Énergie nucléaire : le triple don de Dieu ?

L’Homme est parvenu à domestiquer l’atome pour produire de l’énergie décarbonée en suffisance. Mais la Nature l’a grandement aidé.

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La centrale nucléaire de Cattenom By: Gilles FRANCOIS - CC BY 2.0

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Énergie nucléaire : le triple don de Dieu ?

Publié le 24 janvier 2019
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Par Michel Gay.

Trois véritables miracles de la nature permettent au génie humain de maîtriser l’énergie nucléaire pour produire de l’électricité en abondance. Sans cette triple particularité (ce don de Dieu ?) enfouie au plus profond de la matière, l’énergie nucléaire ne pourrait pas être utilisée.

Le premier miracle

L’uranium 235 (U235) est le seul élément fissile naturel restant sur Terre après l’explosion de la supernova qui a donné naissance au système solaire il y a plusieurs milliards d’années.

Le noyau de son atome (qui contient 235 protons et neutrons) se casse « facilement » en deux ou trois « morceaux » en libérant de l’énergie lorsqu’il est percuté par un neutron.

L’U235 représente actuellement 0,7 % de l’uranium naturel (abondant sur terre) qui contient 99,3 % d’un autre uranium légèrement différent : l’uranium 238 (U238). Ce dernier n’est pas fissile mais « fertile » car il peut devenir fissile au cours des réactions nucléaires (en absorbant des neutrons).

Sans l’U235, sans cette unique « allumette initiale » encore disponible sur Terre aujourd’hui, l’exploitation de l’énergie nucléaire ne serait pas possible. Tous les autres éléments ayant cette propriété ont disparu depuis leur création.

Le deuxième miracle

Lorsque le noyau de l’atome d’U235 se casse (c’est la fission), il libère lui-même plusieurs neutrons (en général 2 ou 3) qui vont aller fissionner d’autres noyaux d’uranium, qui eux-mêmes vont produire de l’énergie et d’autres neutrons. Cette réaction en cascade « d’éclatements » successifs est appelée « réaction en chaîne ».

Si ce noyau d’U235 n’émettait pas lui-même au moins deux neutrons par éclatement, l’exploitation du nucléaire (fondée sur cette réaction en chaîne) ne serait pas possible.

Mais les réactions en chaîne dans la matière se produisent à une vitesse vertigineuse. Ce rythme fulgurant de multiplication des neutrons est recherché, et  même volontairement amplifié, dans les bombes nucléaires pour obtenir un effet maximum de chaleur (explosion) en un minimum de temps, comme la poudre noire dans une cartouche de fusil.

Les deux premiers miracles ne permettraient donc seulement que des réactions explosives sans un troisième miracle.

Le troisième miracle

Les noyaux de l’U235 absorbent parfois le neutron incident pendant « un certain temps » avant de se briser (et d’éjecter également 2 ou 3 neutrons), et les nouveaux noyaux issus de la fission émettent également des neutrons avec « un certain retard » (jusqu’à plusieurs minutes).

Dans un réacteur nucléaire, ce retard providentiel donne le temps nécessaire pour réguler en permanence la réaction en chaine, et donc pour contrôler la chaleur qui produira l’électricité.

Sans  ce troisième don de Dieu, sans ces « neutrons retardés »,  la maîtrise de la réaction nucléaire dans la matière ne serait pas possible pour produire de l’électricité au bénéfice de l’humanité.

Un cadeau de l’Univers (de Dieu ?)

La vie de certaines étoiles se termine parfois par une gigantesque explosion appelée supernova. La nébuleuse du Crabe dans notre galaxie, par exemple, est le reste d’une  supernova qui a été observée sur Terre en 1054 par des astronomes chinois.

Ces phénomènes produisent des éléments tels que le fer, le platine, l’or, et l’uranium qui ensemencent l’espace galactique. Ces « poussières d’étoiles » s’agrègent ensuite avec le gaz interstellaire pour former de nouveaux systèmes solaires et des planètes, comme notre bonne vieille Terre.

Certaines matières radioactives issues de ces transformations naturelles sont toujours présentes en grande quantité dans la croûte terrestre. Ils participent de manière prépondérante (83 %) à la géothermie de notre planète (notamment le thorium et l’uranium pour respectivement 44 % et 39 %). Ce sont les deux seuls éléments naturels utilisables « fertiles » sur Terre pour produire de l’énergie nucléaire.

Ainsi, dans les réacteurs nucléaires, d’autres éléments fissiles apparaissent ensuite, tels que du plutonium (issu de l’uranium 238), ou de l’uranium 233 (issu du thorium).

