Et maintenant, les tribunaux jugent la science !

La justice devient une forme moderne de l’inquisition imposant la croyance du moment.

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Et maintenant, les tribunaux jugent la science !

Publié le 18 mars 2019
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Par Philippe Catier.

Plusieurs épisodes récents mettent en lumière la prétention de la justice à vouloir faire la science.

L’affaire du glyphosate en est un exemple frappant : Le tribunal administratif de Lyon vient d’interdire son usage purement et simplement prétextant du sacro-saint principe de précaution et reprochant à l’ANSES d’avoir manqué de prudence dans l’attribution de l’autorisation de mise sur le marché du Roundup 360. Cette autorisation est donc annulée par le tribunal administratif  avec effet immédiat.

La justice s’arroge donc le droit d’apprécier la toxicité d’un produit qu’aucune étude n’incrimine dans ses conditions normale d’utilisation, au prétexte que le CIRC l’a classé comme cancérigène probable. On remarquera que ce produit est classé dans la même catégorie que la viande rouge par exemple et que l’éthanol, c’est-à-dire le vin rouge, est quant à lui étiqueté cancérigène certain.

Ce jugement fait écho à celui porté récemment par le tribunal de San Francisco.

On voit par là se développer deux phénomènes inquiétants : la prévalence de la justice sur la science bien sûr mais aussi l’influence du lobby écologiste à déterminer sur quelle cible porter son acharnement. En l’occurrence une industrie chimique que la sensibilité voire la sensiblerie porte à faire croire que tout ce qui en sort est toxique et que les gains réalisés par cette industrie se fait obligatoirement sur le dos de la santé.

La science quant à elle est en pleine controverse sur le sujet mais les plus récentes études faites sur un produit utilisé depuis plus de quarante ans ne porte pas à confirmer la décision du tribunal. Comment celui-ci pourrait-il s’arroger le droit de trancher la question alors qu’il pourrait simplement se déclarer incompétent et laisser faire la science ?

Une autre affaire du même type concerne bien sûr les plaintes déposées par plusieurs villes et associations à l’encontre des pouvoirs publics censés ne pas faire assez pour protéger la population des aléas du climat, supposément provoqués par l’émission anthropique de C02. Compte tenu du battage politico médiatique permanent sur cette question il y a tout lieu de craindre que le principe de précaution sera, là aussi, l’argument principal pour condamner les accusés. Or rien dans les faits d’observation ne permet de prouver le rôle néfaste et primordial du C02 anthropique dans les variations prétendument catastrophiques du climat : La croissance des émissions de C02 ne s’accompagne pas d’une augmentation corrélée de la température

Et c’est encore le tribunal qui va trancher ce débat scientifique…

Sur quelle base s’appuient donc ces tribunaux si ce n’est la nouvelle religion verte au pouvoir et ses relents obscurantistes ? Rien n’est prouvé ou plutôt ce qui est prouvé c’est la croyance dans un retour à la « nature », alimentée par la peur devant les progrès scientifiques et techniques que l’ensemble des faiseurs d’opinions inflige à la population. Cette obsession d’un retour à la nature poursuit et condamne sans faiblir, mais sans preuve, tout ce qui pourrait sembler s’en éloigner.

Cette justice est donc la forme moderne de l’inquisition imposant la croyance du moment. La religion verte remplace celle qui présidait à l’époque et imposait sa dictature. Certes aucun des accusés n’est soumis à la « Question »  mais c’est la négation du fait que le doute doit profiter à l’accusé ce qui est quand même la colonne vertébrale de la justice moderne.

Ainsi il n’y aurait aucun doute sur le caractère cancérigène du glyphosate utilisé selon les règles ? Il n’y aurait aucun doute sur le rôle unique, majeur, du C02 anthropique dans l’évolution du climat dont on ne sait plus s’il est « réchauffé », « déréglé », « changé » ou autre ? Quelle prétention, quelle assurance !

Or les tribunaux, arguant du principe de précaution, se servent du doute pour donner leur sentence. En effet le principe de précaution a pour principe d’éviter l’utilisation de tout produit ou substance dont on doute de la nocivité sachant que le risque zéro n’existe pas. C’est donc que le doute existe puisque la science est controversée sur ces sujets quoiqu’en disent les scientistes adeptes de la formule « la science est établie ». Si elle l’était vraiment on ne verrait pas plusieurs centaines de publications par an  mettant en cause la doxa établie.

Donc, si le doute doit profiter à l’accusé, laissez, messieurs les juges, la science se servir du doute, son nutriment principal, pour progresser et déclarez vous incompétents.

