Grâce aux taxes, la France s’appauvrit sans souci

La grogne sur les carburants permet de mettre en avant la fiscalité française délirante. N'espérez cependant pas la moindre mesure corrective.
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Grâce aux taxes, la France s’appauvrit sans souci

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 9 novembre 2018
- A +

L’actuelle crispation des Français sur les prix des carburants a ceci d’intéressant qu’elle oblige enfin les grands médias et les politiciens à aborder la question de la fiscalité française. Bien évidemment, cela ne sous-entend en rien que le problème ait été correctement perçu et analysé, et encore moins qu’une solution opérationnelle sera bientôt mise en place. Nous sommes en France, après tout.

Il n’en reste pas moins que la presse se retrouve dans la position délicate de devoir brosser un état des lieux de cette fiscalité, tout en conservant à l’esprit que, pour une trop grosse partie de cette presse, cette fiscalité la fait vivre et qu’une obséquiosité dégoulinante envers le pouvoir n’est jamais une mauvaise chose.

Ceci donne donc lieu à d’amusants exercices journalistiques dans lesquels les taxes (sur les carburants puisque c’est le sujet actuel) sont disséquées de toutes les façons possibles tout en camouflant, avec plus ou moins d’habileté, que ces dernières n’ont pas arrêté d’augmenter et que même en inversant le calcul normal d’une taxe (c’est-à-dire en prenant sa part dans le prix TTC au lieux de calculer normalement sa proportion sur le prix HT), elles atteignent des niveaux stratosphériques (ce qui revient à pipeauter par exemple que les taxes sur les carburants forment 60 % du prix TTC en omettant de dire qu’elles atteignent en réalité 200 % du prix HT, ce qui rend la TVA et son taux de 20 % presque indolore en comparaison).

Mieux encore : les mêmes journalistes, largement investis de la mission sacrée de défendre les taxes et le fameux consentement à l’impôt, voyant en outre que l’amalgame « grogne contre les taxes = mouvement fasciste et populiste » ne fonctionne plus, se retrouvent perdus dans des contorsions assez comiques pour montrer que l’État n’y est pour rien et qu’en réalité, ces taxes, même élevées, permettent (au choix) de lutter contre le réchauff le changement clima la pollution, de payer pour les routes trouées correctement déneigées et salées encombrées en hiver, d’éduquer vos enfants à braquer des profs ou d’assurer la sécurité des quartiers émotifs.

Moyennant quoi, il ne manquerait plus qu’un petit appel au don et l’affaire serait presque dans le sac.

Sauf que l’explication réelle sur l’explosion récente de ces taxes, ce n’est évidemment ni dans cette presse subventionnée ni auprès de ces journalistes bien en cour qu’il faudra la trouver. C’est au détour d’un article de Éric Verhaeghe qu’on la trouve et en substance, elle peut se résumer ainsi : l’État a d’autant plus augmenté sa ponction fiscale que les rentrées liées à la consommation diminuaient.

En effet, il apparaît qu’au cours des dernières années, la consommation – notamment de carburant – n’a cessé de décroître (on parle de plus de 10 % en un an) au point que les rentrées financières liées aux taxes sur celle-ci ont diminué dans des proportions d’autant plus inquiétantes que, traditionnellement, le gouvernement ne sait jamais boucler son budget.

En bon perd père de famille, nos gouvernants ont donc progressivement augmenté ces taxes pour compenser comme ils pouvaient cette diminution inopinée des rentrées fiscales, punissant ainsi les Français de leur écologisme : moins ils utilisent leur voiture, plus ils sont taxés, illustrant par l’exemple à quel point il faut toujours faire attention à son environnement qui peut attaquer (fiscalement) de tous côtés.

Devant ces faits troublants (et pas abordés par la presse traditionnelle, trop occupée à commenter les niaiseries affligeantes du président commémoratif), on ne peut qu’aboutir à quelques constats pas très réjouissants.

Ainsi, on doit s’interroger sur les raisons profondes de cette baisse de consommation. Pour l’expliquer, il n’y a pas 36 raisons, mais globalement trois.

D’une part, force est de constater que les rendements des moteurs sont meilleurs et les progrès sont notoires. Comme le parc automobile est à peu près saturé en France (toute la population pouvant avoir un véhicule est maintenant servie), chaque renouvellement de véhicule se fait sans réelle augmentation du parc ; l’amélioration des rendements impacte donc directement et sensiblement la consommation globale. Comme dit plus haut, les automobilistes français sont en réalité de plus en plus écolos, et la tendance ne risque pas de s’inverser.

D’autre part, avec un carburant de plus en plus coûteux, il va de soi que les gens réfléchissent à prendre la voiture s’ils peuvent s’en passer. Et c’est ce qu’ils font. Non seulement, les moteurs consomment moins, mais les Français roulent eux-mêmes plus parcimonieusement (une baisse de 10 % de distance parcourue a été ainsi constatée sur les motorisations diesel entre 2004 et 2017).

