France : un taux de chômage qui reste élevé comparé à ses voisins européens

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Chômage recherche d'emploi (Crédits : TaxCredits.net, licence CC-BY 2.0), via Flickr.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

France : un taux de chômage qui reste élevé comparé à ses voisins européens

Publié le 6 avril 2018
- A +

Par Nicolas Marques.
Un article de l’Institut économique Molinari

@EU_Eurostat vient de publier les chiffres du chômage pour le mois de février en Europe?? : la France, avec 8,9 %, est juste au dessus de la moyenne de la Zone Euro? (8,5 %), mais très loin devant l’Allemagne (3,5 %) et la République Tchèque (2,4 % !)… pic.twitter.com/fkirHFnDQR

— GEG Bulles (@GEGbulles) 4 avril 2018

Les statistiques publiées hier par Eurostat montrent que la France reste parmi les pays les plus touchés par le chômage. Le taux de chômage ressortait à 8,9 % en février 2018, contre 7,1 % en moyenne dans l’Union européenne à 28. Seuls la Croatie et Chypre (9,6 %), l’Italie (10,9 %), l’Espagne (16,1 %) et la Grèce (20,8 %) enregistrent des taux de chômages plus élevés.

Un chômage qui baisse moins vite qu’ailleurs

Elles montrent aussi que le chômage reflue moins vite en France que chez nos voisins. En un an le chômage français a baissé de 0,7 % contre 0,9 % en moyenne dans l’UE. Le chômage a baissé dans tous les États membres, sauf en Estonie où il a augmenté (+0,7 % entre janvier 2017 et 2018).

[related-post id=309779 mode=ModeLarge]

Des baisses très marquées ont été observées à Chypre (-3 %), en Grèce (-2,6 % entre décembre 2016 et 2017), en Croatie (-2,4 %) ou en Espagne (-2,1 %). Parmi les mauvais performeurs, la situation de la France s’apparente à celle de l’Italie qui, avec une baisse limitée à 0,6 %, peine à réduire son taux de chômage.

Soulignons que tandis que nous peinons à réduire notre chômage, l’embellie est plus que significative chez beaucoup de nos voisins. Neuf pays enregistrent désormais des taux de chômage inférieurs à 5 %. Il s’agit de l’Allemagne, du Danemark, de la Hongrie, de Malte, des Pays-Bas, de la Pologne, de la République Tchèque, de la Roumanie et du Royaume-Uni.

Sur le web

Voir les commentaires (6)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (6)
  • L’analyse comparative du chômage en Europe est dénuée de sens, on ne compare pas les mêmes données (les catégories de chômeurs ne sont pas établies pareil).
    Mais surtout, les situations démographiques (actifs entrants – entrant) ne sont pas les mêmes : en Allemagne, en Italie, et toute l’Europe de l’est, même si l’économie détruit de l’emploi, le chômage baisse.
    Aussi le nombre de femmes actives à temps plein n’y est pas du tout le même.
    Le travail familiale (en nature ou au black) est hyper développé dans les pays du sud, ce qui signifie que des personnes travaillent tout en étant compté dans les statistiques de l’emploi.
    Quant au handicap, il est pris comme chômage dans certains pays et pas dans d’autres.

    • Exact mais le fait que la reprise ne s’accompagne pas d’un diminution de chômage (quelle que soit le mode de calcul) aussi importante qu’ailleurs signifie nécessairement que l’on est proche du niveau de chômage incompressible (les non qualifiés et ceux qui sont inadaptés socialement à un travail en entreprise). Il est difficile de ne pas faire le rapprochement avec notre éducation nationale déficiente et nos zones de non-droit peuplées d’inadaptables.

      • sachant qu’en plus j’ai un énorme doute sur les chiffres annoncés par l’Etat français sur le nombre de chômeurs réels..(tous ceux qui sont hors stats parce que plus inscrits au pôle emploi)

    • Cassons les thermomètres puisqu’ils sont imparfaits et surtout parce qu’ils ne sont pas comme le notre!

  • Et encore, vu que nombre de chômeurs ne sont pas comptabilisés par l’état socialiste, on est à plus de 8,9%.

    • Et on ajoute à la population active le secteur communiste non productif, lequel ferait apparaître un taux de chômage de près de 25 %.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
0
Sauvegarder cet article

Par Claude Goudron.

L’économie est un domaine trop sérieux pour la confier à des hommes politiques qui, par manque de connaissance et surtout par électoralisme sont prêts à de nombreux manquements aux fondamentaux de l’économie.

Trois choix de financement

Le premier choix de nos dirigeants est tout d’abord et par facilité celui de la fiscalité. C’est tout à fait normal à la double condition qu’elle reste équitable et surtout que soit fixée une limite tolérable, c’est-à-dire qui ne défavorise pas la pays par rapport aux autres da... Poursuivre la lecture

Par Jacques Garello.

Certes, la vaccination et la sécurité font les Unes de la campagne électorale. Mais le pouvoir d’achat est également objet de débats, de programmes et de promesses des candidats déclarés ou putatifs. L’idée d’une hausse des salaires généralisée imposée à tous les employeurs est désormais banale, une hausse du SMIC ou un niveau de salaire garanti à toute personne active (2000 euros par exemple), l’accroissement substantiel des traitements des enseignants et soignants, la participation obligatoire des salariés aux pr... Poursuivre la lecture

Par Nathalie MP Meyer.

Dans sa note de conjoncture du 6 octobre dernier, l’INSEE prévoyait que le taux de chômage baisserait fortement au troisième trimestre 2021, pour atteindre 7,6 % de la population active en France entière hors Mayotte après les 8 % du second trimestre. Une perspective plaisante qui fleurait bon la possibilité du plein emploi bientôt retrouvé et qui poussa immédiatement le ministre de l’Économie Bruno Le Maire à mettre en avant l’action absolument novatrice de la majorité LREM dans la renaissance économique vécue a... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles