Le CO2 n’est pas un poison !

Coup de gueule d’Istvan Marko, professeur de chimie organique, à propos des affirmations sans cesse répétées sur le CO2 et le réchauffement climatique.

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Le CO2 n’est pas un poison !

Publié le 21 avril 2015
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Coup de gueule d’István Markó, le directeur scientifique de Climat : 15 vérités qui dérangent, à propos des affirmations sur le CO2 et le réchauffement climatique sans cesse répétées dans les médias. Professeur de chimie organique, il sait de quoi il parle.

Par István Markó.
Un article de l’Institut Turgot

imgscan contrepoints 2013-2149 CO2 VertsNon, non, non et non ! Je le répète et le répéterai sans cesse : le CO2 n’est ni un poison, ni un polluant ! Il ne l’a jamais été et il ne le sera jamais !

Malgré les nombreuses campagnes de désinformation, menées par des ONG environnementalistes sans scrupule, qui n’hésitent pas à endoctriner nos jeunes têtes blondes dès le début de leurs études, en dépit des accusations médiatiques injustes relayées par certains journalistes trop occupés pour vérifier leurs sources les plus fondamentales ou déjà acquis à « la cause », et nonobstant sa condamnation par certains politiciens dogmatiques et aux connaissances scientifiques hésitantes, le CO2 est et reste ce qu’il a toujours été : l’une des molécules les plus importantes de la vie !

Pas de CO2 et pas de vie sur Terre telle que nous la connaissons.

Le CO2, c’est avant tout la nourriture des plantes. C’est leur aliment de base. La photosynthèse, cette merveilleuse transformation que les plantes ont appris à maîtriser, utilise la lumière du soleil et le CO2 pour fabriquer sucres, cellulose et amidon et donner vie à nos végétaux. Pas de CO2, pas de plantes et donc pas d’herbivores, ni de carnivores, ni… d’humains. Le CO2 est vraiment source de vie ! Nous savons aujourd’hui que nos végétaux sont affamés en CO2. De nombreux scientifiques ont montré que la quantité de CO2 dans l’air était plus importante auparavant et que nos plantes souffrent d’un manque chronique de gaz carbonique. Elles ont faim. Tous ceux qui cultivent dans une serre botanique industrielle savent très bien que la quantité de CO2 à l’intérieur de la serre est environ trois fois plus élevée (1100 à 1200 ppmv) que celle présente dans l’atmosphère que nous respirons (un peu moins de 400 ppmv en 2015). Dans ces conditions, les végétaux poussent plus vite, sont plus robustes, apprécient une température plus élevée et consomment moins d’eau.

Cette dernière propriété explique aussi pourquoi, depuis plus de 30 ans, on observe un verdissement de la planète de plus de 20 %. Oui, vous lisez bien ! Il y a 20 % de verdure en plus sur Terre aujourd’hui qu’il n’y en avait il y a trente ans. Malgré la déforestation continue – qui n’est une réalité qu’en certains endroits de la planète – et l’action des hommes, les plantes poussent plus vite et en plus grand nombre car elles ont enfin davantage de nourriture. L’un des résultats les plus visibles (par satellite) de ces conditions favorables à la croissance des plantes est le recul de certains déserts, dont celui du Sahel. L’autre est l’augmentation constante de la production mondiale de céréales pour lesquelles une hausse du taux de CO2 atmosphérique est un formidable bonus. Une belle gifle pour ceux qui veulent diminuer la quantité de CO2 présent dans l’atmosphère. La Nature nous donne un tout autre message : encore du CO2 ! Plus de CO2 !

Pour vivre, la plupart des animaux, en ce compris les humains, ont besoin d’oxygène. Celui-ci est produit notamment par les arbres et les végétaux, mais en quantités relativement faibles. La majorité de l’oxygène que nous respirons provient du phytoplancton. Ces minuscules organismes marins utilisent la lumière du soleil et le CO2 atmosphérique pour se nourrir. Ils rejettent en même temps d’importantes quantités d’oxygène. Plus de 75 % de l’oxygène présent dans l’atmosphère provient de ce phytoplancton et donc, du CO2 qu’ils utilisent ! Pas de CO2, pas de phytoplancton et donc pas assez d’oxygène pour vivre ! À l’inverse de ce que l’on tente d’imprimer dans nos esprits depuis des lustres, les forêts ne sont pas les « poumons » de la Terre, à peine quelques petites alvéoles pulmonaires. Les vrais poumons, ce sont les phytoplanctons !

Malgré toutes ces qualités vitales à notre survie, le CO2 est devenu la bête noire des climatologues alarmistes du GIEC (Groupement Intergouvernemental pour l’Étude du Climat) et des ONG environnementalistes qui accusent le CO2 produit par l’Homme (uniquement celui-là, bien sûr) d’être responsable de l’augmentation de la « température moyenne » de notre globe depuis le début de l’ère industrielle. Le CO2 est un gaz à « effet de serre » dont la puissance phénoménale de réchauffement est égale à… 1 ! La vapeur d’eau est 10 fois plus puissante et certains fréons plus de 10 000 fois !

Le problème de cette théorie fumeuse est que depuis plus de 18 ans, la « température moyenne » de notre terre n’a pas augmenté d’un iota ! Durant cette période, plus d’un tiers du CO2 total émis depuis le début de l’ère industrielle a été relâché dans l’atmosphère. Si ce gaz était vraiment responsable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique, on s’attendrait à tout le moins à observer une hausse vigoureuse des températures. Rien de tout cela ne se produit. Nada. Comme le disait le grand physicien Richard Feynman : « Lorsque votre théorie, aussi belle et géniale soit-elle, est invalidée par l’expérience, c’est qu’elle est fausse. Il faut s’en débarrasser et en formuler une meilleure. » Exit la théorie du GIEC sur le CO2. Exit le GIEC aussi ? La vraie question reste cependant : pourquoi le GIEC, l’ONU, de nombreuses ONG, certains politiciens, de grandes compagnies électriques et d’autres veulent-elles à tout prix la peau du CO2 anthropique ? La raison est double : politique et financière (pour changer).

Politique parce que de nombreuses organisations, dont l’ONU, ont trouvé dans la lutte contre le changement climatique et donc contre le CO2 un thème unifiant qui leur ouvre la possibilité d’une gouvernance mondiale à laquelle elles aspirent depuis plusieurs générations. Le CO2 est un problème mondial qui ne peut être résolu que par une action mondiale et qui mieux qu’un gouvernement mondial pourrait y pourvoir ? Le document qui sera discuté au prochain sommet du climat à Paris en décembre 2015 n’est rien de moins qu’un pas gigantesque en ce sens. On y trouve même la volonté d’instaurer un tribunal climatique mondial. À quand le rationnement du nombre de respirations quotidiennes par humain ?

Politique parce que certaines élites occidentales ne veulent pas que les pays émergents quittent leur état de pauvreté et de dépendance actuelles. Ils risqueraient de devenir de nouvelles puissances et leur feraient de l’ombre, voire relègueraient leurs rêves idéologiques à l’arrière-plan. Quel meilleur moyen de ralentir leur développement économique et technologique que de leur proposer d’investir dans la sauvegarde de notre terre commune en utilisant directement des énergies renouvelables et en appliquant les principes du développement durable ? Moyennant finances, bien entendu, via des transferts directs de richesse consentis par les pays « riches ». Ainsi, on maintient les pays émergents dans leur état actuel de précarité, voire on l’accentue, tout en condamnant les pays « riches » à s’appauvrir (le dernier rapport du GIEC préconise expressément la « décroissance », ce concept « scientifique » bien connu, pour les pays riches). Malthus serait fier de ses enfants !

Financier parce que la gigantesque arnaque du développement durable et de son corollaire, les énergies renouvelables, repose exclusivement sur la peur générée dans le grand public – et continuellement maintenue à grand renfort de publicité dans tous les médias – du réchauffement climatique dû au CO2 produit par l’Homme. C’est cette crainte soigneusement entretenue qui permet aux gouvernements de créer de nouveaux impôts « verts », de financer avec l’argent du contribuable des éoliennes inutiles et d’investir dans des énergies renouvelables aussi ridicules que superflues, emplissant ainsi les poches de certains industriels peu scrupuleux, voire mafieux, avec l’argent des honnêtes citoyens. Quant aux ONG, elles reçoivent maintes subventions pour maintenir cette peur dans l’esprit du public.

La chasse au CO2 n’a évidemment rien à voir avec son misérable « effet de serre », ni avec un quelconque réchauffement de la planète. Tout cela n’est que politique nauséabonde et combines financières en tous genres. Qui sont les perdants ? Les pauvres des pays riches. Qui sont les gagnants ? Les riches des pays pauvres. Sans l’imaginaire toxicité du CO2 et de ses effets néfastes sur l’environnement, toute cette gigantesque supercherie se dégonflerait comme une baudruche percée. Tant d’intérêts sont cependant en jeu que leurs bénéficiaires ont certainement prévu de larges quantités de rustines pour colmater les fuites et maintenir en l’air aussi longtemps que possible ce claudiquant attelage.


Sur le web

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  • Il faut que la vérité soit dite et redite. Merci pour ce coup de gueule salutaire.

  • et si les phytoplanctons disparaissaient pour une raison ou une autre , qu’est ce que ça donnerait ? est ce à dire que l’oxygène térrestre se rarifierait ?

    • A en croire les « spécialistes » de la médiatisation de la science, la vie sur terre ne peut exister que grâce à de nombreuses caractéristiques astronomiques (distance au soleil), physiques (champ magnétique terrestre), chimiques (chimie prébiotique) et à une conjonction de phénomènes statistiquement improbables …

      Humh ! Et pourtant nous sommes la !

      On a déjà tellement de mal à comprendre les choses telles qu’elles sont qu’il est un peu illusoire de vouloir les imaginer telles qu’elles pourraient être au delà d’infimes variations par rapport à l’état actuel. L’équilibre d’un système aussi lourd n’est pas facile à déplacer (la température est stable depuis 15 ans malgré la plus forte émission de CO2 de tous les temps) et si l’on atteignait un point de rupture, un nouvel équilibre se mettrait en place, mais il nous est impossible de l’imaginer et encore plus de le quantifier.

  • En effet on voit le résultat avec le grand prêtre français du réchauffement climatique, un œil sur la politique et l’autre sur le porte feuilles. Ça finit par gravement diverger.

  • Ce qui est comique c’est qu’on va foutre des éoliennes partout et on dira « il n’y a pas eu de réchauffement grace à cette politique volontariste débutée par le grenelle de l’environnement (droite) et accentuée par la transition énergétique (gauche) ». Belle synthèse politicienne. Facile d’évaluer le bénéfice d’une action quand le résultat est connu par avance…

    • sauf que …cela n’arrivera pas le CO2 évoluera toujours sur le même rythme puisqu’il ne dépend pas de l’activité des hommes ni d’un réchauffement/refroidissement a notre échelle de temps

  • le CO2 est mauvais a cause de l’effet de serre la preuve est parue dans ‘le monde’:

    http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2015/04/19/quand-la-terre-etait-une-boule-de-glace/

    c’est pas une belle preuve qui tombe a pic ?

    • Il me semble que votre article montre au plus que l’absence de CO2 est mauvais pour la planête.

      Par ailleurs, on y parle du fameux albedo qui « amplifie » l’effet « de serre ». Il y a cependant un détail qui me chagrine : il amplifie les glaciation car si les faibles latitudes gèlent la surface qui réfléchit le soleil augmente considérablement. Dans le cas contraire, si on fait fondre les calottes glaciaires qui représentent peu de surface et une faible incidence des rayons lumineux, l’effet de réchauffement doit être plusieurs ordres de grandeur au dessous.

      Et ce n’est que l’une des nombreuses anomalies qualitatives dans les théories du CO2 destructeur …

      • l’effet albedo fut un temps, une des explications de la récurrence des glaciations durant l’ère quaternaire .

      • bah , quitte a imaginer le futur autant imaginer un passé qui va bien..je n’y crois pas une seconde a la boule de glace.

        • C’est pourtant beaucoup plus vraisemblable que la bouilloire. Si la surface de la terre se transforme en miroir, toute l’énergie solaire est renvoyée. Alors que la perte d’un petit réflecteur au pôles (sous lumière rasante) a peu d’influence pour la réchauffer …

          Cependant, si la terre peut sortir d’un état de glaciation avancé avec grosse perte d’énergie par albedo, c’est qu’il doit y avoir des facteurs beaucoup plus importants. Si on peut émettre du CO2 en masse pendant 15 ans sans influence, c’est qu’il doit y avoir des facteurs beaucoup plus important. Si l’évaporation envoie des Gigatonnes de vapeur d’eau à effet de serre 10 fois plus important que le CO2 dans l’atmosphère sans que la machine s’emballe, c’est qu’il doit y avoir des facteurs plus importants. Si l’océan relâche du CO2 quand il se réchauffe qui réchauffe à son tour l’océan sans que la machine s’emballe, c’est qu’il doit y avoir des facteurs plus important …

    • Parce que vous croyez tout ce dit Le Monde ? Mon pauvre !

    • Un article de presse. Dans le Monde ? Sans déconner ?

  • Le Co2 est certes très utile aux végétaux mais oui c’est un putin de poison pour la terre à cause de l’effet de serre.

    Alors oui c’est cool d’avoir un verdissement de la planète, et en plus on n’a pas de montée de température depuis une bonne vingtaine d’année alors c’est grandiose !
    Allez dire ça à un climatologue qu’il se marre un peu. Les changements en terme climatique /géologique prennent du temps et une dizaine d’année c’est une broutille . On me répondra aussi que dans l’histoire de la terre la teneur en CO2 a été bien plus élevé par moments, je répondrais oui et regarder un peu la gueule de la vie en ces moments là.
    Je ne peux qu’encourager les lecteurs de ce billet à allez se renseigner pour voir réellement ce qu’il en est.

    J’ai conclurais par ceci, certes le Co2 en lui même n’est pas forcement le plus mauvais et est un peu une tête de turque pour les écolos et autres MAIS quand on produit du CO2 la plupart du temps on produit pas mal d’autres molécules nocives.

    • « je répondrais oui et regarder un peu la gueule de la vie en ces moments là. »
      Ignare, vous n’avez pas réellement regardé n’est-ce pas ? Les époques où il y avait plus de CO2 dans l’atmosphère c’est par exemple, l’époque des dinosaures. C’est à dire l’époque où les plantes étaient tellement grande, qu’il y avait tellement de bouffe pour les animaux qu’ils pouvaient croître énormément.

      « Je ne peux qu’encourager les lecteurs de ce billet à allez se renseigner pour voir réellement ce qu’il en est. »
      Ce n’est pas ici que vous rencontrerez beaucoup de gens peu au fait de la controverse sur le RCA. Les autres intervenant pourront vous fournir plein de lien pour que vous vous renseignez.

      « MAIS quand on produit du CO2 la plupart du temps on produit pas mal d’autres molécules nocives. »
      Donc vous trouvez normal de mélanger deux problèmes et de mentir allègrement parce que la fin justifie les moyen ?

      • « Donc vous trouvez normal de mélanger deux problèmes et de mentir allègrement parce que la fin justifie les moyen ? »

        Cela résume toute l’incohérence et l’hypocrisie des écolos :

        – le CO2 et le réchauffement climatique servent de prétexte à la sortie du nucléaire alors que cette sortie fait exploser la production de CO2,
        – le gaz est le carburant le moins générateur de CO2, de particules et de radioactivité mais on interdit son exploitation et le fait d’en parler,
        – l’économie des ressources et la diminution du bilan de consommation énergétique supposent une décroissance synonyme de récession synonyme de chômage mais on prétend que cela va créer de l’emploi,
        – les prophètes du grand cataclysme climatique nous promettent des famines mais proposent de convertir les productions agricoles en carburant et les surfaces arables en champ de PV ou d’éoliennes,
        – les « dérèglements climatiques » sont censés provoquer des « migrations climatiques », mais on ferme les yeux sur les migrations économiques même quand on noie 600 personnes d’un coup,
        – le CO2 et la finance sont les Grand Satan mais on propose de mettre en place des indulgences dans un circuit financier bien opaque pour permettre à qui de droit d’en produire.

        Ca pue un peu mais c’est normal au pays du camembert !