Enfin, à mesure que des solutions alternatives émergent, les individus consommateurs contribuables, bien forcés, les emploient. Le vélo, la trottinette, la voiture électrique finissent par gagner des parts de marché. J’éviterai ici d’évoquer les transports en commun dont l’impact est au mieux nul, au pire négatif dans le tableau financier global (à moins que vous m’exhibiez un cas significatif de transport collectif qui ne soit pas structurellement en faillite dans le pays).

Or, de ces trois raisons, la seconde (la baisse d’utilisation de la voiture) s’inscrit fort bien dans une tendance globale qui n’est pas à une espèce de conscientisation naïve du Français qui se syntoniserait tout seul comme un grand avec Gaïa, mais plutôt avec une réalité plus âpre : les Français s’appauvrissent.

Tout comme l’insécurité qui n’est — on le sait grâce aux fines études ethno-sociologiques de Libération, Le Monde et Le Nouvel Obs — qu’un simple sentiment, on pourrait croire que cet appauvrissement n’est lui aussi qu’un simple sentiment de se faire tarauder les tréfonds par les engins de terrassement de Bercy qui masquerait une réalité plus rose de vallées de miel et de lait.

Manque de pot, pas mal d’indicateurs concourent à renforcer ce vilain sentiment.

On pourrait parler de l’impôt sur les sociétés, qui n’arrête pas de diminuer. Malheureusement, ceci ne prouve pas vraiment que ces dernières, malignes, utiliseraient tout l’arsenal de trucs et astuces pour s’affranchir de l’impôt (en utilisant massivement le CICE par exemple). On peut l’admettre dans une certaine mesure, mais de façon bien plus probable et en corrélation avec la morosité globale du marché de l’emploi français, on peut raisonnablement tabler sur une simple diminution des profits des entreprises. Ceci tend bien à prouver que le pays ne s’enrichit pas trop fort actuellement.

Parallèlement, on rappellera que la France « jouit » déjà de recettes fiscales supérieures à 1000 milliards d’euros par an (record récemment battu), ce qui fait tout de même 43,3 milliards de plus qu’en 2016 (994,7 milliards), 59,6 milliards de plus qu’en 2015 (978,4 milliards) et surtout 368,5 milliards de plus qu’en 2002.

Plus de 1000 milliards, tous les ans… Si, en face de ces ponctions, on observait un foisonnement d’infrastructures rutilantes, une qualité d’enseignement irréprochable, des établissements de soins impeccables, des administrations au taquet pour rendre un service taillé au cordeau aux assujettis, on pourrait admettre cette facture rocambolesque.

Malheureusement, en fait de services publics solides et d’une population rose et dodue, on ne voit que l’administration qui merdoie et la route empruntée par les Marcheurs qui poudroie de plus en plus.

Sachant qu’en même temps, la dette du pays grossit, où diable passe l’argent ?

Ne cherchez pas trop : il passe d’abord dans cette immense usine à redistribution ventilée qu’est devenu l’État français : il collecte tant et plus pour redistribuer de moins en moins en commençant par payer tous ses affidés au passage, ce qui appauvrit tout le monde, la friction ne bénéficiant qu’aux premiers têteurs de robinets publics.

Il passe aussi dans toutes ces administrations, leurs innombrables cerfas manipulés par d’aussi innombrables petites mains, même pas bien payés mais ô combien trop nombreuses, avidement tamponnés pour faire avancer la machine.

Il passe dans les innombrables gabegies, commissions, comités, associations lucratives sans but qui au mieux servent de prétexte à l’une ou l’autre cause idiote dont le politicien local se sera fait le porte-parole, au pire servent à payer des intermédiaires pour une paix sociale dans certains quartiers explo émotifs.

Les faits sont têtus : la France décroche lentement (de moins en moins) mais sûrement, le chômage refuse de baisser, le nombre de SDF explose. La classe moyenne, celle qui permet justement à un pays de vivre dans l’opulence, est de moins en moins riche ; cela se voit dans le coefficient de Gini, de plus en plus bas en France : youpi, on est tous égaux, mais égaux via un nivellement par le bas…

Et mis devant ces faits, les Français, politiciens en tête, refusent de comprendre que l’essentiel de leurs maux provient justement de cette ponction délirante, enrobée d’une logorrhée législative maintenant impossible à arrêter.

À l’occasion et pour camoufler cette vérité gênante, on se servira de quelques statistiques plus ou moins bien digérées pour aller dénigrer les voisins qui font mieux, ou on entreprendra de se comparer aux pires histoire de ne plus se lamenter sur son sort dans une schadenfreude ridicule.

