Le capitalisme profite aux pauvres

Publié Par Steven Horwitz, le dans Économie générale

Par Steven Horwitz.

Le capitalisme profite aux pauvres

Le capitalisme profite aux pauvres By: Mike MaguireCC BY 2.0

Les critiques accusent fréquemment les marchés et le capitalisme de rendre la vie plus difficile pour les pauvres. Ce refrain est certainement commun dans les amphis des milieux universitaires qui penchent à gauche, ainsi que dans les milieux intellectuels plus étendus. Mais comme tant d’autres critiques du capitalisme, celles-ci ne tiennent pas compte des faits très réels et très disponibles de l’Histoire.

Les gains les plus importants dans la lutte contre la pauvreté l’ont été dans les pays ayant ouvert leurs marchés.

Rien n’a fait plus pour sortir l’humanité de la pauvreté que l’économie de marché. Cette affirmation est vraie, peu importe qu’elle soit observée sur un laps de temps de plusieurs décennies ou sur des siècles. Le nombre de personnes vivant dans le monde avec moins de deux dollars par jour environ est aujourd’hui réduit de moitié depuis 1990. Les gains les plus importants dans la lutte contre la pauvreté ont été faits dans les pays qui ont ouvert leurs marchés, comme la Chine et l’Inde.

Victoires historiques du capitalisme sur la pauvreté

Si nous observons le cours de l’histoire, nous constatons que les tendances actuelles ne sont que la continuation des victoires du capitalisme qui a fait reculer la pauvreté. Pour la part la plus longue de l’histoire humaine, nous avons vécu dans un monde de quelques nantis et de beaucoup de démunis. Cela a lentement commencé à changer avec l’avènement du capitalisme et de la révolution industrielle. La croissance économique qui a décollé et s’est propagée dans la population a été à l’origine de notre monde occidental où coexistent une masse de nantis et quelques uns encore mieux lotis.

Par exemple, le pourcentage des ménages américains sous le seuil de pauvreté, et ayant des appareils électroménagers de base n’a pas cessé de croître au cours des dernières décennies ; les familles pauvres en 2005 étant plus susceptibles de posséder des objets comme un sèche-linge, lave-vaisselle, réfrigérateur ou climatiseur, par rapport au foyer moyen de 1971. Et des articles de grande consommation qui n’existaient même pas à l’époque, tels que les téléphones cellulaires, étaient possédés par la moitié des ménages pauvres en 2005, appartiennent aujourd’hui à une majorité substantielle d’entre eux.

Le capitalisme a également amélioré la vie des pauvres en réduisant les taux de mortalité infantile, pour ne pas mentionner les taux de mortalité maternelle durant l’accouchement, et en prolongeant l’espérance de vie de plusieurs décennies.

Nous passons une part beaucoup plus faible de notre vie à travailler, que nous soyons riches ou pauvres.

Croissance capitaliste

Considérez aussi comment le moteur de la croissance par le capitalisme permet à la planète de soutenir près de 7 milliards de personnes, contre 1 milliard en 1800. Comme Deirdre McCloskey l’a fait remarquer, si vous multipliez par 7 les gains de consommation pour l’humain moyen par le gain d’espérance de vie dans le monde (pour 7 milliards par rapport à 1 milliard de personnes), l’humanité dans son ensemble se porte mieux d’un facteur d’environ 120. Cela ne veut pas dire 120% mieux, mais 120 fois mieux depuis 1800.

Le processus de marché concurrentiel a également rendu accessibles l’éducation, l’art et la culture à de plus en plus de personnes. Sans évoquer les plus démunis au monde, même les plus pauvres Américains ont accès, via Internet, à la télévision, aux concerts, aux  livres et aux œuvres d’art qui étaient exclusivement l’apanage des riches pendant des siècles.

Et dans les pays les plus riches, la dynamique du capitalisme a commencé à changer la nature même du travail. Là où les humains s’éreintaient 14 heures quotidiennes au travail extérieur, maintenant un nombre croissant d’entre nous travaille à l’intérieur dans le confort de l’air conditionné. La valeur beaucoup plus élevée de la main-d’œuvre, avec le capital productif, ont permis la diminution de notre journée et de notre semaine de travail. Nous passons une part beaucoup plus faible de notre vie au travail, que nous soyons riches ou pauvres. Et même avec les changements économiques, les revenus des pauvres sont beaucoup moins variables, car ils ne sont pas dépendants des aléas des conditions météorologiques, partie intégrante d’une économie essentiellement agricole depuis longtemps disparue.

Imaginez donc : les rois fabuleusement riches de l’ancien temps avaient des serviteurs répondant à tous leurs besoins, mais une dent cariée les aurait probablement tués. Les pauvres des pays largement capitalistes ont accès à une qualité de soins médicaux et une variété et qualité d’aliments dont les anciens rois ne pouvaient que rêver.

Considérez aussi que les travailleurs pauvres de Londres il y a 100 ans étaient, au mieux, en mesure de partager une livre de viande par semaine entre tous leurs enfants, beaucoup plus nombreux que les deux ou trois d’aujourd’hui. En outre, toute la famille ne mangeait de la viande qu’une fois par semaine, le dimanche, le seul jour où l’homme de la maison était au foyer pour le dîner. C’était la seule portion de viande de la semaine.

Ascension des pauvres

Ces changements ne sont donc pas limités à la seule technologie.

Comparez cela à aujourd’hui, quand on s’émeut alors que les Américains démunis peuvent s’offrir 150 gr de viande par repas et par jour, pour moins d’une heure de travail. Même si vous pensez que le capitalisme a rendu les pauvres obèses, c’est un exploit majeur comparé à la norme pré-capitaliste de malnutrition constante, il y a seulement un siècle, et la lutte des travailleurs pauvres pour trouver suffisamment de calories.

La réalité est que, historiquement, et comme depuis des siècles, les riches ont toujours bien vécu, car ils pouvaient réquisitionner de la main d’oeuvre pour satisfaire tous leurs besoins. Dans un monde pré-capitaliste, les pauvres n’avaient aucun espoir d’ascension sociale, ou d’allègement de leurs corvées sans fin, qui leur permettaient à peine de subsister.

Aujourd’hui, les pauvres dans les pays capitalistes vivent comme des rois, surtout grâce à la libération du travail et à la possibilité d’accumuler du capital, qui rendent le travail plus productif et enrichit même les plus pauvres. La baisse des coûts a rendu banal un bien de première nécessité qui était autrefois un luxe, grâce au marché concurrentiel et à ses signaux de profits et pertes, et à l’apport de machines réduisant le travail pour les masses. Lorsque la recherche du profit et de l’innovation est devenue un comportement acceptable pour la bourgeoisie, la corne d’abondance a profité à ses poursuivants, et même les plus pauvres partagent cette richesse.

Une fois que les individus n’avaient plus besoin d’autorisation pour innover, et que la valeur des nouvelles inventions était jugée à l’aune des améliorations qu’elles produisaient sur le quotidien des masses sous la forme de profits et pertes, les pauvres ont commencé à avoir des vies de confort et de dignité.