      • « MAIS quand on produit du CO2 la plupart du temps on produit pas mal d’autres molécules nocives. »
        Donc vous trouvez normal de mélanger deux problèmes et de mentir allègrement parce que la fin justifie les moyen ?

        Non c’est pour ça que je dis que le Co2 est une molécule tête de turc et que le grand public devrait être informé. Elle est essentielle pour les végétaux mais à un effet de serre, le tout c’est d’être mesuré. Le co 2 c’est cool pour les plantes moins pour l’atmosphère il faut juste avoir un équilibre.

        « je répondrais oui et regarder un peu la gueule de la vie en ces moments là. »
        Ignare, vous n’avez pas réellement regardé n’est-ce pas ? Les époques où il y avait plus de CO2 dans l’atmosphère c’est par exemple, l’époque des dinosaures. C’est à dire l’époque où les plantes étaient tellement grande, qu’il y avait tellement de bouffe pour les animaux qu’ils pouvaient croître énormément.

        Diantre , c’est le baiter qui s’est fait bait si vous me passez l’expression . Tout à fait je suis un ignare de première , un imbécile dépourvu de neurones et tutti et quanti. Bon au pire, je vais piffer un exemple les crises biologiques , des trucs assez drôles provoqués par des volcans ,tsunamis et autres. Toujours accompagnés de rejets massifs de CO2 qui bizarrement ont des effets pas très bon sur le long terme ! Mon dieu ! Pour citer les majeurs et les plus connus :La crise Permien-Trias et la crise Crétacé-Tertiaire.

        Je suis d’accord sur le fait que le CO2 n’est pas une pas molécule diabolique,elle nourrit les plantes ,ect,ect… MAIS elle participe à l’effet de serre et la plupart des moyens de production de CO2 relâche beaucoup d’autres choses nocives elles aussi. Après le barouf que j’entend depuis plusieurs années sur le développement durable , l’écologie me fait sourire mais ça fait prendre conscience aux gens de certaines choses. Je suis un éternel naïf vous me direz mais j’espère toujours un jour que les gens commenceront à aller se renseigner et chercher pour se faire une opinion.

        Je terminerais par une phrase : « Ce n’est pas la planète qui est en danger c’est juste notre présence sur celle ci » .

        Ps : « C’est à dire l’époque où les plantes étaient tellement grande, qu’il y avait tellement de bouffe pour les animaux qu’ils pouvaient croître énormément. » Franchement si vous me traitez d’ignare , je sais pas de quoi je vous traitez pour cela.

        • « MAIS elle participe à l’effet de serre »
          1° qu’en savez vous ?
          2° en quoi l’effet de serre est il bon ou mauvais ?

          • 1) Étude en géologie/climatologie assez poussé, plusieurs amis climatologue, quelques revues scientifiques , internet

            2) Il modifie de façon notoire la réfraction des rayons du soleil,ce qui entraine des bouleversements climatiques.

            • « 2) Il modifie de façon notoire la réfraction des rayons du soleil,ce qui entraine des bouleversements climatiques. »

              C’est peau de zob à côté de l’action de la vapeur d’eau. Et l’action de l’homme dans l’augmentation du CO2, c’est peau de zob aussi.

              Au-delà de ça, la terre supporte de bien plus hautes température qu’aujourd’hui sans qu’il y’ai de conséquences majeures pour l’environnement. On le sait car elle l’a déjà fait (Vous voulez savoir d’ou vient le nom Groenland, par exemple?).

            • « 1) Étude en géologie/climatologie assez poussé »
              Vantard.
              Tu aura mieux fait d’étudier l’optique, ou même de lire wikipedia / réfraction, ça t’aurait éviter d’écrire « Il modifie de façon notoire la réfraction des rayons du soleil ».
              Et le coup de la réfraction « qui entraine des bouleversements climatiques », c’est génial : personne n’ayant réellement fait des « Étude en géologie/climatologie assez poussé » et ayant « plusieurs amis climatologue » n’aurait pu écrire cette bêtise, qui horrifierait même l’IPCC.
              Donc en fait tu n’y connais rien, tu fais semblant, et tu t’inventes des compétences que tu n’as pas. Tu trolles, quoi. 🙂

        • Mr.Bait: « Elle est essentielle pour les végétaux mais à un effet de serre, le tout c’est d’être mesuré. »

          L’homme participe pour ~3% dans les émissions de CO2 chaque année.

          Mr.Bait: ce qui entraine des bouleversements climatiques.

          Oui oui, en 1880 les catastrophistes le disaient déjà, on n’a pas du tout affaire à une collection de biais.

          « la température se vicie rapidement; les excès climatériques deviennent habituels, les régions voient disparaître leurs cultures ancestrales; les saisons s’inversent; l’hiver surgit au printemps, le printemps arrive en hiver; la disparition des saisons intermédiaires; la fin des forets; le tarissement des sources; le déclenchement de ouragans ».

          Fourier dans Le Nouveau Monde industriel – 1830

          • Ilmryn :Oui oui, en 1880 les catastrophistes le disaient déjà, on n’a pas du tout affaire à une collection de biais.

            Bin c’est juste qu’aujourd’hui on a des scientifiques qui permet d’étayer un peu ca mais après vous semblez mieux vous y connaitre grand bien vous en fasse!

            • Mr.Bait « Bin c’est juste qu’aujourd’hui on a des scientifiques qui permet d’étayer un peu ca mais après vous semblez mieux vous y connaitre grand bien vous en fasse! »

              J’ai effectivement un peu plus de bases que votre « science-youtube » et vos articles de « journalistes » qui ont élevés le cherry-picking au rang d’art.

              Ivar Giaever Prix Nobel de physique : il s’oppose tout particulièrement aux dévoiements de l’écologie à des fins politiques qu’organisent des individus comme Al Gore, Phil Jones ou James Hansen et des organismes comme le GIEC. Il a ainsi déclaré : « le réchauffement climatique est devenu une nouvelle religion »

              John Christy, professeur de sciences de l’atmosphère et directeur du centre des sciences de la terre à l’université de l’Alabama, ancien rédacteur des rapports du GIEC : « je ne vois venir ni la catastrophe qu’on nous annonce, ni la preuve évidente que l’activité humaine doive être mise en cause dans le réchauffement que l’on peut observer.

              Richard Dronskowski, professeur Lauréat du Prix Otto Hahn de l’Institut Max Planck, il est membre du Collegium de la Société de Recherche allemande, de la Société de Physique allemande et de l’American Chemical Society. Il a déclaré que « qu’il n’y a absolument aucun consensus, zéro consensus [au sujet du réchauffement climatique] » et qu’il connaît « des collègues qui financent des instituts entiers grâce au climat. Ils n’ont aucun moyen de faire machine-arrière car leurs instituts seraient ruinés »

              Delgado Domingos, professeur en science environnementale au Portugal, avec plus de 150 publications à son actif. Pour le professeur Domingos, « créer une idéologie à partir du dioxyde de carbone est un non-sens dangereux… L’alarmisme actuel sur le changement climatique est un instrument de contrôle social, un prétexte pour des batailles politiques et économiques. Cela devient une idéologie préoccupante »

              Stanley Goldenberg, météorologue à la division de recherche sur les ouragans de la NOAA, ex-directeur au National Hurricane Center. Selon lui, « c’est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu’il n’y aurait qu’une frange marginale de scientifiques sceptiques sur l’origine humaine du réchauffement climatique ».

              James LOVELOCK – Père de la théorie Gaïa « nous ne savons pas ce que le climat fait. Nous pensions le savoir il y a 20 ans. Cela a conduit à des ouvrages alarmistes – y compris de ma plume – parce que cela semblait clair, mais cela ne s’est pas produit »

              Judith Lean – Phd Reviseur GIEC « Les modèles du climat sont défaillants en ce qu’ils ne reflètent pas l’influence cyclique du soleil sur le climat »

              Phil Jones – Phd chercheur GIEC « Il est vrai qu’il n’y a pas eu de réchauffement depuis 1995… »

              Roger Pielke Sr – Phd . Chercheur du GIEC « La question scientifique N’EST PAS résolue. »

              etc. etc.

            • On a aussi beaucoup de scientifiques qui vous diront le contraire. le Pr Marko, ici présent en étant un. Tout comme Benoit Rittaud qui intervient assez souvent ici, et plein plein d’autres. Connus, peu connus, spécialiste en climatologie, chimie, physique, mathématiques… statisticiens (comme moi), économistes, etc. il y a un très grand nombre de « climato-sceptiques » dans les centres de recherche et autres universités. Mais la grande majorité se tait ou ne s’exprime que sous le sceau de l’anonymat, car la police politique veille et vous devriez le savoir, les multiples « climat-gate » et autres fuites d’info le montrent : si vous n’êtes pas dans le bon camp, vous ne pourrez plus publier, plus avoir de bourses de recherche publiques, plus suivre de doctorants ni être responsable de formations prestigieuses…

              Le « 97% de consensus » est faux factuellement, biaisé dans sa mesure, mais aussi et c’est le pire, biaisé sur le fond même car des gens qui en privé vous diront « ce ne sont que des sornettes » ou « finalement on en sait rien, on n’a pas l’ombre d’un modèle convaincant » afficheront dans leurs écrits « surveillés » une position « réchauffiste » de bon aloi, ou plutôt donneront des « coups de chapeau » dans la direction de façon visible, tout en montrant en sous main l’inanité de l’affaire.

        • Ca veut dire quoi « c’est bon pour les plantes mais moins pour l’atmosphère » ? En Quoi l’atmosphère souffre-t-elle de l’augmentation du CO2 ?
          Si c’est bon pour la vie, pour quoi d’autres cela pourrait-il être « mauvais » ???
          C’est « bon/mauvais pour l’atmosphère », ça ne veut rien dire…

      •  »
        Les époques où il y avait plus de CO2 dans l’atmosphère c’est par exemple, l’époque des dinosaures […]
         »

        Ce n’est pas la même chose.
        Le taux de CO2 peut être faible et la vie luxuriante. Le taux de CO2 peut être élevé et la vie au moins aussi luxuriante.

        Les problèmes viennent dans les phases de transition.

    • la carbone est la t^te de turc des écolos car il provient de l’utilisation massive du pétrole et du charbon depuis deux siècles: c’est contre cela que ce battent ces abrutis, contre la révolution industrielle, le capitalisme et le monde moderne … ce sont des talibans qui n’acceptent pas que l’on ai abandonné leur paradis biblique fantasmé .

    • « Le Co2 est certes très utile aux végétaux mais oui c’est un putin de poison pour la terre à cause de l’effet de serre. »

      C’est encore un coup de Poutine.

    • Oui, regardons un peut la gueule de la vie à ce moment là : l’époque des dinosaure ou toute la terre était recouverte d’une flore tropicale ultra dense avec des animaux gigantesques signe d’un développement organique intense, d’une luxuriance incroyable. Alors oui, vivement le réchauffement.

    • Allez dire ça à un climatologue qu’il se marre un peu

      Au GIEC, il n’y a pas de climatologues juste des idéologues sectaires intéressés qui servent la soupe aux politiciens et à des pourritures d’industriels comme Al Gore. Quand la science copule avec la politique, ça sent toujours la merde.

  • Bonjour à vous,
    Pour ajouter un point de vue :
    Allez faire un tour sur cet exellent site (je trouve) : http://www.manicore.com/documentation/serre/gaz.html
    Et surtout qu’en pensez vous : Vous les climatoseptiques. Car je finis par être PERDU dans tout ça !

    • J’ajouterais des sources, en français, reconnues :
      https://www.ipcc.ch/pdf/assessment-report/ar5/wg1/WG1AR5_SummaryVolume_FINAL_FRENCH.pdf (résumé du groupe de travail n°1 du GIEC, à lire pour se faire sa propre idée)
      http://www.climat-en-questions.fr/

      • Le résumé pour les politiques, qui est une déformation politisée…

        • Rien ne vous empêche de lire le rapport en entier, et les études qu’il cite.

          • It’s never lupus: « Rien ne vous empêche de lire le rapport en entier, et les études qu’il cite. »

            C’est fait et c’est ce qui permet de dire que le rapport « à l’intention des décideurs » n’a pas grand chose à voir ni avec les études ni avec la science.

            Les probabilités se transforment en certitudes, les pires scénarios sont avancés, les autres oubliés et cerise sur le gâteau on a droit à de véritables prédictions à la nostradamus.

            Pour un organisme qui s’est systématiquement planté dans ses prédictions passées…

          • It’s never lupus: « Rien ne vous empêche de lire le rapport en entier, et les études qu’il cite. »

            Je vous conseille d’ailleurs de ne pas lire le rapport complet si vous n’aimez pas changer d’opinion, parce qu’avant 2005 j’étais un réchauffiste convaincu.

            C’est en cherchant des arguments pour contrer les sceptiques que j’ai lu les fameux rapports et que mon bullshitmeter a explosé.

    • jancovici est quelqu’un qui parait avoir une solide connaissance des phénomènes physiques qu’il décrit, ce qui parait normal pour un ingénieur de polytechnique. il sait mettre en perspective les enjeux, en donnant des ordres de grandeurs chiffrés précis, là où les escrologistes se contentent de dire « il y a trop de ceci ou de cela ».
      mais je me pose tout de même des questions sur ses intentions, quand je lis au détour de son site des articles comme celui ci : http://www.manicore.com/documentation/esclaves.html
      il semble dire que nous utilisons trop d’énergie dans notre mode de vie. je ne vois pas trop pourquoi on utiliserait trop d’énergie, si cette énergie est présente, si cette énergie était perdue pour tout le monde si on ne l’utilisait pas, et si on peut se la payer. je ne comprends aucun raisonnement tel que celui ci : « actuellement, nous vivons bien, mais ça risque de ne pas durer. alors pour pas que le choc soit trop fort le jour où ça ira moins bien, entraînons nous dès aujourd’hui à vivre moins bien ».

    • Jancovici est une excellent source pour les question d’ENERGIE. Pour ce qui est des questions de CO2 / climat, il ne fait que reprendre la doxa du GIEC, il ne sert à rien.

      Ce qu’un sceptique pense est simple :
      D’une manière générale,
      A) il faut toujours se méfier qui des gens qui prétendent « sauver l’humanité » et même « sauver la planète » (et pourquoi pas la galaxie ou la vie dans l’univers, tant qu’il y sont ???). Des buts aussi élevés ne peuvent conduire qu’au plus grand mépris des petites contingences humaines. Qu’est-ce qu’une vie, ou « quelques » souffrances dans la vie ordinaire, face à de tels enjeux ?
      B) il faut toujours se méfier des gens qui utilisent la « stratégie du choc » (Naomi Klein) : pousser à agir sans réfléchir (en fournissant le prêt-à-penser idoine) et coute que coute (, à cause de l’urgence et et de la peur.
      C) il faut toujours se méfier des gens qui prétendent utiliser de grandes quantité de fonds « publics », et plus encore quand ils en encaissent
      D) il faut toujours se méfier des gens qui prétendent détenir la vérité en rejetant tout débat et pire encore en criminalisant les gens qui pensent le contraire
      Or, curieusement, le réchauffisme coche les QUATRE case de la méfiance, quand l’escroc moyen n’en coche que une ou deux, et le politicien deux ou trois.

      Après, sur le fond scientifique
      1) le climat a toujours varier et variera toujours. Même si on appliquait le programme de la deep ecology (les humains redeviennent des singes nus et sans outils ni feu, en nombre aussi réduit). Lutter contre ça est un programme d’une vanité et d’un orgueil fou.
      2) Si on prend au sérieux les prédictions du GIEC, alors l’effet des mesures proposées est de reculer d’un an sur un siècle la (prétendue) catastrophe : au lieu d’exploser dans un siècle, la température explose dans 101 ans…
      3) et ceci, au prix du sacrifice de la base de la société industrielle actuelle !
      4) autrement dit la balance cout/bénéfice est clair : la lutte est vaine, ce qu’il faut faire c’est s’adapter. même si on suppose que les températures vont augmenter.
      5) ce qui n’est même pas sûr : même si le CO2 absorbe les IR, il n’est pas du tout sûr que cela est le moindre effet sur la température du globe. Il y a beaucoup trop d’autres paramètres : le climat est l’archétype du système chaotique, imprévisible.

      • 5) Oui, et même la théorie du CO2 ne doit pas être complète tout comme la gravitation de Newton était une approximation.

