L’éolien offshore détruira de l’emploi et l’environnement

non seulement un emploi « vert » créé détruit 4 vrais emplois, mais en plus, une éolienne détruit l’impôt sur le revenu de 6.000 foyers. Il est tout à fait clair que cette nouvelle extension promise du secteur communiste en France aura pour résultat plus de destruction d’emploi, plus de chômage, et moins d’espoir.

Débordement enthousiaste de keynésianisme en ébullition, ce matin, dans les médias : la construction de 300 éoliennes offshore, accordée en majeure partie aux grands corporatistes et autres capitalistes de connivence, EDF et Alstom, va, nous dit-on, créer 7.000 emplois.

Toujours le même argument, toujours ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas, toujours, en fait les mêmes inlassables mensonges. D’où vient l’argent pour « créer » ces emplois ? A qui est-il pris ? Quel usage les personnes à qui il est pris en auraient-elles fait ? N’auraient-elles pas consommé ou épargné (c’est-à-dire investi) ?

Eoliennes en merLe nombre d’emplois « créés » par les éoliennes offshore ne seront donc en aucun cas ces 7.000 répétés jusqu’à plus soif par des médias dont la paresse coupable et l’absence absolue de tout sens critique face aux politiques et autres corporatistes ne peuvent qu’atterrer. Le vrai nombre est la différence entre ce chiffre et le nombre d’emplois tués par le fait d’avoir confisqué ces ressources et cet argent à autrui.

Or, contrairement à ce que pourrait laisser penser cette unanimité ambiante qui n’est qu’un carpet bombing de propagande éhontée, ce type d’étude a déjà été fait, et le résultat est tout sauf encourageant : non seulement un emploi « vert » créé détruit 4 vrais emplois, mais en plus, une éolienne détruit l’impôt sur le revenu de 6.000 foyers. Il est tout à fait clair que cette nouvelle extension promise du secteur communiste en France aura pour résultat plus de destruction d’emploi, plus de chômage, et moins d’espoir.

Mais au moins, dans ce cas-ci, me direz-vous, c’est pour une bonne cause. L’éolien offshore, c’est le futur, et c’est une énergie propre. Oui, c’est bien ce que vous entendez à peu près partout à son sujet. Là aussi pourtant, il est payant de creuser un peu et d’aller, ne serait-ce qu’un peu, sous la surface. En effet, l’éolien offshore est une technologie extrêmement coûteuse, dévastée par un terrible problème de pannes, et dont la maintenance et la réparation entrainent des coûts astronomiques. Ces coûts sont supportés par vous, par le biais de tarifs d’achats forcés d’électricité éolienne, et plutôt deux fois qu’une, par vous le contribuable et par vous le consommateur, avec comme résultat, encore une attaque contre votre pouvoir d’achat et celui de votre famille.

De plus, la construction et le fonctionnement de ces machines industrielles géantes envahissant un environnement auparavant intact, ne peut être décrite que comme une destruction massive de l’environnement, surtout comparés à l’empreinte au sol d’une centrale thermique normale ne menaçant aucune espèce vivante.

Pour rappel, voici une instructive caricature qui nous rappelle en quelques images tout le profit qu’il y a à tirer, pour l’homme et pour les autres espèces, de l’éolien. Toute cette douleur pour aucun gain :

On ne rappellera bien sûr jamais assez le massacre qu’entrainent ces lames géantes hachant à toute vitesse des zones de vent qu’aiment particulièrement, c’est logique, les oiseaux.

Au bout du compte, l’attribution de cet appel d’offre, que vos médias vous présentent comme un événement en tous points positif et une bonne nouvelle de tous points de vue, est en fait un désastre économique, industriel, humain et écologique.

La seule lueur d’espoir est que la fameuse nouvelle version 3 MW offshore d’Alstom doit désormais être testée en conditions réelles, et que suivre de près cet essai révèlera bien assez la catastrophe qui se prépare, au cas où 300 de ces machines se retrouvent un jour réellement déployées.

Gardons l’espoir, pourvu que la crise économique, la faillite de l’État, et une prise de conscience du public, qu’on ne peut pas tromper éternellement, nous épargnent ce désastre.