Ces derniers peuvent aussi à leur tour jouer ce rôle « d’allumette » comme l’U235 et engendrer de la chaleur pendant des millénaires grâce aux réacteurs « à neutrons rapides » ou « surgénérateurs », dont certains fonctionnent déjà  et d’autres sont en préparation.

Ces réacteurs, dits de quatrième génération, utilisent 100 fois mieux l’uranium naturel (abondant) et le thorium (encore plus abondant). Les réserves mondiales de combustibles nucléaires sont de plusieurs milliers d’années pour ce type de réacteurs.

L’uranium est aujourd’hui sous-utilisé

En France, plus de 300 000 tonnes d’U238 sont déjà stockées en 2019. Ce stock constitue une réserve de… 3 000 ans  (trois mille ans) sur notre sol. En effet, une quantité d’U238 d’environ 100 tonnes par an serait suffisante dans des surgénérateurs pour produire l’électricité nécessaire à notre consommation nationale.

Aujourd’hui, 55 réacteurs nucléaires sont en construction dans le monde, et les 450 en fonctionnement  utilisent moins de 1 % du contenu énergétique de l’uranium naturel. Le taux de fission est généralement de 0,6 %. Il peut atteindre 0,8 % en France en recyclant une fois les matières valorisables (uranium et plutonium) encore présentes dans les combustibles usés.

Donc plus de 99 % du « combustible » n’est pas encore utilisé aujourd’hui… mais le sera demain dans les surgénérateurs.

Une énergie durable à l’échelle humaine

Demain, nos enfants ne manqueront pas d’énergie nucléaire propre dont la production de déchets est maîtrisée et confinée de manière sûre et durable pour produire l’électricité décarbonée nécessaire à leur qualité de vie (chauffage, industries, transports,…) pendant des milliers d’années sans utiliser de combustibles fossiles.

L’uranium 235 est donc la triple divine allumette nucléaire qui permet de tirer parti de la fantastique réserve d’énergie contenue dans le cœur de la matière.

Ce triple « don de Dieu » contribuera de plus en plus au confort de l’humanité. Il procurera aux hommes qui le voudront (et qui le pourront) une production d’électricité propre, décarbonée, abondante, bon marché, et durable pour rendre notre planète plus agréable à vivre.

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  • Vraiment excellent, un nectar isotopique !
    Merci à l’auteur

    • Monsieur Gay, vous confondez la physique (les quatre interactions fondamentales) et l’industrie nucléaire et vous oubliez quelques « détails » sordides générés par cette industrie comme Tchernobyl, Fukushima, les déchets nucléaires indestructibles, les piscines de désactivation remplies de combustibles usés qui n’attendent plus que les terroristes pour tout faire sauter, la prolifération nucléaire, la bombe atomique, etc.. On dit que le diable se cache dans les détails (et pas dieu). Vous confondez dieu et le diable. Ce qui se passe à l’intérieur de l’homme (et à l’intérieur du moindre brin d’herbe) est infiniment plus intelligent (demande un savoir-faire extraordinairement sophistiqué et d’une complexité infinie : ADN, ARN, cellules, enzymes, hormones, etc.) que ce que fait l’homme dans ses industries comme l’industrie chimique ou l’industrie nucléaire et ne pollue pas (il n’y a pas de déchet mais que des nutriments générant et entretenant la vie). Ces industries humaines polluent terriblement et se retournent contre nous (pesticides, herbicides, radioactivité artificielle, etc.). Tous ces polluants finissent par retourner dans notre corps par l’eau qu’on boit, la nourriture qu’on mange et l’air qu’on respire et mettent la vie en danger. En continuant à polluer parce que c’est plus facile ou moins « cher » (pour paraphraser les économistes orthodoxes) que de ne pas polluer et qu’on n’a pas envie de faire autrement ni de changer nos mauvaises habitudes, on a beaucoup plus à y perdre qu’à y gagner. Errare humanum est, perseverae diabolicum (le diable, encore lui). Nous ne sommes pas des dieux mais des hommes. Sachons rester humbles pour préserver notre vie et la vie en général qui reste un mystère pour les scientifiques. Sachons éviter de créer notre propre enfer sur notre planète car il est pavé de bonnes intentions (nous voulons améliorer nos conditions de vie, mais ça génère de nouveaux problèmes, pires encore, que nous sous-estimons, de plus, nous sous-estimons nos capacités à les résoudre alors que nous le pouvons, mais encore faut-il le vouloir).