      • « alors l’effet des mesures proposées est de reculer d’un an sur un siècle la (prétendue) catastrophe »

        Ils vont quand même pas faire fermer d’un coup toutes les vannes de pognon gratuit, de voyages, de putes et de petits fours payés par les cons-tribuables.

  • Pas de CO2, pas de bière !

  • la prétendu toxicité du co2 n’est malheureusement pas une nouveauté :

    la secte escrologique a déja fait passer par le passé, une molécule absolument sans danger et même bénéfique lorsqu’on la trouve en proportion raisonnable dans l’environnement et dans les aliments, pour quelques chose d’extrèmement dangereux , à force de mensonges, de campagnes médiatiques savamment orchestrées … les nitrates.
    alors même qu’ils avaient globalement échoué avec les phosphetes , allez savoir pourquoi ?
    le législateur a alors rapidement embrayé dans le sens de lois toujours plus contraignante, entraînant un surcoût désastreux , notamment pour l’élevage français, mais aussi pour les propriétaires de maisons individuelles …

  • La surface glacée en Antarctique bat des records (8.91 millions de km2). Comment cela est-il possible puisque et l’eau de surface et l’air sont sensées être plus chaudes et faire fondre cette glace ❓

    • Alors que la moyenne des années 80 était de 7, celle de 2014 était à 8.84 pour la journée d’hier.
      La surface gelée a augmenté de plus de 20% par rapport au années 80.
      On peut on conclure qu’il n’y a pas de réchauffement au pole sud.

  • La vitesse a laquelle le CO2 augmente dans l’atmosphere est comparable a une explosion sur des temps geologique.
    Jamais la chimie de l’atmosphere n’a changé aussi rapidement.

    Il faut s’attendre a des consequences…

    • ant: « La vitesse a laquelle le CO2 augmente dans l’atmosphere est comparable a une explosion sur des temps geologique. »

      L’augmentation du CO2 anthropique représente l’épaisseur d’un cheveux sur la longueur d’un terrain de foot tous les 15 ans. (3% de 2ppm par an)

      Une augmentation de 10cm tout les 15’000 ans…

      Et si vous prenez les temps géologique les phénomènes naturel font bien pire, la poussée des montagnes, le climat qui gèle et cuit en quelques instants…

      Enfin bref, vendre de la peur c’est un métier.

    • Il a été démontré que par le passé des éruption volcanique (phénomène naturel donc) on éjecté dans l’atmosphère des quantité considérable de CO2 sur des temps très court.

      • Voui mais c’est du CO2 NATUREL, écolo, bisou et tout

        Pas du comme le CO2 chimique, capitaliste et mangeur de bébé phoques que les zhommes ils émettent.

        En fait, le CO2 est un gaz aux propriétés uniques : l’effet de serre induit depend de la gentillesse de l’émetteur…

      • En 1991, le Pinatubo a envoyé dans l’atmosphère plusieurs millions de tonnes de dioxyde de soufre. On attend toujours la plainte des escrologistes.

  • Il a raison ce ptit gars : brulons tout ce que nous pouvons, on ne risque en effet rien.
    Cramer absolument tout le pétrole et le gaz (j’ai pas fait le calcul pour le charbon encore) n’abaissera le taux d’oxygène de l’air que 0,1% donc ne nous empêchera pas de respirer, et augmentera donc assez mécaniquement le taux de CO2 de 0,1%. On passera donc a un taux de CO2 final autour de 0,12% dans l’air…
    Ca piquera juste un peu les allergiques et asthmatiques, mais ceux là, tant pis pour eux.. vive la sélection naturelle.
    Plus vite on a cramé tout le gaz et le pétrole, plus vite on pourra passer a autre chose…
    … de toutes façons on s’en fout, ca durera bien encore une bonne cinquantaine d’années, après nous le déluge, et tant pis si le pétrole peut aussi servir a d’autres chose qu’a se chauffer…< 😎

    • Là où tout le monde lit « le CO2 n’est pas un polluant », vous, vous comprenez « il faut brûler tout le charbon et le pétrole ».
      Bien essayé le troll.

      • LE CO2 EST POLLUANT , FAUT LE DIRE EN QUELLE LANGUE?

        Ce n’est pas le plus polluant,ce n’est pas le plus dévastateur et oui c’est un élément essentiel aux plantes donc essentiel de la vie mais comme tout en excès c’est de la merde.

        Et à la première personne qui me répondra que non je l’invite à faire le test qu’il remplisse une pièce de CO2 et qu’il y fasse une petite sieste.

        Cordialement

        • Qu’il remplisse la pièce d’eau (c’est plus facile à se procurer) et il verra que l’eau est un polluant !

          En attendant, il y a aussi la pollution des forums.

        • Belle démonstration. L’eau est donc un polluant.

        • Vous n avez pas tort mais a cette aune, l Oxygene est un polluant, l eau est un polluant, bref tout est un polluant.

          La verite est que le rechauffement climatique, qui est une verite incontestable mais qui s est arrete sur les 18 dernieres annees, n est probalement pas directement causee par le CO2. En tout cas ce n est qu une hypothese et absolument pas une certitude scientifique.
          Fonder la totalite de nos politiques energetiques sur cette hypothese est au mieux incertain au pire d’une absolue beitise.
          Cordialement
          Laurent
          I guess I couldn t resist and did take the bait .

        • Remplissez-là d’oxygène pur et faites-y une petite sieste, vous verrez bien si c’est mieux.

        • Oui bien sûr tout est polluant, y compris le CO2 que nous rejetons par les poumons…

          Bon arrêtons-là ces propos stériles, il serait temps pour vous Mr BAIT de vous intéresser à d’autres bêtes indispensables à la vie sur terre, car demain il risque de ne plus y avoir autant d’humains sur terre avec les néonicotinoîdes et autres « gaucho » associés aux cultures industrielles, interdits momentanément en Europe, mais dont l’on reparle pour les cultures alimentant les méthaniseurs, je parle du maïs.
          Faute d’abeilles pour polléniser nos cultures nous n’allons pas mourir par manque d’oxygène mais par manque de nourriture…

          http://www.novethic.fr/empreinte-terre/sante-environnementale/isr-rse/pesticides-la-strategie-deux-poids-deux-mesures-du-groupe-bayer-143115.html

          CQFD !

        • Fourchette: Au dessous de 170 ppm les végétaux souffrent de carence en CO2, au dessus de 15000 ppm il y a danger pour la vie animale. Avouez que la marge est grande.

          Nous parlons d’un gaz présent à 0.054% dans l’atmosphère et de la part anthropique de 5% soit 0.0027%. Pour comparaison l’oxygène c’est 20%. La vapeur d’eau est le gaz à effet de serre le plus présent et à l’effet le plus puissant, faut-t-il donc se débarrasser de la satanique molécule H2O ?

          Et ne venez pas me parler des rétroactions positives dues à la vapeur d’eau, c’est une vue de l’esprit qui n’existe que dans les algorythmes de la science climatique Nintendo du GIEC. Jamais dans l’histoire du climat un tel emballement n’a jamais été observé, même en laboratoire.

          Mais à une époque ou la gouvernance se fait par l’entretient de la peur, par la stratégie du choc, ça a tellement bien marché avec le 11 septembre, pourquoi se priver.
          Il faut terroriser la masse, pour mieux la contrôler, l’encourager à solliciter les politiques pour régler un problème dont ils sont les instigateurs, au lieu de régler les vrais problèmes pour lesquels ils n’ont pas de solutions faciles.
          Ils ont besoin de votre approbation pour vous la f….. au c.. au final, bonjour propagande nauséabonde et encoctrinement, crâne en friche trépané dès la crêche, avec comme but ultime de vous, nous astreindre à la surveillance d’ONG non issues d’un procésus démocratique qui viendront jusque dans nos lits pour vérifier si on baise vert.

          La dictature c’est comme le suplice du pal. Ça commence bien, mais ça fini mal.

          P.S. Pourquoi avoir équipé les voitures à essence de catalyseur transformant le mono xyde de carbone, qui EST un poison, en CO2 pour ensuite décréter selon un consensus arbitraire que c’est un polluant?
          Et c’est qui les instigateurs?

          • j’ai du mal à comprendre comment le supplice du pal commence bien ?

            • Ca doit dépendre du sexe de la personne, du trou employé, de l’état du pal, des préférences du supplicié, du diamètre de l’instrument, etc.

              J’avoue que pour moi ça commencerait mal et finirait pire encore, mais il parait qu’il faut être tolérant des particularismes sexuels, surtout les plus rares, ça fait moderne… Alors acquiesçons…

        • « Mr.Bait »

          Tout est dit.

        • L’oxygene est un polluant, extremement corrosif. Essayez donc d’induire un exces d’oxygene dans l’atmosphere vous verrez le résultat.

    • « Cramer absolument tout le pétrole et le gaz (j’ai pas fait le calcul pour le charbon encore) n’abaissera le taux d’oxygène de l’air que 0,1% donc ne nous empêchera pas de respirer, »

      Renseignez vous un peu, ce qu’on reproche au CO2 est simplement de filtrer l’IR qui quitte la terre dans une bande de fréquence très étroite (et pas de nous pomper l’air comme certain)

      Ensuite renseignez vous un peu sur la quantité de CO2 dissous dans les océans et son équilibre avec l’atmosphère en plus de la biosphère qui pompe le CO2.

      Enfin si vous connaissez une façon simple et économique de relâcher instantanément une grande quantité de CO2 dans l’atmosphère pour faire un test dynamique, expliquez nous qu’on fasse l’expérience et que l’on consolide un peu la connaissance que l’on a de cette question.

      • Biosphere 1 a bizarrement tenté une telle expérimentation, et les variations de CO2 a l’intérieur ont manifestement malmené la faune interne… Biosphere 2 a finit en pugilat, le CO2 n’est probablement la cause 😉

        • nope, biosphere 1 a fini par manque d’oxygène, pas d’avoir trop de CO2. A ma connaissance personne n’a encore annoncer que les GES allait faire chuter l’oxygène, mais je suppose que ça va arriver 😉

  • Bonjour,

    je veux bien vous croire, mais quelles sont vos sources, vos lectures scientifiques, vos éléments argumentaires? Je n’en vois aucune, ce qui rend votre article totalement infondé pour le moment.

    Par contre, d’autres scientifiques, consultants, qui s’occupent de climat et de contrainte énergétiques (les deux sujets allant de paire) et qui luttent farouchement contre des gouvernements qui malgré les alertes ne font rien, établissent des articles, font des conférences, avancent des documents et des chiffres correctement argumentés dont les sources sont fiables (bien plus que votre article en tous les cas) et leur conclusions prennent en compte tous les éléments qu’il faut mettre dans la balance, et pas un seul point pris à part, ici le métabolisme végétal lié au CO2.

    Et l’inertie du CO2 une fois dans l’atmosphère vous en parlez? C’est peut-être pour cela que les effets ne se sont pas encore voir? Y avez vous pensé?

    Bref, apportez nous des éléments, des donnés bibliographiques, des chiffres dont vous aurez cité les sources et démontré la fiabilité, et on pourra en reparler.

    En attendant, sur ce sujet climatique, je reste plutôt du coté de gens comme jean marc Jancovici, qui a creusé le sujet jusqu’au socle et qui n’a rien d’un mondialiste illuminé militant pour une gouvernance mondiale, bien au contraire…..

    • « je veux bien vous croire, mais quelles sont vos sources, vos lectures scientifiques, vos éléments argumentaires? Je n’en vois aucune, ce qui rend votre article totalement infondé pour le moment.  »

      Regardez attentivement en haut à droite !

      « István E. Markó

      Chimiste de renommée mondiale et président de l’European Chemical Society, István Markó est Professeur à l’Université catholique de Louvain.’

      • Le Cv ne fait pas vérité.
        Il suffit de voir (dans un tout autre domaine) les CVs dans les parties du procès de Dover (procès du singe).

        Et à partir du moment ou l’on s’engage sur un domaine scientifique, la moindre des choses est de diffuser ses sources (et des sources autre que des sites web, svp). Ce respectable István E. Markó doit y être plus que sensibilisé, l’art du doute commençant par l’analyse des sources.

        Quand il dit que le CO2 n’est pas un poison, c’est tout à fait vrai.
        Quand il dit que la production des céréales augmente, c’est vrai aussi.
        En revanche, le rendement stagne depuis au moins 15 ans, voir régresse si l’on considère l’amélioration permanente des semences. Et c’est étonnant que malgré un CV aussi impressionnant, il se laisse distraire par un chiffre aussi simple.

        europe / france
        http://www.agropolis.fr/agro2010/paper/s231A/brisson.pdf

        monde :
        https://www.mcgill.ca/newsroom/fr/channels/news/la-r%C3%A9volution-verte-s%E2%80%99essouffle-219620
        http://www.nature.com/ncomms/journal/v3/n12/abs/ncomms2296.html
        http://www.washingtonpost.com/blogs/worldviews/wp/2012/12/24/is-production-of-key-global-crops-stagnating/

        (l’article du Washington Post reprenant le contenu de la publication citée au lien précédent)

         »
        Une belle gifle pour ceux qui veulent diminuer la quantité de CO2 présent dans l’atmosphère. La Nature nous donne un tout autre message : encore du CO2 ! Plus de CO2 !
         »
        Visiblement, il y a un problème sur le message envoyé par la Nature.

        • Koriaendre: « En revanche, le rendement stagne depuis au moins 15 ans »

          Et ?

          Entre un seul grain de blé par m2 est une courge de 200kg par mm2 il y a forcément une limite à ce qu’une culture sur de la terre « conventionnelle » peut produire.

        • « le rendement stagne depuis au moins 15 ans voir régresse »

          Mais l’effet est parfaitement vérifiable et reproductible dans une serre !

          Alors en première approche on pourrait penser que le rendement est plus affecté par la température que pCO2 et que celle-ci stagne depuis 15 ans voir régresse … Et donc que le bienfait pour l’humanité n’est pas le CO2 mais l’augmentation de Tglobale …

          • @pragmat
            Mais l’effet est parfaitement vérifiable et reproductible dans une serre !

            non justement, les tests de brisson montrent que sous serre, le rendement continue d’augmenter.

        • Et les cultures bio en Europe, de plus en plus nombreuses ❓ Cela diminue les rendements ❗

          • TAFDA : souvent autour de 10 qx hectares … largement de quoi faire tomber la moyenne.

            les rendements agricoles sont liés à tellement de facteurs différents, qu’il est absolument impossible de les corréler avec le taux de CO2 dans l’atmosphère. la baisse des prix sur plusieurs années, ainsi que la perte de compétitivité de l’agriculture française, notamment à cause de charges sociales exhorbitantes , auront bien plus d’influence … il est probable qu’entre 14 et 18, les rendements furent en baisse généralisés en europe, alors qu’ils furent en forte hausse dans le reste du monde car les prix mondiaux s’envolèrent.

            s’il y a vraiment baisse des rendements en france, cela peut etre du à la baisse perpétuelle de la main d’oeuvre agricole depuis 40 ans , la productivité ne pouvant tout faire … cela peut etre du aussi à la baisse du taux de matière organique des sols ( passé en moyenne de 5% aprés guerre , à 2% aujourd’hui d’aprés l’agronome claude bourgignon ) . les techniques permettant de remonter le taux de MO sont connues ( semis simplifié , semis direct , agroforesterie … ) , mais relativement peu utilisé en france par conservatisme et manque de formation technique. la prairie est une autre technique de restauration , mais l’obligation de mise aux normes environnementales a , au contraire , poussé les agriculteurs à abandonner l’élevage et retourner leurs prairies.

            • Les études, il faut les lire plutôt que de répondre largement à coté.
              D’autant plus que je mets les liens de mes sources.

              Nous n’en sommes pas à 40% de la surface en culture bio. Hors c’est bien 40% de la surface qui montre des signe de stagnation.

              Sur l’étude de Brisson, il est clairement identifié que ces semences, sous serre, ont bien un rendement amélioré, ce qui confirme l’amélioration continue de la qualité des semences.

