Écart salarial Hommes-Femmes et échange économico-sexuel

Le différentiel salarial est-il la partie visible de l’échange économico-sexuel ?

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Tango couple - Amour - Crédits : Pedro Ignacio Guridi via Flickr (CC BY-SA 2.0

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Écart salarial Hommes-Femmes et échange économico-sexuel

Publié le 15 mai 2015
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Par Alain Borgrave

Tango couple - Pedro Ignacio Guridi (CC BY-SA 2.0)
Tango couple – Amour – Crédits : Pedro Ignacio Guridi via Flickr (CC BY-SA 2.0)

 

Nous avons vu dans les deux articles précédents d’une part, qu’à travail égal le différentiel salarial entre les hommes et les femmes était proche de zéro, et d’autre part, que malgré le plus grand investissement professionnel des hommes, ce sont les femmes qui contrôlent la grande majorité des dépenses. Ce qui montre que, globalement la situation pourrait être décrite comme étant défavorable aux hommes, et non défavorable aux femmes. S’il y a une « domination masculine », les hommes semblent bien maladroits à l’exercer.

Ce qui est intéressant, c’est combien la situation actuelle se rapproche des obligations traditionnelles qu’ont eu depuis des millénaires les hommes dans le cadre du mariage. Où que l’on regarde, que ce soit par exemple le Code Napoléon ou la charia, les obligations financières reposent principalement ou en totalité sur le mari. La femme étant la bénéficiaire de ces obligations, avec les enfants.

  • Dans le Code Napoléon (214), le mari a l’obligation de « fournir à son épouse tout ce qui est nécessaire pour les besoins de la vie, selon ses facultés et son état ». La femme doit, elle, consacrer un tiers de ses revenus aux dépenses du mariage (1575). Notons l’asymétrie dans les obligations : le mari doit avoir des revenus pour pouvoir subvenir aux besoins de sa femme. Celle-ci par contre, doit consacrer aux dépenses du ménage un tiers de ses revenus, mais uniquement si elle en a.
  • Dans la charia, actuellement d’application en Iran, le mari a le devoir de payer régulièrement à son épouse un revenu, la nafaqa, qui doit maintenir le niveau de vie dont elle jouissait avant le mariage. La femme dépense cette somme comme elle le désire. Si elle travaille, son salaire lui appartient, en plus de la nafaqa. Le mari n’a aucun droit sur les revenus de sa femme. Si la charia était un code misogyne qui traite les femmes comme des esclaves, ne serait-ce pas à la femme de payer un revenu à son mari, et non le contraire ?

Les obligations financières du mari envers sa femme sont donc une constante à travers l’Histoire et les cultures. Comment expliquer cela dans un monde qui est décrit par certains comme « patriarcal », dans lequel les hommes auraient naturellement tous les droits et tous les pouvoirs ? Pourquoi les hommes se seraient-ils imposé de telles obligations ? Une explication possible serait d’inverser le point de vue et de prendre en compte un pouvoir féminin qui est le pouvoir sexuel.

Les femmes sont en effet beaucoup plus demandées sexuellement que les hommes, et ce de façon universelle. Une expérience sur un site de rencontre a par exemple montré que l’annonce « Femme cherche Homme pour aventure » reçoit 420 fois plus de réponses que l’annonce « Homme cherche Femme pour aventure ». Une autre expérience, dans la rue, donne le même type de résultats : une femme faisant des propositions sexuelles reçoit une réponse positive dans 50% des cas, alors que pour son équivalent masculin, le chiffre est de… 0%. L’article présentant l’expérience précise en outre que « [les femmes sont] draguées quotidiennement dans la rue alors que cela n’arrive jamais aux hommes ». Selon la sociologue Catherine Hakim (p. 505), « [les femmes] ont plus de capital érotique que les hommes, et cela leur donne un important avantage potentiel dans leurs négociations avec ceux-ci ».

Les femmes ont donc une plus grande valeur sexuelle que les hommes, ce qui leur donnerait un plus grand pouvoir de négociation dans la séduction et dans le couple. Dans toute transaction, en effet, la partie la plus demandée a la possibilité de poser ses conditions. Ce qui permettrait aux femmes d’exiger une contrepartie à la relation, contrepartie qui prendrait la forme de la « sécurité ». Les femmes sont en effet, en général, demandeuses de protection ou de sécurité de la part de leur compagnon. Voilà donc ce qui relierait la situation du couple moderne avec son équivalent historique : une dynamique universelle que certains féministes ont appelé « l’échange économico-sexuel« , qui consiste en un continuum qui va de la prostitution au mariage, où, dans l’immense majorité des cas, c’est l’homme qui paie. En effet, celui-ci devrait compenser sa plus faible valeur sexuelle par un élément recherché par la femme, la sécurité. Ce qui inclut, bien-entendu, la sécurité financière.

L’hypothèse selon laquelle les femmes posséderaient un pouvoir de négociation favorable peut être illustrée historiquement par un certain nombre de concepts bien connus :

  • L’amour courtois au Moyen-Âge, chanté par les troubadours, dans lequel l’amoureux est censé devoir triompher d’une série d’épreuves pour être digne de l’amour de sa belle et lui prouver son dévouement. L’amour est considéré comme une relation vassalique où l’homme est au service de la femme.
  • Le code de la chevalerie, dans lequel le chevalier est censé protéger les faibles, et en particulier les femmes. « Le parfait chevalier (…) sert sa dame et protège toutes les dames. » Il appartient donc au chevalier de porter secours aux femmes. La relation inverse n’est bien-sûr pas envisageable.
  • La galanterie, principe selon lequel les hommes doivent avoir des attentions particulières envers les femmes et se comporter de façon déférente envers celles-ci. La galanterie implique actuellement que l’homme par exemple paie les notes de restaurant, fasse des cadeaux, prenne l’initiative de rappeler en cas d’échange de numéros, porte les objets lourds, etc. Autant de gestes pouvant être interprétés comme des offres symboliques de sécurité.

Mais revenons au discours moderne des sociologues et des publicitaires :

« Ce qui est sociologiquement très stable, c’est que la femme est une experte en matière de consommation. Elle est plus informée, plus sensible à la nouveauté et aux innovations que l’homme et ce, dès son plus jeune âge. La maîtrise de la consommation est envisagée comme un pouvoir. La femme y trouve de la reconnaissance et les preuves d’amour dont elle a besoin. »

Les femmes donc, qui perçoivent en moyenne un salaire inférieur de 37% à celui des hommes quand on tient compte des inactifs, « sont des expertes en consommation » pour qui la « maîtrise de la consommation est envisagée comme un pouvoir » où « elles trouvent les preuves d’amour dont elles ont besoin ».

Tout ceci ressemble de près à la notion d’échange économico-sexuel, ce qui montre sa validité dans l’analyse de la dynamique du couple moderne. Pour paraphraser les féministes, présenter les hommes comme des privilégiés parce qu’ils gagnent plus est donc un « stéréotype sexiste ». Dans la réalité, les relations de pouvoir entrecroisées qui lient les hommes et les femmes depuis la nuit des temps sont infiniment plus complexes.

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  • Bravo et merci pour cet article qui rappelle certaines vérités. Vérité qui vont, je vous le prédis, faire grincer les dents et susciter moult commentaires offusqués.

    J’aurai voulu pouvoir exprimer ce que je ressens sur ce sujet aussi clairement et simplement que vous le faites dans cet article.

    • Pas de commentaire offusqués aujourd’hui …. mon primo commentaire n’a pas été validé trop ironique (mais pourtant mérité) . Et puis, il ne faut pas creuser le sujet car en réalité dès lors qu’on tient compte du fait que les femmes font principalement les courses (85% etude credoc mai 2015) pour la famille et qu’on enlève des dépenses effectuées par les femmes, les dépenses contraintes (alimentaires, produits d’entretien ou pour les enfants etc..) on s’aperçoit que les femmes ne dépensent pas plus que les hommes pour ce qu’on nomme les dépenses choisies (les postes sont justes différents : les femmes dépenses plus en habillement/bien être (à peine car l’écart se réduit), et les hommes plus en produits technologiques ou de sport ou pour l’automobile par exemple) et donc la théorie s’écroule lamentablement.

      En fait les femmes ne contrôlent pas les dépenses … elles font les courses comme 80 % à 90 % du travail domestique en plus de leur travail professionnel …. ce qui donne l’impression qu’elles sont dépensières mais ça évite un frigo vide car [attention ! révélation ] un frigo ne se remplit pas en regardant la téléfoot ou turbo les pieds sur le canapé en beuglant « on mange quoi ce midi j’ai faaaaiiiim ».

      • Du Adèle classique. Du Adèle haut de gamme.

        On commence par considérer que les dépenses « domestiques » ne sont pas des dépenses choisies mais contraintes. Je suis probablement une exception, mais j’ai pu remarquer que les dépenses domestiques sont beaucoup moindres chez un homme seul qu’avec une femme. Faut dire que je suis un bon gros radin et une bonne part de mes amis aussi.