Bref : rien n’indique la moindre prise de conscience, ni dans les médias, ni chez les politiciens, ni (pire encore) chez nos compatriotes que le cœur du problème n’est pas simplement la taxation des carburants, mais le niveau global, délirant, de taxation supporté par tout le pays, et ce pour faire tourner la machine étatique, dont le train de vie est devenu inabordable.

Tant que le citoyen français continuera à réclamer avantages et couvertures, tant qu’il choisira consciencieusement les services publics plutôt que les offres de marché, tant qu’il choisira de déléguer à l’État ce qui pourrait être fait par le privé, ses taxes et impôts augmenteront. Tant que le train de vie de l’État, que personne (surtout pas Macron) ne semble vouloir dompter, ne sera pas remis en cause, tant qu’aucune coupe massive et courageuse ne sera entreprise, l’État continuera de grossir et ses taxes d’augmenter.

Dès lors, ce pays est foutu.
—-
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  • Moi ce qui m’amuse c’est le « consentement a l’impôt » on se demande qui a pu proférer une ânerie pareille si ce n’est quelqu’un qui en vit..ou qui n’en paye pas
    si il devait y avoir un consentement a l’impôt pourquoi ne pas le rendre facultatif? ne payeraient que ceux qui y consentent et voila tout..
    je comprends par là que ceux qui n’en payent pas + ceux qui en vivent constituent une majorité prête a voter des deux mains
    l’augmentation perpétuelle de l’impôt.

    On les entends moins quand il s’agit de taxes auxquelles ils se trouvent assujettis , je veux dire par là qu’on les entends moins « consentir »
    Donc OUI a l’augmentation des taxes qui touchent tout le monde , a condition de mettre fin a l’impôt payé par quelques uns.
    CHICHE!

    • @ claude henry de chasne
      Vous n’y êtes pas du tout!
      Tout pays doit avoir un état et tout état a un coût réparti sur chaque citoyen: à ce principe-là, consentement ou pas, il convient de se soumettre! On n’a rien pour rien!

      Mais le problème français n’est pas là!
      C’est la taille (et donc le coût) de l’état qui pose problème! Et l’état français qui « bouffe » 55 à 57% de PIB, c’est beaucoup trop! C’est tout!
      Ce ne sera sûrement pas simple, mais c’est bien ça, la (vaste) réforme dont la France et ses citoyens ont besoin!

  • jolie plume! je me suis bidonné!

  • Après Charlie, je suis gilet jaune. Ça agace la police et la gendarmerie, alors c’est rigolo. Et si l’on faisait un excès de ce qu’ils veulent pour rigoler ?
    On arrête de prendre la voiture, on se met au chômage, on évite absolument l’argent (même au black). Je suis à un stade ou j’accepterais mon euthanasie juste pour faire crever le parasite. Comme dans Harry Potter, le fRançais a une part rouge sang et socialiste en lui. La seule solution est donc celle-ci.

    • une grève de l’automobile suivie une semaine , foutrait l’etat par terre

      • À condition de pouvoir se le permettre. Ce qui n’est pas le cas de tous ceux qui sont obligés de prendre leur voiture pour aller travailler…

        • Oui bien sur…Mais vous pouvez lors de l’achat boycotter la camelote des marques françaises et opter pour des véhicules dont vous songerez au remplacement dans…Disons 20ans….
          Ainsi, en m^me temps vous sanctionnez les départements et leur politique carte grises en raréfiant le flux de celles ci.
          Nous roulons mes fils et moi en Mercedes classe G, moyenne d’age 14ans, l’ancêtre en a 25, plus trop présentable pour aller à un enterrement, mais encore assez vaillante pour aller tous les jours aux champs…On en a 8 à trois….

    • C’est en substance le sujet traité par le livre La Grève : les forces vives du pays s’arrêtent tout bonnement de travailler.

      Je recommande chaudement ce roman didactique.

  • Très bel article, mille fois hélas 🙁

    Sans souci pour le polytocard au pouvoir.
    Cent soucis pour le citoyen victime des élites au pouvoir 🙁

    CPEF 🙁

    • Sous forme de dicton :

      Quand l’élite est sans souci, le peuple a cent soucis.

      Apparu en France en 2018, sinon merci de me corriger.

  • Je rejoins (comme d’habitude) M. H16 Sur l’analyse finale : les français ne comprenant pas le lien entre sévices publics et taxes, les impôts continueront à augmenter. Lisez les commentaires de l’article du Parisien en lien : le tiers au moins défend le niveau de taxes sur le carburant !!!