          • lis l’étude. c’est argument est largement à coté de la plaque

            c’est 40% de la surface qui a un rendement qui baisse.
            l’agriculture bio en france, ça dpasse pas les 5% (ce qui est un tres bonne chose pour les OGM, car il faut au moins 5% de la surface non OGM pour éviter le developpement trop rapide de maladies / insectes résistants

          • @Michel C

            Désolé, c’était à toi que s’adressait la réponse :

            lis l’étude. c’est argument est largement à coté de la plaque

            c’est 40% de la surface qui a un rendement qui baisse.
            l’agriculture bio en france, ça dpasse pas les 5% (ce qui est un tres bonne chose pour les OGM, car il faut au moins 5% de la surface non OGM pour éviter le developpement trop rapide de maladies / insectes résistants

            la mise en page des commentaires ne permet pas de visualiser clairement qui s’adresse à qui

        • « Visiblement, il y a un problème sur le message envoyé par la Nature. »

          Les socialistes veulent toujours le bien des autres malgré et surtout contre eux, Gaia comprise parce que « ta gueule, le socialisme, c’est magique ».

    • Il ne s’agit pas d’une thèse scientifique, mais d’un article politique, critique envers la pensée ambiante écologiste et de la bureaucratie.

      Les questions scientifiques ici sont censées être connues et basées sur la confiance en l’intégrité de l’auteur qui est un scientifique reconnu.

      Concernant la durée de vie du CO2, il existe des études montrant que sa durée est en réalité courte.

      Maintenant, votre supposition semble considérer que le CO2 aurait un comportement intelligent puisque capable de retenir ses effets durant 18 ans après avoir eu un effet depuis le 19e siècle…

      Enfin, il me semble aussi que la « pause » dérange fortement les écolos qui dépensent beaucoup d’énergie à chercher des raisons pour l’expliquer, raisons souvent contradictoires…

      • On commence a nous présenter l’acidification des océans comme la nouvelle annonce de foin du monde imminente.

        Effectivement ce qui intéresse les écolos ce n’est pas le CO2, c’est l’imminence de la fin du monde. Et de capter d’urgence tous les pouvoirs pour y remédier. Pouvoir qu’ils auraient du mal a rendre une fois qu’ils y aurait remédié. lol.

    • Bonjour,
      L’auteur ne cite pas de source dans l’article de contrepoint, dommage. Dommage aussi qu’il y ait tant d’exagérations, qui démontrent l’absence d’objectivité de I. Marko « ONG environnementalistes sans scrupule » « endoctriner » « à quand le rationnement du nombre de respirations quotidiennes par humain ».
      Il insinue que le CO2 est considéré comme un poison par les « réchauffistes », ce qui est faux et caricatural : sophisme de l’homme de paille.

      Il est cependant l’auteur de « Climat : 15 vérités qui dérangent », dont vous pouvez trouver une analyse critique très éclairante ici : http://arxiv.org/pdf/1404.1783.pdf

      • Sachant que les réchauffistes se citent plus ou moins eux-même à chaque article, sans que leurs sources soient étayées par la moindre preuve convaincante (ou du moins il faut aller la chercher au milieu de tant de mensonges, contre-vérités et oublis-qui-tombent-bien).

        Marko n’a peut-être pas sourcé son article, mais les sources des articles réchaufistes ne sont pas fiables, donc l’un dans l’autre…

      • « Dommage aussi qu’il y ait tant d’exagérations, qui démontrent l’absence d’objectivité de I. Marko « ONG environnementalistes sans scrupule » « endoctriner » « à quand le rationnement du nombre de respirations quotidiennes par humain ».
        Il insinue que le CO2 est considéré comme un poison par les « réchauffistes », ce qui est faux et caricatural : sophisme de l’homme de paille. »

        Je ne vois pas ce qu’il y a d’incorrect dans ce genre de propos. Il y a beaucoup d’ONG écolos qui n’hésitent pas à faire de la pseudoscience et du lobbyisme pour faire valoir leur « science»

        « endoctriner »

        Les écolos veulent pourtant « sensibiliser » les gens, considèrent même qu’une étude fausse ou infondée, ou encore l’alarmisme sont justifiés par leur capacité de « sensibilisation », et il y a de plus déjà des politiques de sensibilisation écologique à l’école.
        Or sensibiliser, qu’est-ce que cette sensibilisation sinon un terme politiquement correct d’endoctriner ?

        « à quand le rationnement du nombre de respirations quotidiennes par humain ».

        On appelle cela de l’ironie. Si vous n’avez pas remarqué, Marko tend à user de dérision dans ses articles.

        « Il insinue que le CO2 est considéré comme un poison par les « réchauffistes », ce qui est faux et caricatural : sophisme de l’homme de paille. »

        Ça me semble pourtant être le cas de pas mal de militants… Demandez leurs pour voir…

        « Il est cependant l’auteur de « Climat : 15 vérités qui dérangent », dont vous pouvez trouver une analyse critique très éclairante ici : http://arxiv.org/pdf/1404.1783.pdf »

        Mouais…

        Je dois dire que la partie économique et la diatribe antilibérale de cet article est assez comique…
        En gros, on a le sophisme classique qui consiste à attaquer les imperfection d’un marché libre pour cautionner l’économie planifiée, ce qui est un sacré non sequituur…
        Le libéralisme et le marché libre n’ont jamais prétendu résoudre tous les problèmes ni être parfait, contrairement aux idéologies.
        L’existence d’un problème ne valide pas la viabilité d’une solution, la finalité ne cautionne pas de facto la viabilité du moyen… Penser le contraire, c’est la politique de la foi.
        La question n’est pas si le libéralisme peut résoudre ce genre de problèmes, mais si l’économie planifiée le peut… Or une connaissance suffisante de l’économie, des mécanisme réfute facilement la validité de l’économie planifiée.
        Prouvez-nous qu’une politique du Grand Bond En Avant 2.Vert fonctionnera !

        De plus, penser que prendre quelques citations d’opposants notoires du marché libre pour invalider un modèle n’a aucune valeur…

        Je trouve qu’il y a beaucoup trop d’interprétations et d’approximations, l’auteur de ce texte tend à prendre ses propres assertions pour des preuves. Il aurait du se contenter de la partie climatique et non commencer à s’attaquer à l’économie ou la politique.

        En plus, prendre cette tarée d’Oreske en référence… fallait oser…

      • Merci lupus. bonne tranche de rigolade. Je conserve la conclusion, magnifique, que je cite dans son introduction : : » 15 v´erit´es qui d´erangent contient trop d’erreurs pour ˆetre pris au s´erieux par un public scientifique, ce qui n’est d’ailleurs sans doute pas son but. »
        Et les modèles de température projetée depuis 30 qui sont tous, absolument tous faux à 100%, car strictement aucun n’explique la pause, doivent être prix au sérieux?
        Et puis, dans la partie critiquant le libéralisme, citer Stiglitz, mon dieu, celui qui voulait que l’on gonfle la bulle immobilière en développant l’offre de crédits. Pfffff

      • Quand je vois l’auteur citer à l’appui de ses critiques Naomi Oreske, je zappe immédiatement, les esprits scientifiques comprendront .

      • « Il est cependant l’auteur de « Climat : 15 vérités qui dérangent », dont vous pouvez trouver une analyse critique très éclairante ici : http://arxiv.org/pdf/1404.1783.pdf »

        « Arrhenius n’a jamais vu d’ordinateur. »

        Allo quoi non allo.

        Tu crois nous impressionner ça?

    • Allez lire là: http://www.pensee-unique.fr

      Tout ce que vous réclamez s’y trouve. Encore faut-il cesser de se voiler la face et faire fi de ses préjugés, de ses croyances, doctrines ou dogmes et d’aborder la science comme il se doit, et pas comme on le veut, ce qui est d’ailleurs le premier des travers du GIEC et pas des moindres, une bonne lecture du discours de la méthode de Descartes par ses soit-disant « experts » (Voir le bouquin de Donna Laframboise sur le sujet et vous comprendrez l’usage des guillemets) devrait y remédier, mais j’en doute sérieusement.

    • Si vous voulez des sources scientifiques: http://www.pensee-unique.fr

  • Je ne sais pas si le CO2 anthropique va entrainer le réchauffement de la terre mais je sais reconnaitre un galimatias complet quand je le vois. M. István E. Markó semble être un chimiste de renom mais cet article n’est pas basé sur des connaissances supérieures en chimie. On passe de considérations de sciences de niveau collège à des considérations géopolitiques de niveau café du commerce.

    1/ Cela commence comme si l’attaque contre le CO2 portait sur sa toxicité le mettant ainsi sur le même plan que le CO (monoxyde de carbone) alors que c’est son effet physique (l’effet de serre) qui est mis en cause (à tort ou à raison). Il ne me semble pas avoir lu des articles parlant de populations mortes à cause du CO2 local…
    QUAND ON A UN PETIT PEU DE RIGUEUR ON NE MÉLANGE PAS TOUT.

    2/ L’article part du principe exact que le CO2 est à la base de la vie via la photo synthèse pour affirmer que son taux n’a pas d’importance. Absurde ! Il y a eu des époques géologiques où le taux de CO2 a été largement plus important (le Crétacé) et la vie a prospéré mais cela ne veut pas dire que l’humanité pourrait prospérer dans ces mêmes conditions. Le di-Oxygène est aussi une base de la vie mais à 35% dans l’atmosphère, la combustion des matières organiques est tellement facilité que l’on a des incendies de forêt continuels.
    LES TAUX ONT LEUR IMPORTANCE.

    3/ L’auteur avec raison parle du phytoplancton générateur d’oxygène mais ce phytoplancton a fait son boulot avant notre révolution industrielle ce me semble … Il n’attend pas pour synthétiser de l’oxygène que vous fassiez ronfler votre moteur. Avec un argument aussi oiseux on a l’impression que si on ne continue pas de relarguer sur CO2 dans l’atmosphère on va manquer d’oxygène.

    Je ne sais pas si le CO2 sera notre nemesis climatique mais par pitié si vous devez défendre une position anti-GIEC construisez mieux votre argumentaire, j’attends mieux d’un éminent universitaire !

    • On peut facilement concevoir (au moins par empirisme de la loi d’action des masses) que les végétaux, et donc le phyto-planctons, auront une conso et donc développement proportionnel à leur exposition en concentration de CO2.

      Croire que ça régulera tout seul le problème de la trop forte accumulation de CO2 et des éventuels dérèglements climatiques relève pour l’instant de la pensée magique. ça veut pas dire que c’est totalement improbable, mais on sait pas, alors on est précautionneux.

      • Est-ce que l’empirisme de la loi d’action des masses peut nous éclairer sur le concept de « dérèglement » d’un système chaotique comme le climat et le niveau de précautionnement à adopter ?

      • Encore ce maudit principe de précaution. Dans le doute, abstiens-toi. Pas: Va y fonce la tête dans le mur, on pourra pas te faire de reproche, rassures-toi c’est le con-tribuable qui casque à la fin.

        Trouvez-moi une preuve scientifiquement validée que les rejets de CO2 humains sont à l ‘origine du réchauffement climatique. Observé durant le 20ème siècle, car depuis, nada ou presque. 6/100 de degré au max.
        Je vous préviens, les consensus je m’en fout royalement, c’est pas de la science.
        Alors elle est où LA preuve?

        • Je comprends pas trop votre question.
          Le fait qu’il faille appliquer le principe de précaution sur ce domaine fait le consensus scientifique (contrairement à d’autres domaines où ça relève plus de la phobie du politique à assumer le moindre risque), ça n’a aucunement valeur de vérité.

          Les premières théories du réchauffement climatiques sont émises par Joseph Fourier en 1824. Il y a pas mal de littérature à ce sujet et même des observations aujourd’hui qui collent avec des prédictions qui datent de la fin du XIXè siècle.

          Le GIEC n’a pas raison: il est raisonnable, c’est pas pareil.

          • voilà une phrase qui vaut son pesant de cacahouète : « Le fait qu’il faille appliquer le principe de précaution sur ce domaine fait le consensus scientifique » 🙂
            Et de une, il n’y a pas et il n’y aura jamais de consensus scientifique. Le consensus n’est pas scientifique, il est sociologique ; il est même antiscientifique, car la science n’est pas consensuelle, au contraire elle est rupture des connaissances antérieures qu’elle révèle fausses (ou au moins approximatives).
            Et de deux, la science est a-morale et se contrefout du principe de précaution comme de tous les autres principe moraux.

          • « Les premières théories du réchauffement climatiques sont émises par Joseph Fourier en 1824. Il y a pas mal de littérature à ce sujet »
            Exact, et notamment, depuis 1912, la réfutation définitive, par l’expérience, du mécanisme proposé : l’absorption des infra-rouge n’a aucun effet sur la température d’une serre. Point final.
             » et même des observations aujourd’hui qui collent avec des prédictions qui datent de la fin du XIXè siècle. »
            Oh alors, quel dommage que les prédictions qui datent de la fin du XXè siècle, à grand renfort de modèles sophistiqués et d’ordinateurs dernier cri, ne réussissent pas aussi bien que des calculs de coin de table un siècle plus vieux 😉 Parce que je vous signale que les observations récentes sont sorties de l’intervalle de confiance à 95% de tous les modèles du GIEC, et que ce qui avait déclarés impossible, à savoir une période de plus de 15 ans sans réchauffement, s’est produit …

            • Comme vous le soulignez, il est extrêmement difficile de modéliser le climat et présomptueux de penser qu’on a réussi à le faire.
              Je n’ai jamais dit le contraire.

              Il est également extrêmement simplificateur de réduire la littérature scientifique à ce sujet à des modèles. Après vous en savez peut-être beaucoup plus que moi.

              Ne perdez pas de vue également que la température n’est pas forcément un bon indicateur sur le cours terme.
              On peut aussi observer l’acidité des océans car un excès de CO2 provoque la formation d’HCO3(2-), rien de méchant tout est question de dose, comme d’habitude.

              Ne pas prendre au sérieux le premier écolo venu OK. Mais ne réduisez pas le réchauffement climatique à l’opinion de quelques illuminé, on n’est pas en train de parler des OGM.

              • Le ph des océans ayant passé de 8,25 à 8,14 en 250 ans c’est sur, on va tous mourir dissouts dans l’océan.

                Ah oui, encore un fragile équilibre ? Retenons nous de péter et d’éternuer…

                • ph11: « Le ph des océans ayant passé de 8,25 à 8,14 en 250 ans »

                  Oui parce que d’après eux on a réussi à mesurer le ph « global » des océans dès 1780 au dixième.
                  Comme leur « record global » de +0,05 de 2014 mesuré avec 91% d’instruments précis au degrés seulement.

                  A ce compte la petite souris est aussi un fait scientifique…

                  • @ Ilmryn :
                    On peut estimer les variations du pH passé grâce au rapport des isotopes du Bore.
                    FAQ du projet EPOCA disponible en français :
                    http://www.epoca-project.eu/index.php/what-is-ocean-acidification/faq.html

                    • It’s never lupus: « On peut estimer les variations du pH passé »

                      *estimate » « likely » « roughly »

                      On estime certainement, mais pas au dixième ni à l’échelle de la centaine d’année, les parallèles fait avec les deux derniers siècles relèvent de la pseudo-science et de l’idéologie.
                      En bref dans le vide de donnée ils insèrent ce qu’ils ont envie de dire.

                      Ça ne rentre toujours pas hein ? Vous pensez vraiment que la mesure scientifique se déroule comme dans NCIS.

                • Ce que dit le GIEC « The average pH of ocean surface waters has already fallen by about 0.1 units, from about 8.2 to 8.1 since the beginning of the Industrial Revolution. Estimates of projected future atmospheric and oceanic CO2 concentrations indicate that, by the end of this century, the average surface ocean pH could be 0.2 to 0.4 lower than it is today. The pH scale is logarithmic, so a change of 1 unit corresponds to a 10-fold change in hydrogen ion concentration »
                  => D’après le GIEC, le pH moyen des océans diminuera donc encore de 0,2 à 0,4 d’ici la fin du siècle.
                  Ce qui risque d’entraver la calcification de nombreux organismes marins (plancton, coraux…) : comment, à quelle vitesse, et à quels autres changements s’adapteront-ils ?
                  http://www.iaea.org/ocean-acidification/download/Resources/Audience/Policy%20makers/OA20FactsFrench.pdf

                  • Ouais, et d’après ses prévisions, on devrait déjà être sous l’eau, la calotte devrait déjà avoir fondu, etc…

                    • C’est totalement faux.

