettes).
    Suppression des impôts sur la succession sur la résidence principale arrivé à la retraite.

    Bref rien ne ce fera jusqu’au clash « Chypre gate » et puis la ça partira dans tous les sens

  • Je suis pour une retraite par capitalisation à 100%, avec une « obligation » de cotisation au fonds de son choix pour avoir un socle minimal de prestation à terme, pas très compliqué à calculer par actualisation des flux sur 40 ou 45 ans avec un taux sans risque. Ceux qui le veulent pourront ainsi mieux se couvrir pour leur retraite librement et les autres auront au moins un minimum vital et ne viendront pas pleurer à la fin pour avoir des sous alors qu’ils ont tout cramé avant (une spécialité de gauche : le beurre, l’argent du beurre et la crémière). J’y vois par contre 2 préalables : que les taux d’intérêts retrouvent leur vrai prix de marché (parce qu’avec des taux négatifs, épargner n’a aucun sens) et des fonds de pension constitués de « vrais » actifs, ce qui implique de stopper la spéculation à la nano-seconde et de ne coter les actions qu’une fois par mois par exemple. Car qui peut affirmer avec sincérité qu’une cotation en continu est économique utile ? Les perspectives économiques et la rentabilité financière d’une entreprise changent-elles toutes les nano-secondes ? Après 25 ans dans la finance, j’ai la faiblesse de penser que non. Donc, à mon sens, il est tout à fait possible de mettre en place des fonds de pensions sécurisés et financièrement intéressant MAIS je ne crois pas que le milieu de la finance voit cela d’un très bon œil. Et comme ce sont les financiers qui commandent, je vois mal comment cela peut changer.

    • Qui peut affirmer qu’une cotation non continue n’a pas énormément d’effets pervers ? Laissez les gens coter quand ils veulent, vous serez sûr de ne pas introduire de biais et de moyens pour les filous d’arnaquer les autres ! La liquidité est essentielle, les marchés illiquides sont les pires pièges pour ceux qui doivent y intervenir, je vous mets au défi de montrer le contraire.

      • Qui peut affirmer le contraire ? Vous trouvez vraiment qu’il n’y a pas de filous et d’arnaqueurs aujourd’hui ? Vous plaisantez ! Je vous mets au défi de démontrer l’efficience des marchés ultra-liquide et leur impact positif sur l’économie réelle.

        • Je peux vous montrer l’inefficience d’un marché pas aussi liquide que les intervenants le souhaiteraient, et l’impact négatif sur l’économie réelle de ne pas pouvoir acheter ou vendre au prix du marché mais de devoir attendre un fixing.
          Vous posez le problème à l’envers : parce que ça se passe en un éclair, vous ne voyez pas de raison pour qu’il y ait un décalage de cours et une transaction, et du coup vous estimez que le décalage et la transaction sont néfastes. Mais s’ils étaient néfastes, les deux parties qui font la transaction, et qui sont les seules concernées, ne la feraient pas ! Quand vous laissez le marché libre, il n’y a pas de deal où une partie n’est pas satisfaite, le cours et les volumes traduisent la satisfaction optimale des intervenants. Si vous décidez que les transactions ne peuvent avoir lieu qu’à certaines conditions, pour des raisons qui vous sont propres et qui n’ont rien à voir avec les motivations pour acheter et vendre des intervenants, vous prétendez savoir mieux que ces intervenants ce qui est le meilleur pour eux. Qu’est-ce qui justifie cette prétention ?

          • Vous devriez me relire, cela vous éviterait de partir dans des envolées lyriques sans fondements. A quel moment ai-je parlé de conditions pour les transactions ? J’ai parlé de fixer une cotation, un indice de référence. Les deux n’ont absolument rien à voir. Vous pouvez librement faire des transactions entre deux cotations d’un indice en utilisant la valeur connue de cet indice. S’il varie par la suite, l’une des deux parties sera perdant, comme c’est parfaitement normal. L’indice de la construction est calculé une fois par an, avez vous constaté un arrêt des transactions immobilières ou des mises en chantier entre deux publications ? Si c’est le cas, prévenez-moi, cela voudrait dire que mes dix dernières années d’activités professionnelles sont fictives, mon employeur ne va pas être ravi…De même, le prix de référence d’une SCPI est fixé par l’assemblée générale tous les ans. Que je sache, cela n’a jamais empêché les transactions entre deux cours, à des prix définis de gré à gré si besoin. Contrairement à vous, je tiens compte de l’impact sur l’économie réelle. En quoi des transactions ultra rapide ont un impact positif sur une activité commerciale ou industrielle ? Absolument aucun. Les plus-values dégagées n’ont aucune existence tangible, hormis de bénéficier à quelques individus d’un système devenu incontrôlable. 75% des ordres sont passés par des robots sur la bourse de New-York, avec plus de 95% d’annulation avant terme. A tel point qu’il y a quelques années (2014 il me semble), les parlementaires américains ont voulu acter de la validité juridique d’un ordre pour autant qu’il soit au moins d’une seconde. Une seconde ! Quel être humain peut passer un ordre à cette vitesse ? Et évidemment cela a été refusé sous le prétexte que ce genre de régulation allait tuer le système…Un peu de sérieux. La spéculation n’est pas un problème en soi, elle a toujours existé. Il me semble même qu’Aristote fut un des premiers spéculateurs sur le blé. Mais les masses d’argent virtuelles en jeu sont aujourd’hui si grandes qu’elles peuvent déstabiliser totalement une économie sans aucun fondement autre que la cupidité. J’attends donc votre démonstration sur la parfaite efficience des marchés dont vous parliez.

            • Vous affirmez la supériorité de la fixation autoritaire des prix sur celle du marché. Je ne vais pas me fatiguer à démontrer le contraire, nous sommes sur un site libéral, je suis convaincu de la supériorité du libre marché, je comprends comment on peut programmer des ordinateurs pour trader dans ce cadre, j’aurais même pu faire carrière dans ce domaine, je ne vois pas le moindre intérêt à la régulation au delà d’assurer l’honnêteté et la transparence des transactions. Quant à imaginer que d’autres motivations seraient préférables à la cupidité pour assurer le bon fonctionnement de l’économie, c’est du délire. La cupidité loyale et transparente est la pire des motivations, à l’exception de toutes les autres.

            • J’ajoute que manifestement vous refusez que le prix ne soit lié à l’offre et à la demande, puisque vous préconisez que ce prix soit fixé à priori et pour une durée indépendante de cette offre et cette demande. L’efficience fixe le prix à ce qui maximise les volumes échangés, ce qui le fait varier à chaque nouvelle velléité de transaction. Elle est parfaitement incompatible avec la décision d’un indépendant qui ne fait pas partie des intervenants de fixer son propre prix de référence. La preuve est dans l’énoncé : vous voulez qu’il y ait moins de transactions, parce que ce serait « positif », mais plus il y a de transactions, plus il y a de satisfaction, donc d’efficience.

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Suisse
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