Renouvelables : le déclin des investissements

Ceux qui prétendent sauver l’Europe à coup de centaines de milliards d’ « investissements verts » devraient regarder les chiffres de plus près.

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Northernmost point of continental Netherlands by jbdodane(CC BY-NC 2.0)

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Renouvelables : le déclin des investissements

Publié le 16 septembre 2018
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Par Rémy Prud’homme.

Michael Bloomberg est un milliardaire américain (pas un petit : l’une des vingt plus grosses fortunes mondiales), membre du parti démocrate, ancien maire de New York. C’est naturellement un farouche défenseur de l’environnement, ce qui lui a valu d’être nommé par le Secrétaire Général des Nations-Unies « envoyé spécial pour l’action climatique ». On ne peut pas le soupçonner de minorer le développement des énergies propres.

Les investissements dans l’énergie « propre » sont en déclin

Le rapport1 que publie l’entreprise qu’il dirige (en fait une filiale consacrée aux énergies nouvelles) montre que les investissements dans « l’énergie propre », définie comme l’éolien et le photovoltaïque, ont diminué dans la plupart des pays du globe au cours des années 2010. Le point haut a été atteint en 2011. Depuis cette date, les investissements stagnent ou diminuent, à des taux divers selon les pays et les années.

La COP21, en 2015, devait sauver le monde grâce à des investissements massifs dans ces domaines. Elle n’a rien fait de tel. Au contraire, les années 2016, 2017 et 2018 sont marquées par une accélération de la baisse des investissements.

Cette baisse affecte surtout l’Europe. En Amérique, les investissements dans les renouvelables, qui sont relativement faibles, sont à peu près stables. En Chine, qui pèse lourd dans le tableau, ils ont continué d’augmenter jusqu’en 2015, ils stagnent depuis cette date ; en Chine, où tout augmente, la stabilité est un quasi déclin.

Mais en Europe, le recul des investissements annuels est massif : -60% entre 2011 et 2017. L’expérience européenne en ce domaine est particulièrement significative, non seulement parce qu’elle est proche, mais surtout parce que c’est là – pas aux États-Unis, ni même en Chine, encore moins en Afrique – que les renouvelables ont été glorifiés, adorés, subventionnés, développés. En 2011, l’Europe qui produisait 17% de l’électricité mondiale assurait la moitié de l’électricité renouvelable du globe.

Le déclin est particulièrement remarquable dans les pays qui se sont voulus les champions de l’électricité renouvelable, et qui l’ont effectivement été : Allemagne, Espagne, Italie. En Allemagne, la baisse entre 2011 et 2017 est d’environ 90%. En Espagne et en Italie, elle est quasiment de 100%, puisque ces pays ont pratiquement cessé d’investir dans les renouvelables depuis 2013 ou 2014 ; on notera au passage qu’ils ont totalement ignoré les « engagements de l’Accord de Paris ».

Les raisons du déclin

Comment s’explique cet effondrement ? La raison immédiate en est que ces pays ont réduit (Allemagne) ou supprimé (Espagne et Italie) les subventions qui avaient causé les investissements considérables du début de la décennie. Plus de subventions, plus d’investissements.

Mais une raison plus profonde est à chercher du côté des inconvénients et des coûts de l’intermittence des renouvelables – tels que les coûts de transport, ou  la diminution de la durée de fonctionnement des formes classiques d’électricité (et donc l’augmentation de leur coût unitaire de production).

Ces externalités grandissent plus vite que le poids des renouvelables dans la production d’électricité. Lorsque ce dernier dépasse 10% (en 2011, il était de 17% en Espagne et de 11% en Allemagne, et il augmentait rapidement), ces externalités deviennent plus importantes et plus visibles. La réalité commence à compter davantage que l’idéologie. Les gouvernements freinent, c’est-à-dire réduisent les investissements. La courbe des investissements dans les renouvelables est une courbe en cloche.

Bien entendu, déclin des investissements ne veut pas dire diminution de la production d’électricité. Celle-ci est déterminée par le stock de capital. La production d’électricité éolienne et photovoltaïque a continué d’augmenter. Elle atteint en 2017 dans le monde 6% de la production d’électricité.

Mais la logique, et l’exemple de l’Europe, suggèrent que l’investissement dans les renouvelables, et les emplois qui l’accompagnent, finissent assez rapidement par décliner. On ne peut guère compter sur eux pour la croissance et pour l’emploi. Ceux qui prétendent sauver l’Europe à coup de centaines de milliards d’ « investissements verts » seraient bien inspirés de réfléchir sur les chiffres publiés par M. Bloomberg.

Sur le web

  1. Bloomberg New Energy Finance. 2018. Clean Energy Investment Trends.
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  • l’idéologie écologique, c’est sympa….. surtout avec l’argent des autres qui, eux, n’ont rien demandé, sauf qu’on arrête de les pressurer avec des utopies.

    • @ jaja64
      Sauf que l’utopie est devenue réalité! Pas de chance!

      https://www.google.fr/amp/s/www.lesechos.fr/amp/87/2151587.php

      Référence « empruntée » à @Jean Manchzek.