                      Une autre source, concernant l’acidification des océans et ses possibles conséquences : document de l’Unesco (le mal incarné si je vous ai bien compris…), mais qui a le mérite d’être en français, et de citer de nombreuses études : http://unesdoc.unesco.org/images/0022/002247/224724f.pdf

                      Je la cite : « L’océan s’acidifie plus rapidement qu’il ne l’a fait pendant des
                      millions d’années [certitude élevée] :
                      L’acidification actuelle induite par l’homme est un phénomène unique dans l’histoire géologique de notre planète, en raison de son rythme d’évolution rapide.
                      Une analyse de l’acidification de l’océan durant les 300 derniers millions d’années souligne le rythme d’évolution sans précédent de l’acidification en cours. Le phénomène le plus comparable, survenu il y a 55 millions d’années, a été associé à l’extinction massive d’organismes calcaires des grands fonds marins et à des modifications importantes de l’écosystème de l’océan de surface. À cette époque, bien que le rythme d’évolution du pH de l’océan ait été rapide, il semble avoir été 10 fois plus lent que le changement actuel »

                    • « C’est totalement faux. »

                      Ouiiiiiiiiiiiiiiiin, cémemeuhpavrai !!!! Et pis, ze vai le dire à Vanyperzéle.

                    • It’s never lupus: « L’océan s’acidifie plus rapidement qu’il ne l’a fait pendant des millions d’années »

                      Relever un ph global et au dixième des océans avec une balise tous les quelques millions de m3 relève déjà de l’exercice périlleux actuellement mais vendre une tel précision sur des millions d’année c’est de l’escroquerie.

                      It’s never lupus: « il semble avoir été 10 fois plus lent que le changement actuel »

                      Oui, c’est cela, « il semble », « le bruit court », « la rumeur dit »

                      La méthode potassium-argon a une précision de datation qui va jusqu’à +-100’000 ans suivant les périodes et ils prétendent connaitre les variations au dixième sur des périodes de 200 ans d’il y a des millions d’années.

                      Par pitié, arrêtez de confondre Science et feuilleton télé.

                  • It’s never lupus: « D’après le GIEC, le pH moyen des océans diminuera donc »

                    Le GIEC avait prédit +1C° en 2015 par rapport aux mesures actuelles.
                    On peut se planter plus mais il faut faire exprès.

                    • Pouvez-vous me donner le numéro du rapport du GIEC en question, ainsi que la page, où le GIEC a prédit +1° en 2015 par rapport aux mesures actuelles ?

                    • « Pouvez-vous me donner le numéro du rapport du GIEC en question, ainsi que la page, où le GIEC a prédit +1° en 2015 par rapport aux mesures actuelles ? »

                      Apocalypse chapitre 13

                      1 Et il se tint sur le sable de la mer. Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème.
                      2 La bête que je vis était semblable à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité. 3 Et je vis l’une de ses têtes comme blessée à mort; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l’admiration derrière la bête. 4 Et ils adorèrent le dragon, parce qu’il avait donné l’autorité à la bête; ils adorèrent la bête, en disant : Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ?
                      5 Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes; et il lui fut donné le pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois. 6 Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. 7 Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation. 8 Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie de l’agneau qui a été immolé.
                      9 Si quelqu’un a des oreilles, qu’il entende ! 10 Si quelqu’un mène en captivité, il ira en captivité; si quelqu’un tue par l’épée, il faut qu’il soit tué par l’épée. C’est ici la persévérance et la foi des saints.
                      11 Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. 12 Elle exerçait toute l’autorité de la première bête en sa présence, et elle faisait que la terre et ses habitants adoraient la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie. 13 Elle opérait de grands prodiges, même jusqu’à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. 14 Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l’épée et qui vivait. 15 Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués. 16 Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, 17 et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom.
                      18 C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six.

                    • It’s never lupus: « Pouvez-vous me donner le numéro du rapport du GIEC en question, ainsi que la page »

                      Ne faites pas semblant, les modèle CIMP5 ont un delta qui va de 0.2 à +1.5 avec les mesures actuels et vous savez parfaitement quel valeurs ont été vendues à l’époque par les activistes du « rapport pour les décideurs. »

                    • « Pouvez-vous me donner le numéro du rapport du GIEC en question, ainsi que la page, où le GIEC a prédit +1° en 2015 par rapport aux mesures actuelles ? »
                      Oui, on peut (*) 🙂
                      Mais tu peux aussi bien la trouver toi-même, et ce sera bien plus instructif pour toi, parce qu’évidemment l’information n’est pas de celle dont l’IPCC et les réchauffistes font la pub. Tu va donc être obligé de chercher en penser tout seul, sans l’aide de tes « amis » menteurs par omission.
                      bon courage.

                    • Parce que c’est à moi de prouver les affirmations d’Ilmryn ? Renversement de la charge de la preuve. La charge de la preuve incombe à l’auteur d’une affirmation.
                      Si cette affirmation sort de nulle part, autant me demander de prouver que le Père Noël n’existe pas.

                    • Vous êtes incroyable, les modèles CIMP5 sont dispo partout il suffit de taper ce mot sur google et ne venez pas prétendre qu’ils ont été vendus au grand publique avec les précaution d’usage en Science.

                    • « Parce que c’est à moi de prouver les affirmations d’Ilmryn ? Renversement de la charge de la preuve »
                      Ah mais tu n’a pas demandé de preuve, tu n’a même pas mis en doute les affirmations d’Ilmryn, tu as juste demander des références, c’est très différent !
                      La prochaine fois que tu nies un fait, mouille toi un peu : d’une part, écrit clairement « je n’en crois rien , le GIEC n’a jamais dit des choses pareilles », d’autre part met un peu d’enjeu sous la forme par exemple « ce serait trop absurde, si il l’avait fait, je perdrais toute confiance en eux », parce que si ça ne change rien pour toi et que quel que soit les conneries écrites par le GIEC tu leur fait toujours plus confiance qu’à Ilmryn, c’est pas la peine, n’est-ce pas ?
                      Si tu fais, ça je veux bien bosser un peu. Sinon, débrouilles toi tout seul, je ne vais pas me faire chier pour un curé qui ne renoncera jamais à son créationnisme climatique quelque soit les preuves qu’on lui montre de l’évolution naturelle.

                      « autant me demander de prouver que le Père Noël n’existe pas. »
                      et ça marche aussi si on remplace « Père Noël » par « absence d’effet du CO2 anthropique sur le climat terrestre » 😉 ?
                      Parce que je te signale que tout ce qu’on actuellement contre le CO2 c’est qu’il absorbe un peu les IR (mais que ça d’aucune importance dans une serre !), et des modèles qui, en supposant qu’il a un effet, en arrive à quantifier cet effet — avec des écarts de 1 à 3 ou 4 ou plus –. Comme « preuve », c’est un peu maigre…

                    • P : Je crois bien que vous n’avez pas envie de me donner ces références, être désobligeant c’est tellement plus constructif.

                    • Les références sont évidentes et données en deux lignes dans mon post précédent.

                      Ce n’est même plus une simple zone qui est aveugle à ce stade chez vous.

                    • « P : Je crois bien que vous n’avez pas envie de me donner ces références »
                      pourquoi vous « croyez » ça ? Vous n’avez pas vu que ce que j’ai explicitement écrit ? Je vous donnerai les référence SI vous êtes près à en tirer les conséquences évidentes : le GIEC s’est planté, il faut lui retirer votre confiance. Dans le cas contraire, si vous êtes près à tout justifier de la par du GIEC, ça a autant de sens faire cet effort que de discuter avec un Témoin de Gaïa créationniste : zéro.

          • La science ne se décide pas à la majorité des voix.

            « Le GIEC n’a pas raison: il est raisonnable »

            Le GIEC ne fait pas de la science de la même manière que Piketty et Jorion ne sont pas économistes. Le GIEC fait de la politique : il sert la soupe à des politiciens et à des idéologues sectaires qui veulent imposer à l’humanité leur weltanschauung.

    • Montaudran: « LES TAUX ONT LEUR IMPORTANCE. »

      Tout à fait, 3% de 2ppm d’augmentation par année ça fait 360 partie par million d’augmentation anthropique au bout de 6’000 ans soit même pas le taux actuel.

      Montaudran: « mais ce phytoplancton a fait son boulot avant notre révolution industrielle ce me semble … Il n’attend pas pour synthétiser de l’oxygène que vous fassiez ronfler votre moteur. »

      Le champ n’attend pas non plus l’engrais pour faire pousser des légumes mais il en produit incomparablement plus avec. C’était ce qu’il fallait comprendre dans l’article.

      • « Le champ n’attend pas non plus l’engrais pour faire pousser des légumes mais il en produit incomparablement plus avec. C’était ce qu’il fallait comprendre dans l’article. »

        Et alors le système de production de l’oxygène n’a pas besoin d’être boosté au dernière nouvelle. L’argument: produisez du CO2 c’est bon car le phyto-plancton va produire plus d’oxygène est débile.

        On dirait que cet article a été écrit sur un coup de gueule. Il aurait pu être rédigé par un Dupont Lajoie après deux verres dans le nez, c’est triste de la part d’un professeur d’université. Je ne cherche pas à savoir si il a raison ou tort, la forme de son texte est indigente. S’il était avocat et que ce texte était son plaidoyer son client en prendrait pour 30 ans pour vol d’une pomme.

        • La forme et pas le fond. Si c’est l’argument premier pour le critiquer, c’est la preuve que vous êtes bien en mal d’arguments. Pas de problème ça fait 28 ans que ça dure dans le milieux du climat et malgré les centaines de millions de $ investits pour essayer de prouver une hypothèse foireuse, vous en êtes réduit à attaquer sur la forme, quelle mesquinerie, mais aussi quel aveu de faiblesse réjouissant.

          • Mais merde c’est pas croyable si l’auteur de l’article avait été monsieur tout le monde je n’aurai rien dit mais c’est un éminent professeur aguerri aux rédactions et parutions d’articles scientifique.
            Je ne l’attaque pas parce que je pense qu’il a tort mais le site s’appelle « Contrepoint le nivellement par le haut » cela implique AUSSI qu’un professeur d’université construise une argumentation béton et pas ce gloubiboulga.

            • Montaudran: « c’est un éminent professeur aguerri aux rédactions et parutions d’articles scientifique. »

              Professeur… de lettre ?

              J’y vois des arguments parfaitement scientifique pourtant même si vous trouvez la forme indigente vous ne proposez pas de contre-argumentation.

              Vous auriez préféré une argumentation en vers ?

              • Eh bin la défense de cet article n’est pas terrible… Que croyez vous que les professeurs de sciences produisent des articles en SMS ?

                « J’y vois des arguments parfaitement scientifique… » où ? Vous confondez arguments scientifiques et banalités du café du commerce.

                – Déjà quelqu’un peut il me donner un lien vers un site, un article assez con pour avoir dit que le CO2 est un poison ? Parce que tout le monde ici à l’air d’en avoir vu, je serais ravi d’en lire moi aussi…

                – le CO2 est à la base de la vie, sous entendu plus il y a en a mieux c’est … les pôv plantes, elles ont faim les pôv mignonnes. Même un élève de seconde peut faire mieux dans un devoir de SVT

                – Le Phytoplancton a besoin de CO2 pour produire l’oxygène. Bien l’auteur a découvert la photo synthèse, c’est bien je n’étais luste pas au courant que nous manquions d’oxygène, mais bon je ne me tiens pas au courant des dernières news scientifiques !

                A ce niveau on fini par croire que la mission de l’Homme c’est de générer du CO2.

                Vraiment j’attends plus de l’article d’un professeur d’université, je veux qu’il me bouscule, qu’il m’enrichisse je pensais que l’on aurait compris que c’est une exigence déçue qui explique ma colère, mais bon quasiment tout le monde est ravi de cet article car il va dans le sens du poil alors …

                • – « un article assez con pour avoir dit que le CO2 est un poison » : On parle aussi et surtout de polluant, partout. Vous l’oubliez très commodément.
                  – « sous entendu plus il y a en a mieux c’est » : non, ça, c’est vous qui l’écrivez.
                  – « on fini par croire que la mission de l’Homme c’est de générer du CO2 » : là encore, c’est vous qui l’écrivez.
                  Bref, oubli, procès d’intention, homme de paille. Vraiment, j’attends plus d’un commentaire qui se croit solide.

                  • « On parle aussi et surtout de polluant, partout. Vous l’oubliez très commodément. » Le CO2 comme polluant oui j’ai lu des articles mais comme poison nulle part, alors que c’est le titre de l’article et que c’est repris par les commentateurs… J’en arrive à me dire qu’il y a montage de bourrichon, le coup du « On parle aussi » est assez éclairant.

                    L’article dit  » De nombreux scientifiques ont montré que la quantité de CO2 dans l’air était plus importante auparavant et que nos plantes souffrent d’un manque chronique de gaz carbonique », J’ai fait une recherche et je n’ai rien trouvé et analysez la phrase
                    « De nombreux scientifiques… » Qui ? quelles références ?
                    « …ont montré que la quantité de CO2 dans l’air était plus importante auparavant » Auparavant ? Auparavant quand ? aux Permiens, au Carbonifère ? au Crétacé ? a la Saint Glin Glin ? Vitjou ! bonjour la précision !
                    « … et que nos plantes souffrent d’un manque chronique de gaz carbonique. » Et là c’est moi qui l’écrit que l’auteur veut plus de CO2 ???? En plus je n’ai trouvé aucun article sur un manque de CO2 atmosphérique mais si vous en trouvez un surtout donnez le moi !!!

                    • « Le CO2 comme polluant oui j’ai lu des articles mais comme poison nulle part »

                      Quand on en est à jouer sur les mots, hein…

                    • « e CO2 comme polluant oui j’ai lu des articles mais comme poison nulle part »

                      Tentez donc une petite recherche { « Carbon dioxide » poison climate}…

                    • « Le CO2 comme polluant oui j’ai lu des articles mais comme poison nulle part »

                      L’eau est un produit chimique (si, si : deux molécules d’hydrogène et une d’oxygène) et à très forte dose un poison pour l’homme. Mais que font les escrologistes ?

                • « … Vraiment j’attends plus de l’article d’un professeur d’université, je veux qu’il me bouscule… »

                  Ok ! tout s’explique : « Fait moi mal maitre GIEC ».

    • Mais l’auteur n’entends pas nous faire un cours de chimie organique, ce dont il aurait la compétence mais que personne ne comprendrait. Il n’entends pas non plus nous faire un cours de physique, ce qui n’est pas à priori dans son domaine. Il entends seulement en tant que scientifique s’opposer à l’instrumentalisation de la science (en cela il est qualifié) et apporte une réflexion politique sur cette instrumentalisation.

      Pour moi, la partie critique dans cette histoire de CO2 n’est compréhensible et donc discutable que pars une poignée de physiciens capables de modéliser les échanges d’énergie dans l’atmosphère. Il se trouve que ces spécialistes sont fort peu nombreux et qu’on ne les entends guère, car la modélisation (physique – pas celle des chaussettes du GIEC) est fort complexe, insatisfaisante et non vérifiable par l’expérience, et bien sur incompréhensible pour qui n’est pas physicien.

      Quelques physiciens (bricoleurs ?) ont donc établi une théorie donnant une estimation assez vague (et invérifiable par l’expérience) de réchauffement – malgré quelques incohérences – ET TOUS LES AUTRES SUIVENT : (climatologues/météorologistes, chimistes, océanologues, biologistes, paléontologues, astrophysiciens ou astrologues …)

      Mais tout scientifique doit aussi connaître l’histoire des rayons N et devrait se méfier du biais cognitif qu’induit la recherche d’un phénomène considéré vrai à priori. Cette dénonciation du GIEC qui est en fait le point fondamental est en revanche pratiquement impossible à expliquer au grand public dès lors que la science est instrumentalisé par la politique et que l’on a noyé le problème dans un écran de fumée avec une pseudo vulgarisation scientifique pour présenter la question comme évidente et la science maîtrisée. On est obligé de tout déconstruire pour mettre en évidence toutes les erreurs de raisonnement.

      Le concept de « pollution » par le CO2 est la vulgarisation de la vulgarisation scientifique, mais on peut constater dans les commentaires qu’il sert de base au jugement de la plupart des gens. Il est donc logique de le dénoncer.

    • 35% d’oxygène c’est durant le carbonifère, pas durant le crétacé.

      • Je ne crois pas, il me semble que le Carbonifère est une époque de baisse du CO2 atmosphérique qui va se retrouver piégé par les plante puis à leur mort par la création de charbon. Ceci dit si cela baisse c’est qu’au tout début du Carbonifère cela devait être haut (à vérifier).