    • Pas étonnant. Beaucoup de parisiens n’ont pas de voiture. Comme les connaissances en économie des français sont voisines de zéro, ils s’en foutent qu’on taxe le carburant. Par contre, quand le prix des biens de consommations vendus dans paris augmentera parce que les coûts d’acheminement explosent, ils pleureront… sans plus en comporendre les causes. Et ils demanderont à l’Etat de faire qqchose… une fois de plus!

    • Il existe trois types de mensonges : le petit mensonge, le gros mensonge et les statistiques.
      Le Parisien avait tout intérêt (financier) à trouver le bon pourcentage de lecteurs satisfaits. Comme d’hab pour les médias en général.

  • « tant qu’aucune coupe massive et courageuse ne sera entreprise, »

    Et qui diable s’y risquerait face à un peuple avachi par 50 ans de carence éducative qui ne sait plus que téter sa nounou?
    Courageuse ou suicidaire? Le premier qui ose finira à la lanterne.
    Le problème c’est l’irréversibilité de ce que le pouvoir a fait du peuple.

    • @mc2
      Bonjour,
       » peuple avachi par 50 ans de carence éducative qui ne sait plus que téter sa nounou »
      Exactement.
      Je rebondis sur cette phrase car il me vient l’image d’un tableau « La République nourrit ses enfants et les instruits » de Honoré Daumier, en 1848.
      De nos jours, la ‘République’ (qui n’en est pas une), asséchée, nourrit par perfusion, et ce qu’elle donne comme instruction, est de l’abrutissement.

      • non elle fabrique des imbéciles pour jouer le rôle de consommateur « qui vote bien »
        puisque le keynésianisme forcené a vendu l’idée que c’est la consommation qui fait la croissance..donc on finance tout ce beau monde qui consomme a fonds perdus et a crédit
        resultat on plonge, et ce’st trop tard le mal st fait pour 3 générations de caramels

        • @claude henry de chasne
          Bonjour,
          Fabriquer des imbéciles pour consommer et bien voter, c’est de l’abrutissement.
          En plus du keynésianisme, quand je vois le niveau général en maths au collège, je suis plus qu’inquiet.

        • Mais cela ne marche pas, puisque s’appauvrissant les français consomment de moins en moins! Avec 7 millions de gens sans emploi et 10 millions de pauvres la conso en prend un coup!

          • ne croyez pas çà l premiere fortune de france c’est Mulliez , propriétaire de AUCHAN, forcement on vous fait payer des tas de chariots avec les aides sociales, regardez la rentrée des classes

    • Dans un autre siècle on appellerais ça embrigadement.
      Mais je crois foncièrement qu’on est en plein dedans
      Mais je pense sincèrement qu’il faut encore plus de taxe et d’Impôts pour vraiment que les gens comprennent le problème, sans ça il ne se passera rien…
      Il n’y a que sous l’eau que tu comprends qu’il faut respirer

      • vrai si tout le monde paye , faux si ce n’est pas le cas.;la technique étant de faire en sorte qu’il y ait plus de gens qui touchent que de gens qui payent

        • Il faut peut-être un peu plus d’efforts, mais avec de la pédagogie vous pouvez arriver à faire comprendre aussi à quelqu’un qui ne paie pas l’impôt sur le revenu que tous les autres prélèvements (carburant compris) dépassent largement ce qu’ils peuvent recevoir en échange comme petites aides diverses et variées. Le plus dur étant avec les personnes plus âgées, j’allais dire « normal », mais en fait c’est pas si normal que ça…
          Je parle, bien sûr, de gens qui bossent et qui n’ont pas comme projet de vie de rester dans l’assistanat.

    • Le jour où l’argent viendra à manquer, on coupera l’alimentation du poulailler industriel qu’est devenu ce pays.

      Avec ce type de conséquence:

  • @mc2, c’est exactement cela. L’on ne peut plus rien changer. Il faudrait tuer l’hôte pour détruire le parasite. C’est le principe de la mycose de l’ongle. Si l’on ne soigne pas dés le début ça ronge l’os. Alors CPEF et l’état fRançais est un mycose. Voilà.
    Raison de plus pour devenir autonome et libre en délaissant la voiture et le travail. Cultivons !!!

  • « les taxes sur les carburants forment 60 % du prix TTC en omettant de dire qu’elles atteignent en réalité 200 % du prix HT »

    Elève Ducobu !! Au tableau !…

  • « l’État a d’autant plus augmenté sa ponction fiscale que les rentrées liées à la consommation diminuaient. »
    Ca fait la troisième fois que je lis ici cette ânerie. Donc pour la troisième fois, je rappelle que :
    1. les consommations de carburants 2010 et 2017 sont égales : 49,7 millions de m3
    2. la consommation a baissé au début du quinquennat de Hollande (cours du brut à des hauts niveaux) pour remonter depuis quelques années (baisse du cours du brut)

    Si l’Etat augmente, depuis peu, les taxes sur les carburants, c’est parce que :
    – la loi de transition énergétique, de 2015, a entérinée la hausse de la taxe carbone pour les années suivantes
    – il a désespérément besoin d’argent pour boucler les fins de mois (ce qui explique que la Macronie soit allée plus vite et plus loin que la loi de 2015 le prévoyait) ; comme on peut s’en douter, seule une partie minoritaire revient donc à la transition énergétique…

    • On voit bien que vous ne vous êtes pas fatigué pour lire l’article d’Eric Verhaeghe, qui explique dans le menu détail que seulement votre dernier paragraphe est vrai.