    • Le nucléaire « merveilleux » par rapport à l’industrie nucléaire pas si merveilleuse que ça (loin s’en faut) est la preuve d’une « illumination » tout comme le « triple don de Dieu ». En ce moment, nous n’avons pas besoin d’illuminés mais de gens qui ont les pieds sur terre, capables de se remettre en question et qui arrêtent d’utiliser leur intelligence pour faire des « débilités » qui produisent des conséquences « incontrôlables » (réchauffement climatique, pollutions diverses dues à nos modes de vie) car des solutions existent et nous pouvons faire quelque chose de bien (de bien plus intelligent que maintenant). Soyons pragmatiques, humbles et courageux en réagissant (dans le bon sens, à savoir, stopper le gaspillage et utiliser le renouvelable) avant qu’il ne soit trop tard.

  • Super intéressant. Hélas pendant ce temps des technocrates se rendent à Davos en jet privé pour parler du réchauffement anthropique et des vilaines voitures diesel. Le nucléaire n’est pas plus un don de Dieu que l’eau ceci dit 😉
    J’ai l’impression que nos politiciens préfèrent les moulins à vent et autre joujoux bobo écolo que d’investir dans du nucléaire de dernière génération. En attendant qu’ils nous disent qu’il faut payer une nouvelle taxe pour se débarrasser des voitures électriques qui sont extrêmement polluantes. Sans oublier les ampoules pleines de métaux lourds qui étaient censés sauver la planète. Bref, si Dieu existe il a certainement foiré la création de l’humain.

  • J’adore apprendre, bel article, merci

  • Lee 3ème n’est pas expliqué dans les vulgarisations usuelles du nucléaire (en tout cas celles d’EDF).

    C’est pour ça que les gosses n’y comprennent RIEN.

  • Bonjour je lis toujours avec beaucoup de plaisir vos articles construits scientifiquement et qui essayent de débarrasser le nucléaire de dogmes écolos qui n’ont rien à faire ici.
    Ceci dit les technologies du nucléaire, pour beaucoup de personnes, ne sont pas celles qui leur font peur, mais la crainte plutôt d’une explosion et d’une gestion des déchets non contrôlée ou qui laisserait des rayonnements insupportables pour l’homme.
    Voilà un thème que j’aimerais voir aborder par vous avec des arguments scientifiques. Par exemple : Quels sont les risques risques réels d’explosion d’une centrale ? Comment contrôler réellement ces risques ? et concernant les déchets ne pourrait-on pas imaginer d’envoyer ces déchets vers le plus gros réacteur nucléaire de l’univers: le soleil ? qui les absorberrait et nous en débarrasserait ? Probablement utopique comme idée mais pourquoi pas ?
    A vous lire ….. Avec toujours beaucoup de plaisir
    Merci d’avance

    • La présence d’eau est dangereuse car elle se transforme en hydrogène assez vite, qui ne demande qu’à exploser.
      Les réacteurs à neutrons rapides refroidis à l’hélium sont les plus sur.

    • La génération IV permettra de « brûler » des déchets à vie longue . en intégrant lesdits déchets dans certains éléments combustibles. Ceci est un gros intérêt non cité dans l’article.

      Un cœur de réacteur n’explose pas comme une bombe, c’est physiquement impossible. Seule une accumulation d’H2 peut exploser. C’est théoriquement possible dans un BR de PWR, aussi des dispositions sont prises(absorbeurs, décompression…).

      • « Un cœur de réacteur n’explose pas comme une bombe, c’est physiquement impossible. » C’est vrai, mais également dans une bombe.
        Pour déclencher son explosion, il faut rassembler deux quantités définies de matériel fissible dont le poids total constitue « la masse critique » indispensable au déclenchement de la réaction en chaîne. Mais même là l’explosion est impossible : le contact forcé entre ces deux demi-masses aboutit à un début de réaction nucléaire sous forme de « flash » qui les sépare immédiatement et stoppe la réaction.
        Pour forcer le contact suffisamment longtemps, les ingénieurs ont imaginé une cage close où chaque demi-masse est maintenue à faible distance de l’autre par des boulons explosifs verrouillant de puissants ressorts sous tension.
        A l’explosion des boulons, les ressorts maintiennent au contact les deux demi-masses suffisamment longtemps pour que se déclenche la réaction nucléaire.