        Concernant le Crétacé
        « Le taux de CO2au Crétacé :
        Le doc.1 page 138indique un taux atmosphérique de CO2 quatre fois plus élevé qu’actuellement (1700 ppm
        au Crétacé pour 390 ppm actuel).
        Le doc.3 page 141indique que l’indice stomatique(rapport entre le nombre de stomates sur la face
        inférieure d’une feuille par rapport au nombre total de cellules épidermiques) est en relation avec le taux de CO 2 atmosphérique (graphique doc.3). D’après ce graphique, cet indice au Crétacé est d’environ 6,5, ce qui donne une concentration de CO2 atmosphérique supérieure à 800 ppm.
        La concentration en CO2est bien plus élevée au Crétacé qu’actuellement, l’effet de serre devait y être plus
        fort et a accompagné une élévation globale de la température de la planète. »

    • Le problème est politique avant d’être scientifique. Il est dans le prétendu consensus affiché par le GIEC, consensus qui n’a jamais existé autrement que par la réduction au silence des sceptiques et qui existe de moins en moins puisque de nombreux scientifiques ont quitté le GIEC à cause de ses méthodes discutables.

  • CE qui manque à certains commentateurs, c’est un peu plus de CO2 dans la circulation sanguine pour alimenter leurs neurones afin qu’il puissent un peu plus délirer(sans pour autant leur souhaiter une acidose respiratoire).
    Toujours aussi drôle sur ce site de voir avec quelle violence verbale les « refroidistes » tentent de se convaincre que le XXI siècle démarre une période presque de glaciation. Pensez donc ! depuis 10, 15, 20 ans(au choix) les températures stagnes ou décroissent, les scientifiques sont des escrocs, etc…
    La messe est dite par ces experts en herbe.

    • Faites votre devoir d’écolo et arrêtez de respirer pour limiter les émissions de co2

    • homevieux: « La messe est dite par ces experts en herbe. »

      Les messes on laisse ça aux allumés de « Gaïa ». D’ailleurs même l’inventeur de ce concept lâche votre église:

      « Nous ne savons pas ce que le climat fait. Nous pensions le savoir il y a 20 ans. Cela a conduit à des ouvrages alarmistes – y compris de ma plume – parce que cela semblait clair, mais cela ne s’est pas produit »
      James LOVELOCK – Scientifique et Père de la théorie Gaïa

    • « les scientifiques sont des escrocs »

      Je ne sais pas ce qu’il vous faut pour parler d’escroquerie…

      Des aveux?

      Ah merde on les a!

    • Mouais, hier, 9.03 millions de km2 de surface glacée au pole sud. Jamais vu autant de glace. C’est un record.
      Alors ❓ Votre thé, vous allez bientôt le consommer … glacé ❗ One Ice Tea please :mrgreen:

    • « les scientifiques sont des escrocs »

      Faire de la science dans son labo pour faire avancer les choses et faire la pute à subventions dans un organisme politique pour faire avancer ses intérêts, c’est pas pareil.

  • http://www.pensee-unique.fr/

    Et dire qu’il va falloir se fader la conférence parisienne sur ‘le dit-réchauffement »en décembre.

  • C’est la dose qui fait le poison. Et c’est pas un prof (donc un vulgarisateur et pas un chercheur) de chimie organique (donc mal placé pour parler à la place d’un climatologue qui parle d’une situation bien précise) qui dira le contraire.

    Donc un vulgarisateur qui « oublie » de dire que le GIEC ne théorise rien , il résume, que le CO2 n’est pas un poison « à ces doses » mais un polluant car il perturbe un équilibre, parce qu’il a un bouquin à vendre comme tout charlatan qui se respecte, c’est pas très honnête.

    Et je dis ça en tant que scientifique, je ne vais pas parler en tant que non-expert sur des sujet que je ne maitrise pas, je suis la majorité des vrais scientifiques sur le consensus dans le domaine qu’il connaisse bien, comme le climat (donc RCA). Mais aussi le nucléaire (plus propre que toutes ces conneries publicitaires et essentiel pour la majorité des climatologues), la médecine des radiations (Fukushima n’aura aucun effet ni sur la population ni sur l’environnement selon l’UNSCEAR) les OGM ou un autre domaine où des charlatans verts à pailettes ont des idées bien définies qui on comme par hasard une solution bien à eux… Moyennant finance.

    • Bertrand: « car il perturbe un équilibre »

      Et où est la vérification de la théorie ? Tous les modèles du GIEC sont plantés :
      http://www.drroyspencer.com/wp-content/uploads/CMIP5-73-models-vs-obs-20N-20S-MT-5-yr-means1.png

      Bertrand: « je suis la majorité des vrais scientifiques sur le consensus dans le domaine qu’il connaisse bien, comme le climat (donc RCA). »

      Et où est votre doute en l’absence de vérification ? Où sont vos mises à jour ?
      17 des principaux rédacteurs du GIEC ont recalculés la TCR à 1.3C° c’est à dire pas de réchauffement supérieur à +1,3° C d’ici à la fin du 21ème siècle si nous brulons absolument tout les fossiles d’ici là ce qui est évidemment impossible.

      Bertrand: « comme tout charlatan qui se respecte »

      En parlant de charlatanisme vous savez qu’on nous vend actuellement une « année record de températures globale de 0,05C° » alors que 91.1% des stations ont une précision de mesure plus grande que 1C° ? (Sans même parler des mesures du 19eme siècle)
      http://www.surfacestations.org

      • N mesure à une précision de 1°C équivalent en moyenne à une mesure à une précision de 1/sqrt(N) degré.
        Loi des grands nombres.

        Vous pouvez la remettre en cause, mais vu que c’est grâce à cette loi qu’on met au point le silicium de votre processeur, je me méfierai un peu de ce que je suis en train de lire, vous êtes probablement dans la matrice.

        • Donc, un échantillon élevés de thermomètres qui mesurent n’importe comment donnera une température moyenne significative ?

          Enfin, même en considérant que le concept de température moyenne est correct, la marge d’erreur reste encore en 10e de degrés…
          D’ailleurs, la certitude au sein de l’organisme d’où vient le soi disant record n’est que de 38%…

          • ça dépend ce qu’on mesure et ce qu’on moyenne, je réfute juste le fait qu’un ensemble de capteur précis de 1°C ne peut pas donner une mesure précise à 0.05°C.

            ça veut pas dire que placer aléatoirement des capteurs sur la planète pour en tirer une moyenne ait un quelconque sens, c’est un problème différent que je n’ai pas adressé.

            • OMG. Quelle horreur. Vous n’avez pas honte, de tronquer des hypothèses fondamentales pour la loi des grands nombres ?
              N mesures INDEPENDANTES et D’UNE MEME GRANDEUR à une précision de 1% équivalent en moyenne à une mesure à une précision de 1/sqrt(N) % DE CETTE GRANDEUR.
              Si vous utilisez 100 thermomètres différents tous précis à 1% pour mesurer la température en haut de la tour Eiffel le 22 avril 2015 à 15 h 22, vous pourrez effectivement en déduire une température à 0,1% en ce temps et ce lieu.
              mais ça ne marche pas si vous utilisez 100 thermomètres identiques (100 fois le même, au pire), car dans ce cas l’incertitude reste exactement la même ; ni si vous mesurez 100 grandeurs différentes (autre lieu ou autre moment) !!!
              L’absurdité du concept de température globale provient notamment du fait que les différentes mesures donnent des résultats compatible : le thermomètre de Terre Adélie vous affirmera que la température globale est, à 99% de confiance, inférieure à 0°C, pendant que celui de la Death Valley vous la fixera, à 99% de certitude, à + de 20°C, et qu’un troisième vous dira qu’elle est pas loin de 10° avec une certitude tout aussi grande…

              • Vous avez tout à fait raison, mais le fait qu’on estime une grandeur moyenne qui n’aurait pas de sens n’a rien à voir avec la précision individuelle des stations.

            • Ptaah: « je réfute juste le fait qu’un ensemble de capteur précis de 1°C ne peut pas donner une mesure précise à 0.05°C. »

              Et vous vous plantez totalement parce qu’en statistique ce n’est valable qu’a « condition égale ».

              -Les conditions de mesures changent: Un simple changement de culture dans un champ ou un nouveau parking au vent peu changer complètement l’écoulement et la mesure. Quand on voit l’urbanisation depuis 70 ans…
              -Les instruments changent.
              -Les emplacements changent.

              En bref votre réseau mesure pleins de choses différentes et la « température globale » est une farce noyée dans ce bruit très variable quand on « n’ajuste » pas en plus les données raw pour qu’elle collent avec le crédo ou le flux de crédit du moment.

              Ça c’est une station en place depuis 100 ans:
              http://www.surfacestations.org/images/OrlandCA_USHCN_Site_small.jpg

              Et ça c’est votre station « +0.05C° Oh-mon-dieu-on-va-tous-mourir »:
              http://www.surfacestations.org/images/MarysvilleCA_USHCN_Site_small.jpg

        • Chez moi, les marges d’erreurs s’ajoutent. Elles ne se divisent pas. On vous donnera un cour de stats, à l’occasion.

        • Ptaah: « N mesure à une précision de 1°C équivalent en moyenne à une mesure à une précision de 1/sqrt(N) degré. Loi des grands nombres. »

          Ah, c’est encore toi avec tes « oublis » des parties des formulation qui ne t’arrangent pas.
          Va falloir ouvrir un livre de stats à l’occasion.

          • Remarquez, ce serait beau. S’il avait raison, on serait en mesure d’observer les quarks à la loupe, en faisant suffisamment de mesure. Ca révolutionnerait la physique.

            • Le fait que vous ne pouvez pas observer de quarks tiens plus du problème de la tâche de diffraction qui n’a rien à voir avec une fluctuation aléatoire.

              Par contre quand vous prolongez l’exposition de votre appareil photo lorsqu’il y a peu de luminosité, le rapport signal sur bruit augmente (en racine du temps d’exposition), comme c’est magique !

              • Quarks et diffraction par photons : vous préparez un Nobel (ig) ❓

                • Oui pardon je m’embrouille, je voulais dire qu’on ne puisse pas faire d’observer à l’échelle du quark avec une loupe.

                  • « Faire d’observation »*

                  • Pourtant vous dites plus haut qu’avec suffisamment de mesure, on peut améliorer sans limite la précision. Donc je devrais pouvoir voir les quarks à la loupe, si je fais suffisamment de mesure! Ou bien est-ce que vous racontiez n’importe quoi plus haut?! Je n’ose le croire!

                    • Votre analogie n’est pas exacte. Si je vous explique vous allez encore rebondir sur un détail insignifiant et je me prends trop au jeux.
                      En gros si vous observez plus longtemps votre cerveau aura la possibilité d’estimer plus précisément la luminosité et les couleurs. Votre vision compte les photons qui tapent à un endroit donné de votre rétine avec une précision donnée, il ne mesure pas d’où le photon vient. Donc la précision jouera plus sur les couleurs que sur la définition.

        • « N mesure à une précision de 1°C équivalent en moyenne à une mesure à une précision de 1/sqrt(N) degré. »

          C’est cela, oui.

          Renseignez-vous sur les « ajustements » soi-disant nécessaires… sur les changements d’instruments… sur la localisation pas franchement optimale…

          Vous êtes mal tombé, ici!

      • « 17 des principaux rédacteurs du GIEC ont recalculés la TCR à 1.3C° c’est à dire pas de réchauffement supérieur à +1,3° C d’ici à la fin du 21ème siècle si nous brulons absolument tout les fossiles d’ici là ce qui est évidemment impossible. »

        Les réserves prouvées de combustibles fossiles sont de l’ordre de 1800 GT d’équivalent CO2 (sans compter les sources non conventionnelles, comme les sables bitumineux, les hydrates de méthane, … grâce auxquels on pourrait compter sur probablement plus de 15 000 GT eCO2). Si on parvient à tout brûler, ça correspond à une concentration de CO2 dans l’atmosphère de l’ordre de 2 200 ppm, à supposer que les océans et la végétation continuent à absorber un peu plus de la moitié de nos émissions, ce qui n’est pas garanti à ces concentrations.

        Par rapport à une concentration actuelle de 400 ppm, on arrive à deux doublements, plus un peu moins de 40% d’un troisième doublement, soit, sur base d’une TCR de 1,3°C (par ailleurs parfaitement dans la gamme de valeurs du GIEC), une augmentation d’un peu plus de 3°C.

        Mais l’article que vous citez évoque une ECS (sensibilité climatique à l’équilibre) de l’ordre de 2°C, donc on se dirigerait, dans ce scénario, vers un réchauffement de l’odre de 5°C quand l’équilibre radiatif aura été atteint.

        Et il convient de remarquer que cette étude n’est qu’une estimation de la TCR parmi d’autres, plus ou moins élevées. C’est pour cela que le GIEC propose une gamme de valeurs, et discute des forces et faiblesses respectives des différentes méthodes d’estimation de ces sensibilités.

        • « 17 des principaux rédacteurs du GIEC ont recalculés la TCR à 1.3C »

          Rédacteur ? Une nouvelle discipline scientifique sans doute.

          Ce chiffre est accepté par certains climatologues ayant gardé leur libre arbitre et donc doit être pris en considération. Mais ce qui est ennuyeux, c’est que l’incertitude est aussi grande que l’estimation, car rien n’est consolidé dans la théorie physique des échanges d’énergie au sein de l’atmosphère. Il ne s’agit pas d’une incertitude sur des mesures mais une incertitude du doigt mouillé qui a choisit une théorie ou une méthode de calcul plutôt qu’une autre. En outre, une moyenne d’avis n’a aucun sens mathématique (à moins de calculer la fonction de distribution par l’age du capitaine …)

          La validation par modélisation a totalement échoué (l’explication de variabilité naturelle est pitoyable puisque elle n’est pas modélisée – à part de le flou artistique de la chaussette qui englobe la reconstitution de température). Bref malgré les sommes énormes dépensées on n’est guère plus avancé qu’il y a 30 ans.

          Mais ce qui devient loufoque, même en admettant une sensibilité de 2° à l’équilibre, c’est d’en déduire quoi que ce soit sur l’impact dans un siècle : c’est un château de cartes de prédictions farfelues reposant les unes sur les autres.

          En revanche, les variations cycliques dues aux océans sont connues depuis longtemps. Comment se fait-il qu’elles ne soient pas intégrées aux modèles et que l’on découvre surpris qu’il y a une pause dans le réchauffement ? Comment les modèles pourraient-ils tenir la route et nous apprendre quelque-chose en faisant l’impasse sur une des principales cause de variation à l’échelle de demi-siècle. A quoi à servi l’argent alloué à la recherche ? A part à nous pondre des rapports véreux pour effrayer le bon peuple.

        • reverb: « C’est pour cela que le GIEC propose une gamme de valeurs »

          « Votre enfant atteindra probablement la taille de 0.50m à 3.50m à l’age adulte »

          Gamme qui ne reposent sur aucun début de commencement de vérification des théories, bien au contraire, on patauge actuellement mais ça n’arrête ni la vente de catastrophisme en gros ni la vente massive de solutions qui sont parfaitement contreproductive.

        • « Les réserves prouvées de combustibles fossiles sont de l’ordre de 1800 GT d’équivalent CO2 […] Si on parvient à tout brûler, ça correspond à une concentration de CO2 dans l’atmosphère de l’ordre de 2 200 ppm, à supposer que les océans et la végétation continuent à absorber un peu plus de la moitié de nos émissions, ce qui n’est pas garanti à ces concentrations. »
          heu …calcul étrange… 1800 GT de CO2 rapporté à 5,1 10^18 kg d’atmosphère, ça fait 0,035 % en masse et 0,022 % (220 ppm) en volume. Si il manque un zéro (pourquoi pas : je n’ai pas vérifier les 1800 GT) et que c’est bien 2200 ppm, c’est en supposant au contraire que les océans et la végétation n’absorbe RIEN DU TOUT. Ce qui absurde : tout ce carbone fossile provient de la biosphère et celle-ci ne demande qu’à l’avaler de nouveau (le CO2 est un facteur limitant dans suffisamment de conditions pour que les photosynthèses en C4 et en CAM, pourtant deux fois moins efficaces sur le plan énergétique que celle en C3, pèsent environ 1/3 de la photosynthèse).