Ces changements ne sont pas, comme certains diraient, limités à la seule technologie. Après tout, les Soviétiques avaient de grands scientifiques, mais n’ont pas pu canaliser leurs connaissances pour apporter du confort matériel à leurs pauvres. Et ce n’est pas non plus une question centrée sur les ressources naturelles, ce qui est évident aujourd’hui dans des pays qui en sont démunis, comme Hong Kong, qui est parmi les pays les plus riches du monde grâce au capitalisme, alors que le socialisme vénézuélien a détruit ce pays riche en ressources.

La richesse ne se mesure pas en ressources naturelles.

Les inventions se transforment en innovations lorsque les bonnes institutions existent pour permettre l’amélioration du quotidien du plus grand nombre. Voilà ce que le capitalisme a fait et continue de faire chaque jour. Et voilà pourquoi le capitalisme a été si bénéfique pour les pauvres.

Considérons enfin ce qui s’est produit lorsque les Soviétiques ont décidé de montrer l’adaptation cinématographique des Raisins de la colère, dans un but de propagande anticapitaliste. Dans le roman et le film, une famille américaine pauvre est chassée de sa maison par le Dust Bowl (tempête de sable) durant la grande Dépression. Elle monte dans sa vieille voiture et on assiste à son périple laborieux, à la recherche d’une vie meilleure en Californie. Les Soviétiques ont dû rapidement mettre fin à la projection du film car le public russe était fasciné de voir des Américains pauvres posséder une voiture.

Même la propagande anticapitaliste n’a pas pu empêcher de fournir des preuves qui contredisaient ses propres arguments. La vérité historique est claire : rien n’a fait davantage pour les pauvres que le capitalisme.

Sur le web

Traduction Nathanael L. pour Contrepoints

  1. Je vais passer pour un troll collectiviste, mais l’auteur oublie que si les pauvres ont un meilleur aux soins, et si le temps consacré au travail s’est considérablement réduit, c’est bien dû à des interventions étatiques et syndicalistes, influencées pour une part par des libéraux, ne vous déplaise. Le capitalisme rendu possible, la politique l’a fait. Après tout ce sont des libéraux qui ont permis la création des syndicats en France, quand les socialistes n’en voulaient pas.

    Pour le reste, je suis content de trouver dans cet article des arguments qui font mouche. La comparaison Hong Kong – Venezuela est parlante, je m’en servirai à l’occasion!

    1. Mouy avec énormément de nuances.

      Sans interventions étatiques autres qu’une flat tax modeste pour assurer les services régaliens (et les règles d’un marché sain évidemment) vous obtenez une économie très dynamique et un foisonnement d’entreprises, c’est-à-dire une offre pléthorique d’emploi et une concurrence forte sur le marché de l’emploi.

      À ce stade une désertification des mauvaises entreprises et une pression médiatique ou d’associations d’employés pour dénoncer les abus auraient suffi à aboutir au même résultat. Après tout dans les meilleures économies libres, les salaires sont au niveau « naturel » du marché et les patrons sont attachés aussi quoi que pensent les collectivistes à avoir des employés contents donc performants.

    2. Faux et archi faux. Ce qui fait progresser la condition des salariés, c’est la concurrence des producteurs. Ce qui protège les salariés et les consommateurs, ce n’est pas l’état ni les syndicats, c’est la concurrence des producteurs, relire la liberté de choix de Friedman pour comprendre.

      1. Je peux me tromper , mais fin 19ieme siècle et pendant la moitié du 20ieme siècle, les pauvres n’étaient pas très heureux sous le capitalisme.
        Nous avions droit à des corporations géantes plus puissantes que les états ( vous savez les compagnies des chemins de fer etc..) qui instauraient un monopole sur presque tout.

        Il a fallu attendre le jeudi noir de 1929, pour qu’on commence à casser cela.
        Et l’état, les syndicats, une économie mixte et de guerre ont permis de nombreuses avancées pour aider les plus pauvres=> sécurité sociale, du travail, une concurrence saine dans l’économie, de la régulation, etc…

        Affirmer que c’est le capitalisme qui aide le plus les pauvres est une vision incomplète de l’histoire.

        1. à jobi2K :

          je vous confirme, vous vous trompez complétement : des corporations plus puissantes que des états ???? depuis quand ? des exemples ?

          un monopole sur quoi ? par qui ? des exemples ???

          Le niveau de vie s’est effondré en 1929 suite à la manipulation monétaire éhonté des états (cf les travaux de Friedman et Schwartz, prix nobel sur le sujet en 1973), et vous y voyez un cassage des grandes entreprises ???

          la sécurité sociale a été à l’origine des mutuelles d’entraides, créées par les ouvriers e non les syndicats et l’état.

          La régulation ? quasaco ?

          c’est le respect des droits fondamentaux des individus qui aide les plus pauvres.

          L’état et les syndicats vivent sur le dos des plus pauvres en abaissant leur niveau de vie (cf l’action humaine de Von mises)

      2. Vous pouvez avoir un avis différent mais de là à émettre un avis aussi péremptoire : »faux et archi faux », il y a un pas que vous devriez éviter de franchir. Votre position est d’un autoritarisme crasse. Vous ne détenez pas la vérité et ce n’est pas parce que Friedmann a émis un avis qu’il n’y en a pas d’autre que le sien…et le vôtre (qui en fait n’est pas le vôtre mais celui de Friedmann).

        Au passage, que les producteurs permettent par le truchement d’une concurrence exacerbée aux consommateurs de bénéficier de meilleures conditions, les salariés sont, selon (mon modeste) avis plutôt desservis par cette concurrence qui contraint les prix dont les salaires. Il suffit d’être simplement observateur et voir ce qui se passe aujourd’hui où les salaires est la variable d’ajustement la plus efficace.

        1. MG: »Il suffit d’être simplement observateur et voir ce qui se passe aujourd’hui où les salaires est la variable d’ajustement la plus efficace. »

          Un « observateur » qui ne voit pas la masse cachée de l’iceberg ?

          France état à 60% du PIB: 25% de chômage des jeunes, salaire moyen 1775 euros.
          France état à 35% du PIB: 4% de chômage des jeunes, salaire moyen 5200 euros.

          1. erratum: « Suisse » pour le deuxième évidemment…

          2. 25% de chômage des jeunes

            Pas que des jeunes mais de tous. Les fonctionnaires n’étant pas concernés par le chômage, ils sont comptabilisés à tort. Certains de leurs représentants trouvent même scandaleux que leurs protégés paient le chômage des gueux du privé.

  2. pas « le nombre de personnes » mais la proportion , je crois.

  3.  » Le capitalisme profite aux pauvres »: un titre provocateur pour certains.
    La prospérité économique d’un pays profite au final à tout le monde; les « pauvres » sont constitués par ceux qui profitent avec un certain décalage de cette prospérité.
    De fait, c’est le libéralisme en matière économique qui est source de richesses collectives.
    Dans une démocratie, c’est le dialogue social qui est l’incitation à une saine répartition des revenus. Le pouvoir étatique doit se cantonner à un rôle de régulateur de façon à ce que service public et concurrence soient parfaitement compatibles.

