2015, une année climatique

Comment trancher entre l’idéologie «climatiste» et la climatologie comme science balbutiante ?

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2015, une année climatique

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 16 février 2015
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Par Guy Sorman

climat sceptique

« Le climat cause nationale », voilà l’ambition du gouvernement français pour l’année 2015 qui culminera en décembre : à Paris, une conférence internationale devrait adopter un nouveau Traité pour contenir le « changement » climatique. Le déclin de l’économie européenne, le chômage de masse, le yo-yo de l’Euro, l’immigration sans règles, le Proche-Orient en feu, l’intégrisme islamique, l’échec du Printemps arabe, les ambitions chinoises : tout cela qui relèverait bien d’une concertation internationale et sur quoi les gouvernements devraient un peu agir, sera relégué dans la grande corbeille des affaires qui peuvent attendre. Le climat d’abord.

Mais si on y réfléchit un instant, par-delà même ce sens des priorités à l’envers, des expressions comme « le climat cause nationale » ou « sauver le climat » ne veulent rigoureusement rien dire : il devient chaque jour plus aléatoire de distinguer entre les slogans, la connaissance et l’action.

On notera qu’il n’est plus question de « réchauffement » de la planète, mais de « changement » climatique, sans doute parce que notre expérience vécue ne coïncide pas avec le réchauffement. Changement est plus commode, puisqu’il englobe tout : il n’est plus un tsunami, un hiver rude ou été torride qui ne relèvent du changement. De l’hypothèse initiale, celle du réchauffement dû aux gaz à effet de serre, proposée par la NASA aux États-Unis au début des années 1980, la classe politico-médiatique est passée progressivement de la science à l’idéologie, de l’hypothèse, car c’est une hypothèse, à une posture alarmiste, millénariste, que l’on appellera le « climatisme ».

Dans cette surenchère où tout ours polaire, chaque pingouin est pris en otage pour la cause, il devient quasiment impossible de distinguer ce que l’on sait réellement, de ce que l’on peut mesurer, constater, envisager, prévoir, de ce qui relève de la prophétie, de la posture et de l’imposture. Essayons-nous tout de même à cette distinction, sachant au préalable, sans illusion, que toute tentative d’y voir clair sera qualifiée de « négationnisme » de la part des climatistes les plus vociférants. Des climatistes, qui par leur excès même, renforcent le clan des climatosceptiques qui devinent derrière cette « cause nationale » une tentative désespérée des politiciens pour masquer leur échec sur tous les autres fronts.

Certitudes et incertitudes sur le climat

Dans le bon ordre donc, il semble à peu près certain que la température moyenne de la planète augmente, lentement. Ce qui n’est pas nouveau dans l’histoire longue du climat. Les historiens décrivent volontiers le XVIIe siècle comme une petite ère glaciaire, suivie au XVIIIe siècle par un réchauffement qui améliora les récoltes de céréales en Europe et en Asie. On ne sait rien sur ces changements climatiques là, provoqués sans doute par des oscillations infimes de l’axe de rotation de la planète ou par des événements solaires.

Pour certains climatologues, la climatologie étant une science récente et incertaine, le réchauffement actuel aurait commencé au milieu du XIXe siècle ; pour d’autres, il daterait des années 1960. Le débat est ouvert, car les instruments de mesure dont on dispose aujourd’hui, par satellites, n’existaient pas il y a cinquante ans. Les lieux de mesure ne sont pas identiques : il fait aujourd’hui plus chaud dans les villes qu’il y a un demi-siècle, ne serait-ce qu’en raison des revêtements routiers. Or, la date de départ du réchauffement est décisive pour qu’on puisse le lier à une cause externe, telle l’émission de gaz à effet de serre comme le dioxyde de carbone (centrales à charbon surtout) et le méthane (rizières, bétail).

La NASA, l’Agence américaine de l’Espace, puis l’IPCC1 (ou GIEC en français) sont parvenus à démontrer qu’il existe un parallélisme entre le réchauffement envisagé et l’émission de gaz à effet de serre. Mais la coexistence des deux ne prouve pas le lien de cause à effet : peut-être d’autres facteurs sont-ils causes du réchauffement mais nous échappent parce qu’on ne sait pas les mesurer.

