Au secours, la gauche la plus bête du monde veut revenir !

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Université d'été du PS en 2009 by Audrey AK (CC BY-NC-ND 2.0)

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Au secours, la gauche la plus bête du monde veut revenir !

Publié le 15 octobre 2018
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Par Nathalie MP.

Mesdames, Messieurs, permettez-moi de vous faire savoir que contrairement à ce que vous pouviez légitimement penser, le Parti socialiste n’est pas encore tout à fait mort ! Bien malmené par les dernières échéances électorales, il se rappelait hier à notre attention tel un grand blessé qui ne veut pas perdre espoir mais qui voit malgré tout son souffle le quitter : la splendeur de Solférino, c’est bel et bien fini ; les départs, les démissions et les refondations, ça continue de plus belle. Mais jusqu’où ira la division cellulaire mortelle du PS ?

Capture d’écran

Quelques rappels préhistoriques s’imposent, surtout à l’intention de mes plus jeunes lecteurs qui n’ont jamais entendu parler de ce parti depuis qu’ils sont en âge de voter. Je ne les blâme pas, comment pourraient-ils savoir qu’à une époque, il y a très longtemps, le PS scandait le tempo politique de la France ?

Après tout, la consultation des sondages actuels permet de mettre en évidence quatre principaux partis : LREM, RN, FI et LR. Pas de PS à l’horizon, si ce n’est dans une vague marmite de petits prétendants plus ou moins frétillants. Plutôt moins, en ce qui concerne le PS.

Sachez donc que nous parlons du grand parti de Jaurès, Blum et Mitterrand (et Martine Aubry), du grand parti qui recueillait facilement 37 % des voix aux élections législatives dans les années 1980, du grand parti qui a fait passer la France de l’ombre à la lumière le 10 mai 1981, du grand parti qui, probablement un peu aveuglé par tant d’éclat auto-proclamé, a soutenu Ségolène Royal en 2007 et porté François Hollande et son scooter magnifique au pouvoir en 2012. Un François Hollande qui s’est montré si fier et si convaincu de son bon bilan qu’il a préféré ne pas se représenter en 2017 pour mieux le protéger !

Malgré quelques tentatives « plurielles » dangereuses par le passé, c’est là que le travail de sape de la division cellulaire a véritablement commencé. Emmanuel Macron n’était pas encarté au PS, mais il avait participé de si près à la campagne présidentielle de François Hollande qui avait fait de lui son conseiller puis son ministre de l’Économie, qu’on pouvait sans peine le croire idéologiquement affilié à jamais en dépit de quelques blagues de fort mauvais goût à propos des 35 heures.

Pas de bol, il décèle des « immobilismes » chez Hollande, il se prétend « empêché » d’agir pour le bien de la France, il veut faire de la politique « autrement », bref, il démissionne, se déclare candidat et entraîne moult socialistes dans son sillage juvénile et printanier.

Suite à quoi, l’inénarrable ex-secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis organise une primaire qui, sur le papier et de par son nom de primaire de la Belle Alliance Populaire, fleure bon l’entente et l’unité, mais qui, dans les faits, met en scène les deux gauches « irréconciliables » : ceux qui en sont restés au marxisme de base avec Benoît Hamon et ceux qui penchent du côté de la social-démocratie façon Rocard avec Manuel Valls. Sachant que ces deux tendances sont déjà représentées à peu de choses près à l’extérieur du PS par Mélenchon et Macron respectivement.

Hamon l’emporte sur Valls, provoquant immédiatement une seconde division cellulaire et son ample fuite de socio-démocrates vers Macron. Résultat : lors de l’élection présidentielle du 23 avril 2017, il réalise un score singulièrement ratatiné de 6,36 % voix écologistes comprises, tandis que les deux gauches irréconciliables mais véritablement offensives ont trouvé à s’exprimer avec éclat par 24 % chez Macron et presque 20 % chez Mélenchon (modulo l’abstention et les blancs et nuls qui ont atteint 33 % des inscrits, un record pour ce type d’élection).

À ce niveau d’insignifiance, on aurait pu croire que le PS avait atteint son minimum indépassable. Erreur, mes amis, erreur, le pire est toujours possible ! Dès son échec connu, Benoît Hamon prenait ses distances avec le PS canal historique en lançant le parti Génération.s dans le but de « reconstruire une gauche inventive qui dépassera les étiquettes politiques ». Aussi incroyable que cela paraisse, selon les derniers sondages sur les élections européennes de mai 2019, il réussit à obtenir un score de 4 % tandis que le PS atteint son « record absolu de gadin » avec 4,5 misérables petits points :

Et on aurait pu croire également qu’il avait été suffisamment réduit par les derniers événements électoraux pour ne plus réunir en son sein qu’un ensemble d’adhérents et de dirigeants parfaitement homogènes sur le plan idéologique.