    1. Dialogue social dans l’entreprise ou qui est décidé doctement par les seules Centrales Syndicales historiques qui viennent de mettre la France au banc de la civilisation ?
      « Saine répartition des revenus » : de quoi s’agit-il exactement ? Car au final, si je gagne bien ma vie sans voler, sans escroquer, sans abuser qui que ce soit, parce que je fais du bon travail et que mes clients sont contents de moi, et que l’Etat prend 64% de mes revenus (impôts et charges sociales) pour les redistribuer à mes voisins qui gagnent moins que moi et qui parfois ne travaillent pas trop, c’est « sain » ?
      Quand j’ai épargné toute une vie à partir de ces gros revenus lourdement taxés, et qu’un jour l’Etat me dit « je prends aussi un peu de tes économies tous les ans car tu es devenu fortuné mon ami », c’est sain ?

      1. Pukura Tane
        Dans mon commentaire je fais référence à ce que devrait être un pays libéral. Il ne s’agit pas de la France bien évidemment.
        Un pays libéral c’est d’abord un pays qui n’est pas une « démocratie » bonapartiste; ce serait plutôt un pays à démocratie directe c’est à dire un pays élisant des hommes politiques respectueux de leur engagements électoraux; ce serait également un pays ou les prélèvements étatiques seraient contenus et serviraient aux fonctions régaliennes…
        Ce pays imaginaire pour les français a néanmoins le mérite d’exister en limite de nos frontières. Dans ce pays, le droit d’entreprendre existe réellement et les salariés bénéficient du plus haut niveau de vie d’Europe.

  4. il y a toujours autant de pauvres aujourd’hui qu’hier sauf qu’aujourd’hui on produit tout moins cher, le pauvre a l’impression d’être plus riche ..rien a voir avec le capitalisme , c’est à 100% du progrès technique. …et le progrès technique touche aussi la finance…qui eut cru qu’un pays pouvait s’endetter de 2000 milliards sans que cela émeuve un banquier ?

    1. reactitude: « il y a toujours autant de pauvres aujourd’hui qu’hier »

      D’où sortez-vous cette affirmation qui va totalement à l’encontre de toutes les statistiques et études historiques ?

      reactitude: « rien a voir avec le capitalisme , c’est à 100% du progrès technique »

      Vous fréquentez contrepoints depuis des mois, largement assez de temps pour apprendre le minimum en économie et politique.
      Pourquoi sortez-vous encore des âneries pareilles ?

      Il y a plus de 30 millions de portables et 20 millions d’abonnés internet au Venezuela, ils ont tout ce qu’il faut en progrès technique et machines modernes.

      1. il faut revoir ta définition du « pauvre »
        un pauvre sous assistanat est toujours un pauvre et cet assistanat est lié au régime politique . le capitalisme a engendré et étendu l’assistanat grâce a la technologie . sans tracteurs pesticides et autres , le monde connaitrait la famine et ce quelque soit le régime politique ou économique.
        bon , je te l’accorde nos pauvres sont moins pauvres que les autres mais comme dirait quelqu’un , nous avons et avons fait l’histoire et les pays ‘pauvres’ sont sans doute pauvres de nos richesses et de leur corruption .
        le capitalisme a toujours existé et n’a pas évolué , la seule variable restante est la technologie …quant a la politique je n’ai pas l’impression quelle soit différente aujourd’hui de l’époque antique.
        mais , soit , il y a moins de pauvres mais aussi moins de gens libres , la liberté est la vrai richesse de l’homme le reste n’a aucun intérêt !

        1. Donc la montée des classes moyennes n’existe pas, la multiplication du pouvoir d’achat pour les classes populaire depuis 100 ans n’existe pas et le Venezuela disposant de toute la technologie nécessaire va parfaitement bien.

          Merci d’être venu…

          1. la montée des classes moyennes……c’est intéressant d’avoir un intermédiaire entre les riches et les pauvres surtout en France , cette classe subvient a tous les besoins.ils ne seront jamais riches..mais je suppose que tu oublis qu’il y a une classe moyenne à la limite des seuils et une classe moyenne supérieure , c’est la seule qui compte pour déterminer le progrès d’une société mais j’ai bien peur que cette classe est en voie de disparition , c’est celle des petits entrepreneurs , les artisans , les petits commerçants….oui on a moins de pauvres , mais plus de gens sans avenir et c’est bien pire car ils ne peuvent même plus à rêver d’un petit pavillon de banlieue si ils ne sont pas fonctionnaire !
            il y a 50 ans , le pauvre avait l’espoir ,avec le travail il pouvait se hisser au delà de sa condition ,aujourd’hui , il n’en a plus aucun .

            1. reactitude: « et une classe moyenne supérieure , c’est la seule qui compte pour déterminer le progrès d’une société »

              Dixit tes copains du bar PMU ?
              Si tu ne vois aucun progrès entre un paysan pauvre et un classe moyenne deux voitures deux télés on ne peut plus rien pour toi effectivement.

              reactitude: « il y a 50 ans , le pauvre avait l’espoir ,avec le travail il pouvait se hisser au delà de sa condition ,aujourd’hui , il n’en a plus aucun . »

              Dans la france collectiviste l’ascenseur social est peu ou prou bloqué effectivement. Pas du tout dans les pays libre.

              Au classement de la compétitivité sur 148 pays la France est:
              -117ème pour la flexibilité.
              -134ème pour les prélèvements obligatoires.
              -130ème place pour le poids global des réglementations
              -144ème pour les règles trop strictes encadrant les licenciements.
              -137ème pour la fiscalité défavorable à l’investissement privé,
              -135ème pour la dette publique,
              -134ème pour le taux d’imposition en pourcentage des profits,
              -127ème pour les incitations fiscales à travailler
              -137ème pour les règlementations liées au fait d’entreprendre.
              -135ème pour les relations conflictuelles entre entrepreneurs et salariés.

              s’en sortir avec le travail dans un tel environnement est une gageure, effectivement.

        2. A rectitude: relire l’auteur, vous avez tous les arguments dans le texte qui démontre le contraire de vos affirmations…

          1. je l’ai relu , je n’en vois pas .
            l’auteur aurait du utiliser le mot ‘libéralisme’ a la place de ‘capitalisme’ alors là , j’aurais été d’accord avec lui .le capitalisme , j’ai peut être tort, est le principe général définissant le fonctionnement de l’économie depuis toujours : travail , épargne ou/et investissement des surplus de son travail.
            le capitalisme est le principe de base de l’économie individuelle ensuite l’état interfère en bien ou en mal selon qu’il privilégie l’individu , lui même ou le collectif selon des idées qui lui sont propres ou importées.
            le pauvre…est une personne ne pouvant pas pratiquer le capitalisme et donc vivant au jour le jour sans espoir du lendemain , ça principale caractéristique est qu’il ne possède rien . l’acte d’achat nécessite des surplus du travail , travail qu’il na pas….en France , il y a de plus en plus de pauvres. au niveau mondial , par contre , la pauvreté recule car le monde est de plus en plus …libéral…par exemple en chine ..pourtant dite communiste ou pratiquant ..le capitalisme sauvage

        3. L’espérance de vie en Chine a doublé en trente ans, depuis son passage au capitalisme, et leur niveau de vie a été multiplié par vingt. Il suffit de comparer les niveaux de vie et de liberté de la Corée du Sud capitaliste et de la Corée du Nord communiste…

          1. mais pour etre exact l’espérance de vie en chine a décollé un peu avant …..gapmainder

        4. @reactitude :

          ben voui, un pauvre existe tant qu’il y a quelqu’un plus riche que lui.