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  • oui , c’est du gros n’importe quoi , on sent bien là la main des sectes millénaristes vertes qui ont supplanté le communisme

    • @ claude henry de chasne
      Non, je ne crois pas.
      Je ne nie pas la vague naturaliste anti-chimique, évidemment. Mais à l’époque d’une communication tous azimuts, il fallait bien s’y attendre: les gens apprécient de faire partie de « mouvements » qui leur permet de faire partie d’un groupe d’appartenance: c’est idiot mais c’est comme ça.
      Comme individualiste, je ne pourrais pas mettre un gilet jaune pour me perdre dans une masse de manifestants revendiquant on ne sait pas trop quoi! C’est débile!
      Il est clair que le principe de précaution est une autre débilité qui ouvre largement une autre porte à des conséquences farfelues, en commençant par des paquets de législations et réglementations nouvelles +/- inutiles.

      • @mikylux Je suis totalement en accord avec vous. Je pense que vous avez mis le doigt là où il faut : besoin d’appartenir à un groupe, besoin de reconnaissance des ces pairs. Et besoin de pouvoir dire aux autres « je suis vertueux, pas toi, je vaux mieux que toi ». J’ai une tendance naturelle à prêcher le contraire de ce que prêche la majorité et avec le temps, je me rends compte que j’ai de plus en plus raison de procéder ainsi, c’est dire à quel point le niveau de la France (et du monde pour certaines choses) est tombé bien bas dans beaucoup de domaines (tous ?)

        • @ RaphSud
          Je ne suis plus jeune et ma vie démontre bien que je suis resté, je crois, un « électron libre », indépendant de ses origines (pour autant que ce soit possible) et cherchant l’objectivement le plus vrai possible! Quitte à m’en écarter si c’est mon désir! (ma liberté qui a parfois préféré l’improbable risqué au plus sûr raisonnable; mais qui ne risque rien n’a rien!)
          Bon, je ne suis pas Français et n’habite plus ce pays (où j’ai travaillé 15-16 ans) et je ne vis donc pas vos déceptions nationales, … au contraire!
          La France croit souvent que l’Europe vit comme elle! Grossière erreur! La France est clairement en déclin, c’est évident mais sans doute passager … sauf si la France refuse encore de se réformer et de se moderniser: vos fonctionnaires, plus CGTistes que patriotes français sont là pour défendre leur steak, pas pour la France! La fonction publique française: entre 5 et 6 millions de personnels, ce n’est pas rien et leur pouvoir administratif de nuisance n’a rien d’un pet de nonne! Alors, Bonne chance! C’est pas encore gagné et les Français ont horreur du changement: déjà l’heure d’été!!!
          Alors l’administration, vous n’y pensez pas!!!
          On ne change pas un système qui perd!
          Alors état ou administration?
          À vous de voir!
          Donc non, dans mes pays (naissance et ma maison actuelle) l’heure d’été s’oublie le lendemain! Personne n’en fait un pataquès!

          • @mikylux J’avoue que je perds l’espoir que notre pays se réforme. En effet, le pouvoir administratif est sans bornes (mais borné), comment peut-on les laisser pondre toutes les aberrations administratives dont nous sommes victimes ? C’est bien qu’ils ont le pouvoir. Mais peut-être les dernières réformettes, qui me faisaient bondir au départ, sont-elles une façon de réformer l’air de rien ? Exemple : le prélèvement à la source, précurseur de la baisse du nombre de fonctionnaires à Bercy ? Ou la mutuelle obligatoire via les employeurs, prélude au retrait progressif de la Sécu ? (après tout, elle rembourse de moins en moins et les gens prennent des mutuelles de plus en plus couvrantes).
            J’espère…. je veux y croire… mais j’encourage mes enfants à travailler dans un autre pays… enfin pas trop loin quand même !

  • Grande différence entre le jugement de San Francisco a été rendu par un jury populaire, et sera probablement réformé en appel, par des juges professionnels. En France, ce sont des juges appartenant au domaine régalien de l’Etat qui interviennent.

  • L’ÉTAT ne prend pas de décision , quels sont à la justice les connaissances scientifiques pour juger ??
    Les politiques ne vont pas couper la main de leur généreux donateur !!!!

  • Par precaution le doute ne pourra plus beneficier a un accuse , au contraire ,en cas de doute l’accuse sera declare coupable….

    • Tout dépend du sujet à juger…

      • @ RaphSud
        Et de l’objectivité du juge, d’abord: en France, vous semblez croire que personne ne résiste à l’argent: pauvre pays!