      • Vous balancez cela mécaniquement sans regarder l’article. Pourquoi la situation que donne votre lien ? Aujourd’hui l’Europe est en forte surcapacité électrique, puisque énormément de renouvelables ont été ajoutés sans que la consommation augmente et il est donc normal que la capacité qui est encore ajouté soit presque exclusivement celle qui bénéficie de subventions qui l’isole du marché économique (garantie que 100% de sa production va être achetée à un prix fixé d’avance).
        Mais comme l’article l’indique derrière cela, en fait les pays qui ont beaucoup investi sont en train d’atteindre un plafond et de réduire de plus en plus ce qu’ils déploient.

  • « La réalité commence à compter davantage que l’idéologie. Les gouvernements freinent, c’est-à-dire réduisent les investissements. La courbe des investissements dans les renouvelables est une courbe en cloche. »

    Un bon exemple sur la limite d’une idéologie. Les écolos idéologues qui représentent une petite minorité dans la population peuvent planifier ce qu’ils veulent, cela n’ira pas au-delà d’une certaine limite grâce à la concurrence à moins d’utiliser la force (supprimer la concurrence).
    J’en profite pour faire un parallèle avec l’islam qui ne pourra jamais conquérir l’Europe selon les mêmes principes. Plus la propagande se fait radicale plus les externalités négatives augmentent et freinent sa progression.
    Raison pour laquelle les idéologues radicaux sont toujours absolutistes.

    • « Renouvelables : le déclin des investissements ».
      Que vient faire l’islam la dedans ?

      • certes pas grand chose a priori mais cette digression est supposée illustrer un point sur l’idéologie ..acceptable en soit à mon opinion. mais j’ai peine à voir un tel unanimisme à promouvoir l’islam que le renouvelable..
        en outre les idéologies sont dès les prémisses en conflit avec la réalité.. un idéologise ne demande que de la foi, il promet,…tant que la foi est là…on continue..

        • Plutôt que de parler de digression j’utiliserai le terme de transversalité.

        • @ jacques lemiere
          En libéral, vous devez échapper à toute propagande pour privilégier votre choix personnel et individuel.
          Cette auto-défense est de plus en plus nécessaire.
          Mais vous aurez beau vous informer partout, un jour, vous choisirez et déciderez pour vous et pour vous seul!
          Votre ami est donc celui qui vous rend libre, pas celui qui vous attire dans son idéologie! Votre ami respecte votre choix! En parler, oui, endoctriner, non!

    • @indivisible: Avec l’éolien, il suffit d’arrêter les subventions. L’ENR ne s’auto-alimente pas contrairement à l’islam.

    • @ Indivisible
      Votre propos n’est pas cohérent: bien sûr, il était nécessaire d’investir pour essayer, mais une fois les éoliennes et panneaux voltaïques construits, achetés et implantés (avec +/- de subventions), il faut tester la production en conditions réelles! Et là, on constate que c’est rentable: pas de chance pour vos thèses!
      Pour le reste, vos craintes xénophobes ou islamophobes sont évidemment sans intérêt!

      • En France les aides ne sont pas données à l’investissement mais seulement lorsque l’outil produit, d’où la rentabilité de la production payée par les consommateurs.
        En 2018 les aides directes à l’éolien et au solaire s’élèvent à environ 7 Mds d’€ au travers de la CSPE. D’autre part lorsque le soleil apparait ou que le vent souffle les autres producteurs d’énergie doivent s’effacer. Cet avantage s’il n’est pas directement financier est toutefois un gros avantage de plus l’éolien le solaire vendent leur production a un prix établi…

  • Il ne reste plus que les médias a continuer l’écologie dans le monde en mode désespéré et quelques politiques ne voulant pas perdre leur gamelle…et les banques prêteuses

    • Ne vous inquiétez pas pour les banques prêteuses. En générale, elles sont prévoyantes. Leurs prêts sont souvent sous caution étatique qui prend une partie si ce n’est la totalité du remboursement en cas de défaut de l’organisme emprunteur. Les banques ne sont pas folles.

  • les dirigeants politiques sont pour moi un mystère..
    il est tentant de penser qu’ils ont « idiots », sauf qu’ils ont des conseillers et donc ils savent…

    aussi sont ils devant un dilemme..un souhait qui peut être réel , diminuer les émissions de CO2 et un constat pratique aucune espèce d’idée de comment faire sans ruiner le pays…

    sont ils juste en train en de montrer que c’est impossible? ou essayent ils vraiment d’atteindre ses objectifs? ou quoi?

    quand Ségolène royal annonce 1000 km de routes solaires…le croit elle?

    est ce que sont juste des baudruches dont l’unique objectif est d’etre en poste?

    je me suis rarement trouvé devant des personnes dites en charge que je ne « comprenais » pas que dans le domaine de l’intermittence.. ce n’est pas qu’ils ne prennent pas en compte un problème difficile à prévoir une conséquence inattendue et subtile…les problèmes semblent évidents!!
    au moins dans le cas de subventions ou d’endettement publique arrivent ils fumeuse ment à me convaincre qu’on arrivera à en faire payer d’autres que moi…..ce qui est amoral mais une aubaine pour certains…

    là je ne comprends pas..