Eh bien, il n’en est rien. Déjà en début d’année, à l’approche du congrès prétendument refondateur du PS qui s’est tenu en avril dernier, les prétentions du député européen Emmanuel Maurel de devenir Premier secrétaire faisait craindre un nouvel éclatement entre l’aile gauche qu’il représente et les « modérés » restés dans le parti – attention, ne rêvons pas : une modération toute relative, surtout fiscalement.

Depuis, les réalités de la vie politique ayant dissous le printemps macronien, l’attraction de LREM a fondu, comme en témoignent les difficultés du Premier ministre à former un nouveau gouvernement (toujours pas annoncé hier soir). Mais la division cellulaire du PS n’en poursuit pas moins sa course effrénée.

Le même Maurel, sans aucun égard pour le vague à l’âme du PS, a choisi le jour précis où ce dernier se séparait définitivement de son siège de la rue de Solférino, pour se livrer à une nouvelle opération de division cellulaire via un grand entretien au journal Le Monde.

C’est d’autant plus perfide de sa part que dans l’esprit d’Olivier Faure, actuel premier secrétaire du parti, la perte de Solfé s’accompagne d’un choix très politique de s’installer à Ivry-sur-Seine, bastion communiste permettant de renouer avec les milieux modestes perdus par François Hollande au cours de son quinquennat. Or si Maurel s’en va, c’est justement parce que :

« Le PS ne correspond plus à l’idée que je me fais du socialisme. Son but, c’est la défense des intérêts des gens modestes. La stratégie pour répondre à cet objectif, c’est le rassemblement des forces de gauche. Le PS a perdu de vue et l’objectif, et la stratégie. »

Subtil. Il fait sécession pour rassembler et il quitte un PS qui s’adresse de nouveau aux classes populaires pour enfin s’adresser aux classes populaires. Comprenne qui pourra. Surtout quand on le voit déclarer ensuite que :

« Je ne veux pas être au PS le jour où il réinvestira François Hollande comme candidat. »

Au secours, scoop cauchemardesque ! François Hollande à nouveau au PS  ! Il est fort dans le catastrophisme, ce Maurel !

Toujours est-il que la rhétorique de son annonce – « Ce n’est pas un départ du PS, c’est une scission » – fait irrésistiblement penser au dialogue entre Louis XVI et son grand maître de la garde-robe un certain 14 juillet 1789 : « C’est une révolte ? Non, Sire, c’est une révolution ! » Maurel entend bien faire comprendre qu’il ne faut pas minimiser sa décision. Selon lui, ce sont « des centaines de cadres et d’élus locaux, des maires » flanqués de Marie-Noël Lienemann qui le suivent. Est-ce pour autant une révolution ?

Si l’objectif énoncé assez clairement de rejoindre la France insoumise pour les Européennes parvient à se concrétiser dans un accord électoral, même éphémère, il est certain qu’on pourrait assister à un chamboulement non négligeable des rapports de force politiques à la gauche de la gauche.

Mais l’on se rappelle aussi que c’est la carte que Benoît Hamon a tenté de jouer pour la Présidentielle. Sans succès, tant Jean-Luc Mélenchon est jaloux de sa position de principal opposant à Macron. Sera-t-il prêt à l’unité alors que sa cote pâlit ? Rien n’est moins sûr. De plus, le scrutin  proportionnel pousse à l’éparpillement des listes, ne serait-ce que pour assurer le plus de sièges possible aux différents leaders.

Il n’empêche, se voulant l’héritier de la seule vraie gauche, celle qui a trouvé ses racines chez les jacobins et les marxistes, il revendique « un socialisme décomplexé ». S’il pense à Robespierre, toutes les angoisses sont permises.

Mais à l’appui de cette profession de foi politique, Le Monde nous informe aimablement – et ce n’est pas moins angoissant – qu’Emmanuel Maurel est un animal rare en politique : il lit ! Et que du meilleur :

« Lors du débat organisé en mars 2018 pour départager les candidats à la tête du PS, « il parvint à placer Spiderman, le poète latin Térence, Freud ou encore Orelsan. »

Toujours entre Strasbourg et Paris, ‘pendant les trajets en train, il lisait. Une fois rentré chez lui, dans le Val-d’Oise, il regardait des séries’. »

Pour du décomplexé, voilà qui fait sévèrement banal. Au secours, la gauche la plus bête du monde veut revenir ! Il n’y a plus qu’à espérer que de division cellulaire en division cellulaire, le PS finisse par disparaître, que ce soit dans sa petite version officielle ou dans ses multiples versions dissidentes. Pour cela, le mieux, c’est probablement de souhaiter que Jean-Luc Mélenchon reste bien le leader autocratique, colérique et stupidement sûr de lui d’un parti de plus en plus caricatural.

