Se battre pour la république… ou pour la France ?

Il est légitime de se poser la question suivante aujourd’hui : la « République » en France vaut-elle la peine que l’on se batte pour elle ?

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
République (Crédits : melina1965, licence CC-BY-NC-SA 2.0), via Flickr.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Se battre pour la république… ou pour la France ?

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 7 mai 2015
- A +

Par Patrick de Casanove, du Cercle Frédéric Bastiat.

République (Crédits : melina1965, licence CC-BY-NC-SA 2.0), via Flickr.
République (Crédits : melina1965, licence CC-BY-NC-SA 2.0), via Flickr.

Une république n’est qu’un régime politique au même titre qu’une royauté ou un empire. Les républiques populaires ou islamiques ne sont pas des modèles en ce qui concerne le respect du droit des gens. « République » n’est pas synonyme de liberté, ni de démocratie. Aussi étonnant que cela puisse paraître à nos contemporains, l’existence d’une république, d’une constitution ou d’un droit de vote n’est, pour les habitants, ni indispensable à leur liberté, ni une garantie pour leur liberté. Ce qui compte ce n’est pas le régime, c’est que les droits individuels soient respectés. Un royaume ou un empire peuvent y parvenir aussi bien qu’une république.

À la fin de son excellent livre Rome du libéralisme au socialisme, éditions Cyrille Godefroy et de la conférence du même nom donnée au Cercle Frédéric Bastiat, (en ligne ici), Philippe Fabry fait un parallèle avec l’évolution des États-Unis. Mais cette leçon antique pour notre temps s’applique aussi à la France. Il est légitime de se poser la question suivante : la « République » vaut-elle la peine que l’on se batte pour elle ? À leur époque les Romains et leurs alliés ont répondu « oui » et ils l’ont fait.

Comment les Français répondraient-ils aujourd’hui ? On peut déceler des signaux inquiétants qui tendent à prouver que d’ores et déjà beaucoup de personnes répondent « non ». Certaines votent avec leurs pieds et, comme les boat people en leur temps, elles fuient le régime communiste et partent à l’étranger. D’autres, qui pour différentes raisons ne peuvent quitter le pays, se comportent comme des boat people de l’intérieur. Elles fuient en renonçant à travailler et à produire des richesses. Ou elles fuient certains métiers ou territoires. Ou elles fuient en ne votant plus. Ou elles fuient en votant pour des partis qu’elles pensent, à tort, hors système… pour les débarrasser du « système ».

Les politiciens devraient se pencher sur les causes de cette désaffection pour leur pays. Or, perdus dans leur monde, coupés des réalités, imbus d’eux-mêmes, ils ne s’y intéressent pas. Ils ne peuvent donc y apporter les bonnes solutions. C’est pourquoi ils s’enferment dans leurs erreurs. Ils multiplient, par des règlements intrusifs et étouffants, les interventions dans la vie privée des gens. Ils les écrasent par des prélèvements obligatoires de plus en plus lourds, en échange de services de plus en plus limités. Par là même, ils réduisent chaque jour un peu plus les libertés individuelles et l’attrait pour la « république ».

Donc dans le domaine des libertés individuelles, la « République » française n’est pas à la hauteur de la « République » romaine. La République romaine était « séduisante », la République française l’est de moins en moins. Face à la montée des dangers, les politiciens ne pourront même plus appeler à l’amour de la patrie. Le mot « France » a disparu de leur vocabulaire, remplacé par le mot « république ». La France n’existerait-elle déjà plus ? Devant l’évolution totalitaire de l’Empire, les Romains et les autres peuples ont fini par renoncer à le défendre et ils ont laissé les « barbares » détruire leur oppresseur. Prenons garde à ce que la dérive de la « république » n’entraîne les mêmes conséquences en cas de menace grave.

« Mais si le gouvernement se charge d’élever et de régler les salaires et qu’il ne le puisse ; s’il se charge d’assister toutes les infortunes et qu’il ne le puisse ; s’il se charge d’assurer des retraites à tous les travailleurs et qu’il ne le puisse ; s’il se charge de fournir à tous les ouvriers des instruments de travail et qu’il ne le puisse ; s’il se charge d’ouvrir à tous les affamés d’emprunts un crédit gratuit et qu’il ne le puisse ; si, selon les paroles que nous avons vues avec regret échapper à la plume de M. de Lamartine, « l’État se donne la mission d’éclairer, de développer, d’agrandir, de fortifier, de spiritualiser, et de sanctifier l’âme des peuples », et qu’il échoue ; ne voit-on pas qu’au bout de chaque déception, hélas ! plus que probable, il y a une non moins inévitable révolution ? » — Frédéric Bastiat La loi.

