Paradise Papers : 4 hypocrisies occultées par les médias

Ce que les Paradise Papers révèlent c’est avant tout l’hypocrisie de personnes prêtes aux artifices les plus bas et nauséabonds pour défendre leur bout de gras.

Par Simon Schwartz.

Toute personne ayant une télévision, un accès à internet, ou qui est tout simplement  restée éveillée au moins une fois au cours du siècle dernier n’apprendra pas grand chose via les « Paradise Papers ».

Le fait qu’il existe des pays où la fiscalité est à peu près supportable n’est un secret pour personne. Ce que les Paradise Papers révèlent c’est avant tout l’hypocrisie de personnes prêtes aux artifices les plus bas et nauséabonds pour défendre leur bout de gras.

Chaque année, Le Monde et ses journalistes soustraient des dizaines de millions au fisc

En première ligne de cette armée d’hypocrites se trouve le journal Le Monde, membre du consortium de journalistes qui font le recel de données obtenues frauduleusement.

Au deuxième et troisième jours des « révélations des Paradise Papers », les journalistes du Monde nous ont offert toute une série d’articles sur l’évitement de la TVA, que ce soit pour les yachts à Malte ou les jets privés sur l’Île de Man. Cependant, ils se sont bien gardés de relever qu’en matière d’évitement de la TVA ils s’y connaissent bien, et pour cause !

L’entreprise française moyenne est soumise à un taux de TVA de 20% lorsque le groupe Le Monde n’en paie que 2,1%, soit 9,5 fois moins (je n’arrondis pas à 10% sinon « les décodeurs » diront que j’exagère). Avec un chiffre d’affaires de 324 millions d’euros, c’est ainsi plus de 58 millions d’euros qui n’ont pas été dans les poches de l’État, uniquement pour l’année 2016 ! Et encore, du fait de la déductibilité de la TVA, il est plus que probable que ce soit l’État qui ait versé de l’argent au groupe Le Monde au titre de la TVA, groupe pourtant bénéficiaire.

Déduction fiscale pour les journalistes

Mais les avantages ne s’arrêtent pas là. Tous les Français qui paient l’impôt sur le revenu (soit moins de la moitié des adultes) savent qu’ils peuvent déduire de leur revenu imposable 10% au titre des frais professionnels. Ce qu’ils ne savent peut-être pas, c’est que le gouvernement Jospin a octroyé aux journalistes une déduction supplémentaire à hauteur de 7650 euros annuels.

On n’imagine pas les frais que cela entraîne de copier-coller des dépêches de l’AFP. Ainsi, ce sont 50 millions d’euros par an qui ne vont pas dans les poches de l’État, et pour les 400 journalistes du Monde, ce sont quasiment 3 millions d’euros qui échappent chaque année à l’impôt. Pas besoin de mettre son argent à l’étranger lorsqu’on a des niches fiscales taillées sur mesure à domicile.

J’aurais pu aussi citer l’exonération de l’ISF pour les titres de presse mais la réforme Macron est passée par là. Et puis, de toute façon, les titres de presse française ne valent rien (Le Monde a été racheté pour 110 millions d’euros quand Thomson Reuters vaut près de 40 milliards de dollars canadiens).

Le rôle trouble des associations gauchistes

En seconde ligne des hypocrites, on retrouve les associations gauchistes dont Oxfam, la première d’entre elles. Oxfam est une habituée de l’hypocrisie, donc la retrouver ici n’est pas étonnant : c’est l’association qui chaque année se plaint des inégalités tout en versant à son PDG américain un salaire de plus de 350 000 dollars US, soit plus de 300 SMIC, ce qui la place ainsi parmi les 0,03%  les plus riches du monde (grâce à l’argent des donateurs).

D’où vient l’hypocrisie ici ? En tant qu’association, Oxfam, qui a des revenus supérieurs à un milliard d’euros est totalement exemptée d’impôt sur les sociétés. Mais ce n’est pas tout : l’essentiel des dons qu’elle reçoit offre des déductions fiscales.