    • j’ai l’impression d’etre dan une pièce avec 10 personnes je vois un éléphant et les autres me disent qu’ils ne voient rien… passé les signalements de l’éléphant, au début amusés , puis énervés ; la question est suis je fou? me mentent ils délibérément…se mentent ils?

    • Le problème de l’idéologie écolo est de chercher a remplacer une énergie centralisé par une autre énergie centralisée pour ne plus dépendre du pouvoir central. Les éoliennes géantes sont la pire aberration du genre. Les énergies douces (leur nom avant le bullshit planétaire actuel) sont par nature diffuses, et n’ont aucune raison d’être (mal) concentrées dans les mains de nouveaux petits monarques locaux.
      En prime, ces andouilles d’activistes nuisent à leur propre cause et vont parvenir au contraire de ce qu’ils recherchent. Centraliser a nouveau une énergie diffuse coute plus cher qu’exploiter une énergie concentrée. Ils ne feraient que remplacer un pouvoir par d’autres pouvoirs centraux. Echec sur toute la ligne.

      Si on pense que ces formes de ressources décentralisées sont pertinentes, on colle ca sur son logement personnel (solaire thermique, PV, hydro, éolien, biogaz… ), et on réduit sa dépendance au collectif. Ca a un coût, c’est contraignant, ce n’est pas forcément rentable à court terme, mais ce peut être une valeur de liberté et d’indépendance, pendant que les moutons attendent toute leur énergie du bon Etat central à la mode soviétique… Si les moutons sont heureux comme ca, c’est très bien, tant qu’ils ne viennent pas nous réclamer un chèque pour payer leur énergie d’Etat…

      On peut aussi se poser la question de la « collecte » d’une électricité répartie, mais l’échelle de temps n’est pas la même, et en tous cas, ce n’est pas l’urgence dans notre pays qui a la particularité de disposer des bouilloires nucléaires d’Etat…

      Si on veut traiter le sujet énergie, la priorité actuelle est de réduire notre déficit commercial géant, dont le montant est de l’ordre de nos importations de fossiles. Taper en premier lieu sur le nucléaire n’est pas une solution à ce problème économique.
      On peut discuter du dossier nucléaire sur le long terme, et il n’y aucune urgence, 30 ans de déchets stockes en plus ou en moins ne changeront pas la durée globale du problème posé, qui n’a rien a voir avec les éventuelles notions de réchauffement…
      Occupons nous d’abord de refinancer notre nation en cessant de chauffer la maison France avec les fenêtres ouvertes.

      • sauf votre respect …douce…je n’aime pas ce terme qui fleure la publicité et est vide de sens…
        l’intermittence pose des problème m^me à petite échelle…ou diffuse comme vous dites…
        sauf stockage surdimensionné il faut échanger…il faut un réseau donc une mise en commun.. qui ne résout pas grand chose car particularité du vent ou du soleil point de foisonnement…même à l’échelle d’un pays sinon d’un continent.

        et dans votre esprit la consommation d’energétique est celle d’une maison d’habitation ou d’une école…et les trains? et les usines? les ateliers? que sais encore?

        sans subventionnements, seuls des convaincus installent des productions autonomes.. à vrai dire , à chaque fois qu’on me montre des exemples pratiques d’application je les trouve dérisoires…peut être avez vous un cas concret de cette énergie douce à me montrer ..

        • et le biogaz en ville..;ou la biomasse ou la géothermie qui peuvent faire en théorie un job acceptable car pratique de production energetique…ne sont pas vraiment généralisables.

          • En effet, ce n’est pas généralisable. Comme nombre d’autres formes d’énergies. Le biogaz (de ville), la biomasse (je suppose que vous parlez du bois ?) et la géothermie sont des composants pertinents d’un mix global. L’Islande aurait tort de se priver de géothermie. C’est de l’opportunité locale. Il ne faut pas s’en priver, mais encore une fois, aucune n’est énergie universelle,mais c’est assez réparti partout dans le monde.

            • Non, ce n’est pas du tout « assez réparti dans le monde ». L’Islande est dans une situation unique avec l’accessibilité de sa géothermie, et pourtant elle y contribue relativement peu au secteur électrique (25%, et 75% pour l’hydraulique), c’est surtout la géothermie à plus basse température qui est utilisée pour les réseaux de chauffage. Quelques pays ont des ressources très importante en hydraulique, mais quand on regarde bien ça ne marche plus si la densité de population devient importante (à mois d’être très pauvre avec une faible conso d’énergie, ou comme la Suisse que la surface du pays soit assez petite et intégralement montagneuse).
              Et puis c’est tout. Personne n’a suffisamment de biogas ou de ressource bois pour en faire la source principale de son énergie.