        • @mikylux
          les juges ne sont pas objectifs, ils sont politisés. « Personne ne résiste à l’argent » ? Si si, au contraire. Plus un type est fortuné, plus il sera poursuivi par les juges, justement, au contraire des casseurs du 9-3. Ce sont les opinions politiques qui font la différence : si le justiciable est du bon côté, le jugement sera clément. Pour tous les autres… (Sarkozy, Fillon etc etc.) échafaud avant même d’entrer dans le prétoire.

  • Les tribunaux ne se gênent pas pour ne pas faire appel au principe de précaution, voire le cas d’Outreau. Or tout comme la science, ils devraient douter. Comme cela ne semble pas être le cas, on se dirige vers une justice totalitaire.

    •  » Comme cela ne semble pas être le cas, on se dirige vers une justice totalitaire ».
      On ne se dirige pas, on est en plein dedans.

    • @ MichelC
      Non car en justice, il y a un recours! Ce qui est anti-totalitaire. Après reste la Cour Européenne de Justice!

  • La 17 IIème Chambre A Paris devrait prochainement décréter l’Interdiction du CO2.
    Le Parquet Financier dans la foulée interdira de campagne européenne les populistes dont il est établi que les discours propagent le CO2 .

  • Au nom du principe de précaution, certains ne veulent plus vacciner leurs enfants… Avec des conséquences qui apparaissent avec le temps…

    • @ claire
      C’est évidemment idiot! On se vaccine pour ne pas être malade mais aussi pour éviter aux autres de le devenir!

  • Comme l’écrit à juste titre l’auteur: « La science quant à elle est en pleine controverse sur le sujet ».

    N’est-il donc pas raisonnable que la justice (saisie par qui?), reconnaissant son incompétence scientifique, préconise d’attendre que la science se décide avant de disperser un machin sans avoir établi son innocuité?

    • non, parce-que la Science ne peut pas décider – d’ailleurs, c’est qui, la « Science » ?
      Comme indiqué dans l’article : il est impossible de prouver l’inocuité de quoi que ce soit, la Science ne peut que dire : en vertu des connaissances actuelles, le risque de développer telle ou telle pathologie est à tel niveau. Ensuite, c’est au corps social de faire la balance entre les coûts et les bénéfices.
      Le problème, c’est qu’aujourd’hui des associations militantes faussent cette balance.

      • Il me semble que le principe de précaution, en théorie, consiste justement à évaluer avec la meilleure confiance possible la nature et l’ampleur des risques lorsque la connaissance qu’on a de ces risques paraît insuffisante au regard des conséquences possibles d’une mauvaise décision. Mais les risques ayant toujours une définition probabiliste, on se retrouve en France avec des fonctionnaires qui ne veulent pas assumer ne serait-ce qu’un risque sur un milliard, indépendamment du gain potentiel, aussi faramineux soit-il.
        Si le principe de précaution avait été appliqué, compte-tenu du risque pour un enfant de mal tourner et de finir criminel, aucun d’entre nous n’aurait jamais été conçu !

        • « des fonctionnaires qui ne veulent pas assumer »
          Fonctionnaires et assumer sont deux termes antagonistes.

          • ben professeur pellerin assumant de ne pas prendre de mesures après tchernobyl.. et ce avec raison , et qui se fait diffamer depuis…

            • @ jacques lemiere
              Évidemment que les nuages de Tchernobyl ne se sont pas arrêtés à la frontière française et que la France en a subi (assez peu) les conséquences! Et alors? Ce n’est plus un sujet!

      • @ Anagrys
        « Des associations militantes INCOMPÉTENTES », précision utile.

  • La raison doit se pratiquer tous les jours !
    Supprimons de la constitution ce principe débile de précaution, que les abrutis brandissent avant d’avoir réfléchi un minimum sur un sujet. Dans le même soucis de bon sens et de liberté, abrogeons immédiatement toutes les lois mémorielles.
    Et Vive le Blasphème outil fondamental de lutte contre les totalitarismes !

  • Concernant la plainte à l’encontre des pouvoirs publics français censés ne pas faire assez pour protéger la population des aléas du climat y a 2 points généraux à garder en tête :
    – un tribunal est-il compétent pour juger de cette question ? C’est un point de droit dont je ne connais pas la réponse ; mais un juriste qualifié dans ce domaine pourra dire si cette plainte est recevable ou non ;
    – si un tribunal est compétent, les juges devront donc étudier le fond de cette affaire : comme il s’agit en partie de questions scientifiques sur lesquelles ils n’ont pas de compétence, ils devront recourir à des experts ; c’est classique dès que le fond d’une affaire relève de connaissances échappant à des juges (ex : un litige en matière de brevets) ; le problème ici est qu’on pourrait consacrer un temps infini à consulter des experts dans des matières aussi controversées que complexes : on peut craindre que ceci aboutisse à une usine à gaz… aux frais du contribuable alors que les juridictions sont déjà débordées.