        D’autre part, cela ne change rien à la conclusion de l’article. En dépit de votre mépris apparent pour ces tâches domestiques, cela reste de la consommation plus que de la production. Avec la même attitude, rien n’empêche de considérer que s’offrir un restaurant relève de la consommation « contrainte » (il faut bien manger). Cela n’est pas un mal, mais inutile de sortir de ses grands chevaux contre les méchants machistes qui bossent toute la journée et ne vont pas passer leurs soirées à Carrefour.

      • Je vous invite à écrire une réfutation du présent article, mais quelque chose de solide, d’étayé par arguments rationnels, fondés sur des éléments factuels, des études, des chiffres fiables, etc. Parce que là, vous ne réfutez rien.
        Vous ne croyez tout de même pas qu’il vous suffit de bramer que ce sont les femmes qui font les courses pour remettre entièrement en cause le phénomène d’échange économico-sexuel développé ici?

        • Lisez l’étude du credoc que je cite déjà ;). Ce que je dis est simple. Ce qui est présenté comme un pouvoir par l’auteur (la femme contrôle les dépenses) est en fait un fragment du fardeau « tache domestique ».

          • Sans doute, mais cela reste très insuffisant pour réfuter la thèse de l’article, entre autres que c’est à l’homme de pourvoir financièrement et matériellement, à la femme, et non l’inverse.

            Et qu’une femme admettra rarement que son compagnon gagne significativement moins qu’elle. Un peu moins, pas de problème, cela le laisse dans un même rapport économico-social / économico-sexuel, mais significativement moins, ce n’est plus du tout la même histoire. L’homme propose, la femme dispose. A moins d’une indisposition, bien sûr. Classique. 😉

          • Adèle, comme je l’ai dit dans un autre commentaire, les tâches domestiques sont peut-être parfois un « fardeau » mais elles sont en général plus agréables que les tâches professionnelles.

            Si vous écoutez les syndicalistes (comme quoi ils ont parfois des choses intéressantes à dire), il est plus agréable de rentrer tôt à la maison pour être avec ses enfants. Très étonnamment, pour les féministes c’est le contraire : le mari est un privilégié car il a la « chance » de pouvoir faire plus d’heures supplémentaires.

            Cherchez l’erreur.

            • L’erreur est simple : Les femmes travaillent aussi ! Il y en encore quelques femmes au foyer mais c’est désormais minoritaire (taux d’emploi 65% versus 73% pour les hommes).

              • Oui, mais elles travaillent beaucoup plus souvent à temps partiel. Et même pour les temps pleins, les femmes travaillent moins d’heures que les hommes (45 minutes par jour de mémoire).

                Donc globalement, on ne peut pas nier le plus grand investissement professionnel masculin. Le présenter comme une « chance » est un discours féministe qui est opportuniste dans le sens où il permet de présenter les femmes comme des victimes.

                • Réfléchissez aussi au fait qu’elles sont a temps partiel subi car le compagnon ne veut pas sacrifier sa carrière … la boucle est bouclée.

                  • C’est le compagnon qui ne veut pas sacrifier sa carrière, ou la compagne qui ne veut pas sacrifier d’autres choses, comme les revenus qu’il apporte, le temps qu’elle réserve à ses enfants, ses relations, ses loisirs? Sans doute un peu des deux.

                    Vous êtes dans un positionnement extrême, qui n’admet aucune nuance, aucun partage. Nous ne sommes plus au 19è siècle, la société a évolué et continue de le faire, relax quoi! C’est fini bobone à la cuisine, pépère au bistro!

                • Borgrave : « elles travaillent aussi mais le plus souvent à temps partiel »

                  FAUX.

                  Non, en France 70% des femmes en emploi le sont à temps plein, et 30% à peine en temps partiel.

        • « fondés sur des éléments factuels, des études, des chiffres fiables, etc. »

          Vous êtes climatologue?

          Vous demandez « des études, des chiffres fiables, etc. » pour conclure que la climato est une gigantesque escroquerie?

      • « les hommes plus en produits technologiques ou de sport ou pour l’automobile par exemple) »

        J’espère que vous ne faites pas aux mecs ce que vous ne voulez pas qu’on fasse à leur femme, comme pour les yaourts vous distinguez la valeur fonctionnelle de la caisse et sa valeur de frime, et si oui, comment?

      • Sauf que l’auteur n’a pas écrit ici que les femmes dépensaient plus mais que les hommes mais que c’étaient elles qui faisaient les dépenses dans le ménage; ce qui est terriblement différent.
        Et posséder les cordons de la bourse dans un ménage, c’est pas rien.

      • @adele
        Bravo pour la dernière strophe: c’est du vécu ?

      • Adèle,

        Je suis en partie d’accord avec vous. C’est vrai, une partie des dépenses contrôlées par les femmes sont des dépenses familiales. Et aussi, une partie du moins grand investissement professionnel féminin correspond à un plus grand investissement parental de leur part.

        Cependant, comme l’ont dit d’autres commentateurs, contrôler les dépenses est un pouvoir, pouvoir détenu en général par les femmes. Et qu’entre être à 19h à la maison avec ses enfants, ou être à 19h au bureau en conference call avec New York, il me semble évident qu’il est plus agréable d’être avec ses enfants.

        Je pense donc que ce sont les hommes qui font le plus grand sacrifice. Néanmoins je reconnais que ce sacrifice n’est pas sans contrepartie. Et qu’au total en tenant compte du fait que l’épouse permet au mari d’avoir une descendance, il est probable que les comptes s’équilibrent.

        J’ai aussi surtout voulu montrer dans cet article que le pouvoir visible des hommes, en général de nature formelle et économique, a pour contrepartie un pouvoir féminin informel qui est sans doute tout aussi influent : le pouvoir de la sexualité. Ou, si vous n’aimez pas ce terme, le pouvoir de l’amour ou de la séduction.

        Ce n’est que si on omet ce pouvoir, qui me semble pourtant central dans les sociétés humaines, que l’on peut arriver à la conclusion de la « domination masculine ».

        Sur vos statistique, « les hommes [dépensent] plus en produits technologiques ou de sport ou pour l’automobile par exemple », cela est infirmé par:

        Grande-Bretagne :

        « women are also responsible for 60 per cent of new cars and 55 per cent of home computers. »

        http://www.telegraph.co.uk/women/womens-business/10783665/Womenomics-why-women-are-the-future-of-our-economy.html

        France :

        « pour les voitures, les produits bancaires, les nouvelles technologies, les femmes représentent la moitié de la cible. »

        http://www.e-marketing.fr/Marketing-Magazine/Article/La-post-menagere-44564-1.htm

        Les femmes ont des rentrées salariales sensiblement inférieures à celles des hommes, or même dans les achats de voitures et technologiques, elles représentent la moitié ou plus de la cible. La seule façon de faire correspondre ces chiffres est par l’échange économico-sexuel.

        • 65 % des femmes travaillent contre 73% des hommes (source ministère du Droit des Femmes 2015). Pour répondre à cette idée selon laquelle l’homme rentre fatigué de son travail. Comme si les femmes ne rentraient pas elles aussi fatiguées ! Et pourtant 80 à 90 % du travail domestique est fait par les femmes (source Credoc 2015).

          Or ce travail domestique n’est pas valorisé. L’une de nos revendications est de mettre un terme à la déclaration commune de revenus et que les femmes qui travaillent soient moins imposées que les hommes qui travaillent avec 1,25 part au lieu de 1 part, et la part de l’enfant rattaché à la mère afin qu’une mère qui travaille ait 2,25 part. Ceci favorisera l’emploi et les carrières des femmes, puisque dès lors le ménage aura intérêt à ce que les femmes soient celles qui gagnent le plus. Les hommes n’auront plus aucun intérêt à travailler autant et à chercher à avoir de gros revenus du coup les inégalité salariales et celles de la répartition des taches domestiques vont disparaitre car plus d’hommes s’investiront au plan domestique.

          • En somme vous prônez la discrimination fiscale: quand bien même ce serait totalement vrai que les hommes ne s’occupent pas des tâches domestiques, cela ne justifie pas de les défavoriser sur leur nombre de part, et encore moins de décider politiquement de les dissuader de s’investir au travail.

            Votre proposition conduit comme d’habitude à permettre à l’état de s’ingérer encore plus dans des choix individuels et familiaux, et de lui donner un pouvoir indu. Pour moi, c’est non, jamais.

            « Ce travail domestique n’est pas valorisé ». Et pour cause, c’est un travail d’ordre privé! Par pitié laissez-le dans la sphère privée! Tout comme tous les travaux domestiques dont s’occupent les hommes, qui va de la réparation de la toiture à la mécanique de votre belle Mini, en passant par l’électricité et la maçonnerie, et que l’état ne se priverait pas d’imposer si on lui en donnait les moyens, et que les féministes se gardent bien de valoriser. Et il n’y a pas de raison de le faire outre mesure: c’est juste normal d’accomplir ces tâches, et qu’elles soient partagées au sein du couple.

            Je ne crois pas une seule seconde que les hommes sont ces fainéants que vous conspuez sans cesse, et qui n’accomplissent aucune part de toutes les tâches domestiques courantes.