        • Vous avez raison, la formule était simplificatrice. Votre propos renforce évidemment l’assertion. Un cœur de PWR reste très très loin d’une masse critique, un cœur de rapide un petit peu moins.
          Et même une masse critique ne suffit pas, comme vous le dites justement. Ca n’entraîne qu’une excursion critique…
          Il est incroyable qu’encore de nos jours des gens puissent croire qu’un réacteur puisse exploser. C’est là la vraie question inquiétante qu’il faudrait se poser…

    • Bonjour,
      Ces thèmes demandent de longs développements pour sortir de l’aspect émotionnel et ils sont abordés dans mon livre « Vive le nucléaire heureux ! » https://www.vive-le-nucleaire-heureux.com/

  • Oui, excellent article!
    Question: pourquoi l’U235 est-il le seul isotope naturel fissile? Réponse: parce qu’il est le seul dont la période (ou demie-vie) est suffisamment longue (0,7 milliard d’années) par rapport à l’âge de la terre (13,5 milliard d’années) pour qu’il en reste encore un peu.
    L’homme a été assez intelligent pour le découvrir et s’en servir: cela aussi est un miracle!
    Bien sûr, il ne sera pas assez sot pour ne pas faire fructifier cette découverte, notamment les Chinois, les Indiens, les Russes… sauf peut-être les Français qui semblent actuellement se complaire dans le comble de la stupidité: avoir construit et fait fonctionner avec succès Superphénix et, pour une bête question de toit effondré sous le poids de la neige, abandonner ce nucléaire merveilleux après avoir ouvert la voie pour les autres !

  • C’est fou le comportement des gvts avec les éoliennes ou le solaire alors que le surgenerateur est pour dans pas longtemps.. puisque cela date de 30 ans en arrière…donc forcément maîtrise aujourd’hui.
    Bah , tant qu’il y a des barils de brut a vendre ou des m3 de gaz……

  • @Battoil, il semblerait que nos installations nucléaires ne soient pas aussi bien protégées qu’en Suisse. Globalement elles sont « assez » propres et ne rejettent pas « trop » de radioactivité dans les fleuves et les rivières 😉 le plus gros problème est le refroidissement du réacteur (cf Japon). Et là en France nous n’avons pas la ceinture et les bretelles comme en Suisse. En cas de problème ça nous explose à la tête. Il faut absolument acheter des pilules de iosat et toujours être prêt. Il y a un très bon livre là dessus: nrbc de cris millennium. Enfin surtout ne pas croire à l’Etat Français. Si possible écouter les autres pays en cas de problème….(cf tchernoyl)

  • La présence d’U235 n’est en rien un miracle et même en son absence l’humanité saurait produire de l’énergie à partir des noyaux d’U238 ou de thorium 232. La surgénération à partir de ces noyaux devrait être la règle. Ce n’est pas le cas à cause des besoins des militaires pour leurs bombes A d’U235 et de plutonium, produit dans les centrales électriques.
    Car oui, la présence d’U235 est plutôt un cauchemar. Sans elle, pas de réaction en chaîne, sans réaction en chaîne pas de bombe A et sans bombe A, pas de bombe H. Alors miracle ?

    On pourra lire : https://www.thebookedition.com/fr/vive-le-nucleaire–p-344397.html

    • Et non…
      Sans U235 au départ, rien ne serait possible avec l’U238 ou le Th232… Il faut d’abord fabriquer du Pu239 ou de l’U233 avec de l’U235 pour ensuite « tourner en boucle » avec le Pu ou l’U233 pour le régénérer.

  • A L’auteur, A l’origine le nucléaire français était conçu pour produire du plutonium, pour faire de la France une puissance nucléaire(Marcoule G 1)
    Nos stocks et nos moyens de production de plutonium étant suffisant, pourquoi la France ne s’engage t’elle pas dans le développement d’une filière Thorium.

  • @corrector, à l’époque la radioactivité était présente de partout en Europe sauf en France. Il en reste beaucoup en Corse. L’Etat Français nous avait expliqué que les frontières arrêtaient la radioactivité 😉 et le pire étant qu’on les croyait….

    • « Les frontières » : ça n’a évidemment jamais été dit ainsi. A l’époque les normes sanitaires étaient différentes en Allemagne et en France et ce qui était vendable d’un côté de la frontière ne l’était pas de l’autre. Le reste n’est que mauvaise foi et légende.

      • @ Frank
        Arrêtez: si si! On a bien prétendu en France que les nuages de Tchernobil n’avaient pas osé traverser la frontière: incroyable mais cela a bien été dit!

        • Vous avez mal entendu. Ou seulement les mauvaises langues.
          Non, cela n’a jamais été dit par les gens sérieux. Vous pouvez consulter les rapports circonstanciés de l’IRSN: il aurait fallu que vous buviez 100 litres de tisane de thym en Corse avant de vous coucher chaque soir pour atteindre des doses de radioactivité inacceptables. A l’époque, on n’a pas voulu affoler les gens inutilement, c’est le seul reproche que l’on peut faire aux autorités d’alors. Depuis, les autorités de sûreté des pays européens se sont concertées et ce genre de phénomène médiatique grotesque ne se reproduirait pas. Il est très facile de faire peur aux gens sans esprit critique.