Autrement dit, comme n’importe quel cabinet de conseil comme Appleby, Oxfam vit de l’optimisation fiscale. À noter aussi que, contrairement aux entreprises cotées, Oxfam ne révèle pas le salaire de ses cadres dans son rapport annuel. La transparence, c’est pour les autres.

Une classe politique en dessous de tout

Nous en arrivons à notre troisième catégorie d’hypocrites et celle-là n’étonnera personne car c’est son fonds de commerce : la classe politique. Il faut pourtant noter qu’elle a pour le moment été tout de même plutôt silencieuse, craignant probablement de se faire prendre la main dans le sac, à l’image du génial Jérôme Cahuzac pourchassant les fraudeurs tout en planquant son pognon en Suisse.

Nous avons quand même eu droit à Bruno Le Maire, fonctionnaire ou assimilé toute sa vie, bénéficiant de la fiscalité propre à ce statut (les cotisations chômage n’existent pas – solidaire mais pas trop – et celles relatives aux retraites sont très avantageuses), pourfendant l’optimisation fiscale tout en faisant voter un nouvel impôt pour que les victimes d’un impôt illégal (ce qu’en droit pénal on nomme extorsion) remboursent à l’État ce qu’il leur a prélevé – extorqué donc – illégalement.

Si cela a l’air fou ou injuste, ne vous inquiétez pas, c’est que ça l’est. Mais arrêtons-nous 5 minutes sur la fiscalité des hommes politiques, au hasard les députés, ceux qui ne vont pas tarder à vouloir taxer tous les vilains optimisateurs. Ainsi, ils perçoivent  mensuellement une indemnité de fonction de près de 1500 euros, non soumise à l’impôt.

Le président et le Premier ministre perçoivent près de 3000 euros et les ministres 2000. Seulement pour l’Assemblée nationale, ce sont dix millions d’euros qui échappent chaque année à l’impôt, et plus encore lorsqu’on y ajoute notre gouvernement pléthorique.

Les fonctionnaires internationaux

Enfin, les derniers hypocrites : les fonctionnaires internationaux. Leur fer de lance ici est Moscovici, bien connu pour avoir été un ministre catastrophique en France (une performance dans la moyenne), qui a été promu à la Commission européenne afin de ruiner l’ensemble du continent. M. Moscovici ne précise pourtant pas qu’en vertu de son statut de Commissaire européen, il bénéficie d’une fiscalité bien plus avantageuse que n’importe quel travailleur belge ou français.

Bien sûr, cela n’est encore rien comparé à l’OCDE, organisation internationale implantée en France. Bien que celle-ci soit désormais davantage partisane de la croissance de la fiscalité que de celle du PIB, il faut noter que ses agents sont totalement exonérés d’impôts, ce qui inclut les cotisations sociales, car ils possèdent là aussi leur régime spécifique.

Quand un Français paie plus de 13% de son salaire avant CSG pour son assurance maladie, un salarié de l’OCDE en paie 2,5% ; quand le salarié français paie 15% pour ses retraites, celui de l’OCDE en paie moins de 10%.

Conflits d’intérêts

En plus de l’hypocrisie, un autre point commun relie tous ces individus. Vous l’aurez deviné, non contents de tous échapper plus ou moins à l’impôt, ils en vivent ! C’est tellement évident pour nos politiciens, dont la plupart n’ont jamais travaillé de leur vie, et encore moins dans une entreprise, ainsi que pour nos fonctionnaires internationaux que je ne m’y attarderai pas.

Quant aux associations, elles encaissent des millions d’euros des États (des dizaines de millions d’euros dans le cas d’Oxfam). Pas mal, pour des organisations soi-disant non gouvernementales.

Nous nous attarderons plus longtemps sur la presse, car après tout elle est au cœur de cette affaire, qu’il s’agisse de la presse papier comme Le Monde, ou de l’audiovisuel, avec le service public français. Ce petit microcosme qui fait campagne pour augmenter les impôts des autres oublie bien de rappeler à quel point il en est dépendant.

