Le combat salvateur pour la France que la droite républicaine n’ose pas enfourcher

La seule formation politique actuelle qui peut relever les défis du libéralisme économique et du conservatisme sociétal se trouve être la droite républicaine.

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Le combat salvateur pour la France que la droite républicaine n’ose pas enfourcher

Publié le 13 juillet 2018
- A +

Par Claude Robert.

Il se dit à juste titre que notre pays préfère les concepts à la réalité, à la différence de nos voisins Allemands ou Anglais beaucoup plus pragmatiques de réputation. Mais que l’idéologie aveugle à ce point notre classe politique et l’empêche de considérer les difficultés pourtant graves qui affectent notre économie est tout simplement dramatique.

Plus étonnant encore : cet aveuglement idéologique, qui est historiquement l’apanage de la gauche et de son « surmoi marxiste » (expression de Manuel Valls, Figaro 22/10/14) a contaminé la droite républicaine dans une proportion telle que celle-ci ne peut même pas envisager son propre avenir, un avenir que la situation actuelle de l’Hexagone lui tend pourtant les bras !

De quoi l’Hexagone a-t-il besoin aujourd’hui, de toute urgence ? De deux traitements complémentaires :

  • d’une libéralisation radicale (mais progressive) de son économie
  • d’une réconciliation nationale autour de sa culture et de son histoire.

Mais avant d’aborder les raisons qui font que la droite républicaine est de nos jours la seule formation politique qui soit en phase avec cette double nécessité, analysons les problèmes qui parcourent notre pays.

Une compétitivité économique en berne

Il n’est jamais drôle de devoir toujours citer les mêmes chiffres, tandis que le temps passe, et que rien ne s’améliore. Il faut pourtant se remémorer ces quelques indicateurs qui témoignent de la gravité de la situation économique et sociale de la France. Pour faire très court :

  • en PIB per capita (indicateur qui mesure la richesse moyenne par habitant), notre pays ne cesse de reculer. De nombreux pays nous ont doublé ou s’enrichissent plus vite, et pas seulement des pays émergents comme Singapour : Irlande, Japon, Finlande, Autriche, Allemagne, Royaume Uni, Espagne et USA nous ont laissé sur place ! Seule l’Italie fait pire parmi les pays riches européens.
  • notre part de marché industrielle mondiale a été divisée par deux en une vingtaine d’années seulement. Nous étions à peu près au même niveau que l’Allemagne, à 7% et nous ne sommes plus qu’à 3% (l’Allemagne est à 8%). Même notre part de marché dans les services a chuté.
  • la conséquence de ces mauvais chiffres n’est nullement théorique. Elle se mesure directement en nombre de chômeurs, avec une population active toujours plus réduite. En nombre d’heures travaillées ramenées à la population en âge de travailler (à ne pas confondre avec le nombre d’heures travaillées par personne ayant un emploi !) ou en taux d’emploi par rapport à la population en âge de travailler (c.f. graphique ci-dessous, source OCDE 2018), la France se trouve sérieusement déclassée :

  • d’un point de vue plus humain, car l’économie est encore considérée par certains comme une pseudo « science des riches » qui ne peut se rendre compte combien le sort des Français même pauvres ou au chômage est enviable, il suffit de regarder le taux de suicide hexagonal, parmi les plus élevés de la planète, ou le taux d’épisodes dépressifs majeurs, record mondial absolu (Cross-national epidemiology of DSM-IV major depressive episode 2012) pour admettre que notre modèle social ne fonctionne plus correctement. Le pays va mal, les chômeurs et les pauvres ne sont pas heureux et sont hélas de plus en plus nombreux. Refuser ce constat tient de la mauvaise foi.
  • hélas, loin de réformer notre économie qui est absente des marchés en forte croissance (nouvelles technologies, électronique grand public) ou rentables (machines outils, équipements, véhicules haut de gamme), les gouvernements successifs s’adonnent au keynésianisme. Or, loin de créer des richesses, emplois aidés, recrutements de fonctionnaires et subventions ne font que masquer, de façon tout aussi provisoire que coûteuse pour la collectivité, notre échec dans la compétition économique mondiale ! En cas de crise de la demande, le keynésianisme permet de lisser les difficultés en attendant le retour de la consommation. Mais la France souffre d’une grave crise de compétitivité, ce qui n’a bien évidemment rien à voir.
  • à ce jour, l’Hexagone représente 1% de la population, 3% de l’industrie mais 15% des transferts sociaux de la planète ! Cette situation est intenable. La dette, qui s’accumule à force d’emplois subventionnés et d’une fonction publique pléthorique, représente un an de PIB. Selon de nombreux économistes, le moindre choc pesant sur les taux d’intérêts nous mettrait dans une situation identique à celle de l’Espagne il y a quelques années… L’économie française est en voie d’asphyxie, du fait d’une emprise écrasante et ruineuse de l’état via des prélèvements obligatoires en constante augmentation (y compris en 2017 selon l’INSEE).