République Hollande - Contrepoints443À ce jour, malgré la dégradation de la situation économique et sociale, il n’y a pas de révolution. Pas non plus de guerre civile, au sens classique et c’est heureux. On peut quand même remarquer que les politiciens divisent les gens en catégories hostiles qui se font la guerre par vote interposé. Vote par lequel une « majorité sortie des urnes » impose à une minorité ses vues et volontés. C’est aussi une violence. Quant à la guerre étrangère elle est de moins en moins larvée mais reste de « basse intensité »… comme on dit.

La solution de bons sens serait de rendre la France attractive et apaisée en y respectant les droits individuels et la liberté économique Ce n’est pas la voie choisie. Les politiciens restent tous adeptes de la « spoliation légale » et se déchirent sur des politicailleries.

Quos vult perdere Jupiter dementat. Comme diraient les Romains !

Voir les commentaires (74)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (74)
  • Je ne sais pas ce qui m’a interpelé dans une phrase de Jean François Copé, mais elle m’est restée en mémoire : « Etre français, c’est avoir la nationalité française ».

    Tout est dit. La France, si tant est que le mot est encore utilisé, ne saurait certainement pas être définie par des caractéristiques culturelles, historiques, physiques et géographiques, ou même, et là il faut prendre ses précautions oratoires, peut être peut on éventuellement dans une certaine mesure se permettre d’évoquer en passant une caractéristiques « ethnique ».

    Non, rien de tout cela. La France est un état, une administration. La république est la bureaucratie, assortie de quelques organes de propagande. Et tien d’autre. On fait bien attention à ne garder que le vrai, le grand vivrensemble du contribuable et du parasite.

  • « Ce qui compte ce n’est pas le régime, c’est que les droits individuels soient respectés. Un royaume ou un empire peuvent y parvenir aussi bien qu’une république. »

    Ne vous gênez pas : donnez des exemples.

    • la Grande Bretagne…

      • Et les monarchies scandinaves.

      • C’est la Reine qui gouverne en GB ?

        De nos jours les Rois ce sont juste des Jet7eurs (en a peine plus classe), pas des dirigeants.

        • La Grande – Bretagne est une monarchie parlementaire, donc pas un république. Un problème pour comprendre des choses aussi simples que cela ?

          • « Le rôle du souverain se cantonne donc essentiellement à un rôle cérémoniel en tant que chef d’État. » (source : wikipedia)

            C’est quelle partie que je n’ai pas bien comprise?

            • Ce que vous n’avez pas compris c’est que la GB est une monarchie, de même que les Pays-Bas, l’Espagne, etc.

              Et que ces monarchies sont largement aussi démocratiques (voire plus) que notre belle République.

              • La GB n’a de monarchie que le nom. Les rois n’ont pas de pouvoir, c’est juste quelques privilégiés qu’on sort à noël pour meubler.

                Le pouvoir c’est le premier ministre qui l’a.

                Définition de république sur linternaute.com :
                « Forme de gouvernement ayant une constitution et dont les représentants du peuple sont élus par celui-ci pour une durée déterminée.  »

                Le premier ministre est élu (indirectement) et ils ont une série de texte qui s’approchent d’une constitution. Par conséquent, prendre la GB comme exemple en opposition à une république c’est complétement con.

                Voyez plutôt du côté du Qatar si vous voulez un bel exemple de monarchie.

                • ou du maroc …

                • Si le Royaune-Uni (et non la Grande Bretagne qui est une île pas un pays) ne vous convient peut être que Monaco le fera.

                  Art. 2. – Le principe du gouvernement est la monarchie héréditaire et constitutionnelle.
                  La Principauté est un État de droit attaché au respect des libertés et droits fondamentaux.

                  Art. 3. – Le pouvoir exécutif relève de la haute autorité du Prince.
                  La personne du Prince est inviolable.

                  Art. 4. – Le pouvoir législatif est exercé par le Prince et le Conseil National.