              • Quand on connait la température moyenne du pays, le mix énergétique islandais est très chargé coté chaleur…
                Disposer de chaleur abondante à pas cher en « basse température » est une bénédiction pour le compte d’exploitation du pays… pas besoin de s’emmerder a faire de l’électricité, que les barrages produisent très bien…

        • J’employais juste le vocable précédent, pour rappeler que ces concepts ne datent pas d’hier… et si vous aviez lu mon propos au lieu de vous jeter sur des réponses en vrac et les unes après les autres juste pour le plaisir de me contredire le plus rapidement possible, vous auriez pu constater qu’il s’adressait plutôt au résidentiel, mais n’est pas inconcevable dans le professionnel, avec les limites d’usages associées.
          En ce qui concerne l’intermittence qui semble vous gêner, avez vous remarqué que votre chauffe-eau, votre chaudière, votre pompe à chaleur fonctionnent de manière intermittente ?
          Peut-être avez vous remarqué qu’il faut donc un stockage associé à toutes les méthode de chauffage ?
          Donc en ce qui concerne le chauffage, l’intermittence est une notion naturelle, et ça se gère.
          Le même raisonnement fonctionne aussi pour le frigo, qui ne tourne pas 24/24, mais quand il y en a besoin. Et un frigo peut tout a fait fonctionner quand il y a du jus, et ne pas compresser en absence. Tout est dans la qualité du matériel.
          Ces deux grand types d’équipements font partie des principales consommations énergétiques d’un foyer… intermittentes…
          Et pour ce qui est des exemples concrets d’énergies alternatives/douces, je pense que google/bing/qwant/… sont vos amis, si vous souhaitez vraiment en voir des exemples qui fonctionnent depuis les années 60/70 au moins…
          Après, libre à vous de rejeter ces concepts, je n’ai rien a vendre, je ne m’intéresse qu’a ma gueule, et je laisse les autres quémander leur chèque énergie en hiver 😉

          • @ Marius Sompeneu
            Superbe intervention!
            Il est difficile de ne pas se rendre compte que Contrepoints a du mal à rester objectif sur « l’énergie »!
            C’est dommage pour votre pays!
            Il est toxique de décourager tout qui veut chercher une autre voie que le nucléaire pour la production électrique déjà âgée.
            Pourtant, tenter le prétendu impossible, c’est évidemment l’avenir, pas le passé. Le lecteur « du Tour du monde en 80 jours » de J.Verne me comprendra. L’avenir n’est pas écrit et tout le monde peut « prendre la plume » pour l’écrire!

          • L’intermittence de votre chauffe-eau, de votre chaudière, grille-pain ordinateur… n’est pas un problème sur le réseau car tous les Français ne démarrent pas leur chaudière même moment il y a un foisonnement qui n’est pas négligeable. Pour l’éolien la puissance fournie peu varier en quelques minutes de 5% à 80% de la puissance installée et ce sur tout le territoire.

            Pour le photovoltaïque inutile je pense de vous faire un dessin, la production passe reste à 0 toute la nuit alors qu’il y a toujours des consommateurs.

            • La différence jour/nuit est de 20GW de puissance consommée dans le réseau, été comme hiver. Cela laisse une belle marge d’équipement en photovoltaïque. Même si cela ne couvre pas tout, cela y contribue. C’est cela un mix énergétique 🙂
              Ensuite, toutes les méthodes de stockages sont permises.. remonter de l’eau, comprimer de l’air, produire de l’hydrogène, et même des batteries bien chimiques… là aussi , un mix est concevable, varié, et donc à piloter… dans notre ère du big data magikatoufaire, qui oserait dire que ca ne marche pas ? 😉

              • Le photovoltaïque a une production en forme de cloche centrée vers midi, donc ne répond en rien ni au pic rapide de consommation le matin quand tout le monde se réveille, ni à celui vers 19h. Et en plus il produit au max au mois de mai et juin quand la production d’énergie en France est déjà très abondante avec l’hydraulique. Au final il ne contribue pas à grand chose, il va falloir construire autre chose pour répondre au reste de la demande, en particulier cet autre chose devra avoir une capacité capable de répondre à 100% de la pointe de demande d’hiver vers 19h.
                Bref le solaire n’a d’autre vrai rôle que de diminuer le taux d’utilisation et donc la rentabilité de ce qu’on devra construire pour réellement résoudre le problème.

      • et on n’a pas à souhaiter diminuer notre déficit commercial …on doit mettre en évidence l’illusion qui lui permet de perdurer…essayez donc d’avoir un déficit commercial qui dure depuis 50 ans chez votre épicier quand vous n’êtes pas Rothschild bien sur…

        • Mettre en évidence le mécanisme n’est pas le résoudre. Donc si ça vous amuse, allez pipeauter avec ces gens, mais j’ai quelque doute quant à la résolution du problème…

          • @ Marius Sonpeneu
            Bon! Les « critères de convergence » de l’Union Européenne prescrivaient en 1992 (!!!) une dette nationale à 60% de PIB, pas à 100%. La France, « pays pauvre » du sud, a demandé un délai « exceptionnel et provisoire » pour y arriver: on croit ce qu’on veut! (J.L.Mélenchon a déjà dit que, lui, président, la France ne remboursera pas … donc ne pourra plus emprunter. Ça promet!).