            • « « Ce travail domestique n’est pas valorisé ». Et pour cause, c’est un travail d’ordre privé!  »
              Privé ou pas, c’est un travail, donc ça vaut quelquechose.
              L’Insee est en désaccord avec vous, elle a commencé à le valoriser, dans les suites du rapport Stiglitz-Sen-Fitoussi, et c’est plutôt intéressant.
              Quand vous valorisez le travail domestique, vous obtenez une image très différente de l’économie du foyer, dont l’étude ne fait d’ailleurs que commencer.

              • Evidemment que ça vaut quelque chose, ai-je dit le contraire? Mais par pitié ne laissez pas l’état s’en emparer, ne le conduisez pas à légiférer ce qui est d’ordre privé! Vous êtes des fous furieux à vouloir donner à l’état le pouvoir de réglementer tous les travaux d’ordre domestique.

                Si vous pensez ainsi, alors légiférons pour la tondeuse à gazon, pour le coup de main au beau-frère pour tailler les haies, pour mon gamin qui m’aide à monter mes meubles, pour les copains qui m’aident à faire mon déménagement, puisque tout cela est du travail, que c’est « valorisable »!
                Oui ça a de la valeur d’un point de vue économique, et d’un point de vue humain, mais non ce n’est pas « valorisable » d’un point de vue politique, le politique ne doit pas s’emparer de ces activités privés, sinon c’est la fin de toute liberté, et le début d’un communisme encore pire que le pire des régimes soviétiques.

                Vade retro, marxiste dément!

                • Vous avez fumé quoi ? J’ai dit qu’il fallait légiférer sur quoi que ce soit ?
                  Vade retro, dément tout court.

                  • Non vous n’avez pas dit qu’il fallait légiférer, mais ces idées que vous approuvez l’impliquent. Vous ne croyez tout de même pas que ces statistiques sur la valeur du travail domestique, et même des loisirs, de cette prétendue meilleure façon de calculer le PIB, vous croyez que cela restera des tableaux qu’ils afficheront dans leur bureaux? Vous croyez vraiment qu’il n’y a aucun risque à ce que cela ne soit jamais utilisé comme prétexte, comme moyen politique à légiférer sur ces questions, avec des petites réglementations, de petites taxounettes, comme notre état en a le secret?

          • Bonjour Adèle
            D’après votre ‘système’, un couple d’homosexuelle femme auront 1.25×2 et un couple d’homosexuel homme 1×2.
            Vous voyez bien le ridicule de votre proposition.

          • Faut arrêter avec le travail domestique exclusivement féminin. Mon père rentrait du travail à 18H00 et travaillait encore à la maison jusqu’à 20H sans compté les week end entier à travailler à l’entretien du jardin et de la maison. Les tâches domestiques étaient partagé entre mes parents si mon père ne faisait pas la lessive ma mère ne coupait pas le bois. Mes parents travaillait autant l’un que l’autre et c’était déjà il y a plus de 50 ans, période si sombre pour les féministe ou la femme était l’esclave de l’homme. et bien je doit dire que mon père (et globalement toute ma nombreuse famille) était un bien piètre esclavagiste…

  • Le « pouvoir sexuel » n’est pas, comme le prétend l’auteur antiféministe de cet article, « un pouvoir féminin. »

    Par exemple, un homme comme Brad Pitt est plus demandé sexuellement qu’une femme comme Christine Boutin. Ou pour le formuler comme l’article : Brad Pitt possède davantage de « pouvoir sexuel » / de « valeur sexuel » que Christine Boutin.

    Comme à son habitude l’auteur antiféministe de cette série d’articles refuse d’aller au fond des choses : Il n’explique pas que le « pouvoir sexuel » ne tend à être exclusivement un « pouvoir féminin » que dans une société conservatrice / puritaine. Dans une telle société non-féministe, les besoins sexuels des femmes ne sont jamais pris en compte, ils sont ignorés, ou tout simplement niés, c’est pour cette raison que les hommes n’ont pas, en moyenne, autant de « pouvoir sexuel » que les femmes. À l’inverse, dans une société féministe, les femmes sont libres d’éprouver des besoins sexuels (qui selon les puritains n’existent pas) donc les hommes peuvent offrir de satisfaire ces besoins, ce qui donne aux homme autant de « pouvoir sexuel » que les femmes.

    Le « pouvoir sexuel » conféré aux femmes dans une société puritaine est un CADEAU EMPOISONNÉ : certes, en moyenne les femmes sont plus demandées sexuellement que les hommes, CEPENDANT elles ne bénéficient pas de la même liberté sexuelle que les hommes.

    Les hommes peuvent prendre l’initiative de draguer, pas les femmes sinon elles sont traitées de salopes. Il est socialement presque suicidaire pour les femmes d’avoir des amants, alors que beaucoup d’hommes ne se privent pas d’avoir des maitresses même si la société fait mine de condamner l’infidélité masculine aussi sévèrement que l’infidélité féminine. Les hommes peuvent sortir non accompagnés tard le soir, pas les femmes sinon elles sont traitées de salopes. Les hommes peuvent se balader torse nu dans la rue, pas les femmes sinon elles sont traitées de salopes.

    Rien de tout ça ne serait vraiment grave si « salope » n’était qu’une simple insulte. Mais c’est bien plus que ça, c’est un tatouage définitif. Une fois qu’une femme est étiquetée « salope » dans une société puritaine elle court le risque d’être ostracisée, discriminée, calomniée, agressée, violée, volée, exploitée par des proxénètes mafieux, enfermée dans un asile psychiatrique, moquée par la police lorsqu’elle dépose plainte contre ses agresseurs, etc.

    • « Il n’explique pas que le « pouvoir sexuel » ne tend à être exclusivement un « pouvoir féminin » que dans une société conservatrice / puritaine. »

      Vous réduisez le thème à un particularisme culturel. Je connais des sociétés traditionnelles, où les femmes sont sexuellement bien plus libres que chez nous autres occidentaux, mais restent fondamentalement des sociétés patriarcales. Tandis qu’aux USA, de culture notoirement puritaine, les femmes sont sexuellement plus entreprenantes qu’en France.

      Votre exemple avec Brad Pitt / Christine Boutin ne réfute rien: il introduit un paramètre qui n’a en effet pas été traité dans cet article, celui de la beauté, ou du niveau de sex-appeal. Il est évident que Brad sera plus demandé que ne le sera jamais Boutin, mais à beauté égale, Brad Pitt et George Clooney n’auront jamais autant de pouvoir sexuel que toutes les magnifiques actrices américaines que l’on connait. On parle de bombe sexuelle pour les femmes, j’ai rarement entendu l’expression pour les hommes…

      Vous parlez de pouvoir sexuel « conféré » aux femmes: ce pouvoir ne leur est nullement « conféré », elles ne dépendent pas de l’homme pour avoir du sex-appeal, et les hommes n’ont pas les moyens de contrôler cela, ou sinon de tenter de le réprimer: ce qu’ils tentent d’ailleurs largement de faire dans les pays de culture islamique, avec force niqab, voile, et surveillance agressive. Ce qui exacerbe d’autant plus les tensions sexuelles.
      En fait, la société « puritaine » que vous décrivez ressemble beaucoup plus aux sociétés islamiques qu’autre chose. Même aux Etats-Unis, les femmes ne font nullement l’objet d’une telle discrimination. Pas plus que dans les pays scandinaves, pays imprégnés du rigorisme puritain protestant, mais où elles prennent bien plus l’initiative avec les hommes que chez nous.

      • Selon vous, les femmes ont moins de besoins sexuels à satisfaire que les hommes parce que tel est la nature de la femme.

        Selon moi, les femmes ont en apparence moins de besoins sexuels que les hommes parce que plus une société est puritaine moins les femmes ont la liberté d’éprouver des besoins sexuels.

        Plus une société est féministe, plus une femme est libre de draguer sans être étiquetée « salope », de sortir le soir toute seule sans être étiquetée « salope », de sortir non accompagnée, de coucher avec les individus de son choix : hommes, femmes, riches, pauvres, petits, grands, jeunes adultes, vieillards, chrétiens, non-chrétiens, blancs, noirs, etc. Tandis que dans une société puritaine, une femme n’est libre de coucher qu’avec l’individu que son entourage, ses amis, (ou ses proxénètes dans le cas d’une prostituée forcée), ont choisi à sa place en tentant de la persuader qu’il s’agit en réalité de son propre choix.

        Il y a quelque chose d’à la fois drôle et pathétique dans le fait que les antiféministes ne cessent d’accuser les féministes de nier la nature de la femme, alors que ce sont le plus souvent les antiféministes qui nient que les femmes ont autant, ou presque autant, de besoins sexuels que les hommes et que ces besoins restent en moyenne beaucoup plus insatisfaits que ceux des hommes.

        • Bonjour commando
          tjs la bonne vieille méthode communiste de traiter les opposants à votre thèse d’anti.
          Si vous n’êtes pas féministe, vous êtes antiféministe, forcement.