                  Art. 5. – Le pouvoir judiciaire est exercé par les cours et tribunaux.

                  Art. 6. – La séparation des fonctions administrative, législative et judiciaire est assurée.

                  Au passage il n’y a aucune obligation dans une république ou une démocratie que les représentants soient élu par le peuple, il y a eu des républiques avec tirages aux sorts des représentants.

                • Votre raisonnement ne tient pas la route. La Grande-Bretagne EST une monarchie : au cas où vous ne l’auriez pas remarqué le statut de Chef d’Etat se transmet par filiation, et le Chef d’Etat a le titre de Roi/Reine. Vous niez le statut de monarchie à la GB en argumentant sur le fait que le roi n’y gouverne pas. Donc en fait vous démontrez ce que dit l’article : peu importe le régime pourvu que la démocratie soit réelle. Les républiques n’ont pas le monopole de la démocratie.

                  • la monarchie ne se transmet pas forcément par filiation : exemple la pologne …

                    la grande bretagne est bien une république, puisque le peuple élit ses représentants …

                    ceci étant dit , c’est vrai que le  » prince qu’on sort  » ça amuse la populace autant que la française des jeux chez nous . la différence c’est que ça coute au lieu de rapporter … mais avec tout le pétrole qu’ils pompent dans la mer du nord, ils pourraient avoir un roi dans chaque ville de plus de 100.000 habitant !

                  • Ce que je veux montrer c’est que mettre le système de la GB en opposition avec celui de la France n’a pas de sens puisque hormis le fait que le chef d’Etat est théoriquement le Roi, celui ci n’a pas de fonction.

                    Bref…

            • Tout, du début a la fin. Allez dire à un Britannique qu’il ne vit pas en monarchie.

    • Ben en tout cas on sais que la république ne garantie rien, pas plus que la démocrassie donc tous les régimes portent en germes l’oppression des individus.

    • Louis Napoléon Bonaparte a instauré un régime autocratique.
      Il a aussi supprimé le délit d’opinion, que la république dès les années 1880 n’est empressé de rétablir.

      Je tiens aussi à rappeler que le Liechtenstein est une monarchie absolue. Inutile de sortir les poncifs sur la taille du pays. Pierre II du Brésil dirigeait une moitié de continent d’une façon similaire.

      Et si l’on accepte les républiques dictatoriales pour l’exemple, qui ose encore douter que Chang Kai Check à Taïwan, Lee à Singapour, le conseil de Hong Kong, les dictatures Espagnoles, Grecques, Chiliennes, Sud Coréennes, … en restant au XXe siècle.

      Est il besoin de mentionner les régimes, étranges aux yeux contemporains, de Venise (un duché reposant sur les familles patriciennes) et des Provinces Unies (royaume dont toutes les villes étaient semi indépendantes).

      La constitution américaine, telle qu’elle était encore vue à l’époque de Jackson, van Buren et Polk, est bien éloignée du modèle supposément universel de « démocratie libérale » qu’on veut nous imposer comme la fin de l’histoire, et qui n’est guère apparu qu’au temps de la première guerre mondiale. En rapport, comparer la situation de l’empire autrichien par rapport aux joyeuses républiques démocratiques qui ont suivi.

      • Le Liechtenstein est une monarchie constitutionnelle dont la constitution date de 1921.Elle combine pouvoirs importants pour le prince , une assemblée élue au suffrage universelle et des mécanismes de démocratie directe.Enfin il y existe une cour d’état dont le rôle est de protéger les droits constitutionnels.

        Peut-être un modèle de réforme pour la France?

  • Se battre pour la France?
    Ahaahhahah ! Oups pardon.

    • oui c’est très drôle.

    • Vous n’auriez pas des parents collabo par hasard ?

      • Laissez mes parents où ils sont, merci.
        Il fut un temps où j’avais cette fibre patriotique. Mais ça c’était avant.
        Pour moi le patriotisme, c’est verser son sang pour son pays.
        Maintenant si je dois verser mon sang pour sauver/maintenir la clique au pouvoir c’est hors de question.
        Comme disait le professeur Choron: « qu’ils crèvent « 

        • La France c’est vous, moi, nos familles respectives. Verser son sang pour Sarko, ça fait pas bander, mais lorsqu’il s’agit de verser son sang il n’est jamais question des guignoles qui vivent dans nos télés 🙂

        • Je me battrai si la Bretagne, vieux pays de mes ancêtres, est envahi.