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  • la droite ne vaut pas mieux… et en Marche a l’arrêt… du renouveau …. nous attendons des actes !!!

  • Le PS de gauche n’est pas mort, il a simplement changé de nom aux dernières elections. Il s’appele maintenant LREM

    Quant au PS de droite, c’est toujours LR

  • que ce parti disparaisse dans les remous de l’histoire, mais surtout qu’il ne réapparaisse pas sous une autre forme ;

  • @véra Bonjour , vous rêvez , ils veulent trouver une porte de sortie .. compter- les , ils ont encore une chance d’être élu sur une liste européenne…A quand une proposition de loi ,
    interdisant qu’un élu gauche droite et les autres battus , ne peuvent être élu comme député européen !!! c’est pas demain la veuille …

    • @Lou 17
      Bonjour
      « A quand une proposition de loi ,
      interdisant qu’un élu gauche droite et les autres battus , ne peuvent être élu comme député européen !!!  »
      En fait de loi, il y en a déjà une qui interdit purement et simplement tous les partis présents dans l’Hémicylcle, le Sénat, et au gouvernement.
      Il s’agit de l’article 2 de la DDHC 1789 :
      « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. »
      Ils peuvent bien scander haut et fort qu’ils sont pour la démocratie, la liberté ou encore l’état de droit, leurs propositions et actes en sont à l’opposé.
      La DDHC fait partie du bloc constitutionnel, et est donc supérieure à la Constitution. Malheureusement, elle n’est pas le seul texte dans ce bloc, et l’instance qui est supposée mettre le hola aux véléités des législateurs véritables et des autres, est aux ordres des seconds.

  • la question pour les membres du parti socialiste est bel est bien de savoir si son but est de sortir les gens de la pauvreté.
    pour augmenter leur niveau de vie, le socialisme a prouvé son inefficacité.
    pour augmenter leur richesse relative ça « marche »…

    je remarque que beaucoup de libéraux essaient de m’expliquer que le libéralisme conduit à une moindre inégalité sociale… je considère que c’est dangereux..l’inégalité sociale est le résultat naturel de la liberté.

    • claude henry de chasne
      15 octobre 2018 at 8 h 24 min

      « l’inégalité sociale est le résultat naturel de la liberté. » certes mais qui veut vivre sans liberté?

    •  » l’inégalité sociale est le résultat naturel de la liberté.  »
      On peut en déduire que l’égalité sociale est le résultat naturel de l’esclavage, ou bien ?

      • Ou bien l’esclavage est le résultat naturel de l’égalité sociale.. ..quitte à inverser totalement les propositions ?

    • @jacques lemiere
      Bonjour,
      « l’inégalité sociale est le résultat naturel de la liberté. »
      La liberté, ce n’est pas facile. Il y a des inégalités parce que personne n’a les mêmes facultés. C’est pour cela qu’il y a des génies, peu importe le domaine : sciences, arts,ou sports.
      Considérez-vous que Zinédine Zidane, Albert Einstein, Leonard de Vinci, devaient être socialement égaux au reste de leurs contemporains ?
      Le libéralisme n’est autre que le respect des droits fondamentaux, les siens et ceux des autres. L’égalité ne peut et ne doit être que dans le domaine des droits. Il y a seulement 4 droits fondamentaux.
      Tous les termes auxquels est ajouté celui de « social », ne sont que des prétextes pour justifier le piétienement lourd, continu et acharné des droits fondamentaux de chacun.
      Dans ce concept d’inégalité sociale, les politiciens, les élus et notre bon président ne devraient pas exister, car ils ne sont pas déjà égaux entre eux socialement parlant, et encore moins avec nous, la plèbe.

      • claude henry de chasne
        15 octobre 2018 at 17 h 43 min

        toute l’ambiguïté vient du mot « égalité » sorti de son contexte
        « égalité des droits »
        les politiques adorent brandir des flambeaux pour éclairer la vacuité de leurs discours..
        Sachant que j’aurais de grosses difficultés a courir DEVANT Hussein Bolt , je pourrais exiger qu »on l’oblige a porter deux enclumes attachées autour du cou pour respecter l’égalité des chances( et meme comme çà ce ne serait pas gagné).. vous rigolez mais c’est exactement le programme socialiste.. quand aux verts ils exigeront bientôt que les fauves soient nourris avec des épinards bios,(pas acheté dans la grande distribution, car ce n’est pas juste d »importer d’Espagne un pays qui profite des travailleurs mal payés et sans syndicats.. et qui empechent les zadistes de vendre des produits dopés au RSA..

        L’équité me semble plus adaptée , qui bosse bien gagne bien
        , mais en France on prefere faire semblant de payer des gens qui font semblant de travailler, forcement rien ne va plus

  • Le Socialisme s’étend de Macron à Maurel c’est très simple à constater.