          • @Franck Le moins que l’on puisse dire des médias français c’est que « les gens sérieux » n’y sont guère présents.
            L’esprit critique c’est indispensable, attention néanmoins à ne pas forcer la dose jusqu’à la limite de l’arrogance. Les français sont excellents dans l’innovation et le prototypage mais il y a de nombreux exemples d’incapacité industrielle. La mondialisation sert d’excuse pour ne pas reconnaitre cette faiblesse.
            Une question à l’exert que vous êtes et à ceux qui me lisent : si les déchets à vie longue pourront être «  brûlés » dans la génération IV, une bonne chose, quid du démantèlement des centrales ? Oú en sommes-nous ? (58 réacteurs). Le coût serait faramineux 1,3 milliard d’euros pour chacun. Qui peut apporter des informations sur ce sujet ?

      • C’est surtout que le « nuage » (le panache) allait vers l’Allemagne à ce moment, et non vers la France!

  • @Franck, cette mauvaise foi est dans votre réponse. Comme de dire que les normes Suisse ne sont pas les mêmes qu’en France. Cela donnera donc un traitement adapté en cas de problème en Suisse et en Allemagne alors que l’on dira en France que le « seuil »fixé n’est pas dépassé. ? super youpi remarquez qu’en économie l’on a le même raisonnement. Pour un pays socialiste (communiste même) qui dit protéger son peuple l’on rigole amèrement.

    • Je vous signale que lesdites normes ont été abaissées depuis 1986 , vous êtes mal informé, ma.is votre problème est visiblement ailleurs

  • Merci de cette synthèse claire et convaincante.

    Quand les médias – car ils ont le pouvoir de s’adresser à tous et donc le devoir d’informer au lieu de diffuser servilement la bien-pensance des soi-disant écologistes, gauchistes extrémistes mal repeints en vert – diront-ils que  » Le roi est nu « , c’est-à-dire que l’on gaspille des sommes énormes (budget de l’État, pillage d’EdF contrainte d’acheter de l’énergie dont elle n’a que faire, etc.) pour construire des installations qui fonctionnent par nature de manière erratique et guère prévisible, ce qui sabote toute politique visant à optimiser la production d’énergie ?

    Il est temps de faire comprendre que l’effet essentiel du solaire est de gaspiller des matières premières de plus en plus rares et coûteuses et d’enrichir la Chine qui a massacré les constructeurs européens.

    Il est temps de rappeler que le seul résultat incontestable de l’éolien est de bousiller un nombre croissant de paysages.

    Il est temps de dire que les ökologiques centrales allemandes au charbon et au lignite (!!! La RDA vit encore !!!) constituent une source de pollution atmosphérique sérieuse (soufre, …) au lieu de diaboliser nos centrales nucléaires.

    Il est enfin temps de profiter de nos atouts encore importants dans le nucléaire qui est et restera longtemps la seule source d’énergie à la hauteurs de nos besoins.

    Bref, il est temps de mettre fin à la dictature des escrologistes et de faire de la vraie – et hautement indispensable – écologie, notamment en commençant par économiser l’énergie encore trop souvent gaspillée (mauvais isolement de nombreux bâtiments, chauffages peu performants, éclairages  » généreux  » de magasins en pleine nuit, etc.)

  • Énergie nucléaire : le triple don de Dieu ?
    Vous ratissez large ; êtes vous un envoyé du VATICAN ?

  • @Franck, oui on est d’accord. C’est plus l’Etat dont je n’ai pas du tout confiance que la peur du nucléaire !

    • Que vient faire « l’Etat » ici?
      En France,la sûreté nucléaire est confiée à l’ASN, une » autorité administrative indépendante » en droit français, dont le budget vient des taxes INB (payées par les exploitants des installations nucléaires de base) et non du bon vouloir du budget de l’état. Ce qui fait que le travail du gendarme du nucléaire est implacable, un système que beaucoup de pays nous envient, y compris la Suisse. Le champ d’action de l’ASN a été étendu à toute la radioprotection, y compris les normes sanitaires en radioprotection, radon, etc.

  • @Michel Gay
    Je pense que si vous voulez racoler des lecteurs en courtisant les croyants vous devriez faire un article prétendant que Dieu a créé l’effet de serre pour rendre la planète habitable

    • Je crois que les « croyants » sont plutôt du côté des écolos de la pensée unique. Quant à l’effet de serre, vous vous trompez, il n’influence que très peu le climat de la planète contrairement à la pensée dominante dont vous semblez être le perroquet.