Une identité nationale qui se déchire de l’intérieur

À côté de ce désastre économique et social qui se concrétise lentement mais sûrement, la France souffre d’un autre mal, certes moins douloureux, mais dont les conséquences peuvent devenir tout aussi délétères à long terme. Deux courants d’idées s’affrontent en effet autour de l’identité nationale, autour des valeurs sociétales et autour des racines judéo-chrétiennes de notre pays : le progressisme et le conservatisme.

Les progressistes se recrutent principalement à gauche. Ils ont comme caractéristiques d’être résolument en faveur :

  • de la suppression des signes religieux (crucifix, crèches, sapins de Noël) dans le cadre d’une politique de laïcisation active de la société française, comme si des minorités religieuses ou ethniques étaient véritablement menacées sur notre territoire. Cette pulsion laïciste est d’autant plus mal vécue qu’elle ne correspond en aucune façon à un souhait de la population. Par exemple, selon l’Ifop, 71% des Français, dont 60% des non croyants ! sont « plutôt favorables » à la présence de crèches de Noël dans les administrations et les bâtiments publics (Ifop, Ouest-France 12/14). Un sujet tout aussi fondamental que celui des croyances et des valeurs risque bien évidemment de se retourner contre ses instigateurs, avec comme conséquence prévisible la radicalisation des tenants de la tradition chrétienne. L’historien des religions Philippe Portier déclarait récemment : « on ne parlait presque plus des racines chrétiennes depuis les années 60. Une série de sondages montre le retour en force de cette thématique » (Libération 28/07/16) . Facebook confirme à longueur de forums combien certains Français, même athées, se sentent agressés dans le fondement même de leur culture.
  • de l’ouverture des frontières aux migrants sous aucune condition de capacité à s’insérer professionnellement et sur le plan des mœurs, alors même que l’Hexagone, qui n’arrive pas à résorber la pauvreté et le chômage de ses propres citoyens, ne met pas en place des structures d’accueil dignes de ce nom (à l’inverse par exemple de l’Allemagne avec ses cours de langue intensifs et ses parcours et suivis d’insertion) !
  • du refus de stigmatiser les attentats islamiques, par peur d’alimenter une écrasante domination des populations musulmanes, pourtant majoritairement bien intégrées, par la population française dite de souche… Une telle susceptibilité protectrice à l’égard d’une population qui n’est en aucune façon menacée est d’autant plus paradoxale qu’elle semble se développer au fur et à mesure des crimes perpétrés sur notre sol. Les réactions qui ont suivi la création du mouvement « Printemps Républicain » (mars 2016) dont le but n’était pourtant que de réhabiliter le débat au sein de la gauche et de stopper son déni vis-à-vis des problèmes d’insécurité, illustrent parfaitement la puissante de ce refus du réel.

Suppression des références judéo-chrétiennes ostentatoires, déni des problèmes d’insertion des migrants, refus de stigmatiser les attentats islamistes, tout cela constitue le déclencheur idéal des populismes, ces populismes que le président actuel ne cesse pourtant d’attiser puis de fustiger. Tout en effet se passe comme si la société française se déchirait du fait d’une minorité bruyante (hélas proche du pouvoir), au détriment d’une majorité silencieuse, conservatrice au sens décontracté du mot, c’est-à-dire ni catho-tradi ni facho, mais tout simplement pas pressée de bouleverser une culture et un art de vivre français qui lui va très bien !

L’avenir du pays comme de la droite

Premier constat : il est très clair que la lutte contre le déclin économique passe par le libéralisme. Or le libéralisme économique est honni à gauche, et n’est toujours pas pratiqué dans les faits par le gouvernement actuel, ce gouvernement qui ne veut pas révéler sa véritable identité mais dont la majorité des ministres est socialiste, et dont la politique est toujours d’inspiration keynésienne et fiscalement confiscatoire !

Deuxième constat : il est tout aussi clair que la lutte contre le délitement de la culture et de la nation françaises passe par un retour à un certain conservatisme sociétal. Or ce conservatisme n’est goûté ni à gauche ni par le gouvernement actuel. À l’inverse, ce conservatisme semble bien plus prégnant chez ceux se déclarant de droite.

Ces deux constats ne sont en rien arbitraires : ils ne sont que circonstanciels, c’est-à-dire opportunistes, purement dictés par le contexte actuel. Cet article aurait une toute autre conclusion s’il s’agissait des problèmes des États-Unis ou de n’importe quel autre pays.