  • Le ver est aussi dans le fruit macronien ; il n’y a plus qu’à attendre qu’il pourrisse !

    Dire que la gauche veut aider les gens modestes qui eux ne veulent plus être aidés par la gauche. A l’image d’un Hollande que personne ne veut voir et qui se croit encore utile au pays. Quand on a pas le sens des réalités !

  • Non, le socialisme n’est pas mort en France.
    Les électeurs ont le choix entre 5 socialismes:
    – le socialisme ‘canal historique’
    -le socialisme ‘plus’ avec encore plus de ‘noisettes’ (nuts)
    -le socialisme qui tourne (marche) en rond
    -le socialisme à Rolex, dit ‘gaullien’
    -le socialisme à préférence nationale

  • Et malheureusement ils continueront à avoir en France des électeurs les plus bêtes du monde .

  • Adio Bonjour , pouvez vous expliquer qui pour remplacer ces idiots , par d’autres idiots , la culture de l’Elites !!!

  • A STF Bonjour , de quel pouvoir a le peuple pour faire appliquer la loi svp ?

    • @Lou 17
      Bonjour,
      Si nous étions en démocratie, le Peuple aurait tous les pouvoirs, ainsi il pourrait les conférer en les séparant à certains élus.
      Or, ous ne sommes pas en démocratie : le peuple ne fait pas appliquer la loi. Et comme dans toute tyranie, la loi vient d’en haut et s’applique sur le bas. Et comme dans nombre de ces tyranies, l’Administration y est un pouvoir. Ce pouvoir absolu, qui combine tous les autres pouvoirs en lui, n’est pas au service des citoyens qui le financent, mais au service du tyran en place, de sa clique et de ses bouffons.

  • Si la gauche la plus bête du monde a tellement sévi c’est tout de même bien en rapport avec le niveau de l’électorat.

  • @mc2 bonjour , la droite est meilleure j’en doute , ces partis ce sont appropriés le pouvoir a des fins personnellles et croire que le RN ou les insoumis seraient mieux !! vaste fumisterie…. que faire ?

  • divisions cellulaires anarchiques, c’est la définition du cancer non?

  • Par un magnifique tour de passe-passe le PS est toujours au pouvoir et ne va surement pas le lâcher.

  • La gauche veut revenir..je ne savais même pas qu’elle était partie….le PS n’est qu’un membre d’une même famille, famille contrôlant la France depuis très très longtemps…alors , elle serait la plus bête..bah ,il y toujours des idiots dans une famille !

  • La fin du socialisme serait une excellente chose, mais je crains fort que ce ne soit que pur utopie.
    Tous les partis politiques, de quelque tendance qu’ils soient, sont imbibés de socialisme à un degrés différent, mais il est toujours présent : chez Hamon et Mélanchon bien sur, mais aussi dans le four tout du LREM « étiquette alléchante » qui, se disant « apolitique », a recyclé un grand nombre de socialistes. Aussi paradoxale que cela paraisse, chez Wauquier, des propos socialistes sont aussi à l’ordre du jour, il ne faudrait surtout pas « choquer » les électeurs par un discours franc et libéral. Quant à Marine Le Pen, dans son « extrémisme », injecter une dose de socialisme (pour ratisser large), est de bon ton.
    Depuis le 10 mai 81, jour funeste, la France est soumise à l’intoxication socialiste, soutenue par une presse qui lui est dévolue et servile. Ce matraquage socialo-marxisme a fini par laisser des traces polluant la pensée d’un grand nombre, nous culpabilisant sans arrêt par d’éternels slogans élimés. Nos politicards de gauche n’ont toujours pas compris qu’ils se trompent de siècle, et que l’époque Zola est révolue… depuis belle lurette ! Quant à la droite, stigmatisée par ces perversions intellectuelles et craignant sa non-élection, n’ose plus affirmer franchement ses convictions et c’en est lamentable. Elle confond socialisme et sociale, deux choses pourtant parfaitement distinctes.

  • C’est méchant pour les bêtes

  • * L’Histoire est un éternel recommencement : même trajectoire, même final, mêmes errements que la SFIO devenue aussi 1 partie zombie avant de disparaître ! Charles Sannat : « On ne peut pas être de gauche et pour la mondialisation. Le vrai visage de la globalisation, c’est l’exploitation !! » https://insolentiae.com/on-ne-peut-pas-etre-de-gauche-et-pour-la-mondialisation-le-vrai-visage-de-la-globalisation-cest-lexploitation-ledito-de-charles-sannat/
    * L’affaire des dernières Présidentelles a été 1 machination grotesque de Hollande, Jouyet & Attali pour faire élire Macron : https://www.youtube.com/watch?v=_M1rxYha2gk&list=PLFuGlAfjLR7oVzLIxpoAO7o29S1bKUW83&index=47

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