          On se bat pour défendre « les siens », ceux qui vous ressemblent: pas ceux qui font ouvertement sécession par ses coutumes (nourriture, vêtements, rites religieux, langue, etc…). Et en fait pour défendre ses gènes.

      • Vichy c’était toujours la République hein. En plus brun.

  •  » la république romaine était séduisante …  »

    mouuuhé ! du temps de la république romaine , combien de guerre civile , d’attentat , de complot politique , d’agression contre les voisins pour y razzier des esclaves …

    on croirait entendre st just  » dans un siècles , les gens se demanderont pourquoi nous n’avons pas agit comme brutus et immolé le tyran de 30 coups de couteau … « 

    • Ça, c’était la fin de la république romaine.

    • C’était séduisant surtout pour les patriciens. Pour les esclaves et les peuples soumis à la loi romaine ça devait être moins fun.

      • À Rome, un esclave pouvait espérer être affranchi. Ce qui est impossible en république socialiste du Frankistan pour les esclaves de la Sécu et du RSI.

        • Vous pouvez toujours vous affranchir en prenant l’initiative de vous naturaliser dans un pays véritablement libéral. Ce que ne pouvait faire aucun esclave par définition.

  • « La solution de bons sens serait de rendre la France attractive et apaisée en y respectant les droits individuels et la liberté économique »

    Oui, mais il faut aussi respecter l’identité des Français, et stopper l’immigration.

  • Le Président d’Espagne M. Rajoy, vient d’annoncer que les entreprises de son pays avaient créé 119 000 emplois en Avril , on se souvient des 165 000 emplois créés en Mars : ce la ne s’arrête pas depuis un an.
    En France on critique : pas des bons emplois (60% en CDI), mais s’ils n’étaient pas bons, le mois suivant on aurait une baisse, alors que ce n’est que cela : augmentation de la création d’emplois…
    Pour les Centaines de milliers de filles ou les gars qui trouvent un emploi, c’est une miracle.
    Un gars de Gauche me dit : 165 000 création d’emplois c’est rien : c’est la population du grand Besançon ????
    C’est ainsi que l’on compte à gauche, mélangeant allègrement population et population active,
    165 000créations d’emplois c’est comme ci on créait 100% des emplois au Grand Besançon, à la communauté urbaine de Mulhouse et et au Grand Montbéliard…et il en reste… Puis encore 119 000..
    Tous les merdias de gauche vont se jeter sur l’Espagne, emploi de merde, travailleurs pauvres…contrats bidons… Pour ne pas avouer son échec total sur l’emploi, la gauche adore critiquer : les emplois créées en Allemagne, au RU….
    Des millions de Français sont déjà partis (pas comme avant, seul l’homme partait, pour améliorer la soupe), cette fois ils vendent tout et partent avec leurs familles, pour ne jamais revenir.. Moi je pars en famille dans le grand exode de Juillet. 2 ans de plus-non merci !

  • Chant du Départ : « La victoire en chantant…
    … un français vi-i-it pour la Fra-a-ance !
    … pour la France, un français doit mourir !

    Déjà en 1940, les généraux de l’Armée française ne se sont vraiment battus (Huntziguer à Sedan) puis 8 semaines de course à pied !

    Aujourd’hui la République est devenue celle de l’esclavage fiscal, de la démagogie électorale, de la servilité mediatique et du grand remplacement !

    Vive les indépendantistes, la sécession d’avec la loi de Paris, Vive le Roi !

    • Vous insultez les Français.
      Mon grand-père a fait les campagnes de France, d’Afrique du nord, d’Italie et d’Allemagne. Des patriotes qui se sont battus il y a en eu.

      • @Hervé (aparté 1940)
        Je respecte les soldats, les aviateurs, les officiers de terrain. J’ai parlé des généraux, de l’Etat-major, des chefs de l’Armée, qui n’ont pas fait leur travail de veille technologique, et surtout doctrinale pour l’emploi des nouveaux armements.
        Le personnel politique est encore pire. Le socialiste Président du Conseil Blum n’a rien fait pour protéger le pays, « si vis pacem para bellum » (le radical Daladier non plus).