            • C’est bien connu, les pays déficitaires ne le sont que temporairement, parce que le père noël qu’on élit tous les 5 ans arrivera pour tout réparer 🙂

    • sans m^me aborder les renouvelables;; on a un hollande qui fixe un objectif de consommation energetique national… je suis certain qu’il est incapable de tenir un niveau de consommation de fuel pour chauffer l’Élysée ( c’est un image, je ne sais pas comment est chauffée l’Élysée)..
      qui sont ces gens…??
      et ce n’est pas comme dire…la lutte contre le rca tel que nous la concevons implique de diminuer par exemple la consommation d’énergie de 50% d’ici 2040….car à cela ,on peu ajouter ,et ça va être difficile sinon impossible sans souffrir et couter un grosse blinde….
      Non, c’est pif paf pouf français voici l’objectif pour 2040..
      ça me dépasse…

    • « aussi sont ils devant un dilemme..un souhait qui peut être réel , diminuer les émissions de CO2 « .
      C’est pourtant lumineux : « Au prix actuel des combustibles fossiles, la facture carbonée du globe s’élève chaque année à environ 3 150 Md$, soit environ 4% du PIB. () Une telle manne a de quoi convaincre même le climatosceptique le plus obstiné, c’est pourquoi aucun dirigeant politique du monde n’a tendance à flirter avec un tel scepticisme. » Michel de Rougemont.
      Comme d’habitude chez les socialistes, avoués ou non, c’est uniquement une question de fric. Et plus de tas d’or est volumineux, plus grosse sera l’arnaque.

    • Il faut parier sur la rationalité de nos dirigeants. C’est l’option la plus raisonnable.
      Parier aussi sur l’hypocrisie des mêmes. Non pas qu’ils nous cachent tout, mais plutôt que les explications qu’ils servent préférentiellement au peuple ne sont pas souvent les plus réelles. Acceptabilité sociale oblige…

      • @ Jean Manchzek
        Non désaccord: rationalité, oui, mais sans savoir le véritable but (caché) poursuivi, la rationalité ne vous guidera pas!

  • l’idéologie de l’écologie est une masturbation cérébrale..ils ne devraient même pas, se nourrir puisqu’ils ont décidé que ce n’est que du poison!!!!

  • Il est grand temps d’arrêter l’arnaque des énergies renouvelables!

    • Certes, mais elle a trouvé comment durer : aussi longtemps que les impôts !

    • Ne pas confondre arnaque aux énergies renouvelables et arnaque des énergies renouvelables… la seconde n’est pas une arnaque, elles existent. Par contre, la première et un moyen de se faire du fric sur leur dos, en leur faisant promettre n’importe quoi… c’est ce qui n’est pas sain.

      • @ Marius Sonpeneu
        Les énergies renouvelables, éolien et photo-voltaïque, ne sont plus très nouvelles, elles sont donc de moins en moins subventionnées, voire plus du tout mais « miracle », elles se révèlent probablement rentables et concurrentielles: c’est pas de chance pour le corollaire indispensable des nombreux pro-nucléaires lecteurs et commentateurs de Contrepoints.
        Mais je les rassure: une nouvelle source d’énergie ne supprime pas les plus anciennes!

        • Le renouvelable n’a pas encore atteint sa maturité, mais en effet, il va cesser d’être bêtement sponsorisé (les effets d’aubaines aspirés par quelques parasites ont bien entaché l’image de ces solutions).
          Maintenant, on va peut-être pouvoir comparer des choses comparables, a supposer que l’Etat cesse aussi de recapitaliser la filière nucléaire à chaque fois qu’elle fait des conneries…
          Et je ne parle pas du démantèlement, qu’on ne fera jamais, la solution la plus rapide étant de couler les centrales dans le béton, et de construire les suivantes par dessus… En prime, ça élèvera leur niveau façon Troie, et elles seront ainsi moins sujettes aux inondations pour celles qui risquent quelque peu 🙂

        • Personne ne déploie des renouvelables là où ce n’est pas subventionné par un rachat garanti à un prix fixé d’avance. La preuve dans l’article avec l’arrêt du déploiement en Espagne et en Italie malgré la forte baisse des prix.

  • Amusant comme à partir d’un constat voisin, les conclusions sont tout autres…
    https://www.google.fr/amp/s/www.lesechos.fr/amp/87/2151587.php

    • @JM: Pas vraiment : Il s’agit de publi reportage si on voit le nom de l’auteur de l’article. Et quand l’avenir s’avère sombre, il faut relancer les investisseurs et les lobbys.
      La preuve : Il y a 2ans, les mêmes étaient moins confiants sur les « externalités » :
      https://www.capgemini.com/fr-fr/news/selon-lobservatoire-des-marches-europeens-de-lenergie-publie-par-capgemini-les-utilities/

      • @ amike
        Disqualifier un auteur pour ne pas prendre son message en compte est un biais éculé donc bien connu.
        Par contre, il n’y a pas « contradiction » entre les 2 articles, tout au plus évolution, ce qui avec le temps, se conçoit et se comprend aisément.