          Si tout le monde crève de faim bien également comme en corée du nord ou au venezuela, alors il n’y a plus de pauvres et tout le monde est heureux car ils n’éprouvent plus le sentiment de base du socialisme : l’envie, qui rend pauvre et malheureux …

          raisonnement imparable …

          1. OUI l’envie est une donnée à prendre en compte, certes on vivrait parfaitement sans mais elle crée de la frustration chez beaucoup de personne malheureusement. De nombreuses idéologies en profitent pour rallier les frustrés et les envieux à leur cause donc pour lutter contre cela il faut trouver une solution pour optimiser la balance « dégâts produits par les frustrés » et « perte de libertés de ceux qui font envier ». Tant que les frustrés ont « l’impression » de s’enrichir tout se passe bien, mais le jour où ils n’auront plus l’opportunité de le faire malheureusement vous n’aurez que les fusils pour les arrêter.
            Actuellement les frustrés n’ont pas assez l’impression de s’enrichir donc ils nous parasitent.

            1. @ zac ben :

              sauf qu’avec le capitalisme libéral, les pauvres n’ont pas que l’impression de s’enrichir, ils s’enrichissent réellement, mais jamais assez vite pour eux, bien sûr …

              votre balance s’apparente à de l’utilitarisme, qui est une ignominie qu’on a osé appelé « libérale » car revendiquée par Mills.

              Ignominie très bien dénoncée par Rawls dans sa théorie de la Justice (c’est même le seul passage correct de ce bouquin)

              1. Exactement, mais le problème est que c’est l’impression qui compte chez l’envieux , ce genre de comportement parasite va se développer très vite et pour lutter contre vous aurez le choix entre mettre votre argent sur la répression ou sur la manipulation de ces parasites.Triste choix que je vous propose, mais le nombre de parasites augmentent très vite et pour protéger notre liberté sans les éliminer je ne vois pas grand chose d’autre.

                1. zac ben : « Exactement, mais le problème est que c’est l’impression qui compte chez l’envieux »

                  A la base il s’en fout un peu tant que les bobos assistés des médias ne les inondent pas d’article proto-communiste.

                  1. La poule ou l’œuf. L’idéologie a utilisé l’envie pour se développer ou les idéologues ont créer l’envie pour mieux l’exploiter.Vaste débat.

        5. « la seule variable restante est la technologie »

          Pourquoi dissocier capitalisme et technologie ? C’est en protégeant et en promouvant les droits de propriété légitimes que des pays se sont enrichis.

  5. Les mutuelles existaient bien avant la récupération par les communistes, et cette idée géniale venait, ne vous en déplaise, de patrons. Les libéraux n’ont pas pu influencer des personnes qui voulaient nationaliser ce système.

  6. Remarquable article. Quand il évoque les rois, il suffit de citer Louis XIV, «le plus grand roi du monde», qui perdit la moitié de sa mâchoire dans sa vieillesse, et dont le vin gelait sur la table durant le Grand hiver de 1709. Avec un abonnement télé ou Internet, un smicard français a accès a des milliers de films, alors que le roi pouvait assister à un ou deux spectacles par semaine…

  7. Oui, remercions le capitalisme d’avoir boosté l’économie c’est une certitude , c’est très bien de laisser le droit à chacun d’investir dans des projets avec son capital. Mais je me pose une simple question , quel impact de l’éducation généralisée à tout ces enfants de pauvres, aurait-on pu développer toutes ces innovations (Aussi vite) sans permettre à plus de monde de développer ces capacités, combien d’innovateurs aurait-on perdu s’ils étaient obligés de travailler dans leur fermes ou à l’usine . Je ne sais pas, vous non plus, on peut refaire le monde comme on veut, se persuader que le marché aurait permis tout cela d’arriver quoiqu’il arrive mais concernant la formation des plus pauvres c’est quasiment le seul point ou je ne fais pas confiance ( Totalement bien entendu) au marché, n’en déplaise au puriste.

    1. Bonjour bac ben

      Avant J. Ferry les français n’étaient pas analphabètes contrairement à la propagande diffusée actuellement.

      Les études montrent une disparité suivant les régions et sexe mais avant la révolution le taux d’illettré dans la region parisienne est de 15% et de 50% pour la france entiere. En 1860 le taux d’illettré est de 10% donc le travail de formation était fait avant votre J Ferry.

      Ref: L’alphabétisation aux XVIIIe et XIXe siècles : l’illusion parisienne
      In: Population, 40e année, n°6, 1985 pp. 944-951.

      1. « le travail de formation était fait avant votre J Ferry. » merci du compliment, l’étape d’apres on me traite de léniniste XD

        en fait ne me prenais pas pour un défenseur de l’éducation nationale comme elle l’est actuellement, mais je me pose seulement des questions sur l’impact de l’intervention de l’état dans la formation des plus pauvres, je n’ai aucune conviction la-dessus , j’ai juste dû mal à voir l’éducation comme un produit de consommation comme un autre (Bien sur pas au point d’en faire une institution obèse comme en France ) .Si on voit le jeune pauvre comme un investissement à faire sur l’avenir, il faut m’expliquer quel agent économique serait capable de parier sur un enfant 5 ans (aucun à part sa famille). A partir d’un certain âge, on commence à évaluer le potentiel de chacun donc il est plus simple d’évaluer le risque d’un tel investissement.Comment fait-on sans argent pour mettre en valeur son potentiel jusqu’à cet âge, c’est un peu mon impasse, ( bien sur l’argent des autres n’est pas une solution juste non plus, d’où l’impasse).
        Ma question était seulement quelles sont les opportunités perdues et/ou gagnées par les pays imposant un minimum d’éducation .

        1. @ zac ben :

          Quel agent économique est capable de parier sur un enfant de 5 ans ? facile : ses parents.

          1. j’ai répondu bien avant vous XD

        2. « Ma question était seulement quelles sont les opportunités perdues et/ou gagnées par les pays imposant un minimum d’éducation . »

          Je viens de vous répondre, l’éducation est devenue obligatoire alors que déjà l’enseignement était éffectif, donc la contrainte n’était pas nécessaire.

          If it moves, tax it. If it keeps moving, regulate it. And if it stops moving, subsidize it.

        3. Si je vous ai bien compris, je vais essayer de reformuler votre interrogation :
          En gros, vous vous demandez :
          1) Comment faire en sorte que chacun soit préoccupé par l’éducation de sa progéniture (soit « Pourquoi une famille pauvre serait cliente du marché de l’éducation ? »)
          2) Faut-il faciliter l’accès financier aux lieux de formation (écoles, etc) ?
          3) En conséquence, est-ce que l’ascenseur social est plus efficace avec une EdNat ou une libre concurrence des écoles ? (Je simplifie, mais je crois que c’est le schéma dont on parle).

          Nous sommes d’accord ?

          1. @JVS ,ma question se rapproche plus de 1) et 2) car sur 3) je crois en la libre concurrence des écoles .
            @gillib, je suis peut être stupide mais cela ne me suffit pas comme réponse vous n’avez rien prouvé.J’irai donc lire votre bouquin pour en savoir plus sur les méthodes d’enseignements des fils de paysans aux XIXe sauf si quelqu’un peut m’en dire plus la dessus.