        • « Selon vous, les femmes ont moins de besoins sexuels à satisfaire que les hommes… »
          Divagation! Je n’ai rien dit de tel ! Au contraire je donne des exemples de cultures où les femmes sont sexuellement plus libres que dans d’autres.

          « Plus une société est féministe, plus une femme est libre de draguer … » Vous prêchez un convaincu, je cherchais juste à relativiser votre propos qui semblait affirmer que les sociétés « puritaines » sont forcément plus répressives envers la sexualité féminine, ce qui est faux AUJOUR’DHUI : autrefois sans aucun doute, mais réveillez vous, on n’est plus à l’ère victorienne avec des femmes corsetées, et des pays de culture puritaine comme les USA ne discriminent sûrement pas les femmes comme vous le décrivez. Essayez encore!

          Votre description de la société « puritaine » c’est le portrait tout craché des banlieues islamisés, des pays au régime islamiste, où effectivement les femmes ne peuvent se balader en jupe et tête nue sans courir de risques, voire même une mise à mort pure et simple.
          Mais quand il s’agit des droits de la femme dans ce contexte là, on ne vous entend guère plus…
          Bref, vous répondez à côté.

        • Commando, je n’ai pas dit que les femmes « avaient moins de besoins sexuels à satisfaire ». Je ne parle pas de différentiel de libido, sur lequel je ne me prononcerai pas car je n’en sais rien.

          Il est tout à fait possible que la libido masculine et féminine soit identique, mais qu’elle se déclenche de façon différente. Et qu’il y ait par exemple chez les hommes une plus grande demande de variété dans les partenaires. Ce qui pourrait expliquer, à libido égale, l’observation macroscopique que les femmes sont plus demandées que les hommes.

          • @Alain Borgrave :

            En termes simples, sans jargon complexe, votre hypothèse est que les hommes se lassent plus facilement de coucher avec la même personne que les femmes.

            En réalité, les femmes se lassent tout aussi facilement que les hommes de coucher avec la même personne. Ce qui différencie les femmes des hommes c’est l’ÉDUCATION qu’elles recoivent : les femmes sont davantage éduquées dans l’idée que coucher sans préalablement être amoureuse est une chose anormale dont elle doivent avoir extrêmement honte, tandis que les hommes sont davantage éduqués dans l’idée que, pour un homme, satisfaire ses besoins sexuels avec une femme (qu’il soit ou non amoureux d’elle) est une chose naturelle :

            Un homme qui a envie « d’aller voir ailleurs » est un homme normal. Une femme qui n’est pas amoureuse avant de coucher et qui a envie « d’aller voir ailleurs » est une femme anormale. C’est-à-dire une salope.

            Tel est le leitmotiv de toute société foncièrement puritaine qui ensuite se reservera le privilège de définir ce qu’est véritablement l’amour : une chose ressenti de façon identique par tout le monde, plutôt qu’une chose singulière, et une chose durable voire éternelle, plutôt qu’une chose éphémère, passagère.

            Tout cette manipulation puritaine est bien pratique : la femme, davantage que l’homme, a l’obligation d’être « amoureuse » avant de coucher, or seule est considérée comme « amoureuse » celle qui choisit l’homme que la société l’incite à choisir, exemples : « il faut qu’il soit blanc! », ou « il faut qu’il soit noir ou métisse! », ou « il faut qu’il soit musulman! », ou « il faut qu’il soit juif! », ou « s’il est trop riche t’es qu’une femme matérialiste, vénale, superficielle, une gold digger », ou « il ne faut pas qu’il soit pauvre car tu vaux mieux que ça ma fille! », ou « s’il est moins agée que toi t’es qu’une cougar! », ou « s’il est trop agé t’es qu’une croqueuse d’héritage! », ou « il faut qu’il veuille avoir des enfants! »etc…

            Si une femme ne se conforme pas à ce que son entourage et l’ensemble de la société attend d’elle, si elle ne choisit pas le type d’homme qu’on l’incite à choisir, la société en déduit qu’elle n’est pas capable d’être amoureuse, or si elle couche sans être amoureuse, cela signifie qu’elle n’est pas normale, or si elle n’est pas normale, cela signifie que c’est une « salope » et qu’on a le droit de l’humilier, de se moquer d’elle, de l’ostraciser, de la discriminer, de la calomnier, et de minimiser les agressions, les intimidations, les viols, les vols, qu’elle est susceptible de subir.

            Tant que les antiféministes refuseront de comprendre que « la femme est un homme comme les autres » (Simone de Beauvoir), que la femme a les mêmes besoins sexuelles que l’homme mais pas la même liberté de les satisfaire (puisqu’elle a l’obligation d’être préalablement « amoureuse » avant de coucher), les antiféministes ne pourront s’en prendre qu’à eux-mêmes si, en moyenne, les hommes se font moins draguer et sont moins demandés sexuellement que les femmes.

            • Ce qui différencie les hommes et les femmes ce sont les hormones.

              Le taux de testostérone prénatal qui structure le cerveau d’une façon plus ou moins masculine ou féminine.
              Regardez les recherches faite sur les digits ratio, les homosexuels males ou femelles on des scores très différents des populations dans lesquelles ils vivent.
              Autres exemple, les femmes avec des digits ratio masculin sont bien meilleures que les autres femmes pour la visualisation dans l’espace, qui est un caractère masculin.
              Il y a des tonnes d’autres incidences.

              Ensuite il y a le taux de téstostérone à l’age adulte.
              Donnez de la testostérone à une femelle adulte, vous verrez ce quelle fait de la morale.

              La culture n’a fait que codifier ce que la nature nous fait déjà faire depuis des millénaires.

          • Cette différence est tout a fait explicable biologiquement. le male, par nature, est en compétions avec les autre male pour disséminer ses gènes au maximum. Les mâles dominants (brad pitt et plus généralement les mâles reconnu comme étant « supérieur ») on d’avantages de chances de pouvoir fécondés la maximum de femelles. Les femmes sont d’avantages à la recherche du « meilleure mâle possible » et donc plus sélective dans leur relation. Alors qu’un homme est naturellement beaucoup plus facilement excité dès qu’une femelle se présente à lui, un femme ne le sera que si ce mâle correspond à certain critères. Nous sommes des mammifères sociaux après tout.

            • Les conservateurs et les antiféministes oublient quelque chose de fondamental :

              Quand bien même les femmes seraient, à cause non pas d’une construction sociale (éducation, culture…) mais de données naturelles innées, moins « volages » que les hommes, c’est-à-dire qu’il serait dans la nature de toutes les femmes de ne pas se lasser aussi facilement que les hommes de coucher avec la même personne, ceci ne signifierait toujours pas que cette hypothétique différence naturelle entre les hommes et les femmes est MORALE et IRRÉVERSIBLE.

              Tout comme l’hypothèse, je dis bien l’hypothèse, que les blancs nagent mieux que les noirs, ou que les noirs courent plus vite que les blancs, ne signifie pas automatiquement que cette hypothétique différence naturelle entre les blancs et les noirs est MORALE et IRRÉVERSIBLE.

              En poussant jusqu’au bout la logique des conservateurs et des antiféministes selon laquelle il n’est pas naturel, et DONC il n’est pas moral, qu’une femme ait autant d’appétit sexuel qu’un homme, ou qu’elle se lasse aussi facilement qu’un homme de coucher avec la même personne, on en arrive à l’affirmation stupide qu’il est immoral qu’un noir veuille nager aussi bien qu’un blanc, ou qu’un blanc veuille courir aussi vite qu’un noir.

              J’ai vraiment hâte de voir quelles foutaises les conservateurs vont inventer pour justifier leur morale puritaine répressive à l’égard de la sexualité féminine lorsque, dans un futur lointain, les hommes et les femmes deviendront inévitablement de plus en plus interchangeables à cause du progrès scientifique. Quand par exemple la grossesse des femmes deviendra facultative, que certains bébés sortiront non plus des ventres des femmes mais d’utérus artificiels (ectogenèse), ou que les hommes pourront eux aussi tomber enceinte, tout le monde va bien rigoler en relisant vos commentaires selon lesquels « la nature des femmes c’est ceci et pas cela », « la nature des hommes c’est cela et pas ceci », « la nature des blancs c’est ceci » « la nature des noirs c’est cela », etc.

              Michael Jackson, ce noir devenu blanc il y a déjà près d’un quart de siècle, c’est vraiment rien à côté de ce que les prochaines décennies réservent aux conservateurs. Bon courage les gars !

              • « ceci ne signifierait toujours pas que cette hypothétique différence naturelle entre les hommes et les femmes est MORALE et IRRÉVERSIBLE. »

                Quand bien même elle est selon vous amorale et réversible, cela la rend t’elle fausse ?

                Il n’est pas question ici de parler de morale ou de savoir comment la race évoluera.
                Mais des faits, aujourd’hui.

                Vos croyances vous empêche de regarder les faits. Vous auriez envoyé Galilée au buchet monsieur le réformateur avant gardiste.