    Pour le reste, comme je l’ai écrit ailleurs, il faut noter que Greenpeace et d’autres escrologistes de la même farine attaquent les pouvoirs public français mais ne font rien vis-à-vis de pays bien plus coupables selon leurs propres critères, à commencer par les États-Unis, la Chine ou l’Allemagne (avec ses centrales à charbon et au lignite, sehr ökologisch natürlich). Ceci s’explique notamment par la francophobie rabique de Greenpeace vis-à-vis de la France : qu’on se souvienne comment ils persécutaient constamment et haineusement notre pays en matière d’armement nucléaire tout en restant plats comme des punaises vis-à-vis des États-Unis ou de l’URSS qui détenaient chacun 100 fois plus d’ogives nucléaires que la France…

    • La justice n’a pas a etre gratuite lorque le prejudice n’est pas avéré.si elle se faisait payer preallablement et en fonction des possibilites de l’accusateur ces affaires n’existeraient pas.pour green peace ,par exemple,quelques millions d’euros , le montant de toutes les subventions perçues.

    • Il y a un autre problème juridique à cette plainte : c’est l’Etat français qui est attaqué, comment va-t-il se défendre contre ces attaques alors qu’il est complètement vérolé par l’idéologie écologiste ? Va-t-il accepter la seule ligne de défense qui ferait sens, à savoir le doute sérieux quant à la validité scientifique des modèles prédictifs climatiques ? Autrement dit dans la bataille d’expert qui s’avance, l’Etat aura-t-il l’audace folle de recourir à des experts climato-sceptiques ou simplement neutres idéologiquement ?

      • @ rickO
        Oui donc des « experts » qui disent (sur commande? Avec bakchich?) ce que l’accusée veut entendre au procès?
        La justice à la française, quoi!

    • Est-que dans cette bataille d’experts qui s’engage l’Etat français aura le courage de faire appel à des experts qui s’opposent à ceux des plaignants, c’est-à-dire des experts climato-sceptiques ou simplement non compromis idéologiquement ? Rien d’est moins sûr et on risque de se retrouver dans la situation du défendeur qui ne se défend pas…

    • @ Liger
      Bon Dieu! Vla que GreenPeace est francophobe rabique! Arrêtez! Vous allez me faire pleurer … de rire!

  • a titre de précaution , compte tenu e la performance de nos élus dont on peut juger des résultats chaque jour , on devrait annuler les élections et revenir a la monarchie

    • Ca ne résout pas la question du choix de la famille régnante…

      • C’est vrai. Mais avec des votes (sur des décisions) pour remplacer les élections, on n’y perdrait pas compte tenu de l’électoralisme, voire de la corruption, ajoutée à une bonne dose de lâcheté de nos « gouvernants »…

  • Au nom du principe de précaution, on devrait supprimer la présomption d’innoncence… C’est une sacrée dérive…

  • Derrière toute cette polémique il y a des rendements recherchés pour nourrir une population toujours plus nombreuse d’où la véritable cause à tous les maux actuels (et futurs) : la surpopulation humaine !

    • Ah ! Si seulement famines et épidémies voulaient bien revenir d’elles-mêmes, il n’y aurait plus besoin de demander à la justice de condamner la science, hein ?

      • Une épidémie est toujours possible. Et pas que de virus, mais de bactéries résistantes aux antibiotiques, les traitements seront hors de prix pour le commun des mortels.
        Je ne le souhaite pas.

    • On ne cherche pas le rendement pour heradiquer la famine ou autres mais pour gagner du pognon ..en fait ,une tres bonne cause qui profite a tout le monde ..comme quoi l’interet particulier devient souvent un interet general …l’inverse etant le plus souvent nefaste a tout le monde

    • Bel argument, mais non, tout le monde sait que la cause à tous les maux actuels c’est la surpopulation des oiseaux. Déjà en 1958 le Grand Timonier s’y était attaqué, mais il avait dû renoncer au motif que « les gens crevaient de faim et préféraient faire pousser de la nourriture », ce qui est bien irrationnel.

  • Les injections en continu de moraline ont leur pendant répressif : la justice (j minuscule).

  • La justice juge en droit. Le problème, c’est le funeste principe de précaution, ajouté à certains textes internationaux. Notre droit, fondé sur la liberté et la raison, est sapé de façon insidieuse pour nous affaiblir.
    La France n’est pas la seule concernée.

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