  • Monsieur Gay,
    Par pitié veuillez cesser de clamer comme un avantage que le nucléaire est une énergie « décarbonée ». C’est vrai mais c’est hors sujet. Le CO2 n’intervient que pour un millième dans les gaz à effet de serre et l’effet de serre lui-même n’intervient que très peu dans le climat de la planète. Ce dernier dépend surtout de l’activité solaire, laquelle vient de changer et préparez-vous à avoir très froid dans dix ans…
    Alors de grâce, le milieu du nucléaire serait bien inspiré d’être plus crédible scientifiquement en cessant de colporter comme les autres perroquets ces stupidités sur le CO2 et l’effet de serre.

  • Les victimes de d’Hiroshima de Nagasaki y auront plus sûrement vu l’oeuvre du Diable…

    • @Jean Quille : d’Ypres à l’Afghanistan, les gaz de combat ont tué bien plus de monde que les 2 bombes étasuniennes ; allez-vous prôner la fermeture de toutes les usines chimiques ?

      La référence à Hiroshima et Nagasaki (au passage sans être capable d’expliquer quelle autre alternative existait à l’époque pour mettre fin à la guerre ; mais c’est un autre débat) est une des scies préférées des escrologistes pour inoculer aux peuples un réflexe pavlovien  » Méchant nucléaire – Tout ce qui est nucléaire est mauvais – Tous ceux qui veulent recourir à cette énergie sont des militaristes assassins qui vont empoisonner le monde « .

      On est dans le style du faux prophète Philippulus (L’Étoile mystérieuse) : c’est un peu court pour raisonner !

      • A propos de Pavlov, je trouve assez amusant que mon petit bémol sur les qualités divines de U235 – plus une pierre dans le cloître de Gay qu’autre chose – vous incite à me mettre sur le même plan que les escrologistes, à qui je réserve d’ordinaire tout autant de projectiles…
        Cave canem !

    • Les Japonnais qui soutenaient un régime impérialiste dont le traitement des prisonniers de guerre tentait de faire passer les nazis pour les gentillets?

      • @corrector : exactement ; ces 2 bombes furent une atrocité (je suis allé à Hiroshima et à Nagasaki) mais que pouvait-on faire face à un régime enragé – ou du moins buté et incapable d’acter l’évidence, à savoir que le Japon avait perdu la guerre depuis longtemps – qui refusait de négocier sérieusement ? Sans oublier que chaque jour supplémentaire de guerre entraînait des milliers de morts, torturés, etc. supplémentaires en Chine, en Corée, en Indochine, …
        Voilà pourquoi la commémoration du 6 août 1945 me met mal à l’aise, les autorités et maintes associations japonaises présentant leur pays et leur peuple uniquement comme des victimes sans jamais rappeler ni même honnêtement reconnaître les atrocités commises pendant des décennies par ce pays : ce négationnisme que l’on retrouve notamment dans les manuels scolaires est malsain et odieux ; connaissant assez bien la Corée, je puis attester que  » ça ne passe pas « , à juste titre.

        • En Chine non plus. Les responsables de l’unité 731 (guerre et atrocités bactériologiques) ont échappé à leur châtiment en communiquant les résultats de leurs ignobles expériences à l’occupant US.

        • D’après certains il « suffisait » d’organiser le blocus et l’effondrement du Japon par manque de ressources : en clair la famine.

          Combien de temps les généraux auraient « tenu » plutôt que d’admettre l’évidence?

  • un truc m’a frappé en entendant parler de la centrale à charbon que le gouvernement entend fermer..les gigantesques tas de charbon qu’il faut pour l’alimenter…

  • Pour répondre à Battoil …et à quelques autres qui ont déjà leurs idées toutes faites, mais qui pourraient peut-être en changer s’ils veulent bien s’informer honnêtement auprès de sources sûres.

    Non, une centrale nucléaire ne peut pas exploser comme une bombe nucléaire! Pour obtenir l’explosion nucléaire, il faut maintenir fermement la géométrie surcritique pendant suffisamment longtemps (plusieurs secondes) de façon que la réaction en chaîne produise assez d’énergie en un temps très court pour provoquer l’explosion. Si le coeur d’un réacteur REP comme ceux d’EDF devient surcritique, aussitôt les crayons combustibles se dilatent et se déforment jusqu’à leur fusion qui entraîne la perte de la géométrie surcritique et donc l’arrêt de la réaction en chaîne. C’est ce qui est arrivé, par suite d’une erreur humaine, en 1979 à Three Mile Island (USA): le réacteur a été perdu, mais il n’y a eu ni victime, ni relâchement d’activité dans l’environnement. C’est le pire qui puisse arriver à un réacteur d’EDF, c’est-à-dire de toute la population. Cependant depuis lors, par suite des pressions politiques des écolos, on a continué à intensifier les mesures de sûreté dans le seul but de rendre le nucléaire moins rentable …au détriment des clients d’EDF. Et on continue de même avec l’EPR où, ayant construit une cuve en référence à un code de sûreté français déjà inutilement plus sévère que le code américain appliqué partout ailleurs, on a ensuite remplacé ce code par un autre plus sévère encore, pour pouvoir faire apparaître des non-conformités aux normes applicables.