    • « Donc un vulgarisateur qui « oublie » de dire que le GIEC ne théorise rien , il résume »

      Et en résumant il arrange les chiffres un peu comme il veut. Si un truc comme le climategate avait touché n’importe quelle boit privée, un paquet de gens se seraient retrouvé en prison… Là, on a juste enterré le dossier.

    • « car il perturbe un équilibre,  »

      Sans commentaire 😀

    • « C’est la dose qui fait le poison. Et c’est pas un prof (donc un vulgarisateur et pas un chercheur) de chimie organique (donc mal placé pour parler à la place d’un climatologue qui parle d’une situation bien précise) qui dira le contraire. »

      Cherchez sur wikipedia :

      « Istvan Marko passe ensuite quelques années aux États-Unis (à l’université du Vermont et au Massachusetts Institute of Technology dans l’équipe de K. Barry Sharpless) pour y étudier l’osmylation asymétrique des oléfines ainsi que pour y développer la synthèse totale biomimétique d’alcaloïdes rejoignant ses premières recherches sur la synthèse des prostaglandines. Sujet qu’il abordera également lors de son post-doc où il étudiera la cycloaddition intramoléculaire de cétèneimminium comme une nouvelle voie d’accès aux prostaglandines. »

      Mazette quel vulgaire vulgarisateur !

      Vous pouvez lui reprocher le côté politique et militant de l’article. Mais il est légitime pour dénoncer la propagande et émettre des doutes sur le fonctionnement du GIEC. Et pour ce qui est des « climatologues », on en revient toujours au même problème : sont-ils des météorologues, des physiciens, des chimistes, des océanologues, des informaticiens, des statisticiens … ou des super-spécialistes plus savants que tous les autres réunis (et donc non critiquables par quelqu’un n’appartenant pas au sérail)

    • « Et je dis ça en tant que scientifique, je ne vais pas parler en tant que non-expert sur des sujet que je ne maitrise pas, je suis la majorité des vrais scientifiques sur le consensus dans le domaine qu’il connaisse bien »

      Ah, comme les médecins qui disaient qu’il fallait éliminer les allergènes, qu’il fallait mettre les bébés sur le ventre, le dos, le coté, qu’il fallait consommer moins de gras, moins de gras saturé, qu’il faut se faire vacciner contre la grippe, les HPV, les maladies infantiles…

      lol

    • Et je dis ça en tant que scientifique chiant ptit phique …

  • A tous les séides du GIEC, les contempteurs du CO2 anthropique et en général tous ceux qui suivent le battage médiatique sur la malfaisance supposée des gaz à effet de serre, lisez ceci: http://www.skyfall.fr/?p=1473
    Et si vous n’avez pas le temps de lire, je vous le résume:
    La théorie du GIEC est que le CO2 retenant dans ses petits bras puissants une partie des IR émis par la Terre (comme tout corps d’une température supérieure à -273° ou 0 K°) favorise l’évaporation et augmente donc la quantité de vapeur d’eau dans l’atmosphère. On devrait donc retrouver une augmentation de cette vapeur d’eau dans la haute atmosphère ainsi qu’un point chaud (hot spot), or c’est le contraire qui se produit; la haute atmosphère a vu sa quantité de vapeur d’eau décroitre et le point chaud prévu dans les modèles du GIEC manque à l’appel. En fait, l’auteur de l’article qui a étudié depuis longtemps ces phénomènes explique pourquoi: l’augmentation d’activité des cumulonimbus consécutive à une augmentation de la température provoque en fait un assèchement de la haute atmosphère. CQFD, et le GIEC et le méchant effet de serre sont dans les choux.
    Quant à ceux qui « parlent en scientifiques » ils n’ont pas été sans remarquer que Marko n’a nul besoin d’encombrer son article de références, car il s’agit plutôt de décrire des comportements politiques basés sur de la fausse science; mauvaise foi ?

    • « retenant dans ses petits bras puissants une partie des IR émis par la Terre »

      Mais les petits bras pourraient être incapables d’en retenir plus : il y a des physiciens qui affirment que l’effet de serre est saturé et que l’augmentation de sa concentration ne peut plus avoir d’effet supplémentaire sur le réchauffement. Querelle d’experts, que la NASA a résolu en refusant de publier les travaux de Miskolczi). Bien sur chacun des 2 partis peut se tromper, mais cela en dit long sur certaines méthodes …

  • Pour un scientifique de renommée mondiale, affirmer « Si ce gaz était vraiment responsable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique, on s’attendrait à tout le moins à observer une hausse vigoureuse des températures » relève d’une méconnaissance de la littérature qui ne dit rien de cela.

    M. Marko n’a aucune compétence et autorité en climatologie.

    • Pas plus qu’une bonne partie des climatologues officiels.

    • En tant que scientifique et statisticien de phénomènes météo, je suis d’accord avec Istvan Marko. Ca n’est pas affaire de littérature mais de logique.

    • Kim: « relève d’une méconnaissance de la littérature qui ne dit rien de cela. »

      Google ne renvoie que quelques millions de pages qui font ce lien dès 2005 après tout.
      Il est vrai que les prédicateurs ont changé quelque peu leurs affirmations quand on a pu constater que rien ne se produisait.

      Kim: « M. Marko n’a aucune compétence et autorité en climatologie. »

      Reid Bryson, un des pères fondateurs de la climatologie moderne et beaucoup d’autres sont parfaitement compétents et ils disent la même chose. M. Marko lui ne fait que relater leurs avis et les études afférentes.

  • On notera que l’unique argument scientifique dans l’article sur le rôle du CO2 sur le climat

    « Si ce gaz était vraiment responsable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique, on s’attendrait à tout le moins à observer une hausse vigoureuse des températures »

    est faux. M. Marko ignore tout de la variabilité climatique, voilà qui le décridibilise.

    • Quand les thèses foireuses du GIEC sont mises en péril, à savoir quand il n’y a plus de RC alors que nos émissions augmentent et que le taux global de CO2 continue à augmenter, alors il découvre dans son chapeau magique qu’il y a une variabilité naturelle qui masquerait l’effet terrifiant du CO2. Mais, nous dit-il, vous allez voir ce que vous allez voir quand le CO2 reprendra le dessus à une date indéterminée, dans un futur flou…

      En fait, comme les projections des modèles numériques se plantent lamentablement, de deux choses l’une:
      – soit le CO2 a une action mesurable sur la TMAG (température moyenne annuelle globale) (là, je prends des risques!…) mais elle est masquée par une variabilité naturelle que le GIEC ne connaît pas, mais bien pratique pour sauver ses thèses
      – soit le CO2 n’a aucune action mesurable sur la TMAG

      Dans les deux cas, les projections des modèles numériques n’ont aucune crédibilité, et on peut les mettre à la poubelle…et tous ceux qui ont perdu bon sens élémentaire et raison, égarés dans le dogme du RCA, peuvent les retrouver… (enfin, j’ose l’espérer…).

    • Et si on n’a pas encore trouvé de licorne et de dragons, ce n’est pas qu’ils n’existent pas, c’est une question de variabilité naturelle, je présume ?

  • ah enfin un article honnête qui mérite d’etre divulgué!
    si il pouvait etre compris par la majorité .
    un article qui ensoleil ma journée et qui me redonne l’espoir .
    Toutes mes sincères congratulation à Monsieur István E. Markó pour votre article

  • Mon Dieu !!!
    Que de commentaires de « climatoseptiques » …
    Ne vous rendez vous pas compte que vous allez griller en enfer pour l’éternité cette fois ci pour un manque de foi évident dans la divine parole de génies verts …. Placé en tête.

    « ON » vous le dit, « ON » vous le répète, « ON » vous le claironne sur toutes les notes de la gamme : le climat se réchauffe « Tous » les scientifiques à la botte de nos gouvernements soutiennent la même thèse « Irréfutable ». C’est un dogme …. qui va à l’encontre de toute démarche scientifique digne de ce nom. Le vrai scientifique doute, contrôle, vérifie ce qu’il affirme sans cette démarche nous en serions encore à l’atome et non aux quarks, bosons …etc

    Dernier point qu’est ce qu’une « température moyenne » ????? Elle aurait augmenter de 0,85° … C’est affreux, angoissant … Quel est le guignol qui a glissé cette notion dans l’oreille d’un énarque ????

    Aucune inquiétude je suis des vôtres. Je suis un septique convaincu ce qui ne justifie pas le fait de faire tout et n’importe quoi sur la planète terre. Nous n’en avons qu’une.

    • Monsieur, je vous embrasse.

    • Marc: « ce qui ne justifie pas le fait de faire tout et n’importe quoi sur la planète terre. Nous n’en avons qu’une. »

      Tout a fait vrai et la situation est dramatique pour la vraie écologie. Des centaines de milliards sont gaspillés dans cette lutte débile contre le « co2 » alors que l’écologie, la vraie manque de moyens.

  • Ouais! On veut encore plus de CO2!
    Signé: la végétation

    • la végétation s’en fout pas mal , elle s’adapte :

      au miocène, la raréfaction du CO2 atmosphérique à permis l’émergence des plantes en C4 , plantes les plus productive au monde …

    • Qu’en se servant de conditionnel et supputations diverses les réchauffistes ne cessent de prédire des catastrophes que la réalité ne cesse de contredire un peu plus tard.

      Et en plus de ce chantage continuel la direction prise est mauvaise. Les très verts allemands dépensent trois fois plus pour leur énergie et dégagent deux fois plus de co2 que la France.

      De tel contreperformances seraient hilarante si cet argent n’allait pas manquer à de vrais gens et de la vraie écologie.

      • Dans l’article on mentionne que pour pousser, les plantes ont également besoin d’azote et de phosphate. Et que sans ces deux éléments, quand même qu’ils auraient 100 fois plus de CO2, il ne pousseaitent pas plus de végétaux.

        Ce qui me semble logique.

        J’en ai manqué un bout?

        • il ne pousseaitent pas plus = ils ne pousseraient pas plus.

          Un morceau de robot en moins. 🙁

        • Bien manger ne sert à rien si on ne bois pas une goutte d’eau, effectivement.

        • oui M_Tremblay , vous avez manqué un bout. Chez les agronomes on utilise le concept de « facteur limitant ». Il y en a plein, donc les principaux sont :
          * l’eau
          * la lumière
          * KNOP + divers éléments
          * le CO2,
          * la température (plus il fait chaud, plus ça pousse, pas le contraire !)
          * les parasites et prédateurs divers
          * les symbiotes et commensaux (pollinisateurs etc.)
          * le sol, le feu, l’inondation, etc.
          Et pour compliquer le tout, ces facteurs ne sont pas indépendants et ne sont pas les même selon les plantes, les milieux et les périodes (c’est ce qui . La diversité végétale naît des adaptations des plantes à des conditions différentes qui font que les facteurs limitant n’ont pas le même ordre selon les milieux et les périodes (quand le climat varie, ce qui le cas général).
          Certaines plantes ne sont pas limitées par l’azote parce qu’elle sont capable de « payer » des symbiotes en énergie pour le capter dans l’air. Les plantes CAM ou C4 on besoin de moins d’azote et perdent moins d’eau que les plantes en C3, mais au prix d’une photosynthèse moins efficace. Etc.
          Par exemple pour ce qui nous concerne, les plantes perdent de l’eau en cherchant à capter du CO2, de sorte que l’eau est un facteur plus limitant quand il y a moins de CO2 dans l’air. Idem pour l’azote et le phosphate : les plantes en ont besoin (entre autre) pour construire leurs système de captation du CO2 et de photosynthèse, et si il y a plus de CO2 elle en ont moins besoin.
          Bref. tout ça pour dire que plus de CO2 c’est plus de plantes même si la quantité d’azote et de phosphate reste la même.

          •  »
            plus il fait chaud, plus ça pousse, pas le contraire
             »
            non, c’est faux.
            le blé par exemple ont une croissance qui s’arrête quand les températures dépassent 25° (de mémoire). Au delà, cela bloque la formation des grains, ceux ci sont petits et on parle de blé échaudé.

            • oui, oui, chaque plante à une limite à partir de la quelle elle souffre d’un excès, évidemment. Pour la température comme pour le reste (l’eau, la lumière, etc.). Et à 100° plus rien ne pousse.
              Gros malin…

    • Que cette étude bidon a été commanditée pour conforter les « escrologistes » dans leur « délire réchauffiste », qu’elle permettra à des « scientifiques sans scrupule et mafieux » d’obtenir des subventions et aux politiques de créer un « tribunal climatique » et un » impôt vert » mondial afin d’enfoncer encore un peu plus les pauvres.

      • Vous n’arrivez même pas à caricaturer correctement le discours réchauffiste, preuve que vous ne comprenez pas les critiques…

        • * « discours climatosceptique communément rencontré sur contrepoint », et non « discours réchauffiste »

        • Correction : le discours sceptique. 😉

          • Les skeptics qui sont une communauté réelle appelle les climato-sceptique les « deniers ».

            Evitez de mélanger torchon et serviettes :p

            Si ça vous intéresse d’avoir le point de vue de sceptiques sur le climato-scepticisme: http://www.skepticalscience.com/argument.php

            C’est fait pour les sceptiques donc assez étoffé.

            • Ha ha ha ha ha ha…
              Skepticalscience, ce blog de fanatiques réchauffistes…
              Ce qui est certain, c’est qu’en sortant cette source, il devient impossible de vous prendre au sérieux.

              • C’est vous qui parlez comme un fanatique à systématiquement labelliser les gens, et déduire leur opinion de quelque argument.

                On a le droit de débattre que si on est arrivé au bout d’une conclusion et qu’on a choisi un camp selon vous ?
                Tatouage obligatoire ? 😀

            • « Les skeptics qui sont une communauté réelle appelle les climato-sceptique les « deniers ». »
              Charabia.
              Skepticalscience c’est pas une communauté, c’est un seul et unique type : John Cook. Capable tout
              à la fois d’écrire un torchon titré « There is no such thing as climate change denial  » et un autre titré « climate change denial — heads in the sand » — ça donne une idée de à qui on a affaire …
              Sans intérêt et parfaitement indigne de citations, même pas pour signaler les conneries.

  • beaucoup d’imprécisions et d’inexactitudes dans cet article.

    • On compte sur vous pour les corriger.

      • Comme vous avez eu un peu de curiosité intellectuelle, je suis certain que vous avez trouvé différentes études qui contredisent les propos de l’auteur. Ou alors, et je le crains, vous faites partie de la majorité des lecteurs de Contrepoints qui ne se contentent que de lire ce qu’ils veulent croire parce que ça leur parle ou plait.
        Bref, vous auriez pu faire un tour sur les sites de l’INRA, Stanford, MIT, Oxfordjournals, etc…pour voir que le CO2 n’est pas bénéfique à fortes concentrations et que les plantes ne sont pas plus robustes avec une concentration élevée.

        Questions: pourquoi aimez-vous cet article qui contient des erreurs? avez-vous cherché des publications ou vous êtes-vous contenté de rester le cul sur votre chaise passivement et lascivement?

  • Le col est un grand détecteur de CONS.

  • Enfin une manifestation du bon sens… je dis depuis longtemps que considérer le CO 2 comme un polluant est une insulte à la vie… puisque sans CO 2 pas de vie!

  • Je me suis arrêté à « la « température moyenne » de notre terre n’a pas augmenté d’un iota depuis 18 ans » puis j’ai passé 2 minutes sur google et ait trouvé ça…
    http://climate.nasa.gov/climate_resources/9/

    Je ne comprends pas comment les convictions libérales de ce site (que je partage) peuvent pousser à dire systématiquement l’inverse de ce que raconte les dirigistes (en l’occurence ici des âneries…).

    Ce n’est pas parce que je suis contre l’interdiction de fumer que je dois donner la parole à des profs déclarant que le tabac est bon pour la santé (il y en avait pas mal jusque dans les années 80…).

  • Ah et autre chose, évidemment que le CO2 ce n’est pas un polluant en soi.
    Le poison c’est la dose.
    Tous les suicidaires qui ont tenté de se tuer avec le pot d’échappement relié à l’habitacle de la voiture le savent. Pour les non suicidaires, regardez House of Cards…

    • C’est clair
      ça fait rager les émissions du style « CO² mon amour », sous-entendu le CO² c’est Hiroshima…

  • « De nombreux scientifiques ont montré que la quantité de CO2 dans l’air était plus importante auparavant et que nos plantes souffrent d’un manque chronique de gaz carbonique. »
    Ouias, ça fait quand même un bail qu’il n’y en a pas eu autant http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/1c/Carbon_Dioxide_400kyr.png

    « Il y a 20% de verdure en plus sur Terre aujourd’hui qu’il n’y en avait il y a trente ans. »
    Et ça se mesure en quelle unité la « verdure » ?