Ainsi, pour l’année 2015, ce sont 387 millions d’euros qui ont été distribués à la presse française. Le journal de référence étant bien entendu à proximité d’un des plus gros geysers de pognon avec plus de 5 millions d’euros d’aides (soit peu ou prou l’équivalent de ses bénéfices).

Mais l’audiovisuel public que personne ne regarde et que tout le monde est obligé de payer n’est pas en reste. Bien que disposant de pas loin de 4 milliards d’euros de budget, ses principaux représentants, dont le plus récent, Mathieu Gallet, directeur de Radio France, souhaitent qu’un flux toujours plus important soit détourné vers leurs poches.

Élise Lucet, la célèbre présentatrice de l’émission douteuse à succès « Cash Investigation » est un autre exemple de ces personnes vivant au crochet de l’impôt et militant pour son augmentation constante. Elle, si prompte à prôner la transparence et dénoncer les conflits d’intérêts en tous genres, évite soigneusement de parler des siens.

Les ressorts utilisés

Les ressorts utilisés par ces hypocrites en vue de susciter l’indignation, et in fine défendre leur bout de gras, sont multiples et plus ou moins nauséabonds.

Le premier d’entre eux est le moteur du gauchisme : l’envie. C’est ainsi que Le Monde nous gratifiera sur plusieurs jours d’articles consacrés aux yachts et aux jets privés.

Le luxe c’est mal, voyez-vous, et il doit être lourdement taxé. Il suffit de s’intéresser aux péripéties ayant entouré la réforme autour de l’ISF pour s’en rappeler. Enfin, le luxe n’est pas toujours mauvais : lorsque le contribuable régale, les députés ou les journalistes n’ont pas grand-chose à y redire. Qu’il s’agisse des palais, des jets ou encore des buffets de la République :

Le second ressort utilisé est assez pitoyable de la part de journalistes car il s’agit d’entretenir en permanence la confusion. Ainsi sont évoquées des pratiques à « la limite de la légalité » alors qu’elles sont parfaitement légales. Et elles seront confondues avec d’autres, parfaitement illégales. Ou bien sera entretenue la confusion entre le fait de ne pas payer d’impôt à tel endroit et ne pas en payer du tout.

La plupart des lecteurs des Paradise Papers doit s’imaginer que les multinationales ne paient pas d’impôt alors que les entreprises du CAC40 reversent près d’un tiers de leur résultat en impôts. Cela exclut de plus d’autres impôts, comme la Contribution Économique Territoriale.

Le mélodrame de la disparition de l’ISF

On n’en voudra pas au Monde de ne pas le savoir, car comme toutes les entreprises de presse, il en est exonéré. On pourrait aussi croire que les riches ne paient pas d’impôts mais si tel était le cas, cela n’expliquerait pas le mélodrame qui accompagne chaque évocation de la disparition de l’ISF.

On entretiendra la confusion au point que Médiapart puisse mentir effrontément dans l’affaire Cavani, ce qui n’empêchera pas Le Monde et ses chasseurs de fake news de venir à son secours. Le Monde, qui oublie de rappeler qu’Edwy Plenel, mis en cause dans l’affaire, est ancien directeur… au Monde.

Le troisième ressort est tout aussi grossier mais davantage nauséabond, assorti de quelques touches d’hypocrisie : c’est le nationalisme. Finis les discours sur les Citoyens du Monde et la solidarité entre les peuples : l’argent des Français c’est l’argent de l’État français.

Ce qu’explique Eva Joly : les autres pays « volent nos produits fiscaux ». Mais, au fait, Eva Joly, Norvégienne, et Française, travaillant à Bruxelles, à qui paie-t-elle ses impôts ? Vous aurez deviné : à aucun de ces pays, c’est cela bosser pour l’Union européenne.