              • C’est vous qui parlez de morale, pas moi. la morale c’est l’affaire de chacun sinon ça n’est plus de la morale ça devient de la doctrine, de l’idéologie. Les hommes (et le femmes) ne sont pas des êtres de pure pensée, ce sont avant tout des corps. Ces corps ont une vie, des besoins qui leur sont propres. Nous sommes parcouru chaque instant de milliards de phénomène réflexes parfaitement incontrôlable qui influence notre existence de manière tout à fait fondamentale. Il se trouve que les rapport sexués étant une activité fondamentale pour toute espèce vivante la biologie comportementale attaché est particulièrement puissante (pour bien des espèces, la reproduction est plus importante que la survie de l’individue). Il est donc futile d’imaginer que par la simple volonté nous pouvons contrôler à 100% le conditionnement sexuel inscrit dans nos gène. peut être dans des milliers d’années ou dans une société hyper répressive…

    • « Par exemple, un homme comme Brad Pitt »

      Ah oui, et il y en a combien des comme ça?

      Vous êtes poète? Tout dans le département qualitatif rien dans le quantitatif?

      Allo quoi, non mais allo.

    • « Une fois qu’une femme est étiquetée « salope » »

      elle est aussi respectée en tant que opposée d’une hypocrite.

    • Commando,

      Le fait que les femmes soient plus demandées sexuellement ne dépend pas de la culture. C’est un fait universel. C’est le cas dans toutes les cultures, aux quatre coins de la planète. Je pourrais vous donner des références, mais ce fait me semble tellement évident que je ne pense même pas que ce soit nécessaire.

  • Désolé mais en tant que libéral j’ai du mal à me construire en réaction à ce avec quoi je ne suis pas d’accord.

    Les féministes voudraient qu’homme et femme soient égaux et je pense que c’est impossible? Soit. De là à vouloir tourner en dérision la cause féministe ou nier certaines inégalités de traitement pour ne garder que celles qui m’arrangent….

    Je préférerais un milliard de fois lire un article positif sur le sujet. Femmes, hommes, un seul combat, la liberté.

    • Salut Pedro,
      Ce sont bien les féministes qui déforment la réalité en ne conservant qu’un partie des données qui les arrangent. Nous sommes bien d’accord : Seul l’être humain compte, le reste est construction partisane.

    • Pedr0,

      Je pense que remettre en question la théorie de la « domination masculine » est une approche positive et nécessaire, car cette théorie est fausse et donne une vision biaisée du monde. Elle est utilisée pour justifier des discriminations bien réelles comme les quotas. Ou un discours unilatéral à charge contre les hommes.

      J’explique dans mon article que les femmes ont depuis la nuit des temps un pouvoir sur les hommes, qui se traduit par des réalités observables et mesurables. En quoi serait-ce négatif ? C’est plutôt une bonne nouvelle pour les femmes, non ? Celles-ci possèdent un contre-pouvoir au pouvoir formel des hommes. Et au lieu d’une « domination masculine » on a ce que j’appellerais un « équilibre de pouvoirs ». Je ne vois pas ce que ça a de négatif.

      De plus je ne considère en aucune façon ce pouvoir comme illégitime, bien au contraire. Si les femmes ont plus de « capital sexuel » que les hommes, il me semble bien naturel qu’elles l’utilisent, un peu comme une personne intelligente et dynamique sera mieux rétribuée sur le marché du travail. Dans une société libérale, chacun est libre d’utiliser et faire fructifier ses facultés et capitaux, quels qu’ils soient.

      Le pouvoir sexuel des femmes explique par exemple sans doute l’universalité de l’institution du mariage, présent dans toutes les cultures. Les femmes étant en général demandeuses de mariage car le mariage est porteur de sécurité. Donc si ce pouvoir est à la base du principe du mariage, il est à la base de toute forme de société humaine. Ce pouvoir permet sans doute à la femme de défendre vis-à-vis de l’homme ses propres intérêts, mais aussi ceux des enfants.

      J’ai essayé de vous montrer ici que le pouvoir sexuel des femmes n’est pas quelque chose de négatif ou honteux mais au contraire peut être considéré comme à la fois légitime et un des fondements de la civilisation.

      Femmes, hommes, un seul combat je suis d’accord avec vous à 100%. Mais que cela ne nous empêche pas d’étudier honnêtement les relations de pouvoir entre les deux.

      • Si le mariage était autant porteur de sécurité, expliquez moi pourquoi dans 70 % des cas se sont les femmes qui demandent le divorce ?

        De plus vous perdez quelque chose de vue…. les principales intéressées (qui ont leur mot à dire non ?) n’en veulent pas du pouvoir des casseroles « obligatoire » ou « forcé ». Si nous investissons massivement les universités, c’est pas pour se retrouver derrière une planche à repasser.

        Et d’ailleurs, si c’est si bien que ça pourquoi les hommes ne s’investissent pas dans le travail domestique ?

        En réalité, tout ce que vous décrivez est la résultante d’un construit qu’est le patriarcat (les hommes ayant profité de leur force pour s’imposer sur les femmes).

        Ce qu’il faut déconstruire c’est le patriarcat et donc déconstruire l’identité « masculine » et détruire la notion de virilité (force – conquête – pourvoir) qui sont des valeurs moyen-âgeuses et inutiles désormais, et ce, en réassignant aux hommes leur rôle dans la société afin qu’il ne soit pas distinct de celui des femmes (et non l’inverse car je pense qu’ainsi la société ,plus féminine, sera moins violente, plus pacifique et plus harmonieuse et en un mot agréable à vivre.

        Si même Madmax est devenu féministe (voir polémique ridicule de vos amis masculinistes) vous pourrez aussi M. Borgrave. J’en suis certaine…. .

        • Mon dieu mon dieu mon dieu.
          Vous êtes folle. A vous entendre, il va falloir castrer chimiquement les hommes. Réduire leur taux de testostérone à coup de médocs pour en faire de doux agneaux dociles, parce que de toute façon, les femmes feront mieux, avec l’état dont elles seront les maîtres à la place des hommes.

          En sommes, vous n’êtes pas égalitariste, vous êtes juste Iznogoud: vous voulez évincer l’homme de sa position de pouvoir absolue que vous délirez.

            • C’est censé me convaincre de quoi, votre propagande d’état? Essayez encore, on ne peut surement pas donner foi à des statistiques commanditées par un état dont le positionnement idéologique est clairement assumé, et dont toute critique est aussitôt évacuée par des anathèmes lamentables, mais efficaces pour noyer toute recherche de vérité.

              « pourquoi dans 70 % des cas ce sont les femmes qui demandent le divorce ? »
              Les femmes ne sont pas idiotes, sauf cas de force majeure, elles ne demandent pas le divorce si elles n’ont pas de garantie que cela ne les conduira pas dans une situation matériellement précaire. Elles ont pu s’appuyer sur la stabilité et l’aisance matérielle fournies par leur mariage pour poursuivre des études, se former, ou tout simplement se trouver un nouveau compagnon plus beau, plus riche, qui ne fait pas le ménage mais qui l’emmène aux Bahamas.

              • Si une femme veut quitter son mari elle en a le droit ABSOLU et même le devoir y compris si c’est parce que le nouveau compagnon est plus beau, plus riche etc… c’est fini l’époque ou les femmes étaient prisonnières des liens du mariage. On fait ce qu’on veut de NOS vies.

                Relisez-vous avant d’écrire des énormités d’un autre âge. Les temps ont changé.

                • Bien sûr que les femmes font ce qu’elles veulent de leur vie. Les hommes aussi. C’était juste une pique pour vous titiller. Mais rendez vous compte de l’énormité de ce que vous dites: si les femmes font ce qu’elles veulent de leur vie, au nom de l’égalité, de quel droit prétendez vous détruire l’identité masculine, détruire la notion de virilité que vous réduisez à des notions moyenâgeuse de pouvoir?

        • C’est le discours COCO par excellence : « il faut changer l’homme ».
          Là où les communistes totalitaires veulent changer l’homme générique, c’est à dire les deux sexes; Adèle veut changer uniquement le mâle. Parce que j’imagine qu’elle trouve la femelle complètement parfaite…
          Rien que dans le vocabulaire utilisé par Adèle, on voit suinté le totalitarisme le plus évhevelé. Par exemple, elle veut « déconstruire » l’identité masculine. Si ça n’est pas un discours de contructivite… ou encore « détruire » l’existant… sans parler des jugements de valeurs à l’emporte pièce qui font frémir même la pire des brutes.
          Il y a plein d’endroits déserts sur la planète qui n’attendent que ceux qui veulent y « construire » une société plus féminine, moins violente, plus pacifique, plus harmonieuse et en un mot plus agréable à vivre. Il faut avoir le courage d’assumer ses rêves au lieu de se contenter de vivre dans le vieux monde horrible construit par nos pères.

          « Si le mariage était autant porteur de sécurité, expliquez moi pourquoi dans 70 % des cas se sont les femmes qui demandent le divorce ? »

          Peut-être parce que le divorce est très systématiquement jugé en faveur des femmes, alors que les lois ont été faites par des hommes.