            1. « Ma question était seulement quelles sont les opportunités perdues et/ou gagnées par les pays IMPOSANT un minimum d’éducation . »

              Je vous réponds; RIEN.

              Avant l’enseignement obligatoire, les petits français étaient déjà formés SANS CONTRAINTE.

              Donc les opportunités perdues et/ou gagnées par la contrainte est hors sujet.

              PS l’enseignement obligatoire de la III° avait pour but de casser l’enseignement catholique (alias casser du curé).

              1. « les petits français étaient déjà formés », en fait je complété ma question, pouvez vous me dire en quoi consistait l’enseignement gracieux du curé qui selon vous serait suffisant pour les enfants de paysans, si vous voulez me convaincre que l’enseignement catholique fait gracieusement par les curés permet de mettre en valeur mon potentiel je suis désolé de ne pas vous croire et n’utilisez le fait que Ednat coutent 80 milliard sans résultat car je suis autant dégouté de vous du gâchis mais ça ne répondra pas a ma question car il y a un monde entre 0 et 80 milliard.

                1. En tout cas les petits français de l’époque auraient des meilleurs résultats au PISA (pure conjecture je l’avoue).

                  Voir la loi Guizot, 1833 qui organise l’enseignement, mais en effet c’est la monarchie de juillet donc scotomisé pas l’EdNat (comme le 2nd empire).

                  Guizot, vous savez celui de ‘Enrichissez vous! »

                  1. L’instruction n’est ni obligatoire ni gratuite. L’article 21 donne au comité communal la responsabilité de s’assurer « qu’il a été pourvu à l’enseignement gratuit des enfants pauvres. »

                    1. Et bien voilà.

                      La révélation.

                      Une instruction ni obligatoire ni gratuite a permis d’instruire tous les petit français.

                      Bienvenue chez les libéraux !

                    2. Ne vous emballez pas , si j’ai précisé  » donne au comité communal la responsabilité de s’assurer « qu’il a été pourvu à l’enseignement gratuit des enfants pauvres. » » vous n’aviez pas précisé ce point qui me semble important

          2. La responsabilité individuelle est très importante mais dans le cas de l’éducation, c’est les enfants qui subissent les erreurs de leur parents, mais on peut considérer très bien que la relation parent/enfant est comme celle employeur/employé où l’employé peut subir de maniéré logique les mauvais choix de son patron vu qu’il a signé un contrat. Mais ce n’est pas vraiment ma vision concernant les enfants.

        4. « j’ai juste dû mal à voir l’éducation comme un produit de consommation »

          Raison de plus pour la laisser à ceux qui sont les plus aptes à la dispenser : les parents. Ils n’ont peut-être pas tous les droits sur leurs enfants. En revanche, Belckacem n’en a aucun.

  8. Tu ira dire cela aux S.D.F qui explosent dans nos rues. (S’ils explosent c’est qu’ils étaient moins avant l’époque « soviétique » gaullienne et oui Einstein). La dynamique suffit à démonter l’argutie.

    1. A l’époque Gaulienne les prélevement obligatoire étaient presque deux fois moins élevé qu’aujourdh’ui.

    2. Nos rues sont socialistes anti-capitalistes, et ceux qui y explosent sont des illuminés terroristes.

    3. lko.dr : « S’ils explosent c’est qu’ils étaient moins avant l’époque « soviétique » gaullienne »

      Vous avez appris l’histoire avec les clowns du crique Pinder ?

      1. Dois-je vous rappelez les horribles entreprises étatistes monopolistique qu’il y avait à l’époque de DE GAULLE ? EDF, GDF, La Poste, l’ORTF certains disaient même que la France était le seul pays « communiste » qui fonctionnait. Évidement, ce que je dis est exagérer. Je parle à l’emporte pièce tel un troll libéral, juste pour dire que on VA vers plus de capitalisme et ce n’est pas pour autant qu’il y a moins de S.D.F. Ce qui démonte l’argument « le capitalisme profite aux pauvres » (sinon il devrait y avoir moins de S.D.F car il y a moins d’étatisme).

        1. On va vous répondre que le capitalisme de connivence ne profite pas aux pauvres mais uniquement à ceux qui copinent.

        2. Iko.dr: « la France était le seul pays « communiste » qui fonctionnait. »

          Dois-je vous rappeler que sous de Gaulle l’état ne mangeait « que » 35% du PIB. Actuellement, c’est 60%, et la France ne fonctionne plus du tout. Dette ahurissante, faillite de toutes les caisses sociales (sauf celle des élus), budgets invraisemblable, tissu économique sinistré.

          Iko.dr: « Ce qui démonte l’argument « le capitalisme profite aux pauvres » »

          La France n’est pas à proprement parler capitaliste, c’est une économie (très mal) administrée, fonctionnarisée.

          1. « La France n’est pas à proprement parler capitaliste »

            Friedman rappelait qu’il y a trois grands types de libertés : politique, économique et sociale. A Hong Kong, il manque la première. En France, il manque les trois, comme au Vénézuela et à Cuba d’ailleurs.

  9. A la lecture des commentaires.

    Il me semble qu’une relecture de Max Weber s’impose afin de comprendre l’essor du capitalisme moderne, son essence véritable.

    Outre mesure, le commerce a toujours existé de tout temps, contingent de fait, non formalisé tel qu’il est de nos jours, mais avec cette même détermination qui anime le capitaliste d’aujourd’hui, celle de tirer un profit de son travail. Au fond, le capitalisme a toujours existé, sous des formes diverses, plus ou moins dogmatique.

    C’est, d’ailleurs, avec l’organisation du travail qu’est né le terme « capitalisme », pas autrement. C’est aussi avec des bouleversements sociologiques et culturels qu’est né le besoin d’un enrichissement personnel.

    Si la pauvreté, et même la famine dans le monde, diminue, tant mieux au fond. On pourrait tout autant imputé cette réalité à notre humanisme, à notre rationalité, à notre culture occidentale pour généraliser.

    Le verbiage purement économique ne suffit pas à expliquer les changements de statut d’une tranche de la population.

    1. @Zoroastre :

      Si Weber avait réellement compris quelque chose à l’économie, cela se saurait.

      Le capitalisme c’est la propriété privée des moyens de production, cela n’a pas existé tout le temps et en tout lieu, et non.

      « C’est aussi avec des bouleversements sociologiques et culturels qu’est né le besoin d’un enrichissement personnel »

      Absurde : la volonté d’améliorer son sort personnel est liée à la nature même de l’Homme, les hommes préhistoriques avaient déjà ce besoin.

      Si la pauvreté diminue, c’est bien sur le sens de l’histoire, mais bien sûr, HEGEL a tjrs fait le lit des totalitaires.

      Argumentation classique d’un sociologue, socialiste par essence (cf HAYEK), où tout n’est que déterminisme…

      dernière phrase parfaitement absconse…

      C’est le respect des droits fondamentaux des individus qui expliquent les changements économiques dans un sens ou dans l’autre…

      pas le sens de l’histoire qui sert juste à ne pas réfléchir …

      1. Vous lisez sans lire Stéphane.

        Votre définition du Capitalisme est faussée. Parce que, d’une part, la question de la propriété privée est une affaire d’éthique, de lois, elle est antécédente au moyen de production, et que d’autre part, jouïr de son produit pour le commercer, l’échanger pour améliorer sa condition est aussi vieux que le monde.
        Les Égyptiens, les Babyloniens, les Vikings, que sais-je encore, commercaient bien avant votre naissance.
        La bourgeoisie de tout pays, autre exemple, n’a pas attendu l’avènement du Capitalisme moderne pour se convaincre qu’il était possible de tirer profit du commerce ou de la rente, pour soi, à titre privé comme vous l’entendez. Cependant, sous des régimes monarchiques, totalitaires. Quel est la différence avec aujourd’hui ?!