Être un bon homo œconomicus

Bien sûr, si l’argent des Français appartient à l’État français, l’argent des autres lui appartient aussi. Nous ne sommes pas à une contradiction près : il faut, en bon homo œconomicus, maximiser ses recettes. Ainsi, en transposant l’exemple à l’Espagne, et alors qu’on ne cesse de nous dire que les revenus gagnés dans un pays doivent être taxés dans ce même pays, voilà Shakira sommée de payer ses impôts en Espagne puisqu’elle réside à Barcelone.

Combien de concerts en Espagne ? Combien de pubs ? Il en va de même pour les sportifs et leurs contrats de sponsorings, pourtant bien souvent internationaux.

Ce nationalisme se teinte aussi de vieux relents colonialistes : les petits pays, souvent des Caraïbes, souvent d’anciennes colonies, doivent se soumettre aux diktats des grandes métropoles, phares de l’humanité ayant forcément raison.

Et si cela ne suffit pas, il ne faudra pas hésiter à exagérer. Ainsi, l’évasion fiscale met la démocratie en danger. Pourquoi ? Parce qu’elle mine le consentement à l’impôt.

Le déni du consentement à l’impôt

Vous avez l’impression que cela a un sens ? Oui, mais uniquement en tordant les concepts. Si la démocratie est effectivement historiquement fondée sur la question fiscale, le consentement à l’impôt ne consiste pas à en payer le maximum, par décret gouvernemental. Colbert recommandait de plumer l’oie en lui arrachant le moins de cris possibles. Le consentement à l’impôt se traduit pour les Anglais par la formule :  « pas de taxation sans représentation »,  ou comme on dit en France :

Art. 14. – Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée

Et c’est bien cela que craignent ceux qui vivent aux crochets des impôts. Cette petite analyse d’un journal suédois révèle l’état d’esprit sous-jacent de la classe parlante :

Si la classe moyenne, comme Leif Ostling, commence à se demander ce qu’elle obtient grâce à l’argent de ses impôts et répond elle-même « pas grand-chose », alors cela va commencer à devenir dangereux.

Nous sommes donc bien loin de la conception classique du consentement à l’impôt, entendu comme le contrôle des citoyens sur le budget de l’État à laquelle l’optimisation fiscale, parfaitement légale, ne s’oppose pas.

En fait, si des personnes mettent la démocratie en danger, ce sont celles qui veulent imposer leur système à d’autres pays, bien plus démocratiques, par l’intermédiaire de sanctions et de pressions. Posez-vous la question : quel électeur individuel pèse plus lourd dans les décisions prises par son gouvernement ? L’électeur français ou l’électeur de Jersey ?

Optimisation fiscale et égalité devant l’impôt

Puis on en appellera à la Justice : l’optimisation fiscale est injuste parce que les riches ne paient pas comme tout le monde, ce qui est contraire au principe d’égalité devant l’impôt ; et peu importe que l’on se contredise quelques lignes plus loin en proclamant que la justice c’est que les riches doivent payer plus !

Peu importe aussi si en réalité ils paient bien plus que les autres et sont les principaux contributeurs à l’ISF ou à l’impôt sur le revenu : c’est injuste car ils profitent des services de l’État et n’en paient pas le prix. Nous avons tous en tête ces exemples de milliardaires qui possèdent des jets privés mais voyagent en TER ; ou bien se font opérer à l’hôpital public, et y occupent une chambre à plusieurs lits.

Et puis, s’ils sont riches c’est parce qu’ils ont profité du merveilleux service public de l’éducation. Mais évitons de demander aux dizaines de milliers de jeunes qui sortent de l’école sans diplôme, et sans travail, pourquoi ils ne sont pas milliardaires.

Enfin le dernier ressort utilisé est aussi l’un des plus classiques : la peur. Les ressources fiscales s’échappant vers les Paradis Fiscaux seraient vitales pour les autres États. Évidemment, les pauvres habitants des Caraïbes peuvent aller se faire voir ! Leur situation n’est pas dramatique, malgré les ouragans. La France en a besoin pour équilibrer son budget, cet argent doit lui revenir. Et peu importe que l’Allemagne ait un budget équilibré.