Ainsi, il semble évident que la seule formation politique actuelle qui puisse relever ces deux défis, à savoir libéralisme économique et classicisme sociétal se trouve être la droite républicaine.

Reste à comprendre pourquoi cette droite républicaine n’enfourche toujours pas ces deux combats qu’impose la nécessité. La situation ne serait-elle pas assez grave à ses yeux ? N’aurait-elle pas su déceler, derrière le succès du gagnant de sa primaire en 2017 combien son électorat n’attend que cela ? Serait-elle toujours sous domination morale de la sphère de gauche, et encore incapable de s’en affranchir ?

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  • Voilà un article qui remet au moins l’idéologie à sa juste place.

    • @ cachou42
      Oui, quand il parle d’idéologie, cette notion facile pour étiqueter les cas individuels en un groupe pseudo-homogène, permettant de les indifférencier, intellectuellement, et de trouver ensuite des différences, donc des divisions, entre les « casés »!
      Quand on dit: « la gauche et la droite », on sait déjà qu’on va inclure de nombreux individus plus rivaux (pour les pros de la politique) et divers que le terme inclusif et diviseur.
      Complètement artificiel mais plus facile à assimiler!
      Je suis persuadé que ce sont bien la théorie, les principes, l’organisation en cases étiquetées, la rhétorique qui l’accompagne et manipule ces appellations officieuses, loin de la particularité génétique et vitale de la vie (et des problèmes) de chaque citoyen individuel, évidemment méfiant de plus en plus envers les politiciens, mais emportés par un discours qui leur fait croire que le beau-parleur vaut mieux que son rival (peut-être moins pinailleur mais plus pragmatique)!
      Vu de l’extérieur, c’est très exotique!

  • On croyait pourtant Fillon mort, enterré et les clous de son cercueil enfoncés bien profond dans toute l’épaisseur du bois. Par quelle mysterieuse interstice a-t-il réussi à passer le témoin du Mal à quelques individus en manque d’idéologie garantie 100 % pure loose ?

    • J’avoue ne pas très bien comprendre le post.

      • @ laurent75005
        Tous les électeurs qui voulaient Fr.Fillon comme président ont été déçus: de là à comparer ce que fait E.Macron à ce qu’aurait peut-être fait Fr.Fillon, c’est de la science fiction.
        Pourtant beaucoup n’hésitent pas à prétendre que c’eût été mieux, même sans la 1ière preuve!

      • Le programme pour la droite rêvé par Claude Robert est pile-poil celui du Fillon « primaires 2016 » : libéralisme économique et conservatisme social (*). Ca a eu un succès relatif parmi les supporters LR, mais en grande partie, par rejet de la candidature Juppé, accusé d’être trop islamo-compatible.
        De fait, la marotte de LR, aujourd’hui, et depuis le discours de Grenoble, et la buissonisation du parti, est la même que celle de la famille Le Pen : l’immigration, l’identité nationale, l’islam. Le reste, le libéralisme ou pas, le conservatisme ou pas, ça compte pour peanuts.
        On peut fantasmer sur le retour gagnant des idées à Fillon, mais ce n’est clairement pas le chemin suivi par LR depuis maintenant presque une décennie. Et ce n’est pas un hasard si cette ligne triomphe, parce qu’elle est la seule, hélas, qui peut emporter le morceau aux prochaines élections.

        (*) c’est aussi très exactement l’idéologie suivie par la droite depuis Chirac et Sarkozy, et qui s’est fracassée sur la candidature de Hollande, puis sur celle de Macron.

    • Quelle forme : -10 🙂

  • Au vue des problèmes évoqués dans l’article sur le volet social, je ne vois pas en quoi la voie du conservatisme réglerait quoique ce soit.
    laissez les gens croirent à ce qu’ils veulent que ce soit en terme de valeurs, de religion ou autre.
    des racines judeo chrétienne permettent de comprendre et d’expliquer certaines choses, ce n’est pas une obligation d’y embrasser tout ses fondements. Le libéralisme social est, en conclusion et à mon sens, une bien meilleure réponse à apporter.

  • Très bon article . En espérant que la droite Républicaine le lise.

    • @ sylvain
      Vous avez quand même compris que la « droite » n’est qu’un conglomérat de politiciens qui se haïssent cordialement mais taisent leurs dissensions et se rassemblent sous UNE étiquette pour la campagne électorale! (Simple publicité mensongère!)

  • Pourtant, le candidat libéral de la droite républicaine, Fillon, se moquait de la suppression de la taxe d‘habitation. À un moment ce n’est pas étonnant que des libéraux ont préféré Macron.