    Quant aux soi-disant « déchets » nucléaires que sont les résidus du retraitement à haute activité et à vie longue, ils contiennent d’une part les produits de fission dont l’activité, haute au début, disparaît en 3 siècles, et d’autre part les actinides, métaux lourds émettant un rayonnement alpha (arrêté par une feuille de papier ou quelques cm d’air) dont l’activité est d’autant plus faible que leur période (ou demi-vie) est plus longue. Tous ces actinides ne sont ni plus ni moins dangereux que l’uranium ou le thorium que l’on trouve en abondance disséminés dans la nature. Et cela est vrai en particulier du plutonium qui a été diabolisé par les écolos, et les médias toujours à l’affût de scoops susceptibles d’affoler le public et de vendre du papier, simplement parce que son inventeur, Glenn Seaborg, lui a donné un nom qui renvoie au dieu des enfers. Pour vous en convaincre, procurez-vous donc le Tableau de Isotopes de Pannetier et Chevillon et examinez attentivement les rayonnements émis par tous les métaux situés au delà de l’actinium (Ac 89). Alors vous réaliserez à quel point la question des « déchets », simple à résoudre si l’on veut bien s’en tenir à la réalité des choses, a été gonflée et amplifiée à dessein en empilant mensonge sur mensonge pour en faire un problème insoluble.

  • Pour Corrector, qui pense sans doute que je plaisante.
    Hélas, non. Et ce que j’ai exprimé n’est qu’une petite part de la partie émergée de l’iceberg!
    J’en profite pour remettre à sa place un petit membre de phrase mal placé par erreur. Voici le texte corrigé:

    Pour répondre à Battoil …et à quelques autres qui ont déjà leurs idées toutes faites, mais qui pourraient peut-être en changer s’ils veulent bien s’informer honnêtement auprès de sources sûres.
    Non, une centrale nucléaire ne peut pas exploser comme une bombe nucléaire! Pour obtenir l’explosion nucléaire, il faut maintenir fermement la géométrie surcritique pendant suffisamment longtemps (plusieurs secondes) de façon que la réaction en chaîne produise assez d’énergie en un temps très court pour provoquer l’explosion. Si le coeur d’un réacteur REP comme ceux d’EDF devient surcritique, aussitôt les crayons combustibles se dilatent et se déforment jusqu’à leur fusion qui entraîne la perte de la géométrie surcritique et donc l’arrêt de la réaction en chaîne. C’est ce qui est arrivé, par suite d’une erreur humaine, en 1979 à Three Mile Island (USA): le réacteur a été perdu, mais il n’y a eu ni victime, ni relâchement d’activité dans l’environnement. C’est le pire qui puisse arriver à un réacteur d’EDF. Cependant depuis lors, par suite des pressions politiques des écolos, on a continué à intensifier les mesures de sûreté dans le seul but de rendre le nucléaire moins rentable …au détriment des clients d’EDF, c’est-à-dire de toute la population. Et on continue de même avec l’EPR où, ayant construit une cuve en référence à un code de sûreté français déjà inutilement plus sévère que le code américain appliqué partout ailleurs, on a ensuite remplacé ce code par un autre plus sévère encore, pour pouvoir faire apparaître des non-conformités aux normes applicables.
    Quant aux soi-disant « déchets » nucléaires que sont les résidus du retraitement à haute activité et à vie longue, ils contiennent d’une part les produits de fission dont l’activité, haute au début, disparaît en 3 siècles, et d’autre part les actinides, métaux lourds émettant un rayonnement alpha (arrêté par une feuille de papier ou quelques cm d’air) dont l’activité est d’autant plus faible que leur période (ou demi-vie) est plus longue. Tous ces actinides ne sont ni plus ni moins dangereux que l’uranium ou le thorium que l’on trouve en abondance disséminés dans la nature. Et cela est vrai en particulier du plutonium qui a été diabolisé par les écolos, et les médias toujours à l’affût de scoops susceptibles d’affoler le public et de vendre du papier, simplement parce que son inventeur, Glenn Seaborg, lui a donné un nom qui renvoie au dieu des enfers. Pour vous en convaincre, procurez-vous donc le Tableau de Isotopes de Pannetier et Chevillon et examinez attentivement les rayonnements émis par tous les métaux situés au delà de l’actinium (Ac 89). Alors vous réaliserez à quel point la question des « déchets », simple à résoudre si l’on veut bien s’en tenir à la réalité des choses, a été gonflée et amplifiée à dessein en empilant mensonge sur mensonge pour en faire un problème insoluble.