        Donc lorsque les socialistes ressortent « les heures les plus sombres de notre histoire » leur rappeler que la débâcle de 40 a été préparée par un Gouvernement socialiste et la Chambre du Front populaire. (avec les cocos dénonçant la guerre « impérialiste après le pacte germano-soviétique)

        • faux : blum a réarmé la france , le procés de riom a fait pchiiitttt ….

          • Votre objection « untel a réarmé la France » me fait penser à nos politiciens « qui ont lutté contre le chômage ». Sur le champ de bataille, comme en entreprise, seul le résultat compte. Or la campagne de mai-juin 40 a rendu son verdict.

            Que les politiciens de la IIIe eussent à rendre compte de la défaite à un procès civil était légitime, ce qui l’était moins c’est que les chefs du régime de Vichy : Pétain-Weygand étaient peu ou prou les même que les chefs de l’armée française de l’entre-deux guerres : Pétrain-Weygand-Gamelin. Les chefs militaires s’exonéraient donc de leur propres incompétences, fautes, voire trahison. Ajouter à cela que Pétain était antisémite et Blum et quelques autres ministres étaient juifs.

            • J ‘ ai peut etre encore la photo de ce gouv dans mes archives
              assez drole tous coiffés de chapeaux , assez nombreux ( à mon avis trop et communautariste donc pas que « quelques autres » mais là il me faudrait vérifier

        • @ populo c’est la these de la droite apres la guerre mais elle ne tient pas Plus prosaiquemet le General Gamelin a toujours refuse la these du colonel de Gaulle a savoir mettre des unites de chars mobiles le long de la frontiere Belge et Ardennes Gamelin etait un pschyo rigide N’importe quel stratege de l’armee francais vous dira que ce fut une enorme erreur dont l etat majeur a une entiere responsabilite L’ elite en France ne veut jamais reconnaitre ses fautes Les aviateurs francais se sont tres bien defendus notamment sur le Dewoitine 520 dernier ne de l’aviation francaise . Il fut descendu 1000 avions allemands Alors votre propos est un poncif

    •  » vive le roi  »

      c’est sure qu’avec les problèmes que l’on a déja en 2014 , si vous rajouter à ça toute une famille de crétins consanguins au sang bleu , avec des palais , une suite , des pensions même pour leurs chiens , des voyages en première classe à payer tous les deux mois pour que  » monsieur père  » aille se dégourdir les jambes en safari , des palefreniers , des gardes du corps , sans oublier le ( les ) carosses , ça va aller beaucoup mieux tout de suite …

      • @anti gros minet
        (aparté royal)
        Savez-vous que la Couronne britannique ne coûte que 40 millions de livres aux contribuables britanniques ? De plus le domaine royal anglais a versé 200 millions de livres d’impôts au trésor anglais !
        Comparez avec ce que coûte en France le budget de l’Elysées : 100 millions d’euros, plus toutes les promesses électorales pour être élu. Des milliards !

        Sans compter qu’avec un Roi, la décentralisation de la France serait possible, le lien national est fait par la personne du Roi, pas par des textes. Souvenons-nous que nos aïeux avaient des Etats et des Parlements provinciaux et que la loi de Paris ne couvrait pas toute la France. Ce qui restait de ces libertés a été perdu lors de la Révolution.

        •  » avec un roi , la décentralisation serait possible …  »

          si on suit votre logique , avec combien de roi va-t-on se retrouver au bout de 30 ans ?

          • Ne voyez-vous pas que chaque campagne électorale présidentielle est une surenchère démagogique ? Combien coûte toutes ces promesses électorales ?
            C’est pire depuis l’alignement des Législatives sur les présidentielles. La France est réduite de fait à une seule circonscription électorale nationale. Réduction drastique de l’offre politique dont les idées de liberté font les frais.

            L’élection législative, décentralisée, donne de bien meilleure chance au libéralisme.

            Puisque l’Histoire nous a enseigné – à nos dépends – qu’il faut un Chef d’Etat qui ne soit pas l’obligé du Parlement, la solution royale est a considérer.

  • La France c’est quand même une région européenne qui adopte un idéal politique dans sa culture, celui de la république Antique… sous-tendu par la philosophie humaniste et démocratique de même époque.