  • « En effet, il apparaît qu’au cours des dernières années, la consommation – notamment de carburant – n’a cessé de décroître (on parle de plus de 10 % en un an) au point que les rentrées financières liées aux taxes sur celle-ci ont diminué dans des proportions d’autant plus inquiétantes que, traditionnellement, le gouvernement ne sait jamais boucler son budget. »
    Elève Ducobu, ça ne vous arrive jamais de vérifier les infos par vous-même, au lieu de recopier les âneries des petits camarades !?

    Consommations de carburants 2010-2017 :
    49,7
    49,5
    48,4
    47,8
    47,8
    48,4
    48,8
    49,7

    Donc déjà, je ne vois pas où vous pourriez trouver une variation annuelle de 10 %. Ni où depuis les dernières années, vous voyez une diminution dans des proportions inquiétantes là où la consommation remonte doucement !?

    • Si vous pouviez citer vos sources, celà pourrait crédibiliser vos affirmations péremptoires. Le lien figurant dans l’article mène au communiqué de l’UFIP qui contient entre autres:
      « […] les livraisons de carburants routiers sur le marché français ont baissé à 3,974 millions de mètres cubes en septembre 2018 (- 11,8 %) par rapport à septembre 2017. Les livraisons de supercarburants sans plomb sont en baisse de 7,3 % et celles de gazole en baisse de 12,9 %. »

      • Vous faites la même erreur que les types de la sécurité routière qui isolent un mois en particulier et vous brodent là dessus une théorie abracadabrantesque.

        Si vous aviez lu jusqu’au bout la communication de l’UFIP, vous auriez vu :
        « En année mobile, entre le 1er octobre 2017 et le 30 septembre 2018, la consommation française de carburants a atteint 50,40 millions de mètres cubes, en baisse de 1,7 % par rapport à la consommation des douze mois mobiles précédents. La part du gazole dans la consommation de carburants reste stable à 79,4 % »

        Et pour comparer des choses comparables, cad les années civiles, attendons d’avoir les chiffres de 2018, mais vu les chiffres ci-dessus, on devrait aussi tourner autour de 50 millions de m3. Pour 49,7 en 2017, 48,8 en 2016, etc…

      • Oui, avant je faisais le plein en France. Maintenant, je met juste 10L ou bien, je fais le plein en Suisse ou le gazole est de meilleure qualité en hiver. Ce qui est un événement !

        • Etonnant. Parce que le GO en Suisse est plus cher que l’essence et sauf erreur de ma part plus cher qu’en France.

          • Eh bien non, actuellement il presque au même prix. cela dépend de la station. Avec les hausses futures de taxe il sera moins cher. J’ai dégoté une station moins chère sur la côte, on y voit aussi des hollandais… Si le taximan qui roule au gazole vous dit que la qualité est meilleure, qui croyez vous ❓

    • @Jean Manchzek

      h16 parle d’une diminution de 10% de la consommation en général (alimentation, loisirs, carburants…).

      Néanmoins je suis d’accord avec vous sur la relative stabilité de la consommation de carburants bien que j’y vois une tendance baissière : 2004-2007 supérieurs à 50M ; après 2007 inférieurs à 50M.

      https://fr.statista.com/statistiques/487186/consommation-routiere-carburant-france/

      • « h16 parle d’une diminution de 10% de la consommation en général (alimentation, loisirs, carburants…). »
        Pas très clair… L’hyperlien fait référence à une baisse de consommation de carburant d’environ 10 %, en réalité pour le seul mois de septembre, et par sur une année, comme la suite de l’article le laisse entendre.
        Au demeurant, je doute fort que la consommation des Français, tout confondu, ait pu baisser de 10 % d’une année sur l’autre, ces dernières années… La consommation des ménages est de plus de 1000 milliards à l’année ; vous imaginez une baisse de 100 milliards (10 %) ??