  • @Emile Sabords
    Je n’ai pas de compétence particulière pour le problème du démantèlement des centrales et je ne saurais rien vous dire concernant ses coûts et les compétences correspondantes.
    Je sais seulement, pour avoir eu à traiter pendant 20 ans des problèmes de transport et de stockage des matières les plus sensibles (combustibles irradiés les plus radioactifs et résidus du retraitement chargés en actinides à vie longue) que le démantèlement ne peut pas poser de problème plus compliqué du point de vue de la sûreté. Et je n’ai aucun souci quant à la compétence des ingénieurs qui en ont la charge. Ma seule crainte ne pourrait être que sur la sévérité de la réglementation que, avec « l’air du temps » et les écolos, on a tendance à surcharger inutilement, jusqu’à rendre parfois impossibles des opérations simples et sans danger.

    @Franck
    Si vous voulez bien vérifier par vous même, à l’aide du Tableau des Isotopes mentionné précédemment ou de toute autre source sérieuse, que les rayonnements émis par tous les actinides ne sont pas plus dangereux que ceux de l’uranium ou du thorium répandus dans la nature, alors peut-être vous demanderez-vous s’il est bien raisonnable de dépenser des dizaines de milliards dans un stockage géologique puisqu’on accepte sans rechigner de passer ses vacances en Bretagne ou dans les Alpes parsemées d’actinides. A la vérité, un simple tunnel désaffecté à l’écart des zones urbanisées pourrait suffire pour stocker les conteneurs de résidus vitrifiés pendant 3 siècles, la radioactivité des dits conteneurs constituant une protection efficace pour en tenir à distance tout individu mal intentionné. D’autant que, après 3 siècles, il est tout à fait possible que bien des isotopes qu’ils renferment trouvent une utilité, inconnue aujourd’hui, leur conférant une haute valeur.
    En écrivant ces mots, je ne peux m’empêcher de penser avec compassion à mes anciens collègues qui ont passé l’essentiel de leur vie professionnelle dans l’étude de l’enfouissement géologique et que je vais sans doute faire hurler! Il y a 40 ans, pour complaire aux écologistes de l’époque, on a accepté de voir des dangers là où il n’y en avait pas, imaginant que cela les amadouerait. Erreur. Un premier mensonge entraînant le second, puis celui-ci le troisième, etc. On n’a pas fini d’en payer le prix!

    • Avant de discuter de quoi que ce soit, il faut discuter l’axiomatique de l’interlocuteur.

      Certains axiomes veulent considérer tout ce qui est radioactif comme spécial; toute victime d’une irradiation serait traitée avec plus de victimitude que toute victime de n’importe quoi qui n’est pas une irradiation. Toute personne contaminée par un poison qui est radioactif serait traitée mieux que toute victime d’un autre poison. Toute personne morte dans l’explosion d’une bombe atomique serait plus considérée que tout victime de n’importe quel autre fait de guerre – y compris des civils morts dans l’effondrement d’un immeuble ou carbonisés.

      Tout risque de nature radioactif serait traité comme plus prioritaire que tout autre risque, par exemple le risque de mourir dans l’effondrement de sa maison suite à un tremblement de terre qui pourrait aussi renverser le café brûlant à la buvette d’une centrale EDF (causant un « accident » « dans une centrale nucléaire »).

      Si des personnes partent de telles bases axiologiques, qu’elles le disent.

      Si pour certains un être humain ne doit être protégé de façon sérieuse que contre des risques nucléaires, ou des risques industriels, qu’ils le disent. (Je ne vois pas plus anti-humaniste comme idéologie implicite/système de valeurs promue par des groupes ayant pignon sur rue et étant considérés comme respectables.)

      Il faut les forcer à sortir de l’ambiguïté, à leur détriment.

      Si une irradiation infime est plus grave que tout autre événement imaginable, une technologie susceptible de causer une irradiation infime ne sera jamais acceptée. Il faut juste fixer les idées.

  • @Corrector
    Oui, tout à fait d’accord.

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