        • Bref, la féminisation de l’espèce humaine et pour la paix dans le monde:

          hommes ou femmes, tous lesbiennes !

        •  » pourquoi les hommes ne s’investissent pas dans le travail domestique ? »

          Il faudrait se poser la question de manière vraiment scientifique, et pas réthorique.

          Par exemple, comment se fait il que cette différence existe aussi entre jeunes hommes et femmes vivant seuls ?

  •  » les femmes ont plus de capital érotique que les hommes …  »

    pas toutes !

  • Cette différence de salaire n’existe pas dans tous les milieux : débutants bas de l’échelle, c’est le smic femme ou homme. Au plus haut comme les Sénateurs homme ou femme, touchent le même salaire.
    Votre analyze est bien « montée » autour du sexe et son influence dans le travail

    Reprenons les cas de la travailleuse pauvre Allemande (dès que l’on parle du miracvle Allemand, les Socialos Français en état d’échec total ; nous sortent le/la travailleur(euse) pauvre Allemande= 12 Millions).
    Bon cela tombe bien les gardiennes de crèche en Allemagne sont en grève, car elles ne touche que :
    >>>>>>>>>>>>2 512Euros >> C’est vrai que c’est peu sur un an, et que Mr Le Guen a raison de le dénoncer avec ses amis des merdias… Il le dit sur tout les plateaux…
    >>>Ahh ! c’est pas par an ?? C’est par mois ?? 2 512Euros par mois, vous plaisantez !!! Et elles se mettent en grève , car cela n’est pas assez ??
    >>>Les pauvres travailleurs Allemands (gardien c’est bien un travailleur??) touchent
    en fait 2 512Euros/mois et cela ne leur semble pas assez.
    LA DÉSINFORMATION EST BIEN ENGAGÉE EN FRANCE ! MERDIA SERVILES-
    >>Ils vont inventer quoi comme mensonge, demain ? On connaissait leur mensonge des 2 Millions 600- Travailleurs sans salaires au RU..
    >>Les 12 Millions de pauvres en Allemagne n’existent pas (ils sont 2 Millions et 9 millions en France)
    >>J’ai une piste : si haut salaire du travailleur : justifié par une cherté de la vie …Ben non ! Dans mon travail je dois résider en Allemagne 2 à 3 mois par an : et le coût de la vie : pour tout est inférieur de 18% à celui de la France, et l’électricité, l’eau, les loyers, la TVA===tout moins cher.

  • « Le parfait chevalier (…) sert sa dame et protège toutes les dames. »

    Sauf qu’aujourd’hui beaucoup d’hommes ne sont déjà pas capables de se défendre eux-même (et ceux qui en sont capables n’en ont pas le droit de toute façon).

    Même certains généraux français sont incapables de seulement se faire respecter par un serveur au resto…

  • La différence de besoin sexuel entre les femmes et les hommes s’explique assez facilement dans un cadre général. Les hommes sont des spameurs, ils ont la possibilité d’avoir plusieurs rapports productifs par jour, chaque jour. Les femmes n’ont besoin que d’un ou deux rapports tous les neuf mois pour être efficiente.
    De plus, les rapports sexuels demandent un certain nombre d’efforts physiques qui s’ils étaient équitablement répartis fatigueraient beaucoup plus les femmes, lesquelles accusent un déficit certain en force musculaire. Évidemment les femmes qui n’ont jamais essayé avec un homme ne comprendront pas ce que je dis.

  • On ne rappellera jamais assez que les femmes sont des hommes de sexe féminin. Les caractéristiques physiques et fonctionnelles entre les deux sexes sont néanmoins telles que ‘l’égalité’ ne veux rien dire. Les différences et la complémentarité sont des faits indépassables, à mon avis.

    • L’auteur devrait aussi un peu creuser le sujet avant de le commenter : la différence de salaire est surtout issue des différentiels de carrière, qui sont là encore un phénomène complexe, et un champ de recherche loin d’être figé. Si M. Borgrave aime la polémique, qu’il s’intéresse plutôt à ce champ là, plutôt que d’enfiler des brèves de comptoir.

  • Cette analyse (sexe contre argent) est vieille comme le monde, et toujours aussi peu pertinente. Comme toute analyse qui exclut les autres dimensions du couple : paternité, enfant… ou meme qui fait fi de la complexité des deux dimensions qu’il accepte de considérer (le sexe c’est assez complexe, l’argent encore plus).

    Par exemple, Adèle a bien raison de rappeler si les femmes font plus souvent les courses que les hommes (moins vrai pour les couples de moins 35 ans ceci dit), elles ne controlent pas pour autant les dépenses.

    Dépenses qui sont pour la plus grande partie contraintes, pour le commun des mortels. Surtout si vous avez un, deux ou trois enfants à la maison.

    Si vous voulez du solide sur ce sujet, lisez tout se qui se rapporte à l’étude « décision dans les couples » menée par l’Insee en 2010 auprès de milliers de couples. On y découvre par exemple que, dans une majorité de couples, les deux membres se concertent sur l’intégralité des dépenses.

    Quand au sexe, l’article contient quand meme une référence intéressante, lisez le bouquin de Catherine Hakim, c’est beaucoup plus intéressant et riche que ce qu’en dit Borgrave. A part ça, ce monsieur ferait bien de se documenter un peu sur la sexualité féminine (et masculine d’ailleurs) : c’est beaucoup plus compliqué qu’il ne le pense…

    Le seul truc que l’auteur semble vaguement appréhender est que le couple est un espace de négociation. Mais lui échappent toutes les subtilités de cette négociation.

    • supergolem,

      voici ce que dit le rapport de l’INSEE que vous citez :

      – 64% des ménages utilisent la « mise en commun totale » des revenus : « Lorsque les revenus sont totalement mis en commun, les deux partenaires utilisent cet « argent du ménage » aussi bien pour les dépenses collectives que pour leurs dépenses personnelles, quelle que soit leur contribution respective. »
      « quelle que soit leur contribution respective » implique donc un transfert du haut revenu vers le bas revenu.

      – dans les 36% restants (partiellement mis en commun ou séparés), il y a « redistribution » dans 51% des cas. « celui qui a les revenus les plus élevés contribue plus aux dépenses collectives – voire, les prend intégralement en charge dans 13 % des cas ».

      Ce qui indique au total qu’il y a une « redistribution » dans 82% des ménages, càd une plus grande contribution du haut revenu (en général celui de l’homme) à toutes les dépenses.

      Le rapport de l’INSEE que vous citez confirme donc plutôt mes propos que le contraire.

      http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1409

      • Valorisez le temps de travail domestique (dont le bénéfice est lui aussi partagé) et vous avez une autre équation.

  • Discours complètement tordu qui montre à quel point le sectarisme de l’auteur l’a éloigné du raisonnement logique le plus élémentaire. Comment peut-on prétendre que le différentiel salarial (qui selon l’auteur n’existe pas il est donc incohérent avec lui-même, mais bon…) est la contrepartie de l’échange économico-sexuel ? Si c’était le cas, au contraire, les femmes étant demandées plus sue les hommes, l’échange économico-sexuel devrait fonctionner « dans l’autre sens ». Ce serait au contraire les hommes qui devraient être payés moins ,la différence étant perçue « en nature » si j’ose dire. On a là une seconde incohérence. Si le pouvoir érotique était commensurable monétairement, ne croyez-vous pas que les femmes en aurait usé pour avoir de meilleurs salaires que les hommes ? Lorsque je pose mes conditions auprès d’un fournisseur, cela lui fait diminuer ses revenus, je ne pose pas mes conditions pour que le prix de ce que j’achète monte ! un peu de cohérence et de logique monsieur Bograve SVP.

    A. Bograve aveuglé, ne se rend même pas compte que ce qu’il écrit par moment est du grain à moudre pour les féministes. « Ce qui est intéressant, c’est combien la situation actuelle se rapproche des obligations traditionnelles qu’ont eu depuis des millénaires les hommes dans le cadre du mariage. » Il cite le code Napoléon ou la Charia ! Va-t-il nous expliquer que la charia est en fait féministe ? Va-t-il nous expliquer qu’en Iran ce sont les femmes qui ont le pouvoir ? Ne rigolez pas il en est capable….

    Vous êtes même capable de nous expliquer que l’handicapé a un puissant pouvoir de négociation puisque le code de chevalerie, ou actuellement notre code moral nous incline à l’aider Un renversement sémantique comme en font tous les idéologues ou les individus cyniques. Un merveilleux exemple que je n’hésiterai pas à exhiber. Merci pour ça.

    • jerej,

      Les relations professionnelles ne sont pas d’habitude de nature sexuelle, ce qui explique que la plus grande valeur sexuelle des femmes ne se traduit pas par un plus grand pouvoir de négociation sur le marché du travail.

      Sauf… dans la prostitution, où le sexe est partie intégrante de la fonction. Et là on observe qu’il est bien plus facile pour une femme de faire payer un homme que le contraire. Ce qui confirme donc l’hypothèse d’une plus grande valeur sexuelle des femmes.