        L’Histoire montre d’ailleurs que l’idée que nous nous faisons du monde à certaines époques est souvent vague et exagérée.

        Je pourrais citer la Grèce ou la Rome antique pour leur merveille de commerce, de démocratie aussi.

        J’ai hélas bien peur que la confusion entre Capitalisme et commerce perdure encore longtemps.

        Le Capitalisme n’est rien d’autre que le commerce de sa force de travail en vu d’un profit et l’organisation du travail parfait cette volonté.

        Il n’y a rien de malhonnête dans mon propos, juste une réalité.

        1. @ Zoroastre :

          « vous lisez sans lire » phrase absurde.

          « votre définition du capitalisme est faussée » par quoi ? c’est la seule définition du capitalisme qui existe.

          « mal nommer les choses, c’est rajouter du malheur au monde » disait Camus.

          C’est quoi votre définition du capitalisme alors qu’on rigole ?

          « la question de la propriété privée » est une affaire d’éthique ????? n’importe quoi …. mais bien sûr, il n’y a pas d’absolu, tout est relatif, tous se discute, ce qui est à moi est à toi, blablabla…

          « jouir de son produit » tiens, c’est ça la propriété privée, pour info … vieux comme la nature humaine, comme le monde, on est d’accord, je n’ai jamais dit le contraire…

          « la propriété est antécédente aux moyens de production » => en gros la propriété d’un bien existe avant de le produire, c’est ce que vous dites ?

          Vous vous rendez compte de ce que vous écrivez comme énormité ?

          « la bourgeoisie de tout pays » STOP : c’est bon, en bon sociologue marxiste (pléonasme) vous avez une vision de la réalité complétement biaisée.

          tout le monde échange, de tous temps, dans tout pays, bourgeois ou pas, pour info.

          « la grèce et la Rome antique pour leur merveille de démocratie » ben voyons, et la société spartiate pour son égalitarisme aussi, comme le disait si bien votre ami Robespierre ?

          Il n’y a que vous qui confondez capitalisme et commerce.

          la preuve ? votre phrase suivante : « le capitalisme n’est rien d’autre que le commerce de sa force de travail en vue d’un profit et l’organisation du travail parfait sa volonté » (ça ne veut strictement rien dire)

          Il n’y a rien de malhonnête dans votre propos, juste votre réalité, qui n’est pas de ce monde …

          « la réalité, c’est ce qui ne cesse pas d’exister quand on cesse d’y croire » P. K DICK

        2. « Je pourrais citer la Grèce ou la Rome antique pour leur merveille de commerce, de démocratie aussi. »

          On oubliera l’esclavage qui était largement pratiqué sous ces régimes de « merveille de démocratie » hein. Ca en dit long…

        3. « la Grèce ou la Rome antique pour leur merveille de commerce, de démocratie aussi. »

          Thucydide a écrit un opus qui a fait date sur cette merveilleuse démocratie. Vous devriez lire les dialogue des Méliens et des Athéniens, c’est un pur délice.

          http://nbaillargeon.blogspot.fr/2008/09/le-dialogue-mlien.html

        4. « Le Capitalisme n’est rien d’autre que le commerce de sa force de travail en vu d’un profit et l’organisation du travail parfait cette volonté. »

          Le capitalisme est un système de droits de propriété légitimes. Un gars vivant en autarcie totale n’est pas moins capitaliste qu’un salarié.

      2. Encore un qui critique Weber sans l’avoir lu merci 🙂

        1. @ Lazarius :

          je vous ferai la même remarque que ceux qui disent avoir lu Marx :

          Quelle est la différence entre un communiste et un anti communiste ? le premier a lu Marx, le second a compris Marx.

          Si Weber était un grand économiste, cela se saurait….

          Sauf pour vous, peut-être, mais dans ce cas, il vous faut élargir vos lectures à de vrais économistes, je peux vous faire une liste.

          1. @Stephane

            Vous ne devez certainement pas avoir lu Marx non plus. Ce grand théoricien du Capitalisme n’était pas Communiste, ne vous en déplaise. Certes, il luttait âprement contre le Capitalisme et ses dérives, il prônait même son aboutissement funeste, sans proposer, pourtant, autre chose.

            Les communistes et l’ex-URSS ont repris une partie de ses théories pour justifier le système totalitaire que nous connaissons.

            Il n’était donc ni communiste, ni anti-communiste. Encore un raccourci fulgurant !

            1. @Zoroastre:

              Marx n’était pas communiste ? l’inventeur du communisme n’était pas communiste ? très curieux comme affirmation … Il ne proposait pas autre chose que le capitalisme ? vous êtes sûr d’avoir lu marx ???

              Mais bien sûr, quand le socialisme échoue, ce n’est pas du socialisme, c’est bien connu:-)

              1. « quand le socialisme échoue »

                Il n’a échoué nulle part puisque son but est de répandre la mort partout. La prospérité n’est jamais née de la guerre civile permanente.

            2. « il prônait même son aboutissement funeste, sans proposer, pourtant, autre chose. »

              Quel intérêt de proposer un projet à des gens dont on souhaite la mort plus que tout ?

        2. Le Capitalisme a beaucoup plus de définitions, d’envergure que vous semblez croire. Votre sensibilité est différente de la mienne. On y peut rien.

          Mais à part faire des ricochets sur mes propos… Je vous laisse donc.

          1. @ zoroastre :

            mais bien sur, il n’y a pas de définition absolue, le fait que la Terre soit ronde, c’est une question de sensibilité différente entre vous et moi.

            Si la Terre a bcp de définitions différentes, elle peut être plate si vous le souhaitez, etc etc etc …

            Le relativisme, on connait, et cela ne mène à rien… (ou au lyssenkisme, vous devriez adorer et approuver)

        3. @lazarius :

          il y a ceux qui ont lu WEBER, et puis il y a ceux qui ont compris WEBER, et qui peuvent donc le critiquer 🙂

  10. Le capitalisme permet l’accroissement des richesses et la concurrence, donc l’emploi. Logique que cela profite aux pauvres, encore faut-il distinguer plusieurs types de capitalismes: capitalisme d’Etat, capitalisme libéral, capitalisme familial, capitalisme régulé, etc…

  11. article à envoyer à Najat, qui supprime tout ce qui est économie de marché et libre échange des programmes es

  12. Je suis surpris qu’il n’y ait aucune allusion dans tous ces commentaires au rôle joué à partir du milieu de 19 ème siècle par l’augmentation très rapide de l’accès à des sources d’énergie abondante sous forme de combustibles fossiles, charbon, puis pétrole puis gaz. Grâce à eux, le gâteau s’est considérablement agrandi dans les pays industriels. La politique, c’est la façon de partager le gâteau. Mais la technologie, qui fait grossir le gâteau a bien plus d’importance que la politique dans le type de société et sa façon de fonctionner

    1. BMD: « Mais la technologie, qui fait grossir le gâteau a bien plus d’importance que la politique »

      Nope, La politique règle les rapports formel entre humain dans une société, toute entreprise commune au découle.
      En bridant plus ou moins la liberté ou en tordant les marchés les politiques peuvent freiner voir interdire toute recherche, industrie, entrepreneuriat.

      brevets par millions d’habitants (2012):
      France: 126
      Suisse: 426

      Taux de chômage des jeunes français: 25%. Salaire moyen : 1675 euros.
      Taux de chômage des jeunes suisse: 4%. Salaire moyen : 5200 euros.