    Mais la conclusion de l‘article est bonne, pourquoi la droite républicaine refuse-t-elle d’adopter libéralisme économique et conservatisme social ? Tant que ce sera le cas elle ne gagnera plus, surtout si nous avons un nouveau mouvement social libéral qui s’assume, face à une droite qui se cherche… C’est terrible ces débats idéologiques à la con en France, ce gauchisme moisi, face à la réalité des choses. Mais la droite républicaine est tout aussi bête de ne pas voir les choses.

  • Le salut vient d’une droite libérale-conservatrice pouvant unir toutes les droites!

    • Le salut pour qui ?
      Le parti ? Probablement pas. Cf plus haut.
      Le pays ? Certainement pas. Le conservatisme sociétal, rien de tel pour se retrouver rapidement déphasé par rapport aux citoyens, beaucoup plus ouverts que de vieux barbons qui regardent passer les trains en grommelant que de leur temps…

  • La droite républicaine ?
    C’est qui ? Elle existe en France ?

  • Cette droite républicaine n’est que de la gauche avec une couche de cosmétique. Ce n’est qu’une escroquerie.

  • je pense que les gens dits de droite ont été tellement biberonnés à l’étatisme et au keynesianisme qu’ils ne savent ni ne pensent possible de s’en affranchir.
    ils sont tellement terrorisés que la seule voie de salut (celle justement évoquée dans l’article) leur semble inaccessible.
    donc ils font et proposent des aménagements marginaux : ça n’a aucun effet, ça ne les distingue pas de la masse politique, mais pensent ils, ça n’effraie pas. échec garanti.

    comme le disait Jack Welsh, l’ancien patron emblématique de GE : « si vous n’avez pas d’avantage compétitif, ne restez pas dans la compétition ».

    la droite française n’a aucun avantage compétitif.

    • @ Rick la Trick
      Oui mais si la droite (« la plus bête du monde ») se dissout comme le PS, cela va élargir le lit de LREM, évidemment!…Et renforcer J.L.Mélenchon!

    • Et aussi, ça ne les distingue en rien de ce que la droite était hier. Libéralisme économique et conservatisme sociétal, c’est la droite des années 90… Un peu de nouveauté ne fait pas de mal. Pour l’instant, elle tente, en copiant l’ideologie lepeniste : plus d’identité nationale et moins de liberalisme économique. On peut aussi rêver à une autre martingale : plus de liberalisme economique et plus de liberalisme societal (en gros, le programme d’Alternative libérale)…

  • déjà il faudrait trouver une vraie droite en France…dès qu’un mouvement ou une personne commence à faire de la politique il perd ses idées en route, bien trop intéressé par les avantages qui vont lui procurer l’Etat via ce statut..deux le problème c’est qu’il n’y a absolument personne pour faire ce changement, toutes celles et ceux se disant de droite étant des imposteurs à l’heure actuelle.

  • L’ombre de M. Fillon planera inexorablement sur le quinquennat de Macron comme le sang sur les mains de Lady Macbeth.

  • «Or le libéralisme économique est honni à gauche, et n’est toujours pas pratiqué dans les faits par le gouvernement actuel…» Ça commence avec la confusion des mots et des réalités: combien de gens de droite pensent que Macron est « libéral »?
    Tant qu’elle dure, cette confusion profite au pouvoir en place.

  • Et ce n’est pas avec la politique inspirée de l’idéologie « Trotskyste-Lambertiste » pratiquée par ce Gouvernement actuel et converti par Emmanuel Macron que nous aurons une « Droite Républicaine. Le « et de Droite est surtout de Gauche ».

  • La « Droite Républicaine » est composé majoritairement d’Enarque, donc d’Etatistes !!! De ce fait, elle ne fera jamais de libéralisme !!!

    • C’est vrai, mais même si ce n’était pas le cas, j’ai bien peur que ça ne change pas grand chose. Tous les partis et hommes politiques qui arrivent au pouvoir finissent par faire là où la technocratie, inamovible, leur dit de faire.
      On pouvait attendre beaucoup du spoil system vanté par Macron. Ca a fait pschitt. Au mieux, jeu de chaises musicales…

  • En 2018 il faudrait p-e arrêter de parler de « gauche » et de « droite » ce sont des termes complètement insipides.
    Je sais pas on pourrait parler des partis qui sont pro-étatisme ou pas (aucun donc pour la seconde option) et donc réaliser qu’il n’y a aucun grand parti d’opposition,
    Il y a des étatistes a l’extreme gauche, des étatistes au centre, a droite et à l’extreme droite.

    • La différence est entre les défenseurs de la liberté et les défenseurs de l’esclavage. Tous les partis en France défendent l’esclavage.

  • Les commentaires sont fermés.

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