      Pour la seconde partie, par exemple la charia, je pense que nous connaissons très mal la vie dans les pays musulmans. Il est vrai que les femmes y font l’objet d’un certain nombre de restrictions, et la charia n’est évidemment pas un exemple de libéralisme, mais on ne parle jamais du fait que les hommes y font l’objet de nombreuses obligations vis-à-vis des femmes.

      La charia prévoit par exemple, en plus de la nafaqa dont j’ai déjà parlé, le mahr, un douaire (dot payable par le mari) négocié entre les familles, et inscrit dans un registre officiel au moment du mariage. Le mahr vaut en moyenne 150 000 € aujourd’hui en Iran dans un pays ou le salaire mensuel est de 270 €, soit plus de 40 années de salaire. Càd un montant impayable par la plupart des maris. Le mahr est un montant différé qui n’est payable à la femme qu’en cas de conflit ou divorce. Cependant l’épouse peut en faire la demande à tout moment.

      Ce qui signifie qu’en Iran, une femme peut envoyer son mari en prison sur simple formalité à la mairie, en demandant le paiement du mahr. Dans ces conditions, pensez-vous que l’homme a tous les pouvoirs ? Ou bien qu’il fera tout pour éviter que sa femme en arrive à cette extrémité ?

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Mahr

      Dans la dernière partie de votre intervention je remarque que vous comparez les femmes à des handicapés, ce qui me semble misogyne. Défendre la cause des femmes de cette façon est pour le moins contradictoire. Moi je dirais que, les femmes étant perçues comme plus faibles, seront considérées comme digne d’empathie et de secours, au contraire des hommes, que l’on va, eux, envoyer comme chair à canon dans les guerres par exemple. Comme l’a dit Warren Farrell: « la plus grande vulnérabilité des hommes est leur apparence de force; la plus grande force des femmes est leur apparence de vulnérabilité ».

      http://www.goodreads.com/quotes/718904-men-s-greatest-weakness-is-their-facade-of-strength-and-women-s

      • Il est vrai que les femmes y font l’objet d’un certain nombre de restrictions…. décapitation, fouet, lapidation, mariage forcé dès 8 ans, choisir son mari ? (pas possible) le bonheur quoi.

        Une femme se fait violer … fouet prison plus répudiation…. parfois la mort, où le visage à l’acide pour sauver l’honneur familial.

        La dot : c’est quoi la contrepartie ? : Une femme tout est normal….j’avais oublié noues sommes des marchandises …. voir vendues comme esclaves sexuelles…

        nafaqa : elles ont de l’argent de poche SUPER ….. bon il faut pouvoir conduire pour aller faire du shopping avec cet argent….mince c’est pas possible sinon fouet … et puis vivre sous un drap c’est GENIAL etc…. etc…

        Mais comme vous dites ce ne sont que quelques restrictions….

        • Adèle, la vision de l’Iran que vous décrivez frise la xénophobie. A vous lire, on pourrait penser que la plupart des hommes iraniens ne pensent qu’à insulter, battre et violer leurs femmes. Les femmes sont traitée en Iran avec respect, comme partout dans le monde. Un homme ne se transforme pas en un monstre parce qu’il est musulman.

          Vous connaissez la légende des juifs qui mangent des enfants ? C’est proche de ce que vous venez d’écrire.

          – Sur le voile allez voir sur Pintrest, on y voit des femmes iraniennes habillées avec style, qui n’ont pas l’air du tout opprimées.

          https://www.pinterest.com/pin/78953799692747697/
          https://www.pinterest.com/pin/470415123550989894/
          https://womenfound.files.wordpress.com/2010/11/iranian-women-dk.jpg

          – Sur la peine de mort, voir wikipedia. En 2011 en Iran, seules 2% des exécutions capitales concernaient des femmes. 98% étaient donc des hommes.

          http://en.wikipedia.org/wiki/Capital_punishment_in_Iran

          – Sur le viol, allez sur la même page, la peine pour un homme qui viole une femme est la pendaison.

          « Rape is punishable by death by hanging. 10-15% of executions in Iran are for rape. »

          Ce qui signifie que de l’ordre de 25 à 40 hommes ont été pendus en Iran pour viol en 2011. Année où au total 5 femmes ont été exécutées. Le viol serait banalisé en Iran selon vous ?

          – sur les attaques à l’acide, voir cette étude réalisée dans un hopital en Iran:

          « The results showed there was no statistically significant difference between the numbers of male and of female victims (51% male, 49% female). »

          http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3293230/

          Ou au Pakistan:

          « Muhammad Farooq refused to marry the woman his family had chosen for him. His punishment was having corrosive acid thrown in his face.

          Forty percent of the acid attack victims in Pakistan are men or boys. »

          http://www.voanews.com/content/practice-of-punishing-with-acid-attacks-persists-in-pakistan/1855836.html

          – sur les mariages forcés, cela arrive en effet dans certaines cultures traditionnelles, et ça concerne aussi les jeunes garçons, pas uniquement les filles.

          – Sur la conduite de voiture, en Iran les femmes peuvent conduire. Vous confondez avec l’Arabie Saoudite.

      • Il y a aussi les mariages à durée determiné en iran.
        Contre rémunération mensuelle.
        La femme peut choisir ou non de reconduire le mariage, à ses conditions.

  • « Dans la réalité, les relations de pouvoir entrecroisées qui lient les hommes et les femmes depuis la nuit des temps sont infiniment plus complexes. »

    C’est très simple.

    Pour maximiser ses chances de se reproduire le mâle doit féconder un maximum de femelles.

    A contrario la femelle doit choisir un mâle qui lui assurera un maximum de protection et d’apport de nourriture à elle et à ces petits car durant la grossesse et les périodes ou les enfants sont en bas age elle devra rester au campement sans accès aux nourritures de la chasse que le mâle voudra bien partager.
    Sans quoi elle et/ou ces petits meurent.

    Elle à donc été sélectionnée pour choisir un mâle qui lui démontre un attachement et un sens du sacrifice envers sa personne.
    Et de la même façon les mâles ont été sélectionné pour accéder à la nourriture et l’offrir au femelles.

    La compétition constante entre mâles pour avoir des femelles et les garder est donc bien plus grande que celle entre femelles pour avoir et garder des mâles.

    Dès lors qu’il y a compétition, il y a sélection.

    Le sélection a, entre autre choses, entraîné une augmentation du QI et de la testostérone chez les mâles.
    A notre époque cela explique les faibles écarts de salaires.

    Au passage, dans les commentaires des précédents articles il était indiqué que seulement 5% des SDF était des femmes. Adèle y voyait le résultat de comportement déviant de la part des hommes.
    C’est en partit vrai, mais cela montre surtout que les femmes :
    1 – Choisissent des hommes qui ont des ressources.
    2 – En changent si ils n’en ont plus.
    3 – Qu’il y a toujours des hommes prêt a aider des femmes dans le besoin.

    Sur les 5% de SDF femmes, combien sont jeunes et jolie (traduire par fertile) ?

    Il y a bien des écarts de salaire justifié car nous ne sommes pas égaux.
    Nous sommes complémentaire.
    Ça n’empêche pas l’égalité de droit, mais rien de plus, on n’est pas fait pour.

    • « A notre époque cela explique les faibles écarts de salaires. »

      J’aurais du dire :
      A notre époque cela explique les écarts de salaires et de carrière.

    • Jul,

      comme je l’ai déjà dit dans un commentaire, je ne pense pas qu’il y ait une différence moyenne de QI entre les hommes et les femmes.

      Sinon, c’est vrai dans le monde animal il n’est pas rare que les mâles se battent pour les femelles, qui en général choisissent le moment et les conditions de l’accouplement. Donc le différentiel de valeur sexuelle dans l’espèce humaine est sans doute un cas particulier d’un phénomène plus général dans le monde animal.

      • « comme je l’ai déjà dit dans un commentaire, je ne pense pas qu’il y ait une différence moyenne de QI entre les hommes et les femmes. »

        Vous n’avez pas du voir ma réponse.
        Il y a bien un écart de QI.
        Je vous ai mis les liens vers des études et un site qui résume tout.

        Le QI est le facteur n°1 pour expliqué les écart de salaire.
        Que ce soit entre races, sexe ou groupe d’individu.
        Il l’est aussi au niveau individuel mais avec bien entendu beaucoup plus de variance que dans le cas de groupe.

        • @jul

          Attention, en statistique une corrélation ne signifie absolument pas qu’il existe un lien de causalité .
          C’est une erreur fréquente utilisée sciemment ou non par beaucoup de monde pour demontrer tout et n’importe quoi.

          Je n’ai pas lu votre lien sur le qi facteur numero 1 de la difference de salaire homme/femme, mais je subodore du tripatouillage statistique.

          • C’est toujours la même histoire quand on parle du QI.
            Les gens remettent systématiquement en cause ce qu’on leur dit sans même se renseigner.
            On nous bassine tellement avec l’égalité que l’on aimerai croire que nous sommes égaux à la naissance.
            C’est faux.