Et si l’appel à la solidarité envers l’État ne fonctionne pas, on utilisera des grosses ficelles : des infirmières d’un hôpital public décrépi, des policiers ne prenant pas les plaintes, des universités procédant aux tirage au sort de leurs élèves, et des ZEP que tout le monde cherche à éviter.

Peu importe que la France dépense des dizaines de milliards de plus chaque année que la plupart des autres pays développés. Et surtout peu importe qu’en 40 ans le contribuable moyen qui payait moins de 13 000 euros en prélèvements obligatoires en paie désormais plus de 20 000, corrigé de l’inflation : il n’y en a jamais assez. Nous allons tous mourir.

Finalement, ces Paradise Papers révèlent aussi la lâcheté des journalistes, voire leur complicité avec la classe politique. Ils prônent l’importance de la transparence dans le débat public, mais aucun organe de presse n’a révélé aux Français le patrimoine de leurs élus, alors que celui-ci est pourtant consultable en préfecture.

Qu’ils ne se cachent pas derrière l’illégalité d’une telle démarche, ils n’ont aucun problème à détenir des documents obtenus frauduleusement, foulant au pied le secret professionnel, consacré entre avocats et clients, et la vie privée, de manière plus générale.

Sources :

TVA pour la presse écrite : http://www.culturecommunication.gouv.fr/Thematiques/Presse/Aides-a-la-presse/Les-aides-indirectes-sur-le-plan-fiscal/1.-TVA-a-taux-super-reduit-pour-la-presse-papier-et-numerique
Chiffre d’affaires du Mondehttp://www.cbnews.fr/medias/le-monde-resultat-dexploitation-positif-pour-2016-a1032514
Niche fiscale des journalistes : http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/10/19/niche-fiscale-des-journalistes-les-faits-derriere-les-cliches_1777965_823448.html
Salaire du patron d’Oxfam US : https://www.forbes.com/lists/2011/14/charities-11_Oxfam-America_CH0276.html
Placement dans la richesse mondiale : http://www.globalrichlist.com/
Chiffres sur Oxfam : https://www.oxfam.org/sites/www.oxfam.org/files/file_attachments/oxfam_annual_report_2015_-_2016_english_final_0.pdf
Indemnité de fonction des députés : http://www.journaldunet.com/patrimoine/finances-personnelles/1059791-le-salaire-des-politiques-et-des-elus/1059794-depute
Avantages des fonctionnaires européens : https://www.lesechos.fr/05/02/2013/LesEchos/21369-033-ECH_les-fonctionnaires-europeens-beneficient-d-un-regime-fiscal-particulier.htm
Cotisations sociales en France : http://www.cleiss.fr/docs/regimes/regime_francea2.html
Régime des agents de l’OCDE : http://www.oecd.org/fr/carrieres/salairesetavantages.htm
Aides à la presse : http://www.culturecommunication.gouv.fr/Thematiques/Presse/Aides-a-la-presse/Les-chiffres-des-aides-a-la-presse/1.-Tableau-des-titres-de-presse-aides-en-2015
Mathieu Gallet et la redevance : https://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/030828266762-mathieu-gallet-plaide-pour-une-redevance-universelle-2127480.php
Cash investigation ment : http://www.liberation.fr/chroniques/2016/02/21/investigation-mentir-utile_1434903
Impôts des grandes entreprises : https://www.contrepoints.org/2013/07/30/132665-taux-dimposition-de-324-pour-les-entreprises-du-cac-40
Pas de CET pour les entreprises de presse : http://www.legipresse.com/011-45479-Les-entreprises-de-presse-exonerees-de-la-contribution-economique-territoriale-qui-remplace-la-taxe-professionnelle.html
Procès Mediapart : http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/11/08/partie-tendue-entre-les-avocats-d-edinson-cavani-et-de-mediapart_5211938_3224.html
Les riches paient presque tout l’impôt sur le revenu : https://www.challenges.fr/economie/fiscalite/10-des-foyers-fiscaux-paient-70-de-l-impot-sur-le-revenu_491513