    • @ Jean Manchzek

      En tout cas, votre trouvaille sur Les Echos, est un très sérieux contrepoint à la doxa lue sur Contrepoints!
      Et je trouve très sain d’éclairer ainsi le débat objectivement, loin des a priori et des ukases.
      Bien merci pour cette référence!

      • 90% de la capacité électrique…..formidable mais vu le rendement il faudrait être a 666%…reste beaucoup a faire pour ruiner l’Europe !

      • @mikylux
        Vous rigolez? Où est la contradiction ??? Vous l’avez vraiment lu cet article?
        L’article des Echos dit simplement qu’en 2016 les énergies renouvelables représentent 55% des nouvelles capacités installées dans le monde et 90% en Europe. Lol
        Tout d’abord le renouvelable inclut l’hydroélectrique ce que cet article n’aborde pas laissant croire que les nouvelles installations d’énergie renouvelable ne concernent que l’éolien et le photovoltaïque. Petite manipulation fréquente en France chez nos journalistes écoconscientisés…
        Petite liste non exhaustive des barrages inaugurés en 2016, essentiellement hors Europe d’ailleurs :
        – le barrage hydroélectrique de Soubré (Côte d’Ivoire) : 275MW
        – le barrage de Gibe III en Ethiopie : 1875 MW
        – le barrage de Lauca (Angola) : 2075MW
        – le barrage de Liouesso (Congo) : 19,2 MW
        – Le barrage Stung Tatai (Cambodge) : 338 MW
        – Agrandissement de la centrale de pompage-turbinage de Linthal (Suisse) : +1000MW (passe de 450 à 1450MW)
        – … et il y en a d’autres sans parler de la multitude de microbarrages !

        Un autre élément sur lequel passe allègrement l’article (et pour cause !) : c’est le facteur de charge : entre 10 et 20 pour l’éolien et le PV ! Contre 60-70% pour les centrales classiques ou nucléaires et 25 à 50% pour l’hydroélectricité en fonction du type de barrage (production de masse ou pompage/turbinage). Pour avoir le même niveau de production énergétique (si on ne tient pas compte de l’intermittence) que les centrales classiques, il faut installer une capacité de PV et éolien 3 à 4 fois supérieure. Re-lol. Donc l’importante nouvelle capacité installée en EnR en Europe n’est pas un gage d’efficacité ou de modification de fond de l’évolution de la production d’électricité mais plutôt un gage de gaspillage d’argent publique.

        Et enfin l’intermittence de l’éolien et du PV explique que malgré le fait que 90% des nouvelles capacités installées soient en renouvelable (très peu de nouveaux barrages en Europe), il n’y a pratiquement pas de fermeture d’anciennes unités de production. Ces installations de PV et éolien en Europe ne se font que grâce aux subventions publiques. Ces subventions ont cessé en Espagne (pays pourtant ensoleillé) et l’installation de production d’En Renouvelable aussi. Preuve d’une absence de rentabilité intrinsèque, pour l’instant du moins.

        Donc cet article est un bel exemple de manipulation et de partialité journalistique…

        • @ cyde
          Évidemment non!
          Je ne suis pas écologiste du tout.
          Cela n’a rien de contradictoire!
          Ma thèse est de dire qu’il n’est pas bête de profiter à partir d’une source gratuite (le soleil-lumière ou le vent), de tenter d’en capter l’énergie. Le principe n’est pas nouveau. Situé à moins de 100 km des Pays-Bas, comme tout le monde, je connais les moulins à vent! Et ayant lu « le Temple du Soleil », il y a plus de 50 ans, je connais l’énergie de la lumière!
          L’hydraulique demande de l’eau et un gradient d’altitude créé par un barrage et je me souviens bien de Fréjus!!!
          Ces barrages ne sont pas possible partout dans les pays à forte densité. Pourtant l’indépendance électrique est un avantage recherché par chaque nation.
          Donc toute tentative de créer sa propre énergie, sur son territoire est à étudier et à expérimenter!
          C’est donc la demande du client qui fait le marché: chez moi, il m’est loisible de préférer une électricité verte à la formule habituelle, quitte à en supporter le surcoût: ce marché a forcément une clientèle sinon, il n’existerait plus.

          Je serais plus proche d’Angela Merkel qui pense que les énergies renouvelables ne peuvent, actuellement que couvrir environ 20% des besoins électriques mais sont produites dans le pays!
          L’avenir nous racontera la suite! Je l’observerai sans parti pris, entre Michel Gay et un écologiste inconscient! Bonne soirée à vous l’Hydrologiste.