Par ailleurs, l’IPCC ne fonde pas ses prévisions sur des températures constatées mais sur des simulations hypothétiques à long terme. Cette méthode théorique ne saurait satisfaire ni les politiciens, ni les médias, ni les idéologues : eux ont besoin de preuves immédiates pour mobiliser les foules ou les effrayer. Quand un tsunami ravage l’Inde ou la Thaïlande, les climatistes l’attribuent au changement climatique, ce qui est une imposture : le nombre des victimes ne croît pas en raison de la température, mais parce que l’augmentation de la population et les prix des terrains constructibles ont conduit les plus pauvres à s’installer sur des terres qui furent toujours inondables. Pareillement, lorsque certains glaciers reculent, (tous ne reculent pas), et que des ours blancs font retraite (en réalité, leur nombre total augmente parce qu’on ne les chasse plus), les climatistes y voient la preuve du réchauffement : l’IPCC, plus prudent, attribue ces phénomènes à des épisodes locaux de sécheresse et rappelle (ce que les climatistes ne veulent pas entendre) que les prévisions des climatologues valent pour 2100, pas pour la semaine en cours.

Climatisme et climatologie

Le climatisme, en ne distinguant plus entre la connaissance et l’idéologie, nuit à la cause qu’il prétend défendre : ses excès suscitent un front de refus chez ceux qui ne voient dans le changement climatique qu’une mascarade pseudo-scientifique et, en vérité, une manœuvre purement politique contre l’industrialisation de la planète et contre le capitalisme. Lorsqu’une pasionaria de l’anti-capitalisme, la Canadienne Naomi Klein, publie un ouvrage intitulé Le capitalisme contre le climat, où elle exalte un retour à la vie simple des Indiens Cheyenne et la croissance zéro, elle ne peut que renforcer la suspicion des peuples pauvres comme celle des partisans du progrès économique.

Les Chinois ou les Indiens sont en majorité persuadés – une théorie du complot inversé – que le climatisme est une idéologie occidentale pour bloquer leur développement qui, en grande partie, reste fondé sur le charbon. À la conférence de Paris de décembre 2015, les dirigeants de ces deux pays, mais aussi de tous les autres pays pauvres, signeront probablement un vague Traité sur la diminution des émissions de gaz à effet de serre, par courtoisie envers leurs hôtes français. Puis ils n’en tiendront aucun compte. Le gouvernement américain s’engagera aussi, mais le Traité ne sera jamais ratifié par le Sénat américain, républicain, pour qui le climatisme est un recyclage des idéologies anticapitalistes. Le gouvernement français signera, lui, avec enthousiasme parce que pays d’accueil, en quête désespérée de n’importe quel succès diplomatique, et parce qu’un traité limitant la production d’énergie par le gaz et le charbon, profitera au puissant lobby nucléaire français.

Comment trancher entre l’idéologie climatiste, la climatologie comme science balbutiante, les peurs fondées et les peurs infondées ? Sommes-nous réellement à l’aube d’une catastrophe climatique et si oui, quelle en est la cause véritable ? Peut-on vraiment agir sur cette cause en supposant qu’on la connaisse et qu’on la maîtrise ? Ou devrait-on s’en référer au poète François Villon, constatant, en 1461, que les hivers ne sont plus ce qu’ils étaient et écrivait «mais où sont les neiges d’antan… ?»

La position la plus raisonnable sur le sujet me semble celle de l’économiste français Roger Guesnerie. Considérant que l’on ne sait pas grand-chose sur le changement climatique, sur ses causes réelles, sur ses inconvénients (voire ses avantages) supposés, sur sa chronologie ni sur le rôle effectif du dioxyde de carbone, il suggère – par précaution – d’instaurer une taxe mondiale sur le carbone qui inciterait progressivement à diversifier les sources de l’énergie indispensable au développement économique : si cette taxe est modeste, elle sera acceptable et applicable par tous. Le seul inconvénient de cette proposition est d’être rationnelle, non idéologique, quasiment consensuelle, donc inacceptable par les climatistes comme par les anticlimatistes.

L’ironie ultime de cette controverse climatiste, c’est qu’en 2100, nous serons peu nombreux parmi les combattants et commentateurs présents, pour vérifier l’exactitude des pronostics, en admettant même que l’on sache jamais pourquoi ce satané climat change tous les jours.

On envisagera plutôt que tous aujourd’hui se trompent : au rythme de l’innovation scientifique et technique, rien ne promet que l’économie et les sources d’énergie seront identiques à celles d’aujourd’hui. Telles sont les grandeurs et faiblesses du prophétisme : l’avenir nous échappe, mais nous ne le saurons jamais.


Sur le web.

Lire aussi, du même auteur : La religion climatique

  1. International Panel on Climate Change : l’IPCC est une organisation politique autant que scientifique, dont les membres sont nommés par les gouvernements membres de l’ONU. Le directeur de l’IPCC, Rajendra Pachauri, ingénieur des chemins de fer, indien, admet qu’aucun climatosceptique n’est nommé à l’IPCC, une assemblée de « croyants ».
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  • Taxer par précaution. On est bien sur Contrepoints, là ?

    • Même réflexion que vous ! Mais là où j’ai franchement ri, c’est à : « Quand un tsunami ravage l’Inde ou la Thaïlande, les climatistes l’attribuent au changement climatique, ce qui est une imposture ». Des « climatistes » un rien sérieux (s’il s’en trouve, sait-on jamais ?) peuvent-ils vraiment croire qu’un raz-de-marée dû à un tremblement de terre est causé par un changement climatique quelconque ?

      • Pour une femme très influente le tsunami de 2004 a été causé par notre co2.

        Ce qui ne l’empêche pas d’être numéro deux d’un parti politique majeur d’une grande puissance mondiale.

        Aucun problème.

        • C’est sans doute un peu de ma faute, je n’aurais pas du éclater de rire quand les journalistes m’ont posé la question le 27/12/2004.

        • C’est comme les séismes et le CO2, j’ai entendu ça une fois haha. D’ailleurs j’attend toujours votre retour.

      • Vous lisez/regardez pas assez les journaux occidentaux… 🙂

        À chaque catastrophe, la récupération est pareille.

        • Oui !

          C’est la procès de la presse qu’il faut faire et les armes sont disponibles immédiatement.

          Le tirage de la presse est comme celui des ramoneurs, une œuvre de fumistes.

          Presse avide (presse à vide) de traitement lyrique, sensationnaliste, prismatique, myope et peu tournée vers la véracité, la fidélité aux faits, butant souvent sur la vocabulaire technique et incapable de translater dans un lexique profane les faits dans leurs complexité et hâtive de passer à des conclusions.

          Presse désignant d’un doigt manucuré des responsables, mais toujours sur le mode interrogatif.

          Bref, une presse de tirage, tirage tel celui de la cheminée que le ramoneur aime á vérifier par une petite flambée avec ceux des journaux gras du style lyrique ampoulé et des titres racoleurs qui n’ont pas accompagné dans leurs chutes abyssales torrentielles des étrons lâchés avec pestilence et contractions fétides.

          Le tirage de la presse est comme celui des ramoneurs, œuvre de fumistes.

    • Et même l’idée de réglementation mondiale sur les affaires intérieures des pays est totalement illusoire. A-t’on réussi à imposer la paix, les droits de l’homme, la protection des femmes et des enfants. A-t’on réellement supprimé l’esclavage ?

      Si on prend quelque chose de plus simple comme l’exploitation des cours d’eau : un fleuve est une ressource bien plus importante pour les populations que quelques ppm de CO2 – et sur ce point, on n’est pas dans un principe de précaution mais dans la réalité. Un pays peut contrôler le régime en amont par des barrages pour son propre bénéfice et assécher la ressource en aval. A-t’on créé des traités et des impôts pour gérer tout ça ?

      L’Allemagne en toute logique devrait payer une taxe sur la pollution atmosphérique par les particules de ses centrales à charbon et ainsi de suite pour des dizaines de nuisances ou de risques que chacun exporte vers ses voisins. Mais on sait bien que cela ne sera jamais le cas.

    • Taxe de protection contre les vampires par précaution?

  • Celle-là est pas mal non plus :
    https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/02/12/le-figaro-fait-dans-la-desinformation-ce-nest-pas-nouveau/
    Plutôt que de parler de climatisme il est préférable de parler de l’Eglise de Scientologie Climatique avec comme haut clergé l’IPCC et bas clergé tous les partis écolos …

  • La « Taxe de précaution » !…
    Je suis tombé de ma chaise …

    • il faut bien un premier pas avant la confiscation par précaution, la déchéance civique ou parentale par précaution, l’emprisonnement par précaution, le passage à tabac par précaution et l’élimination par précaution. Les principes ça se construit petit à petit et dans la durée.

      En tous cas, faites vous vissez sur votre chaise (par précaution) si vous ne voulez en pas en tomber d’ici la fin de l’année climatique.

      • Merci du conseil, je vais faire poser un système écrous/boulons (plus sûr que de simples vis) 🙂
        En application du corollaire N°1 du « Principe de Précaution » : « Ceinture ET bretelles », je vais, en plus du boulonnage, m’entraîner à tomber.

  • Article: « d’instaurer une taxe mondiale sur le carbone qui inciterait progressivement à diversifier les sources de l’énergie indispensable [..] Le seul inconvénient de cette proposition est d’être rationnelle »

    On ne taxe pas « préventivement » pour un problème qui n’a pas été prouvé et dont la cause est purement hypothétique, les mesures ne confirmant absolument pas les théories.

    Article: « si cette taxe est modeste, elle sera acceptable et applicable par tous »

    La seule rationalité c’est que cette taxe ne restera pas modeste et qu’elle va créer une formidable distorsion du marché, des bulles et des effets d’aubaines créant des niches inadaptée à la réalité.