      Le tout à technologie constante.

      1. IImryn,
        Ce que vous affirmez au sujet de la Suisse est parfaitement exact; c’est l’un des arguments que je soulève régulièrement dans l’organisation patronale à laquelle d’adhère.
        De fait, beaucoup de français et de patrons d’entreprises ignorent les avantages d’une démocratie directe – à la Suisse – et d’une économie libérale respectueuse des droits de chacun notamment des droits de salariés syndiqués à plus de 75 % dans la plupart des Cantons. Le dialogue social se vit au quotidien sans grève et sans conflit avec la recherche permanente d’une forme de consensus.
        En France, l’état d’esprit est autre notamment concernant l’action de l’Etat répondant à des appels d’industriels désireux de mettre la main sur de l’argent public…

      2. @ Ilmryn, la Suisse, comme le Luxembourg ou le Lichtenstein, est une « niche économique » ou si vous préférez, un passager clandestin. Et ses performances seraient beaucoup moins bonnes si elle en était resté au stade préindustriel, quand la ressource de base était faite des produits de l’agriculture. D’ailleurs, ne fournissait-elle pas à la Renaissance des mercenaires pour les grandes puissances de l’époque ( cf Marignan et les gardes pontificaux) ? La politique peut modifier la répartition entre classes sociales, faire que certains pays tirent un meilleur parti que d’autres de leurs ressources, accélérer ou retarder leur développement, mais ne peut rien au fait que ce qui fait la puissance potentielle d’une société, et donc la richesse à distribuer, est liée à sa consommation d’énergie.

        1. BMD: « ou si vous préférez, un passager clandestin. »

          Il va falloir étayer ce propos du café du commerce.
          Le bancaire ne représente que 12%, un peux plus que la moyenne seulement, C’est surtout une des économie les plus libre et les plus dynamique du monde qui ne doit rien à personne.
          Indice liberté économique – Classement des pays

          BMD: « D’ailleurs, ne fournissait-elle pas à la Renaissance des mercenaires »

          Et sous Louis XIV les courtisans ch… derrière les rideaux en France. Quel rapport entre la discussion et votre argument ?

          BMD: « Mais ne peut rien au fait que ce qui fait la puissance potentielle d’une société, et donc la richesse à distribuer, est liée à sa consommation d’énergie. »

          Quel rapport encore ?
          Il ne suffit pas d’injecter de l’énergie pour avoir une société qui marche, vous mélangez causes et conséquences.

    2. Oui. Et espérance de vie d’un ouvrier dans les années 1920/1930 de 28 ans.

      Le Capitalisme est certes source de progrès, mais en dépit de.

      1. Erratum je voulais dire 1820/1830.

  13. Je trouve cet article d’une grande pauvreté. en face, avec un article nommé « Le socialisme profite aux pauvres » nous aurions des références comme celle-ci: « en 19XX, telle directive a été créée » ou « au moment X, telle loi a été votée »

    si vous voulez nous convaincre que le capitalisme a amené une montée du niveau de vie, ne vous contentez pas de prêcher les convaincus de ce site, et donnez nous des références plus nombreuses et plus précises.

    1. à pierre F : la main invisible, vous connaissez ?

      Sino, nous aurions eu en face : le socialisme crée des pauvres avec comme référence : création du smic en 1974, 1 millions de chomeurs en 1976, etc etc etc ;…

      pas idiot, il y a tellement de références de ce genre avec le socialisme 🙂

      1. @ Stephane, on partage les mêmes idées mais malheureusement , je n’approuve pas votre manière de faire. Se poser des questions ne veut pas dire être en désaccord avec vous et ne veut pas dire non plus être un socialiste. Nous sommes globalement d’accord sur les bienfaits du capitalisme et du libéralisme sur ce site mais on cherche aussi d’autres explications que « c’est la main invisible », on dirait un professeur de l’edNat expliquant le dogme aux enfants, l’article se limite à des corrélations plutôt qu’à des liens causes/conséquences, en raisonnant avec des corrélations comme le faisait remarquer Pierre F on pourrait même vendre les bienfaits du soviétisme , ce qui est ânerie.

        1. @zac ben :

          pas évident d’expliquer une évidence …

          2+2 = 4 mais vous dites qu’il y a peut-être d’autres explications à ce résultat que les mathématiques et la logique ?

          Mais bon, certes, j’affirme que c’est le capitalisme libéral qui améliore le sort des gens. Aucun contre exemple ne peut infirmer cette affirmation.

          Vous dites, comme Pierre, qu’il y a peut-être d’autres explications qui ne dépendant pas du capitalisme libéral (la spécialisation du travail n’en est pas une).

          Donc à vous de trouver des explications plausibles….

          1. Je ne vais pas réécrire mes commentaires postés plus bas, mais il semble que Pierre F, zac ben et moi pensons exactement la même chose (et de surcroît, nous utilisons les mêmes mots, comme quoi, on n’a peut-être pas tort…) : oui, le capitalisme est à l’économie ce que la démocratie est à la politique, dans le sens où c’est le moins mauvais système.

            Mais simplement le croire ne suffit pas à convaincre les autres, et l’auteur de cet article tombe en plein dans le biais de confirmation, erreur de raisonnement malheureusement trop classique, où les liens de cause à effet ne sont non seulement pas prouvés.

          2. Je ne suis pas trop adepte du  » si vous ne prouvez pas que j’ai tort alors j’ai raison  » , c’est comme vous le dites une erreur de logique. Je suis d’accord avec vous sur le fond, mais j’essaye d’aller plus loin dans l’analyse pour voir réellement ce qui marche car en logique pur
            (A et B) => C ne veut pas dire A =>B et A=>C . Je suis convaincu (et je me répète ) que le capitalisme et le libéralisme sont de bonnes choses mais la façon dont vous simplifiez les choses ne me plaît pas.
            Si je raisonnais comme vous sur un sujet où nous ne sommes pas d’accord , je n’ose même pas imaginer de quels noms vous me traiteriez.Je vous demande seulement un peu d’honnêteté et comme beaucoup l’ont dit si l’on veut convaincre les gens sur les bienfaits du libéralisme, cela n’est pas la bonne manière de faire.

            1. zac ben: « Je suis d’accord avec vous sur le fond, mais j’essaye d’aller plus loin dans l’analyse pour voir réellement ce qui marche car en logique pur »

              La corrélation entre liberté, respect des droits de l’homme et prospérité d’une population est absolument irréfutable au regard de l’histoire.
              Même avec les outils modernes d’analyse, tous les indicateurs économique et sociaux pointent tous dans cette même direction.