  • quand des écologistes parlent de bio ,c’est plus sain ,ok encore faut il que les gens ont les moyens pour acheter !!! pat contre aux écologistes ne manger pas ,même BIO!!! vous créer de l’effet de serre …

  • Le document de Bloomberg est très intéressant. Il confirme d’autres estimations sur les investissements qui ont été consacrés au prétendu renouvelable en France, éolien ou PV. Depuis 2004, la France a dépensé environ 75 milliards dans ces deux sources d’énergie, sans compter le coût d’adaptation du réseau pour supporter la dispersion, qu’on peut estimer à plus de 15 milliards.

    Au total, ce sont environ 90 milliards qui ont été consacrés à l’éolien et au PV, c’est-à-dire presque autant que l’investissement initial dans le nucléaire de 2e génération.

    Autant d’argent pour obtenir seulement 21 GW installés, produisant à peine 33 TWh par an, contre 63 GW installés dans le nucléaire, produisant environ 400 TWh par an. Le nucléaire produit 12 fois plus d’énergie que le renouvelable pour la même dépense initiale, alors qu’il n’est même pas prioritaire et qu’il doit contribuer à gérer l’intermittence des deux sources fatales.

    A cette échelle, le renouvelable est l’un des investissements les plus catastrophiques jamais réalisé par la France dans son histoire. C’est un monumental gâchis historique mais également une souffrance supplémentaire pour les Français les plus pauvres confrontés à la précarité énergétique, car son coût démentiel est le principal déterminant de la facture d’électricité, un coût supporté par tous, scandaleusement inutile.

    • @ Cavaignac
      Comme déjà dit plus haut, le chiffre de 20% de renouvelable dans la facture électrique semble réaliste, pour le moment.

      Les investissements pour obtenir ce résultat ne concerne que les Français. (D’autres pays n’y ont pas consacré autant d’argent!) Les conséquences sociales regardent aussi la France.
      Il n’est pas anodin de constater qu’EDF-Mareva s’est bien investi dans les EnR, ce qui est un peu surprenant au vu des commentaires sur le sujet sur ce site!

      • Malheureusement, entre le coût de production de l’électricité nucléaire à 35 euros le MWh et le prix payé par le client final à 170 euros le MWh, il y a un écart plus important que vos 20%, plutôt 400%. Toutes les taxes ne vont pas sans doute pas aux renouvelables, mais un bonne partie tout de même. Le coût exorbitant des renouvelables pour une production dérisoire est devenu le principal déterminant de la facture d’électricité.

        Pour espérer réduire la facture, il convient non seulement d’empêcher les nouveaux projets d’aboutir mais encore de cesser de financer le parc actuel de renouvelables, à travers les prix de rachat
        préférentiels ou la priorité sur les réseaux.

  • à Cavaignac,sans compter les sudventions accorder pour imposer un mode de fonctionnement éolien..la carotte pour les margoulins !!! l’avenir nous dévoilera les turpitudes des biens pensants..( renumerateur ) les écolos le grisbi ,ils aiment !!! l’arnaque du 21ème siècles est légale !!!

  • Je suis rentré hier de Belgique par le Luxembourg et l’Est de la France; j’en ai vu des champs d’éoliennes, mais jamais plus de 2 sur 10 qui tournaient, parfois aucune.
    C’est rentable, ça ?

    • @ Leipreachan
      Oui, quand je circule, j’observe aussi les éoliennes en marche ou en drapeau. Bon, on peut concevoir que la technologie, encore à ses débuts, n’est pas parfaite. Déjà le vent doit être dans la zone optimale: l’éolienne réagit à la vitesse du vent: ni trop basse, ni trop haute! Basse, on comprend bien, haute, je crois avoir lu que le maximum, c’est un vent à 10m/sec. Il serait dommage que les plates-formes off shore, éoliennes, prometteuses, ne puissent profiter de la vigueur des vents maritimes!
      Je me pose donc la même question technique dont je n’ai pas la réponse! Désolé.

      • Le plus amusant (façon de parler), c’est lorsque les éoliennes tournent alors qu’il n’y a pas de vent…
        https://www.contrepoints.org/2016/12/20/275443-miracle-meme-vent-eoliennes-tournent

      • Les éoliennes géantes sont assez aberrantes… Tenter de concentrer une énergie diffuse est un non sens… sauf pour ceux qui vont jouer sur le capital pour en tirer un rendement… amélioré par des subventions. Si on veut des énergies alternatives diffuses, alors on les collecte de manière diffuse, chacun sur son toit.
        Juste pour l’exercice intellectuel (sans valeur de projet d’Etat) : les toits de nos 14 millions de maisons individuelles en France représenteraient une puissance installée de 200GW en PV. Sans « boucher » le paysage avec des machines géantes improductives… Le diffus a un sens, mais il doit être compris par chacun.
        Hors nous vivons dans une culture où la majorité attend la becquée de l’Etat, et manifeste dès que le chauffage est en panne…
        Donc on n’est pas près d’abandonner la becquée nucléaire au profit d’une liberté individuelle… Tous ces gens qui se prétendent libertaires ne sont en fait que des moutons d’un Etat totalement soviétique, nucléaire, régle-menteur sur tout, parce que c’est dangereux dehors…
        Un beau troupeau de moutons (ou de veaux selon un certain monarque récent…)
        🙂

        • Comptez plutôt entre 100 et 150 GW potentiels, car tous les pans de toitures ne sont pas orientés au sud, à l’angle idéal de 30° sous nos latitudes.