  • Bizarrement, chez ceux qui prône une taxe carbone on ne parle janais de réduire les impôt en conséquence pour réduire ses effets.
    Comme quoi ils s’en battent le steak du réchauffement, ils veulent juste plus d’esclavage du peuple.

  •  » il n’est plus un tsunami, un hiver rude ou été torride qui ne relèvent du changement »
    Et même la diminution des populations de lézards dans le Midi…

  • Voici l’évolution de la sémantique carbocentriste:
    1) réchauffement climatique (terrifiant: de 0,7°C depuis 1900…ce qui n’est jamais précisé)
    2) changement climatique (pour autant que je le sache, le climat a toujours été changeant, dans le temps et dans l’espace…)
    3) dérèglement climatique (là, c’est pour nous faire peur…)

    Réchauffement climatique? Oui, depuis la fin du Petit Age Glaciaire, il y a eu un petit RC global de +0,7°C, non linéaire et en covariation avec le taux de CO2 seulement sur la période 1978-1997. Mais depuis 1997, ce RC n’existe plus. Donc laisser croire qu’il perdure n’est pas acceptable… il fallait bien trouver autre chose…
    Voici les droites de tendance (Hadcrut et RSS), quasiment plates compte tenu de l’échelle verticale:
    http://www.woodfortrees.org/plot/hadcrut3vgl/from:1997/offset:-0.15/trend/plot/rss/from:1997/trend

    Changement climatique? Une lapalissade, car le climat est changeant par nature. Il y a eu des périodes plus chaudes (Holocène, Episode Romain, Optimum Médiéval), et des périodes plus froides (Petit Age Glaciaire). Les plus grands changements ont eu pour causes les cycles de Milankovitch.

    Dérèglement climatique? Cela voudrait dire qu’il y aurait un climat de référence, un « bon » climat, et qu’il serait déréglé? Ridicule. Du reste, ne nous plaignons pas, car le climat passé en France a été beaucoup plus rude.
    Voir, pages 21 et suivantes: http://www.pensee-unique.fr/pasteau.pdf

    Donc parler de changement, de dérèglement ou de réchauffement climatique est de la propagande lyssenkiste, ayant pour objet de faire croire que la science « officielle » détient la Vérité Révélée, et que toute critique est passible de l’Inquisition…

  • Le parallélisme entre le RC et nos émissions de CO2 est un mythe. Dans le passé lointain, les variations du CO2 ont toujours été pilotées par les variations de TMAG (température moyenne annuelle globale), par dégazage des océans puis absorption lors de la baisse de TMAG. Le retard entre les variations de TMAG et celle du CO2 a été de 800 ans en moyenne. Cette relation de causalité TMAG—>CO2 est toujours valable, mais avec des retards de quelques mois pour de petites variations de température.

    La seule période connue de covariation CO2-TMAG a été la courte période 1978-1997, mise en avant par le GIEC pour en déduire de manière irrationnelle une relation de causalité.

    Depuis 1997, la TMAG est stable (avec de petites variations annuelles), alors que, sur cette période, nous avons émis plus de 40% de toutes nos émissions depuis le début de l’ère industrielle. Rien que cette constatation met à bas tout l’échafaudage « politique » du GIEC. Mais le GIEC, prisonnier de ses mensonges et de sa science fausse, ne peut se permettre d’avouer qu’il a tout faux…Tout comme l’ONU et l’OMM…

  • Le CO2 est indispensable à la photosynthèse, donc à toute la chaîne de la vie sur notre planète. Avec un taux de 400 ppm, les rendements des récoltes sont meilleurs et la planète reverdit. Quant à son action présumée sur la température, hypothèse préconfigurée dans les statuts du GIEC, elle n’est pas mesurable. Si elle était significative, pourquoi, dans le passé, lors des périodes à taux de plusieurs milliers de ppm, n’y a-t-il eu aucun emballement irréversible de la TMAG (température moyenne annuelle globale) ? Le diaboliser est une ineptie…et le taxer tout autant, d’autant que notre corps contient 18% de carbone, et que nous émettons du CO2, ce gaz diabolique, par la respiration… Faudrait-il taxer tous les êtres vivants?

    Le plus sage est d’attendre 2020 pour voir comment évolue la TMAG, qui devrait soit rester stable soit diminuer comme dans les années 50, en fonction des cycles océaniques multidécennaux. Et surtout, cesser ces absurdes politique climat-énergie, qui sont aussi onéreuses qu’inutiles…

  • Les cycles climatiques, bien documentés, mais superbement ignorés par l’IPCC: le CO2, vous dis-je, le CO2!…

    https://crioux.wordpress.com/2015/02/04/cycles-climatiques/

  • Le plus drôle dans cet affaire c’est l’alliance improbable entre le lobby nucléaire Français et les écolos ex trotskystes dans une communion d’intérêts contre nature!

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