      • Message pas passé. Je retente.
        Je pense que l’auteur visait, comme son hyperlien le prouve, la conso de carburant – la baisse de 10 % concerne en réalité le seul mois de septembre 2018/septembre 2017.
        Quant à la conso generale, plus de 1000 milliards d’euros, je doute qu’elle ait pu baisser de 10 % (100 milliards)…

    • Purée le boulet… L’auteur ne dit pas le contraire. Il dit que les véhicules consomment de moins en moins, près de 10% de baisse, tout le kilométrage à baissé pour l’ensemble, mené par la baisse du diesel.
      Il n’a pas dit un seul mot sur la conso totale. Mais attendez juste un peu : il pourrait y avoir à ajouter une courbe à son article, de la même pente que les autres… … …

      • « Il n’a pas dit un seul mot sur la conso totale »
        Vous rigolez ? Il dit d’une part que cette conso totale a baissé dans des proportions inquiétantes et d’autre part que c’est cette baisse importante qui a justifié la hausse des taxes.

        • @ Jean Manchzek
          Non, je crois que l’état français est à court d’argent et utilise tout pour taxer plus (au lieu de dépenser moins!).

          • L’augmentation du budget et de la dette prévue pour 2019 confirment que Macron ne réduit absolument pas les dépenses, donc il a besoin de pognon!

        • L’auteur utilise les données de l’UFIP. Donc, selon vous, les données de l’UFIP, c’est de la daube en barres ❓

  • « l’amélioration des rendements impacte donc directement et sensiblement la consommation globale »

    Oui, mais non. Car en réalité, depuis le moindre engouement pour le diesel, lié aux craintes de son interdiction, il y a report sur les motorisations essence, ce qui augmente les consos globales, et d’autre part, l’essor des SUV, à l’aérodynamisme d’un pack de lait, joue aussi sur l’augmentation des consos.
    Ces raisons, plus la (probablement) principale – cad la baisse du prix du brut), expliquent pourquoi contrairement à ce que vous affirmez, les consommations sont reparties à la hausse depuis 2014.

  • « Et c’est ce qu’ils font. Non seulement, les moteurs consomment moins, mais les Français roulent eux-mêmes plus parcimonieusement (une baisse de 10 % de distance parcourue a été ainsi constatée sur les motorisations diesel entre 2004 et 2017). »

    10 % sur les motorisations diesel, c’est bien possible, mais si vous aviez compris votre tableau, vous auriez vu que la baisse de kilométrage annuel GLOBALE (en réalité il y a report diesel->essence) est très faible : 13400 à 13200(environ 1,5 %) sur les 14 dernières années.

  • « Or, de ces trois raisons, la seconde (la baisse d’utilisation de la voiture) s’inscrit fort bien dans une tendance globale qui n’est pas à une espèce de conscientisation naïve du Français qui se syntoniserait tout seul comme un grand avec Gaïa, mais plutôt avec une réalité plus âpre : les Français s’appauvrissent. »

    Comme déjà dit, la principale raison qui fait varier l’usage de la voiture est le prix à la pompe.
    Parce que par ailleurs :
    – le parc automobile n’a cessé depuis 50 ans de progresser ; 3 millions de voitures au milieu des années 50, 15 au milieu des années 75, 28 au début des années 2000, 31 millions en 2010 et 32 millions en 2016. Sans même parler des 2RM qui ont connu un essor importante depuis le début des années 2000 (lié principalement aux tracasseries des métropoles autophobes)
    – la valeur moyenne d’achat des voitures neuves est en hausse, environ 20000 € en 2010 pour plus de 25000 € actuellement (l’engouement pour les SUV ne doit pas y être étranger)

    Bon bref, élève Ducobu, je vous conseille la lecture (au choix) d’Autoplus, de l’Autojournal ou de l’Automobile magazine. Vous y puiserez quelques infos de première importance pour (par)faire une culture automobile qui vous fait actuellement cruellement défaut !

    •  » la valeur moyenne d’achat des voitures neuves est en hausse, environ 20000 € en 2010 pour plus de 25000 € actuellement (l’engouement pour les SUV ne doit pas y être étranger) »
      Qui vous oblige à acheter un véhicule neuf…?
      Ce n’est pas, sauf pour les taxis et autres, un outil de travail, une voiture d’occasion rend les mêmes services qu’une neuve et coute nettement moins cher et en plus vous permet de monter en gamme.

      • Personne ne nous oblige à acheter un véhicule neuf. Mais le fait que la valeur moyenne du neuf augmente plus vite que l’inflation infirme quelque peu ce que dit l’auteur, à savoir que les Français s’appauvrissent.
        PS : on a la même évolution sur le véhicule d’occas ; pour lui aussi, la valeur moyenne de la transaction est en hausse significative.

        • Renseignez vous sur l’évolution des ventes en LOA/LLD et sur les mécanismes de financement de tout ceci.
          Ce n’est pas parce que les Français ne s’appauvrissent pas que les ventes de véhicules neufs ne baissent pas (pour l’instant). Comme l’Etat, le Français est de plus en plus endetté.