    « L’un des résultats les plus visibles (par satellite) de ces conditions favorables à la croissance des plantes est le recul de certains déserts, dont celui du Sahel. »
    Le reverdissement n’est pas lié au CO2 mais à l’augmentation des precipitations
    https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00944267/document

    « Le CO2 est un gaz à « effet de serre » dont la puissance phénoménale de réchauffement est égale à… 1 ! La vapeur d’eau est 10 fois plus puissante et certains fréons plus de 10.000 fois ! »
    Aie aie aie…

    Le reste est à l’avenant. Bon dieu, quel amalgame de lieu comnuns.
    C’est désolant de voir les défenseurs d’une cause juste (le libéralisme) se réfugier derriere des gourous comme l’auteur de ce billet, et ainsi deservir la cause qu’ils souhaitent defendre.

    PS: »Chimiste de renommée mondiale et président de l’European Chemical Society, István Markó est Professeur à l’Université catholique de Louvain. »
    Renommée mondiale : Hummmm.
    Et « président de l’European Chemical Society » Ha ouais la société savante qui n’a ni une page wikipedia, ni une page web, ça en dit long….

    • « Le reverdissement n’est pas lié au CO2 mais à l’augmentation des precipitations ». comment ? une augmentation des précipitation en zone aride ? mésalormésalor il n’y aurait pas des sécheresses plus fortes dans les zones déjà arides, contrairement à ce qu’on nous a dit ?
      rhoooo…

      István Markó a donné son nom à une réaction chimique http://en.wikipedia.org/wiki/Mark%C3%B3%E2%80%93Lam_deoxygenation mais je suppose que ça fait de lui un illustre inconnu chez les supporters de foot et les curés.

      • « István Markó a donné son nom à une réaction chimique http://en.wikipedia.org/wiki/Mark%C3%B3%E2%80%93Lam_deoxygenation mais je suppose que ça fait de lui un illustre inconnu chez les supporters de foot et les curés. »
        Ha, Ha.
        les papiers de cette page web sont cités entre 5 et 15 fois ce qui est totalement MI-NA-BLE en terme de bibliométrie.
        Non, ce charlatan a fait une page web sur une réaction qu’il a inventé a laquelle il a donné modestement son nom.

        • la logique Barbapapa :
          Ne pas avoir de page web, « ça en dit long ».
          En avoir une, ça prouve que vous êtes un charlatan qui fait de l’auto-promo.

        • « les papiers de cette page web sont cités entre 5 et 15 fois ce qui est totalement MI-NA-BLE en terme de bibliométrie. »

          Bon ça va bien 5 mn les mensonges :
          http://scholar.google.fr/citations?view_op=view_citation&hl=fr&user=QP9UqXYAAAAJ&citation_for_view=QP9UqXYAAAAJ:u5HHmVD_uO8C
          642 citations.

          h-index d’Istvan Marko : 42 selon Google Scholar.
          Rappelons que selon Hirsch, le concepteur de cet indice de bibliométrie : « A value of about 18 could mean a full professorship, 15–20 could mean a fellowship in the American Physical Society, and 45 or higher could mean membership in the United States National Academy of Sciences. »
          Bref avec un h-index à 42, Marko semble largement au-dessus de la publication d’un professeur d’université de base (18).

  • Au début j’ai cru lire « Billet d’humour ». C’aurait été une meilleure idée.
    A tous les aveugles, voila de la lecture. Déja une petite courbe pour avoir une idée de l’augmentation du CO2 depuis ces dernieres années : https://barryonenergy.files.wordpress.com/2012/04/ghg-by-country.jpg?w=540&h=277
    Alors non, le CO2 en soi ce n’est pas un problème, et sans on serait bien dans la mouize, merci pour l’information !
    Et les gros malins qui nous expliquent que la vapeur d’eau a un potentiel de réchauffement de 8 quand celui du CO2 est 1, je vous dis merci et si vous etes si brillants, vous devriez voir par vous memes la quantité de CO2 en trop depuis ces cent dernieres années et comparer avec ce facteur 8…
    Mais allez plutot que de me fatiguer je vous envoie a un article (2008, y a eu de l’eau sous les ponts depuis… et ca ne va pas dans le bon sens) scientifique, qui cite ses sources, et qui ne conclue pas avec une mauvaise foi comme on en fait plus sans aucun cheminement logique.
    http://lgge.osug.fr/IMG/fparrenin/courses/2008-2009/paleoclimats/Bu-Robert.pdf

    Mais enfin bon j’imagine que les lecteurs de « contrepoints » preferent garder leurs oeilleres bien serrées en étant persuadés d’etre contre le mouvement.

    • @ charles d

      Votre outrecuidance n’a d’égale que votre fermeture d’esprit, que vous tentez de rejetter sur les lecteurs de Contrepoints…
      Lamentable !

      Je vais utiliser votre « méthode » :

      « Mais allez plutot que de me fatiguer »…je vous invite à passer des heures sur http://www.pensee-unique.fr, cela vous permettra, peut-être, de ne pas garder vos « oreilles bien serrées » !

      A bon entendeur…

  • Citer plusieurs faits scientifiques indiscutables avant d’affirmer une contre-vérité est une technique de manipulation à la fois bien rodée et redoutable.

    Le faire en se prévalant d’une compétence reconnue en chimie organique pour traiter de questions relatives au climat est une escroquerie qui justifie, en effet, qu’on puisse s’interroger sur la place de l’auteur au sein de l’UCL.
    Pendant ses cours, les étudiants en chimie organique sont-ils exposés à la désinfo sur le rôle du CO2 dans la machine climatique, à laquelle il se livre ? (Hélas, pour « Contrepoints », d’ordinaire… mieux inspiré ! Il est vrai que je lis surtout les articles de B. Lemaire, un prof d’économie en retraite qui traite, lui, de questions sur lesquelles il dispose des connaissances et des compétences nécessaires pour éviter d’écrire de grosses bêtises !)
    Lorsque vous devez vous faire opérer de la cataracte, confiez vous votre vue à un ophtalmo ou à un gastro-entérologue ? (Les deux sont certes médecins, mais le moins qu’on puisse dire est qu’ils ne traitent pas de… la même matière !)

    Nous sommes en présence d’une escroquerie intellectuelle et d’une irresponsabilité tout à fait tragiques, de la part de cet enseignant-chercheur: comme moi, ce beau parleur ne sera plus là, lorsque nos enfants seront confrontés aux effets désastreux de l’insouciance et de l’impéritie, qu’il favorise à travers ses affirmations trompeuses !

    Il y a tellement de trucs a dire ! Difficile de choisir… Allons-y !

    Il est tout a fait exact que sans CO2, il n’y aurait pas de vie ! Non seulement pour les raisons indiquées dans l’article, mais aussi parce que la Température de Surface en Moyenne Globale (TSMG) ne serait pas de 15 degré C, mais… de -18°C ! Pas d’eau liquide… pas de vie !

    Ainsi, lorsqu’on a ~275 cm3 de gaz carbonique par m3 d’air, (c’était la concentration il y a ~10 000 ans et jusqu’au milieu du 18ième siecle), la TSMG augmente de 33 degré. (Par rapport à la situation où il y aurait 0 cm3 de CO2 /m3).
    Nous en sommes à présent à 400 cm3 /m3, (les climatologues disent « 400 ppm en volume »… PPM est l’abréviation de « partie par million »).
    Lorsque nous en serons au double de la valeur pré industrielle (soit 550 ppm), les propriétés optiques du gaz carbonique (transparent pour la lumière visible et absorbant dans l’infrarouge thermique), et les processus présents dans la machine climatique (par exemple, la « rétroaction vapeur d’eau »), sont tels qu’il est quasi-certain que la TSMG finira par s’établir quelque part entre 17 et 19,5 degré C.
    On ne sait pas où exactement dans cette plage de valeurs, ni combien de décennies cela prendra. Cependant, nos connaissances en spectroscopie, transfert radiatif d’énergie, et autres processus thermodynamiques, permettent d’affirmer cela avec une quasi certitude.

    Ainsi l’effet de serre est un phénomène a la fois non linéaire et non saturable: plus on rajoute de CO2, moins la TSMG augmente… Aspect trompeur, qui peut conduire à penser que cela n’est pas dangereux ! (sur Venus, il y a beaucoup plus de CO2 et… il fait ~450 degré C)

    En outre, ces considérations élémentaires ne tiennent pas compte de possibles « rétro-actions positives » comme celle que provoque la fonte du pergélisol arctique, ou la libération des hydrates de méthane de l’océan, (un gaz à effet de serre plusieurs dizaines de fois plus puissant que le CO2, et susceptible de contribuer à un phénomène catastrophique: l’emballement climatique.)

    Les effets non linéaires sont contre intuitifs (nous avons tous une « règle de 3 implicite » dans l’esprit !) Voici un autre exemple:

    Il ya 18 000 ans, lorsque le Soleil était un peu plus éloigné, (en raison de l’excentricité de l’orbite terrestre, qui est perturbée par l’attraction des planètes géantes), la TSMG était proche de 9 degré, et il y avait ~2 km de glace sur Grenoble…
    Corrélativement, le niveau de la mer était ~120 m plus bas… On constate donc que lorsque la TSMG augmente de 6 degré (passant de 9 à 15 degré C), le niveau de la mer augmente en moyenne de 20 m /degré !
    Lorsqu’elle augmente encore de 2 à 4,5 degré supplémentaires (soit une TSMG comprise entre 17 et 19,5 degre C), le niveau de la mer augmente, fort heureusement, 10 fois moins:
    il est quasi certain que, dans quelques siècles ou millénaires, si la TSMG n’est… « que de 17 degré C » (car cela dépend encore de nous, et de ce qui se passera lors de la conférence de Décembre et des suivantes…), le niveau de la mer n’augmentera certes pas de 40m… mais tout de même… de 4m environ !

    Ceux qui nient le role du CO2 supplémentaire, (tel que décrypté par les « réchauffistes »… ainsi que l’auteur nous qualifie), fourniront-ils quelques milliards de gilets de sauvetage ?!

    Il y a parmi les lecteurs de Contrepoints des personnes qui ne sont pas disposées à se laisser intoxiquer, (je pense à une étudiante en médecine « HD », qui se reconnaitra…)
    A leur intention, je recommande la page web suivante:
    http://www.clubdesargonautes.org/climat/cc/chap16.php

    Bonnes lectures !
    RZ

    • Pourquoi la TMAG (température moyenne annuelle globale) de notre planète est-elle de 15°C? A cause du CO2 (0,04% de l’atmosphère)? Non, à cause de la compression diabatique de l’air.

      C’est la même chose sur Vénus, quasiment opaque au rayonnement solaire: la température au sol est de 460°C, car la pression y est de 80 atm environ. En altitude, sous 1 atm, la T de Vénus est celle de la Terre. Mais cela, qui est de la thermodynamique élémentaire, les « experts » du GIEC ne veulent pas le savoir. Ni vous. Le dogme, vous dis-je, le dogme!

      • Aie aie aie, vous n’y êtes vraiment pas….

      • Ah, Bardinet fait son coming out : l’effet de serre n’existe pas, la physique se trompe depuis 200 ans ! Tout est de la faute de la compression diabatique (sic).

        Même Watts, Spencer, Lindzen, et les autres n’ont pas osé.

        • mon pauvre Reverb, tu fais toujours autant pitié.
          Il est notoire, même au GIEC, que l’atmosphère n’est pas une serre. L’expression « effet de serre » est une mauvaise vulgarisation qui s’accroche comme un vieux sparadrap malgré les efforts du GIEC lui-même pour lui substituer une autre dénomination plus juste (le problème étant que personne n’est d’acccord sur la bonne dénomination). Alors les ignorants continuent à prendre l’atmosphère pour une serre…
          Et il est tout aussi notoire, même au GIEC, que la température au sol est un pur effet de la compression adiabatique. Tout ce que le GIEC dit, c’est que l’effet de cette compression adiabatique se fait sentir à partir d’une altitude plus élevée parce que les GES augmentent l’opacité de l’atmosphère, de sorte que la température au sol augmente.
          Et oui, c’est pas la physique qui se trompe depuis 200 ans, c’est ta compréhension de la physique qui est toujours aussi nulle depuis le collège.

          • « Et il est tout aussi notoire, même au GIEC, que la température au sol est un pur effet de la compression adiabatique.  »
            Mais qu’est ce que vous racontez ????

    • Bonjour arzii77
      Quand la température n’augmente pas comme ‘calculée’, on se rabat sur la hauteur de l’eau et bientôt sur le pH.
      On va tous mourir noyés.

    • @arzi77 : le fait d’être ingénieur en signalisation ferroviaire, comme l’ex président du GIEC avant sa démission pour harcèlement sexuel, pour traiter des questions relatives au climat… Enfin, bon…

    • « Lorsque nous en serons au double de la valeur pré industrielle (soit 550 ppm), […] il est quasi-certain que la TSMG finira par s’établir quelque part entre 17 et 19,5 degré C. »
      Bravo arzi77 le 23 avril 2015 à 18 h 24 min, voilà une formulation claire et net. Vous nous annoncez
      a) la concentration en CO2 attendra 550 pp (à un terme correspond à nos vies donc, pour fixer les idées, disons « avant votre mort », qu’on espère la plus tardive possible 😉 )
      ET
      b) cette concentration atteinte, la TSMG dépassera alors 17°C, mais sans excéder 19,5°C
      cette conjonction forme votre affirmation « P ». Et vous dites qu’il est « quasi certain » qu’elle va se réalisée. Et bien mesurons votre « quasi-certitude » : parions.
      Si je parie 1 sur non-P, combien miseriez vous sur P ? 10 ( ce qui correspond à une « quasi-certitude » de 90%… ) ? 20 (équivalent à 95 %) ? 100 (99 %) ? plus ?
      ou moins ?

  • Le CO2 est incolore, inodore, et sans saveur. Malgré cela, le Professeur Marko l’aime. Peut être une légère acidité lorsque ce gaz est dissous ? L’amour ne s’explique pas.
    Ce qui s’explique fort bien en revanche, c’est le rôle de ce gaz dans le réchauffement en cours. Les climatosceptiques n’y croient pas, et je renonce à tenter de convaincre leurs derniers adeptes, dont les arguments ne tiennent pas.

    Il y a cependant un argument, développé par le Professeur Marko, que je n’avais pas encore lu. Je résume :
    Les plantes se nourrissent de CO2, et elles produisent de l’oxygène. OK.
    Comme il y a maintenant davantage de CO2, la biomasse des plantes a augmenté. OK.
    Comme il y a davantage de plantes, elles produisent davantage d’oxygène. OK.
    Davantage d’oxygène pour notre plus grand bien ? Bof…

    Mais pourquoi y a-t-il davantage de CO2 ? C’est parce qu’on a brûlé du carbone fossile. Et avec quoi l’a-t-on brûlé ? Avec de l’oxygène, pardi. Plus il y a de CO2 dans l’atmosphère, moins il y a d’oxygène. Les 120 ppm de CO2 en plus (de 280 à 400) sont autant d’oxygène en moins. Seulement, c’est sans incidence notable, parce que de l’oxygène dans l’air, il y en a 210 000 ppm.
    Donc, le Professeur Marko s’égare complètement. S’il croit à ce qu’il écrit, c’est grave pour ses étudiants. S’il n’y croit pas, c’est encore plus grave. Mettons cela sur le compte de sa passion.

    • @embrun
      « Ce qui s’explique fort bien en revanche, c’est le rôle de ce gaz dans le réchauffement en cours »

      Propagande, propagande … toujours et encore …

  • Désolant de lire de telles âneries
    Lisez le dernier n° de la revue « La Météorologie », revue française de l’atmosphère et du climat
    La dernière décennie est la plus chaude depuis le début des relevés de température.
    Voyez les sites de l’OMM, de la NASA, du NCDC/NOAA (américain) , du DWD (allemand), de l’Agence japonaise de météorologie et de Météo-France.

  • Les commentaires sont fermés.

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