              Indice liberté économique – Classement des pays
              Indice de liberté de la presse – Classement des pays
              Indice de la corruption – Classement des pays
              Indice de développement humain – Classement des pays
              Indice de démocratie – Classement des pays
              Indice de la charité – Classement des pays

              1. Je crois que l’on ne s’est pas compris , je suis tout à fait d’accord avec vous mais sur les bienfaits de la liberté économique mais excusez moi de vous dire que si l’équation était simplement ( liberté => Tout va bien aucun défaut ) ce serait parfait mais on nous prendrait pour des naïfs, je me pose simplement des questions, je cherche à voir quels autres critères , ( s’ils existent bien entendu mais je me demande si vous voulez y réfléchir ) pourraient être dans l’équation. On a l’équation Liberté économique + ……. + …… = prospérité donc oui la liberté est corrélée à la prospérité et c’est excellent mais c’est une erreur de logique de ne même pas réfléchir aux autres facteurs. OUI si déjà on l’avait dans notre pays ça irait mieux mais j’espère que sur ce site on ne prend pas le sujet de la liberté comme un dogme comme des profs de l’Ednat car ça ne devrait pas en être un . Se poser des questions cela ne veut pas dire ne pas être convaincu , cela veut dire vouloir le comprendre pour l’améliorer mais si vous considérez que ce n’est pas nécessaire alors dites le moi directement.

  14. zoroastre: « espérance de vie d’un ouvrier dans les années 1820/1830 de 28 ans. »

    Dans les campagnes c’était bien pire pour eux. C’est pour cela que cette population rurale pauvre s’exilait dans les cités je vous signale.
    Mais vous parlez d’une période ou l’industrie naissait à peine et le capitalisme moderne n’était qu’à ses balbutiements. En bref le capitalisme « ne marche pas », là ou il est peu présent voir absent.

    Historiquement, pendant des siècles, l’espérance de vie était même plus basse, cf. graphique:
    http://www.ined.fr/thumb/?q=90&w=1024&h=768&src=/fichier/s_rubrique/232/version_fr.png&f=png

    zoroastre: « Le Capitalisme est certes source de progrès, mais en dépit de. »

    Il suffit de regarder la vraie réalité pour s’apercevoir que les pires pays du monde pour les conditions humaines sont ceux qui ne bénéficient ni du capitalisme ni du libre échange.
    A contrario, les meilleurs sont les pays les plus libres.
    Indice liberté économique – Classement des pays
    Indice liberté de la presse – Classement des pays
    Indice de la corruption – Classement des pays
    Indice de la charité – Classement des pays

    zoroastre: « Je pourrais citer la Grèce ou la Rome antique pour leur merveille de commerce, de démocratie aussi. »

    Des civilisations basées sur l’esclavage et ou seul les possédants avaient une voix, vous êtes sérieux !!!?

    Je sais bien que le zoroastrisme est une religion binaire, mais quand même… faites un effort.

  15. Pardonnez mon impertinence, mais à quel endroit dans l’article lit-on une preuve tangible de la corrélation entre capitalisme et moins de pauvreté ?
    Les exemples cités peuvent très bien être le fruit de tout autre chose que le capitalisme, en particulier la spécialisation, qui n’est pas, que je sache, propre au capitalisme.
    Malheureusement, l’auteur tombe dans le biais de confirmation, cher à Taleb, où l’on explique a posteriori des faits qui n’ont rien à voir avec leurs causes. Cela n’aide à convaincre que ceux qui sont déjà convaincus, c’est dommage.

    1. @Boris : l’auteur sous entend capitalisme libéral.

      des preuves tangibles de corrélation ? la réalité, les faits économiques depuis 150 ans, cela ne vous suffit pas ?

      Que je sache, la spécialisation du travail ne peut s’accomplir parfaitement que dans le cadre du capitalisme libéral non ?

      Ce qui permet le développement économique, c’est le respect des droits fondamentaux de l’individu, cad la Justice, cad le Libéralisme, cad le capitalisme libéral.

      Partout, en tout lieu, si les droits de l’homme progressent, le développement humain progresse, et s’ils reculent, le développement recule.

      trouvez nous un seul contre exemple …

      Sinon, lisez Bastiat et Von mises pour la théorie et comprendre pourquoi la corrélation…

      1. Merci Stéphane d’avoir pris le temps de me répondre, mais je pense que vous n’avez pas compris mon commentaire.

        L’auteur introduit son article de manière ambitieuse, en déclarant qu’il va nous montrer, à travers des exemples concrets, que le capitalisme « ne rend pas la vie plus difficile pour les plus pauvres ». Si votre réponse est que je dois lire Bastiat pour abonder dans le sens de l’auteur, c’est bien qu’il est totalement passé à côté de son objectif, vous en conviendrez. Je ne dis rien de plus dans mon commentaire.

        Cela dit, votre croyance inconditionnelle au capitalisme (tout comme moi) vous aveugle sur l’approche pédagogique et rationnelle de la conviction. Cet article ne montre rien du tout. Des faits historiques sont cités çà et là, mais rien ne prouve scientifiquement la causalité pourtant affirmée. Cela me rappelle mes cours de français, où notre professeur nous apprenait à analyser des poèmes en nous décortiquant les alexandrins choisis méticuleusement mot par mot par leur auteur. L’imagination de notre professeur était sans limite, et vous pouviez être certain qu’il avait une explication pour chacun des mots du poème. C’est toujours facile de choisir des explications a posteriori qui vont dans son sens, surtout si personne ne peut les contredire. C’est le biais de confirmation et c’est une grossière erreur de raisonnement.
        Ainsi, ne suffit-il pas de croire pour convaincre, mais faut-il également argumenter avec logique.
        Beaucoup de gens ont prouvé avec des rapprochements historiques l’existence de Dieu, des extra-terrestres et de l’astrologie (encore plus facile à prouver avec le biais du survivant).
        Le raccourci du genre « il y moins de pauvres sur Terre grâce au capitalisme » mérite quand-même quelques explications un peu plus tangibles que de simples constats triés sur le volet. Donc non, « la réalité économique depuis 150 ans » ne me suffit pas. Et d’ailleurs, si la corrélation dont je parle était une telle évidence, tout le monde en serait déjà convaincu.

        Quant à la suite de votre réponse, je trouve que vous vous emballez. Là encore vos syllogismes sont un peu rapides et ne permettront jamais d’éclairer un anti-libéral.

        1. @ Boris :

          les faits sont là : partout où les droits de l’homme progressent, le développement humain progresse.

          Aucun contre exemple possible à citer.

          Aucun exemple de développement économique depuis que l’humanité existe en dehors de la mise en place du capitalisme libéral.

          C’est un fait.

          Pour l’argumentation logique, vous avez les grands auteurs libéraux, tous les livres économiques relatant les faits.

          pour les faits, vous avez la réalité.

          Ensuite, trouver des preuves scientifiques d’une science humaine me fait un peu peur, cela relève souvent du constructivisme.

          Je préfère des raisonnements logiques et des analyses de faits.

          C’est une évidence, mais nous sommes toujours dans l’allégorie de la caverne. Pour se convaincre de la réalité, il faut sortir de la caverne.

          Et n’oublions pas (lire Schumpeter) que de nombreuses personnes, vivant du travail des autres, n’ont pas intérêt à ce que cela se sache …

          et ils sont nombreux en France.

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