    • Quant aux torchons automobiles que vous prescrivez; totalement subventionnés par les pseudos constructeurs français pour vanter leurs brouettes et dissimuler leurs échecs et tromperies….

      • C’était juste pour aider. Histoire que l’auteur ait quelques notions de base, avant d’entamer un nouvel article sur le sujet…

  • @jean, je me demande si vous ne seriez pas le troll de service ou simplement (pire) un fonctionnaire qui croit dans ses salades qu’il vomit à longueur de temps. Vos chiffres et votre interprétation me donnent la nausée. On dirait du Micron avec son en même temps sa monte avec une tendance baissière. Reste qu’à la fin j’ai toujours ma pelle qui me démange. Faudra bien qu’un jour je lui laisse la parole. Sans violence ni agressivité mais avec tendresse et amour. Un peu comme dans Orange Mécanique. On terminera tous et toutes avec des électrodes de toute façon. Alors autant vous détendre. Hein ?

    • Fournir des éléments chiffrés sérieux, qui contredisent les âneries lues ici ou là, vous appelez ça du trollage ?! On doit pas avoir la même définition.
      Désolé, mais quand on vient m’expliquer que les consommations de carburants baissent DANS DES PROPORTIONS INQUIETANTES depuis quelques années, alors qu’elles (ré)augmentent DOUCEMENT, et que même avant, elles avaient LEGEREMENT baissé, et que de la même manière, la plupart des « informations » livrées ici ne tiennent pas la route 3 min, pas la peine d’être bien malin pour découvrir que cet article, c’est du grand n’importe quoi !
      Mais vous pouvez aussi vous voiler la face, et applaudir à tout rompre un auteur qui ne sait manifestement pas de quoi il est question. C’est votre choix.

  • Je lis quelques mots sur les bus. Pourrait-on s’intéresser au scandal des bus dans ce pays ? Ca pollue, c’est bruyant, nombres de chauffeurs sont plutôt agressifs, 70% du temps ça roule à vide et ça doit coûter un max de pognon…

    • Vous inquiétez pas, tout ça c’est gratuit. C’est « la collectivité » qui paie. Et elle, elle n’a pas vos soucis.

  • L’avenir dans les grandes villes est au 2RME. Encore un peu cher, >20000 Euros, le prix finira sans doute par baisser un peu. Plus facile à garer et à entretenir qu’une voiture, aussi facile à piloter grâce aux aides informatiques, plus sur, il représentera tout ce que n’aime pas l’état français : peu de taxes autre que sur le kWh, longévité donc adieu les cartes grises à des prix délirants, taxes de parking plus faibles, bref l’horreur pour l’état.

    • Papi à 90 ans en 2RME vous em… euh vous embrasse pour la liberté retrouvée.
      J’aimerais voir les caméras TTHD filmant tous vos boutons sur le nez pour vous empêcher de rentrer dans Pantin sans payer la congestion charge. Avec un peu de pep, très peu, il suffira de pousser son scooter sur le trottoir.

  • Une petite info de plus pour montrer que le gouvernement n’est pas motivé par la très hypothétique baisse de la conso de carburant (en réalité plutôt stable ces dernières années) pour augmenter la TICPE mais bien par un besoin global de financement et un besoin particulier pour certaines mesures :
    https://www.google.fr/amp/s/mobile.francetvinfo.fr/economie/transports/prix-des-carburants/la-clcv-affirme-que-le-gouvernement-a-besoin-d-augmenter-le-prix-des-carburants-pour-supprimer-la-taxe-d-habitation_3025641.amp

    • Pour remplir les caisses. Quelqu’un a dit le contraire ?
      La TICPE baisse de manière stable et forte, malgré l’augmentation de la population et du parc auto. Et avec l’inflation, ça donne encore plus de maux de tête. Rappel: 2011 10,5 ; 2015 9,9 ; 2016 11,5 (avec Macron à l’économie) ; 2017 7,5 ; 2018 8,9. Malgré le petit yo-yo, les chiffres sont têtues…
      Maintenant, que vous ne croyez pas à une baisse de la consommation, malgré la baisse des recettes et la hausse des prix, libre à vous. Mais ce n’est vraiment qu’un détail.
      Le vrai problème (que les Français comme vous se refusent de voir) c’est le pillage en règle organisé pour faire vivre la république des copains.