          A 2 euros le Wc installé, et sans compter le coût de l’adaptation du réseau, il faudrait mobiliser jusqu’à 300 milliards pour produire au mieux 1 kWh annuel par Wc, 150 TWh au grand maximum France entière, et jamais quand on en a besoin (la nuit quand il faut éclairer ou l’hiver quand il faut se chauffer). Pire, l’investissement devrait être renouvelé après seulement 25 ans.

          Bref, le PV généralisé est au mieux un immense gâchis de ressources. Avec cette somme, on pourrait construire 100 EPR, produisant constamment chaque année 7000 fois leur puissance installée (1,6 GW l’unité), pendant plus de 60 ans.

          12 EPR seulement permettent de produire l’équivalent des 150 TWh potentiels du PV en France, sans avoir à gérer l’intermittence fatale, sans coûts supplémentaires pour adapter le réseau, pour un investissement total environ 10 fois inférieur. Compte tenu de cette réalité indépassable, Il n’y a pas photo. Développer le PV comme vous le proposez est complètement absurde.

          • Vos chiffres sont presque bons, hormis un facteur 10 sur le coût des EPR au tarif actuel… le contraire m’eut étonné 😉
            Sur le cout d’installation du PV en toiture, vous éludez à dessein l’installation de PV qui remplace la toiture lors de son renouvellement, avec une durée de vie du même ordre de grandeur, donc hors parasites qui surfacturent, le coût est similaire.

            Mais je n’ai aucun intérêt à vous convaincre, donc je vous laisse au biberon nucléaire de notre bon État soviétique 😉

            • Le coût de l’EPR chinois déjà en fonction, de l’ordre de 3 milliards, est une bonne estimation pour la production en série des futurs EPR.

              Une toiture constituée de tuiles solaires au lieu d’une toiture classique coûte environ 20 fois plus cher. La durée de vie de la fonction de couverture n’est pas équivalente à la durée de vie de la capacité productive, qui s’effondre après 25 ans. Après 25 ans, une toiture PV redevient une toiture traditionnelle.

              A propos du soviétisme de notre Etat, les torrents de subventions déversées sur les renouvelables et qui alourdissent inutilement nos factures d’électricité jusqu’à en doubler le montant, en sont un bon exemple.

              • Au fur et a mesure de vos tentatives de réponses, vous atteignez un niveau de désinformation rarement atteint 🙂

                L’EPR Chinois est réalisé avec du manpower aux salaire et couverture sociale chinois. Si vous souhaitez travailler au même salaire, changez de pays 🙂

                Une toiture classique coute autour de 100€ du m2, hors isolation, charpente… Donc similaire au prix du mètre carré de PV.

                Le nucléaire, recapitalisé, centralisé, opéré en exclusivité par l’Etat est bien plus proche d’un modèle soviétique que le renouvelable , qu’un Etat comme l’URSS n’aurait jamais subventionné pour des privés.

                • A propos des coûts du nucléaire :
                  http://www.sfen.org/sites/default/files/public/atoms/files/les_couts_de_production_du_nouveau_nucleaire_francais.pdf

                  Sinon, une toiture en tuiles solaires couterait 100€/m² ? Vite, publiez le lien commercial prouvant votre affirmation ! Les clients intéressés vont se précipiter…

                  • Splendide autogoal 🙂
                    Votre propre document mentionne un coût actuel de construction 2x plus élevé que votre approximation pifométrique. Puis ils parlent d’optimisation a l’objectif 2030… demain on rase gratis, bien connu. En plus, autre fait bien connu, une fois installé, un EPR ne coute absolument plus rien en fonctionnement. Au contraire du PV qui nécessite.. de .. heu… bin rien durant 30 ans… mince alors 🙂

                    Et qui a parlé de tuiles solaires ? C’est cher, ca marche pas, et c’est l’enfer a installer. J’ai parlé de PV. Et 1m2 de panneau PV coute 100€.
                    Cessez de déformer de proche en proche mes propos au fur et a mesure que vous vous enfoncez dans votre vision erronée 🙂

              • J’oubliais : les PV produisent encore 80% après 25 ans, et tiennent largement plus longtemps. Mes BPX47A de 1985 fournissent encore les deux tiers de leur puissance d’origine.

                • Dès lors que vos tuiles vont produire une recette inférieure au coût de l’onduleur à changer et au coût de l’entretien, la capacité productive de vos tuiles devient nulle, même s’il leur reste un résidu du potentiel initial.

                  • Avec 80% de production au bout de 25 ans, et des onduleurs qui coutent de moins en moins cher, franchement, vous écaillez la peinture 🙂
                    Un 5Kw coute moins de 1000€, et dure une dizaine d’années. Donc il va produire 50MWh… 2cts du KWh…
                    d’autres questions ?
                    Je peux ?
                    🙂

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