            Pour une fois que quelqu’un me prouve que j’ai tors.
            Amenez moi des études récentes montrant que sur les adultes les QI moyens sont identiques entre hommes et femmes.

            Allez y

            Prouvez moi que les femmes ont le même QI moyen que les hommes.
            Prouvez moi que les femmes ont la même taille de cerveau que les hommes.
            Prouvez moi que le QI n’est pas corrélée à la taille du cerveau.
            Prouvez moi que le QI n’a pas d’impact sur la rémunération.

            Quand ce point sera compris, vous comprendrez pourquoi l’Afrique ne sort pas du trou, pourquoi la Chine à explosé et pourquoi l’Inde est bien à la traîne derrière les chinois.
            Vous comprendrez les taux de chômages des immigrés différent suivant leur race.
            C’est exactement le même concept.

            Il n’y a pas besoin de notion de plafond de verre de méchant macho ou de méchant raciste.

            Il faut enlever ses œillères et regarder les faits en faces.

            Mais allez y, svp, prouvez moi que homme et femme ont le même QI moyen à l’age adulte.

            • Le QI mesure un certain panel de capacités intellectuelles, il ne mesure pas toute l’intelligence, qui est multiple, complexe, et évolutive. Et il ne mesure pas non plus les performances d’une culture donnée dans un domaine donné.

              Tout expliquer par le QI est ridiculeusement réducteur. On peut envisager l’idée que les capacités intellectuelles valorisées et développées en occident sont plus propices à la réussite dans une société d’économie capitaliste… d’origine occidentale, comme par hasard. Mais cela ne prouve pas que le niveau du QI explique à lui seul le niveau de développement d’un pays.

              De même, lier taille du cerveau et intelligence est une contrevérité: voyez la taille du cerveau des perroquets ou des ménates… ils sont plus intelligents qu’un cachalot selon nos critères.

              Revoyez vos prémisses, c’est à vous de prouver ce que vous affirmez.

              • « Le QI mesure un certain panel de capacités intellectuelles, il ne mesure pas toute l’intelligence, qui est multiple, complexe, et évolutive. Et il ne mesure pas non plus les performances d’une culture donnée dans un domaine donné. »

                Il faut mesurer ce que l’on appelle le facteur g.
                Wikipédia : « C’est une variable qui caractérise les corrélations positives que la recherche empirique a trouvé de façon consistante entre les tests d’aptitudes mentales, quel que soit le contenu des tests »

                « Mais cela ne prouve pas que le niveau du QI explique à lui seul le niveau de développement d’un pays. »

                Bien sur que non, mais a situation égale le plus haut QI performe mieux.
                Le lien entre PIB et QI est édifiant, tapez IQ GDP sur google vous verrez.
                Donc pour ce qui est du salaire, plus le QI est haut plus le salaire monte.

                « De même, lier taille du cerveau et intelligence est une contrevérité: voyez la taille du cerveau des perroquets ou des ménates… ils sont plus intelligents qu’un cachalot selon nos critères. »
                Vous avez raison, je n’ai pas précisé, chez les primates, je l’avais fait dans la réponse à l’auteur sur son premier article.

                « Revoyez vos prémisses, c’est à vous de prouver ce que vous affirmez. »
                Je l’ai fait, et a de mainte reprise sur ce site, et également dans les commentaires du premier article, mais je pense que les gens ne lisent pas les études.
                Alors pour une fois montrez mois les études récentes qui vous permette d’affirmer que j’ai tors.

                Prouvez moi ce que vous venez d’affirmer.

                Allez y.

            • Les hommes ont moins de cheveux que les femmes.
              Plus les salaires sont élevés plus il y a de chauves.
              Donc le facteur principal de la différence de salaire est le système pileux.

              Et qu’on me prouve l’inverse !

              • Les asiatiques souffre moins de calvitie que les blancs.
                Cependant ils ont de plus gros salaire.

                Inverse prouvé.

                J’ai fait un effort, à vous.

          • il existerait donc plusieurs facteurs influençant le salaire. le principal restant le système pileux pour ce qui nous intéresse (femme vs homme) et que vous oublier complètement dans votre démonstration(Hors sujet).

            Mais cessons ce petit jeu puéril, et revenons au qi.

            De nombrueses etudes recentes montrent l’influence de l’environnement au sens large sur son score pouvant aisément expliquerr certaines differences dans des groupes d’individus (attention, je ndis pas qu’elles n’existent pas)
            Par ailleurs la faible différence homme femme en défaveur de ses dernières ne se retrouve pas toujours, c’est même parfois l’inverse.
            En fait il semblerait qu’il existe des différences assez fines en faveur des uns et des autres en fonction des disciplines et à l’intérieur même de celles ci.

            Bref c’est tres complexe et autorise peu les raisonnements simplistes.

            Une recente etude incrimine ainsi la différence des collèges pour blancs et noirs aux us comme explication principale à la différence de qi. Et en tout cas à salaire égal des parents, le score d’aptitude scolaire nest pas différent voir légèrement en faveur des noirs.

            • « De nombrueses etudes recentes montrent l’influence de l’environnement au sens large sur son score pouvant aisément expliquerr certaines différences dans des groupes d’individus  »
              Pouvez vous me mettre un lien car je n’en connais pas pour les adultes ?

              « Par ailleurs la faible différence homme femme en défaveur de ses dernières ne se retrouve pas toujours, c’est même parfois l’inverse. »
              Parfois l’inverse ?? La aussi jamais vu, ou alors entre hommes noirs et femmes blanches
              Avez vous un lien ?

              « En fait il semblerait qu’il existe des différences assez fines en faveur des uns et des autres en fonction des disciplines et à l’intérieur même de celles ci. »
              Ca je peut l’entendre, pour résumer très simplement chacun a été sélectionné en fonction du travail qu’il avait à faire, les femmes pour le campement et les enfants, les hommes aussi mais autrement (il n’ont pas les même taches) pour le campement, et la recherche de nourriture (hors du campement).

  • Je ne crois pas qu’on peut dire que le capital sexuel des femmes soit supérieur à celui des hommes, car ce n’est pas comparable étant donné que la séduction entre hommes et femmes ne se fait pas de manière identique. Ce qu’on peut dire plutôt c’est que certaines femmes ont plus de capital sexuel que d’autres, de même pour les hommes. Par conséquent ont peut très bien avoir des hommes avec un capital sexuel élevé ayant plus de succès que des femmes avec un capital sexuel faible.

    Après étant donné que la femme adopte une attitude plus passive dans ses rapports de séduction en général on peut dire que la majorité d’entre elles profite de la situation. En effet si les femmes en majorité restent à la disposition des hommes, cela signifie que se seront les hommes qui seront davantage en demande, tandis que les femmes resteront dans l’offre. Ainsi les femmes dans leur attitude passive attendent les propositions qu’on leur fait et peuvent ainsi choisir l’homme au plus haut capital sexuel (à capitaux égal dans les autres domaines) qu’on leur propose.

    Dans cette situation on pourrait dire qu’au final chacun trouve son partenaire en fonction de son capital sexuel, il n’y aurait pas vraiment d’inégalité si ce n’est dans les rapports de séduction. Sauf que cette égalité n’existe que dans les cas où il y a exclusivité sexuelle, où l’offre et la demande sont identiques en nombre. A partir du moment où un homme va séduire plusieurs femmes en même temps, alors la valeur du capital sexuel de tous les hommes ne peut que baisser, la demande des hommes devenant supérieur à l’offre des femmes. Dès lors les femmes au capital sexuel moindre, peuvent s’enticher d’un homme au capital sexuel supérieur. Dans cette configuration presque toutes les femmes peuvent trouver un partenaire, même si leur capital sexuel est moindre comparé à celui de l’homme qu’elles ont choisit. Alors que les hommes au capital sexuel faible ne trouveront aucune femme, puisque même celles au capital sexuel le plus faible peuvent trouver un homme à meilleur capital sexuel.

    Mais ce qui importe à mon sens ce n’est pas tant que les hommes dans leur totalité aient moins de capital sexuel que les femmes. Car il ne faut pas oublier que les femmes peuvent aussi être dans la demande et active. Sauf que comme elles le sont moins que les hommes, leurs choix iront davantage vers les hommes aux capital sexuel élevé. Dès lors les hommes au capital sexuel élevé se trouve en situation de domination vis-à-vis de l’ensemble de la gente féminine. Quant aux hommes les moins pourvus en capital sexuel, leur soumission est des plus importante.

    Ainsi de manière générale on peut dire que comme la concurrence entre les hommes est plus importante que celle entre les femmes, alors il y a davantage d’inégalités au sein des hommes qu’au sein des femmes. Les hommes les mieux pourvus en capital sexuel profitant de la situation à l’inverse de ceux qui en sont dépourvus. Tandis que les femmes, moins sujettes à la concurrence entre elles sur le marché de la séduction, souffrent moins de cette inégalité que les hommes, et sont par conséquent en situation de domination vis-à-vis des hommes aux plus faible capital sexuel, mais dépendantes des hommes au capital sexuel élevé.

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