      • Ok, je comprends que… vous n’avez rien compris. Les recettes que vous citez sont seulement celles qui correspondent in fine à la part de l’Etat (le reste est attribué aux collectivités locales, à l’Afitf, etc). La conso de carburant est quasi constante depuis plusieurs années (voire en légère augmentation depuis 2014) et le montant total de la Ticpe n’a cessé d’augmenter (elle doit se situer aujourd’hui autour de la trentaine de milliards d’euros).
        La Ticpe est une taxe qui n’est pas fléchée (non affectée) comme la quasi totalité des recettes fiscales, contrairement à ce que voudrait laisser croire le gouvernement (mis à part un milliard d’ecotaxe destiné à l’Afitf) : si on augmente les taxes, c’est pour la transition énergétique… Blablabla !! Donc il n’y a aucun besoin de compenser à l’interieur de cette taxe la baisse du rendement par une augmentation du taux. A plus forte raison quand il n’y a pas de baisse de rendement ! ?
        C’est cette explication avancée par CP (baisse de la conso donc baisse des recettes donc hausse de la taxe) depuis plusieurs jours que je critique.
        Je ne nie pas, en revanche, contrairement à ce que vous affirmez, l’ampleur du pillage sur la bête (anecdote : mon gilet jaune est sur la plage avant de mon véhicule) ; c’est seulement l’analyse de CP que je réfute, elle ne tient pas la route pour qui connaît un peu les chiffres…

        • D’un côté, vous écrivez : « La Ticpe est une taxe qui n’est pas fléchée (non affectée) ». De l’autre, « Les recettes que vous citez sont seulement celles qui correspondent in fine à la part de l’Etat (le reste est attribué aux collectivités locales, à l’Afitf, etc). »
          Quand vous aurez décidé sur quel pied vous voulez danser, on peut continuer. Là, c’est juste pas possible de suivre votre argumentaire à la Macron, où vous sortez le blanc et le noir « en même temps ».
          Quand la population augmente, quand le parc auto augmente, quand il y a chaque année une inflation (maîtrisée) bien identifiée, mais que les revenus de l’Etat baissent en valeur absolue, vous maintenez qu’il n’y a pas un problème de consommation. Et vous évitez de donner un quelconque argument chiffré et compréhensible pour argumenter. Mais vous vous permettez d’accuser tout le monde (sauf vous, bien sûr) de n’avoir rien compris.

          • Je maintiens qu’il n’y a pas de problème de consommation. Et que contrairement à la thèse de CP, celle-ci ne diminue pas, au contraire. Et j’ai fourni les chiffres pour le démontrer.
            Si la part in fine de l’Etat a baissé, c’est que l’Etat a transféré des compétences aux régions et qu’il les a financé notamment avec les ressources de la Ticpe. Donc là encore rien d’alarmant quand on va un peu plus loin que la lecture des données brutes…

      • En clair : les taxes sur les carburants augmentent parce que l’Etat a besoin globalement de pognon et pas parce que la conso baisse. Et ces taxes, malgré la justification officielle, ne profitent que tres minoritairement à la transition énergétique. Elle sert beaucoup plus certainement à financer des depenses imprévues comme la supression totale de la TH (alors qu’il était prévu seulement 80 % ) voire des dépenses tout court, puisque manifestement le gouvernement est infoutu, malgré ses promesses, de réduire les dépenses publiques.

  • Revenons au titre de l’article . Que la France – et les Français donc – s ‘ appauvrissent tout le monde – ou presque – le sait . C’est le  » sans souci » qui pose question : premier ou second degré ? Pas de soucis pour les gouvernants , taxer est si facile ! Mais pas de souci pour les Français ? ? ?

  • Ce n’est pas pour rien que les journaleux votent à 90% à gauche!

  • L’augmentation des carburants est bien entendu due à la baisse de la consommation pour que l’état s’y retrouve. Il y a encore plus vicieux: depuis quelques mois on matraque sur les médias à la botte de Macron que le diésel va être interdit en ville pour nous inciter à acheter des essences à défaut d’électriques peu pratiques et des hybrides trop chères. Ceci avec une grosse omission (ou mensonge). Certes les vieux diésels sont très polluants mais au moment d’acheter une neuve ou très récente, pas de problème, les Constructeurs ont fait de gros progrès et les diésels depuis septembre ont la pastille N° 1 comme les essences. Moralité, on souhaite que tout le monde achète des essences car avec leur consommation supérieure de 1,5 à 3 l/100 , il rentrera plus d’argent dans les caisses de l’état. Je suis un professionnel de l’automobile et suis questionné tous les jours sur ce sujet. Beaucoup de personnes faisant plus de 15 000 km par an hésitent à acheter une diésel de peur qu’elle soit interdite dans quelques années. Ceci est de la fumisterie mensongère car un SUV essence neuf actuel est plus polluant qu’un diésel car il émet plus de CO2.
    Tout ceci prouve que ce gouvernement nous ment pour remplir les caisses de l’état et malheureusement ça marche car très peu de gens sont au courant de tous ces détails techniques c’est révoltant.

    • Il n’y a pas de baisse de consommation de carburants. Depuis 2014, on a même une légère hausse ! Et c’est stable depuis 2010, au moins…
      Faut le dire en quelle langue !?

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