    En principe cette base commune est une bonne chose mais les interprétations sur son fonctionnement divergent

    Tout oppose la rigidité matérialiste de l’humanisme démocratique chez Honnecker et celui de nature spirituelle chez Michelange et ses mécènes : non pas leur vue sur la cruauté potentielle de leurs contemporains à 400 ans d’écart (Les Medici n’étaient pas des naifs), mais la projection de ce rêve d’Antiquité que l’un et l’autre opèrent en définissant les règles auxquelles la nature humaine est sensé obéir.

    Il va sans dire que l’image publique de république française se rapproche plus en réalité de l’idéal de la RDA que de celui de la Renaissance comme chacun le sait.

    En un sens le désir de Sarko de nommer son parti « républicain » un terme réservé à la gauche française jusqu’à présent, est plutôt bon signe : il a ceci d’honnête qu’il poursuit sa recherche de « profondeur » amorcée dans le quinquénat précédent – avec le débat très malheureux sur l’ « identité nationale » .(Lire http://www.challenges.fr/politique/20150410.CHA4802/identite-nationale-le-surprenant-mea-culpa-de-sarkozy.html même si c’est « challenges »).

  • Res publica.
    La chose publique. L’Etat au centre des préoccupations.
    Priorité à l’Etat sur le citoyen.
    Tout le monde au service de l’Etat.

  • Récemment Valls déclarait que la République était notre bien le plus précieux. Forcément, pour lui et sa clique, le régime actuel est très précieux…

  • j’ai adoubé mon chien  » roi de la cour  » …

    maintenant il ne veut plus que des croquettes au caviar !

  • Après avoir lu cet article nos politiciens de métier peuvent etre rassurés
    vous avez une carte électorale ou de vote ?
    Lorsqu’ on vote en tant qu’ actionnaire par bulletin de correspondance on ne vote pas pour le Président ! mais on donne mandat POUVOIR c’ est écrit dessus
    lorsque vous élisez une personne candidate comme député c ‘ est un peu différent mais l’ acte d’ élection c’ est l’ arbre qui cache le taillis ce qui est important c’ est ça vous donnez Pouvoir vous la mandatez ce qui signifie que vous abandonnez votre droit de vote pour qu’ elle l’ exerce à votre place
    c’ est difficile à comprendre pour les français

  • La dé*confiture de la France vient du fait d’être passé de Lamartine à Latartine et
    d’avoir à ingurgiter ce menu du jour imposé à satiété.

  • « respect du droit des gens. »: belle expression, différente du concept révolutionnaire de « droits de l’Homme » (majuscule de rigueur).
    C’est le moment de rappeler que « chose » n’est pas « Bien », et que public » est différent de « commun ».
    La res publica n’est pas synonyme de « Bien commun ».
    En ce sens, il faut la combattre de toute nos forces.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Laurent Guihéry.

Le jeudi 19 octobre dernier, on apprenait qu’un conseil des ministres franco-allemand était reporté à janvier, ce qui constitue un vrai malaise alors que nous allons fêter le 60e anniversaire du traité de l’Élysée, destiné à sceller la réconciliation en 2023. Il est explicitement notifié que des problèmes logistiques et des désaccords sur la déclaration commune franco-allemande, en particulier sur des questions de défense et d’énergie, expliquent ce report. Les relations franco-allemandes sont-elles si mal ... Poursuivre la lecture

Le Conseil des ministres annuel franco-allemand a été annulé et reporté en janvier 2023, une première depuis sa création en 2003. L'affaire est révélatrice des tensions croissantes entre la France et l’Allemagne. Le couple est souvent vu comme le moteur de l’Union européenne, mais force est de constater qu’il a été surestimé depuis longtemps, certains allant jusqu’à considérer qu’il n’existe plus depuis un moment.

La goutte d’eau qui a fait déborder le vase à l’Elysée est l’annonce d’un projet allemand de bouclier ... Poursuivre la lecture

liberté
10
Sauvegarder cet article

Il est communément dit qu’en France, le libéralisme n’aurait aucun ancrage populaire, aucune existence politique, aucun passé et donc par voie de conséquence, aucun avenir.

On est en droit de se poser la question de savoir si c'est une réalité ou un mythe savamment entretenu à la fois par les libéraux désespérés du niveau de collectivisme du pays et par les collectivistes habitués à prendre leurs vues pour des réalités.

Si cela était vrai, pourquoi entendons-nous parler tout le temps de libéralisme ?

Certes, c’est princip... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles