Le mensonge planétaire de la transition énergétique

Publié Par Michel Gay, le dans Énergie et matières premières, Pushmobile

Par Michel Gay.

Le grand mensonge de la transition énergétique est de prétendre que les énergies renouvelables, notamment éoliennes et photovoltaïques, sont (ou seront) en mesure de prendre le relais des combustibles fossiles et du nucléaire. La monstrueuse mascarade commence à prendre fin dans la douleur.

  • L’Espagne s’est fourvoyée dans le développement de l’éolien et du photovoltaïque (PV) avant d’arrêter les subventions aux énergies renouvelables qui menaçaient de ruiner son système électrique.
  • La Grande -Bretagne a également supprimé les subventions à l’éolien et au PV pour se tourner de nouveau massivement vers le nucléaire (cinq réacteurs) avec l’assentiment populaire.
  • L’Italie, dont l’électricité est deux fois plus cher qu’en France, importe massivement de l’électricité des pays voisins, et surtout l’électricité « nucléaire » de France.
  • La Chine, tout en plantant massivement des éoliennes pour engranger des subventions… européennes, est le plus gros investisseur mondial dans le nucléaire avec… 20 réacteurs en construction. Ce pays ne parle pas d’énergies renouvelables mais d’énergies propres.
  • Les États-Unis, pionnier dans le développement éolien, ont abandonné cette source de production et 14 000 éoliennes rouillent dans des « wind farms ». En revanche, ce pays, tout comme la Chine, investit massivement dans les énergies propres… qui incluent le nucléaire.
  • En Allemagne, le « miracle » de l’énergie verte tourne au désastre : le prix de l’électricité en augmentation rapide y est déjà deux fois plus élevé qu’en France. Ce ne sont pas les éoliennes qui remplacent la production électronucléaire, mais le charbon. Sigmar Gabriel, Vice Chancelier Allemand et ministre de l’Énergie avait déclaré1 : « On ne peut pas à la fois sortir en même temps du nucléaire et du charbon ». En conséquence, les Allemands sortent du nucléaire et entrent dans le charbon. Cette phrase était une réponse au patron de la société norvégienne Statoil, Helge Lund, qui avait dit : « Pour nous, il est difficile d’imaginer comment vous [les Allemands] allez remplir vos engagements de réduction d’émissions de CO2 ». La réponse de Sigmar Gabriel est limpide : les Allemands ne tiendront pas ces engagements.
  • La France est le seul pays au monde qui a débuté la vraie transition énergétique il y a quarante ans avec le démarrage d’un grand programme électronucléaire. Notre pays assure 90% de sa production d’électricité nationale sans combustible fossile et sans émission de gaz à effet de serre grâce principalement au nucléaire (75%) et à l’hydraulique (10%).

La plupart des médias et des hommes politiques (tous partis confondus) taisent consciencieusement cette réalité.

Les pays sans parc nucléaire, et d’un niveau de vie comparable à celui de la France, possèdent comparativement beaucoup plus de centrales électriques à gaz ou à charbon.

La destruction du parc nucléaire

Dans l’indifférence quasi-générale, le parc électronucléaire français, un des derniers fleurons industriels parmi les plus brillants au monde, est menacé de réduction, voire de destruction (Fessenheim) par la loi de transition énergétique. Cette inconscience est favorisée par « l’enfumage » des énergies renouvelables censées combler la différence de production d’électricité.

Le véritable objectif de la transition énergétique n’est pas le réchauffement climatique dont la majorité des pays se moque éperdument, ou même la diminution de notre dépendance au gaz et au pétrole. Non, le véritable objectif, notamment des partis écologistes infiltrés dans les rouages décisionnels, est la liquidation de l’électronucléaire. Un des moyens mis en œuvre est de favoriser l’essor des énergies renouvelables, surtout éoliennes et photovoltaïques, à grand renfort de subventions ce qui, accessoirement, favorisera la consommation de gaz.

Mensonges catastrophistes

Sans perdre de vue, bien sûr, qu’il faut continuer à effrayer les Français par des mensonges catastrophistes, un des angles d’attaque antinucléaire soutient que le coût du nucléaire serait sous évalué, tout en essayant de le rendre le plus cher possible par des exigences extravagantes.

Ainsi, pour masquer le gouffre financier des énergies renouvelables, les écologistes font jouer des ténors médiatiques tels que Nicolas Hulot prétendant « qu’on nous a menti sur le coût du nucléaire« . La presse est alimentée par des papiers à charge contre le nucléaire, le plus souvent avec des slogans d’une grossière indigence. Elle les diffuse pourtant en étouffant les répliques outrées et argumentées. Madame Duflot et ses « centaines de milliers de morts » post-Fukushima2, ainsi que Mesdames Rivasi et Lepage, reines médiatiques incontestées, ont droit à tous les micros. Nos médias regorgent de déclarations péremptoires et définitives d’écologistes qui se soucient peu d’exactitude.

Propagande pour la transition énergétique

Quelques scientifiques de renom aussi s’aventurent à des affirmations indignes de leur talent. Ils sont exhibés complaisamment (toujours les mêmes) pour faire bonne mesure. Cette « préparation d’artillerie » médiatique visent à faire pression sur les électeurs, et donc sur les décideurs politiques, sur le thème de « l’acceptabilité ». Quelques affairistes aussi veulent gagner de l’argent facilement dans les renouvelables, même en sciant la branche sur laquelle ils sont assis.

Le public, naturellement béotien en matière de transition énergétique, est impressionné par des chiffres utilisés astucieusement avec une totale mauvaise foi par les antinucléaires.

Les médias devraient dénoncer ces manipulations qui ont pour but de fausser l’appréciation des décideurs politiques sur la véritable transition énergétique qui s’appuiera sur le nucléaire dans le monde. Mais, ils ne le font pas, ou mal, parce qu’il y a collusion d’intérêts : « la peur, ça fait vendre coco« …

Mais pourquoi les élus de la République, censés agir pour défendre l’intérêt général, ne disent-ils pas haut et fort la vérité aux Français ?

  1.  Agence France Presse du 27 juin 2014.
  2.  Selon deux rapports de l’Organisation mondiale pour la santé (OMS), le nombre de décès imputables à l’accident nucléaire de Fukushima est, et sera, égal à zéro. Les deux seules victimes dans la centrale, sont deux malheureux agents de Tepco noyés par le tsunami Un amalgame est sournoisement fait avec les nombreuses victimes du tsunami. Un anti-nucléaire a même pondu cette perle : « dans soixante dix ans, un grand nombre des personnes présentes le jour de l’accident aura disparu ».
  1. les 14000 éoliennes qui rouillent, le lien n’est pas clair..

    1. Cet auteur est un climato sceptique . Michel Gay ne croit pas au réchauffement climatique et ne croit pas en la capacité humaine à modifier le climat . Michel Gay n’en est pas à son premier article anti énergies renouvelables . Pour lui tous les arguments pour combattre les technologies vertes sont valables , y compris les plus ridicules comme les 14 000 éoliennes qui rouillent … Vous avez beau lui avancer toutes les évidences scientifiques sur le climat ou sur les energies renouvelables il campera mordicus sur sa position , simplement par dogmatisme .

  2. pourquoi les politiques bla bla bla …parce que les écolos sont des électeurs farouches avec convictions , ils sont capables de faire n’importe quoi comme tout intégriste, ce sont des actifs, tandis que l’électeur normal fout son bulletin dans l’urne comme il achète un paquet de lessive en suivant la pub dans laquelle il est noyé , c’est le fameux mouton de Panurge

    1. Ma réponse au nucléaire est la suivante : Une puissance étrangère qui bombarde nos centrale , des attentats contre nos centrales , un Tchernobyl en France , un Fukushima en France , la pollution radioactive des sols , des eaux de surface , de la baie de la Hague . Les déchets qui vivent 800 000 ans , le coût démentiel et titanesque de déconstruction d’une centrale . Le nucléaire est dangereux , polluant et très très cher . Bombarder ou faire exploser une éoliennes n’a pas les meme conséquences que pour une centrale nucléaire avec des centaines de milliers de morts possibles en plus de la damnation de l’endroit sur des kilomètres pour des milliers d’années … Et si vous intégrez le coût de la déconstruction c’est très très cher . Il faut sortir du nucléaire et déployer les énergies renouvelables tout de suite .

      1. Dans ce cas, demandez aussi la suppression de l’industrie chimique, de la recherche médicale biologique, de la recherche spatiale, etc.
        Imaginez qu’une puissance étrangère vienne à nous bombarder avec des bombes chimiques ou des agents bactériens. Très dangereux, très polluant et très cher tout ça!
        Mais au fait vous connaissez le Thorium? Ce « nucléaire » sans danger.

        1. C’est vous qui avez compris que je demande la supression de technologies , sans dote parce que vous êtes bete . Je ne demande pas la suppression d’une technologie idiot , ça serait stupide . Et puis je suis progressiste , je crois en la technologie . Mais y a des technologies qui ont fait leur temps , le nucléaire civil est dépassé . Une bombe chimique type gaz moutarde ou biologique type charbon ne pourra tuer que quelques centaines de personnes et ne pollue pas les sols et les eaux pour des milliers d’années . Par contre une bombe sur une centrale , ça ça serait très dévastateur et sans commune mesure avec le chimique ou le nucléaire avec une échelle de 1 vs 1000 . Ecoutez , ce n’est pas parce que vous faites une argumentation excessive et exagérée que c’est une argumentation pour autant . Tout ce qui est excessif est insignifiant comme le dit l’adage . Capice ? Et puis là on parle du nucléaire pas d’autre domaine . Quel idiot . Et puis si t’es un tantinet intelligent tu comprendrait que les bombes bactériologiques ou au virus sont un mythe , tu voit pas une bactérie ou un virus survivre à une explosion de milliers de degrés quand même ? Si on devrait être attaqué par ce type d’attaque ça serait plutôt comme la fait la CIA au Pont Saint Esprit en 1951 .

          1. C’était évidemment expressément provocateur 😉
            Mais quid du Thorium? Vous connaissez? Un peu, très bien ou pas du tout?

            1. Ecoutez , je vous présente mes excuses pour les insultes . Je retire ces mots et je vous souhaite une excellente soirée . En ce qui concerne le thorium , non je ne connais pas ce que c’est ni ses applications . Mais si le thorium est un éléme,t radioactif , y a fort à parier qu’aussi propre soit il , ses applications produiront des déchets qui vivent des centaines de milliers d’années , qu’il polluera les sols et les eaux et que bombarder une centrale au thorium ne serait pas une bonne nouvelle . Le mieux c’est de passer au photovoltaique et aux eoliennes . C’est propre et bombarder une éolienne is not that a big deal as bombing a nuclear facility .

              1. Libéral-libertaire: y a fort à parier qu’aussi propre soit il , ses applications produiront des déchets qui vivent des centaines de milliers d’années , qu’il polluera les sols et les eaux et que bombarder une centrale au thorium

                En bref, vous ne connaissez pas du tout, mais « il y a fort à parier » que vous êtes contre a priori.

                Libéral-libertaire: Le mieux c’est de passer au photovoltaique et aux eoliennes .

                En bref, vous ne connaissez pas du tout non plus, mais « il y a fort à parier » que vous êtes pour a priori.

                Uneducated guess and wishful thinking.

                1. Aller , donnez nous la réponse s’il vous plait … Combien vivront les déchets issues d’une centrale au thorium ? 1 an ? 2 an ? 10 ans ? 20 ans ? 100 ans ? 10 000 ans ? 800 000 ans comme les autres ? Aller j’attends votre réponse . Et que se passe t il si un missile méteor tiré à partir d’un eurofighter ou un missile tomahawk tiré à partir d’un croiseur USS machin hit one of our nuclear facilities ? Tell me please what would happen ? Im waiting for what you’ve have to say ? Mr « i know anything and i am a nuclear engeneer » oh oh oh . Yes my eye …

                  1. lehamstersortidesaroue

                    Ne vous fatiguez pas libéral libertaire, c’est peine perdue pour vous faire entendre, vous êtes tombé ici au pays des gens qui ont un instrument de mesure infaillible pour évaluer toute situation : l’argent.
                    Le reste n’existe pas, puisqu’il n’est pas quantifiable par l’argent. C’est pourtant simple ! 😀

                    Les déchets nucléaires ? Une catastrophe nucléaire sur une centrale ?
                    Y a bon !
                    Cela entraîne une forte activité réparatrice, le PIB croit, c’est tout bon.

                    Une éolienne qui rouille? bof, ça ce recycle mais c’est peanuts pour le PIB.

                    Faut savoir ce qu’on veut, de l’argent ou une belle vie préservant le biotope autant que faire se peut ?
                    Amis des extrêmes, le juste milieu est une option très viable mais il y a des choix politiques (pardon pour le gros mot! ) qui se font au delà de l’argent.
                    est ce une option envisageable par le libéralisme ?
                    je ne crois pas, la fameuse main invisible que l’on a toujours pas vu et qui plane …..tout comme le libéralisme plane.
                    c’est un peu trop là ? vous me direz…:D

                    1. le hamster

                      L’argent n’est qu’un moyen d’échange et aussi un moyen de faire des comparaisons.

                      A partir du moment on parle de choix qui sont conduits par l’intérêt on parle forcément entre autres d’argent ne serait-ce que pour faire des comparaisons : si ça vous dérange, allez sur le blog de Nicolas Hulot parler des petits zoziaux.

                    2. @gameover
                      S’il vous plait répondez sur le fond .
                      1) Répondez sur le fond en ce qui concerne la durée de vie de plusieurs centaines de milliers d’années des déchets nucléaires .
                      2) Répondez sur le fond en ce qui concerne le coût en plusieurs centaines de milliards d’euros de déconstruction et de décontamination des sites nucléaires .
                      3) Répondez sur le fond en ce qui concerne la pollution pour des milliers d’années des sols , des eaux , des baies marines .
                      4) Répondez sur le fond en ce qui concerne le risque d’erreur humaine type Tchernobyl ou de catastrophe naturelle type Fukushima .
                      5) Répondez sur le fond en ce qui concerne le risque de frappe de missile sur une centrale .
                      6) Répondez sur le fond en ce qui concerne le risque d’attentat sur une centrale avec prise d’otages s’il vous plait .
                      7) Répondez sur le fond en ce qui concerne le risque de prolifération nucléaire avec vol et trafique de matières fissiles pour le compte de pays voyous .
                      Répondez sur le fond s’il vous plait sur ces 7 points et ne faites pas une réponse débile et stupide d’anarchiste du type « puisque la technologie est dangereuse on a qu’a revenir à l’age de pierre » . Si vous faites la réponse anarchiste , sachez que vous perdez le débat . Répondez sur le fond .
                      Vous savez très bien que l’éolien et le photovoltaique sont à des années lumières moins cher et plus sur que le nucléaire . Quelque soit les défauts que vous trouvez aux énergies renouvelables , elles n’auront jamais la dangerosité du nucéaire .
                      Ne dites jamais que les énergies renouvelables sont plus cher , ne dites jamais cela parce qu’avec le cout de déconstruction des sites , le renouvelable est moins cher , beaucoup , beaucoup , beaucoup moins cher et on ne risque pas l’extermination ou la fin de l’agriculture . Allez , vos arguments maintenant . Si vous me convainquez , je vous offre une 24h avec une call girl russe pour 9700 euros . Cadeau si je suis convaincu ( faut essayer ça au moins une fois dans sa vie , putain si vous saviez , les meilleurs 9700 euros que j’ai dépensé de ma vie !) .

                    3. lehamstersortidesaroue: Une catastrophe nucléaire ? Cela entraîne une forte activité réparatrice, le PIB croit, c’est tout bon.

                      Toujours en mode troll le hamster.

                    4. @gameover
                      S’il vous plait répondez sur le fond .
                      1) Répondez sur le fond en ce qui concerne la durée de vie de plusieurs centaines de milliers d’années des déchets nucléaires .
                      Manifestement, vous confondez « déchet » et « dangereux ». Ce qui n’a strictement rien à voir.
                      Un déchet c’est juste un truc que, pour le moment, il est plus économique de jeter que d’utiliser.
                      Inversement, un truc dangereux reste un truc dangereux qu’il soit une ressource ou un déchet, et qu’il dure une fraction de seconde (comme un atome « nucléaire ») ou des millions d’années (comme un tesson de poterie romaine ou un coprolithe de dinosaure)
                      Mais vous même, que dites-vous à propos de vos propres excréments, déchets radioactifs (autant que vous même) susceptible de laisse des traces pendant des millions d’années ?

                      2) Répondez sur le fond en ce qui concerne le coût en plusieurs centaines de milliards d’euros de déconstruction et de décontamination des sites nucléaires .
                      Le cout de déconstruction, c’est très un choix. Zéro si on laisse tout tranquillement en l’état (si, on peut, et non, ce n’est pas plus dangereux). ou des centaines, des milliers, voire des millions de milliards par site, en fonction des exigences qui sont potentiellement sans limites.

                      3) Répondez sur le fond en ce qui concerne la pollution pour des milliers d’années des sols , des eaux , des baies marines .
                      « Pollution », c’est un mot de religion, qui désigne l’impur. On ne peut rien répondre à une notion religieuse : il faut y adhérer, ou pas. On en revient à votre confusion question 1.

                      4) Répondez sur le fond en ce qui concerne le risque d’erreur humaine type Tchernobyl ou de catastrophe naturelle type Fukushima .
                      Mauvaise question. la bonne question c’est le risque d’erreur humaine type Tchernobyl ou de catastrophe naturelle type Fukushima, par rapport aux alternatives : charbon, gaz, pétrole, barrages, éoliennes etc. De ce point de vue il n’y a RIEN de moins dangereux que le nucléaire.

                      5) Répondez sur le fond en ce qui concerne le risque de frappe de missile sur une centrale .
                      Parce que vous croyez que si on en est à se tirer des missiles les uns sur les autres, la caractère nucléaire (ou pas) de la centrale change quoi que ce soit ?

                      6) Répondez sur le fond en ce qui concerne le risque d’attentat sur une centrale avec prise d’otages s’il vous plait .
                      voire question 4. En réalité, il est beaucoup plus difficile d’attaquer une centrale nucléaire qu’un Bataclan, pour un impact médiatique et politique nettement plus en faveur de la seconde solution

                      7) Répondez sur le fond en ce qui concerne le risque de prolifération nucléaire avec vol et trafique de matières fissiles pour le compte de pays voyous .
                      Aucun rapport : les pays « proliférants » n’ont même pas de centrales opérationnels, et n’en ont aucun besoin.

                      « Vous savez très bien que l’éolien et le photovoltaique sont à des années lumières moins cher et plus sur que le nucléaire »
                      Vous savez très bien que si c’était vrai on aurait pas besoin de les subventionner à mort (et ne nous sortez pas les salades usuelles sur les soi-disant subventions au nucléaire et au pétrole)

                      « Quelque soit les défauts que vous trouvez aux énergies renouvelables , elles n’auront jamais la dangerosité du nucéaire . »
                      Oh si. La dangerosité du secteur de l’énergie est lié à l’énergie mise en œuvre, à puissance égale vous avez une dangerosité comparable, modulée par la quantité de matière manipulée (plutôt faible dans le cas nucléaire)

                      « ne dites jamais cela parce qu’avec le cout de déconstruction des sites , le renouvelable est moins cher , beaucoup , beaucoup , beaucoup moins cher  » CQFD : pour prononcer votre affirmation, vous avez besoin d’introduire un démantèlement à un prix astronomique. C’est à dire que vous avez besoin de décider a priori qu’il ne doit en rester nul trace pour en conclure qu’il faut (parce que c’est trop cher) qu’il n’en reste nulle trace. Votre affirmation n’est que ça : une affirmation, basée sur un raisonnement circulaire absurde.
                      .
                      « Et on ne risque pas l’extermination ou la fin de l’agriculture ». Tchernobyl est très cultivable, vous savez. il n’y a que la terreur nucléophobe qui empêche de vendre ce qui pousse là-bas.

                  2. Libéral-libertaire: Aller , donnez nous la réponse s’il vous plait … Combien vivront les déchets issues d’une centrale au thorium ?

                    Plus de 80 % des produits de fission sont stables en 10 ans, le reste, dont les déchets les plus radioactifs, verra sa radioactivité revenir à la normale en maximum 300 ans. Et on parle de quelques tonnes, pas de milliers de tonnes comme dans l’industrie chimique qui ne vous inquiète pas du tout.

                    Libéral-libertaire: Et que se passe t il si un missile méteor tiré à partir d’un eurofighter ou un missile tomahawk

                    Les accidents d’emballement sont impossibles dans un réacteur à sels fondu dont la sécurité ne repose pas sur des équipements actifs qui peuvent être détruits. Le réacteur s’arrête et c’est tout.

                    Les conséquences seraient par contre catastrophiques pour les usines classées « Seveso » qui contiennent beaucoup plus de produits (volatiles qui plus est) et qui ne vous inquiètent toujours pas:

                    « Catastrophe de Bhopal entre 20’000 et 25’000 morts selon les associations de victimes »
                    https://fr.wikipedia.org/wiki/Catastrophe_de_Bhopal

                    Ne pas savoir est une chose, ne même pas prendre 5 secondes pour chercher à l’heure d’internet c’est quand même ahurissant Mr willful ignorance.

  3. Ah les appoximations de Michel Guy digne d’un écolo … on assène un fait et circulez il n’y a rien à voir Je réponds qu’aux trois premiers

    1) Espagne : trois raisons qui ont conduit à arrêter le développement de l’éolien et du solaire a) les gouvernements Aznar puis Rodriguez (un droite un gauche) ont refusé de faire porter aux consommateurs le cout du renouvelable Résultat en 2009 une dette de 34bn€ qui était supporté par les compagnies électriques (on est dans la même situation avec l’ex CSPE et une dette de 7bn€ et EDF l’a inscrit comme actif dans le fonds dédié au démantèlement des installations nucléaires … avec l’accord de Bercy) b) l’arrêt de la croissance de la demande électrique : +3.8% de 2000-2007 et -0.5% 2008-2016 c) l’éolien a continué de croitre +14GW de 2000 à 2007 et +7 GW de 2008 à 2015 au total une capacité de 23 GW bien trop élevé par rapport à la demande moyenne en Espagne 28-29 GW résultat lorsqu’il y a du vent les prix de marché s’écroulent (comme pour le nucléaire il ne faut pas dépasser un certain seuil en éolien sinon cela devient difficilement gérable). A noter que l’arrêt du solaire est venu du choix espagnol de subventionner aussi le solaire thermique 5.1 TWh pour 7.6 TWh pour le solaire photovoltaique.

    2) UK … assentiment populaire ….on en reparlera dans quelques années. Pour comprendre le deal Hinlkley Point il faut s’intéresser à des accords signés entre Cameron et Sarkozy en 2010 et 2012 qui concernait le nucléaire militaire … résultat comme EDF n’a plus la capacité de construire un réacteur, cela veut dire que les contribuables /consommateurs français comme anglais vont payer pour un projet foireux en Angleterre contrepartie d’un investissement anglais en France … lui non foireux mais dans le domaine militaire

    3) Italie Effectivement l’Italie est un des rares pays à être sorti du nucléaire tout en important massivement 40 TWh de France de l’électricité essentiellement nucléaire C’est un peu hypocrite …. d’un autre coté cela utilise 6.5 GW de nucléaire Et oui cela fait longtemps que la France paie les conséquences d’une surcapacité nucléaire qui est apparu il y a maintenant 30 ans Ceci se traduit par une moindre utilisation du nucléaire (info pour Michel Gay Compte tenu des difficultés d’exploitation la production nucléaire devrait être inférieur à 400 TWh …. soit une productivité de 72% à comparer au 90% des US quel gachis …. )

    1. La surcapacité nucléaire de la France lui a permis d’être le premier exportateur mondial pendant des années. C’est mal? Il vaut mieux un réseau européen problématique qui essaie vainement de palier l’absence de vent simultanée dans tous les pays et qui, à d’autres moments, ne sait pas quoi faire de l’électricité excédentaire?

    2. C’est assez typique du site, l’approximation. On arrive aux mêmes conclusions ou presque avec bien moins de partialité. Le problème de la France n’est ni ses fonctionnaires ni ses règlements, mais bien son débat de postures, ignorant du consensus, et même ce minimum, le consensus sur les faits. Un pro nucléaire (déjà le terme…) ne peut pas dire qu’il n’y a pas eu sous-évaluation des coûts (volontairement ou non) et qu’ils sont probablement encore sous-évalués (ne serait-ce que du simple fait du besoin de sécurité croissant et de l’inflation) et ce n’est pas en psalmodiant que le nucléaire est sûr à 100% qu’on soulèvera l’adhésion. Contrepoint où le pragmatisme fuyant !

      En revanche j’ignore cette assertion qui prétend que l’Europe finance le parc éolien chinois, si quelqu’un a des sources ?

      1. Bien pratique la notion du consensus : c’est le bruit médiatique.
        Un consensus ne nécessite pas de vote : mais quand il y a vote, les écolos c’est 2%… pour 95% de bruit.

    3. 3/ l’italie a d’ énormes problèmes avec le nucléaire , les séismes. et ses volcans, un jour ou l’autre l’italie va connaitre le « big one » , avec du nucléaire sur son sol cela serait catastrophique pour toute l’Europe !
      2/ l’Angleterre A besoin de nucléaire pour suppléer a la fin de la production d’hydrocarbures !
      quant a notre capacité a construire des centrales…si on ne mettait pas des bâtons dans les roues des EPR …c’est risible de dire que nous ne savons pas faire un truc aussi facile a construire qu’une centrale , une vulgaire cocotte minute et une affaire de plombiers zingueurs!
      1/ l’espagne…. une fois dépensées les subventions européennes arrête , normal si l’UE subventionne les chars a voiles , ils fabriquent des chars à voile .l’UE à subventionné notre agriculture…l’UE ne subventionne plus ,on arrête l’agriculture.ça se passe comme ça dans les pays corrompus par l’argent facile !

    4. Le style de Michel Gay est ce qu’il est et vous êtes libre de discuter les détails… mais les conclusions sont imparables. Pour produire de l’électricité en grande quantité et faire face aux besoins des populations il n’y a pas 36 solutions. Le nucléaire est la plus propre et la plus sûre. L’obsession anti-nucléaire des écolos est en contradiction flagrante avec leur obsession anti-CO2.

      1. Vous croyez que le nucléaire existerait si on avait appliqué votre raisonnement « on ne peut pas faire autrement » sur le pétrole ou le gaz ???
        Comment faire pour que cet argument soit définitivement éradiqué puisqu’au final on découvre après coup qu’une autre solution, une autre voie, une autre technique… était possible ? On n’apprend rien de Galilée et autres ?
        Et, pendant qu’on y est, le toujours plus d’énergie, d’électricité, de production, de consommation… est la seule perspective possible pour l’Humanité ???

        1. Ah mais Stéphane, si quelqu’un découvre une nouvelle source d’énergie capable de rivaliser avec nucléaire, les producteurs d’électricité seront ravis de l’adopter. C’est loin d’être le cas aujourd’hui.

          toujours plus d’énergie, d’électricité, de production, de consommation… est la seule perspective possible pour l’Humanité ???

          Ben oui. Et pour plein de raisons. Décroissance? non merci.

          1. Ca existe, le thorium. Pour la France, environ 2 siècle de toute la production électrique necessaire

          2. Pourquoi lier automatiquement « décroissance économique », qui veut en réalité dire « non croissance permanente et sans limite de la CONSOMMATION » à régression, retour en arrière… Vous avez des enfants ? Vous leur expliquez que pour être heureux et épanouis leur vie doit être occupée à consommer toujours plus ?

            1. …leur vie doit être occupée à consommer toujours plus…

              Vous mélangez exprès la fin et le moyen. Vous êtes découvert !

              1. Alors là bravo, gagné, touche, coulé… je suis en totale limite de compétences intellectuelle pour comprendre cette rhétorique à n’en pas douter brillante !

                1. Puisqu’il faut vous expliquer : la consommation n’est pas une fin, c’est un moyen.
                  Personne ne se lève le matin en disant je vais bouffer 50kW aujourd’hui et c’est pourtant EXACTEMENT ce que votre phrase signifiait.

            2. La consommation électrique est un indicateur relativement fiable de l’activité économique. Si vous voulez réduire la consommation de manière substantielle, vous allez devoir sérieusement modifier votre mode de vie. Vous êtes libre de le faire pour vous-même.

              1. Je repose la question : consommer toujours plus est l’horizon indépassable de l’Humanité ? S’empiffrer est le seul moyen moyen de bien manger, s’enivrer est le seul moyen de s’amuser, le combat à mort est le seul moyen de désigner un vainqueur… bref c’est ou l’excès ou rien selon vous ?
                Pourquoi pas, mais dites-le clairement « je veux tout, tout de suite et après moi le déluge » si c’est vraiment ça que vous voulez dire ?

                Parce que si en fait ce que vous voulez c’est garder votre style de vie, ne pas retourner à l’âge de pierre, alors on est tous d’accord, c’est juste que certains se disent que pour pouvoir le faire longtemps et plus nombreux possible (pourquoi tous les habitants de la planète n’auraient-ils pas le droit au même confort que nous ???), il faut être prudent et précautionneux.

                Qui veut aller loin ménage sa monture… à moins que vous considériez que la monture soit renouvelable à l’infini…
                En fait c’est là qu’est la différence d’appréciation. Vous faites le pari que nous ne viendrons jamais à manquer de rien et que produire toujours plus sera sans conséquence. Je ne demande qu’à vous suivre mais en êtes vous vraiment si sûr en vous projetant, non pas simplement sur votre vie (parce que là clairement pas de souci même si vous avez 20 ans) mais sur les quelques milliers d’années à venir.
                Ne me dites pas que d’ici là on aura trouvé d’autres alternatives parce que c’est justement ce que vous refusez d’envisager pour maintenant…

                1. Vous déplacez la discussion sur un terrain certes intéressant, mais on est très loin de l’article là…

                  Pour le court terme égo-centré: oui je veux garder mon style de vie. Et je refuse qu’on me dicte la manière dont je dois vivre.

                  Pour le court terme de l’humanité: Une grande partie de la population mondiale a besoin d’améliorer son existence matérielle. Pour construire des logements, pour produire de la nourriture, pour se déplacer, pour communiquer, pour faire du commerce, pour se soigner, il faut (entre autres) de l’énergie, beaucoup d’énergie.

                  Pour le long terme et le bien de l’humanité: Les prévisions catastrophistes de Malthus et de ses émules ont été démenties dans le passé. A chaque fois la créativité et le travail ont permis de trouver des solutions. Depuis l’homme des cavernes le progrès technique a permis d’améliorer les conditions matérielles de l’existence sur terre. Je compte fermement sur la créativité humaine et le travail acharné des inventeurs pour continuer dans cette voie.

                  1. Je suis d’accord avec vous. Comme quoi, de la discussion apaisée et ouverte naît toujours la solution. En cela nous sommes loin du fond de l’article mais avons montré que la forme ne convenait pas. Bonne soirée.

        2. C’est confus, vaseux et grandiloquent comme un discours écolo mais ceci doit expliquer cela.

          1. Alors que vous c’est très argumenté en effet.

  4. Pour autant, l’industrie electro-nucléaire repose sur l’exploitation (souvent) troublante d’un combustible fossile avec son lot de dégâts sur l’environnement et sur les populations.
    Ce que les industriels ne démentent pas : leur réponse à sa raréfaction : améliorer la productivité du minerai.

    1. Il y a bien entendu du vrai dans cet article, mais malheureusement déployé avec autant de véhémence et d’arguments contestables que ce qu’il cherche à dénoncer. Par exemple : les Etats Unis n’auraient-ils pas abandonné leur parc éolien parce qu’ils ont depuis augmenté sensiblement leur extraction de pétrole domestique à des coûts plus compétitifs qu’à l’époque ?
      On peut aussi s’interroger sur l’appréciation qu’en ferait les habitants de la zone irradiée de Fukushima en le lisant ou les futurs riverains des sites d’enfouissement de déchets. Etc (d’autres réponses à cet article en donnent de beaux exemples).

      Ce débat montre 2 choses :
      1/ l’incapacité que nous avons (encore et toujours) à envisager de nouvelles solutions à tout problème, sans crispation et sans anathèmes (ça vaut pour les deux parties en présence) et surtout sans autre forme de pensée que le « tout ou rien » ou le « tout de suite ou jamais » !
      2/ que le clivage gauche droite traditionnel a été remplacé, au moins sur ce sujet mais je pense qu’il est vrai sur d’autres sujets sociologiques et philosophiques, par le clivage entre d’un côté le « tout économique », dans lequel on retrouve des acteurs aussi différents que les syndicats et partis de gauche au nom de l’emploi (donc de la défense du modèle productiviste traditionnel supposé garantir l’emploi), les syndicats et partis de droite au nom du libéralisme et de la défense des acquis capitalistiques et l’extrême droite pour toutes ces raisons à la fois puisque ses électeurs y sont disséminés et de l’autre côté le « tout écologique » dans lequel on retrouve les écologistes politiques et associatifs mais aussi des citoyens de tout bord, qui sur tel ou tel sujet, à telle ou telle moment vont passer (souvent temporairement) du « tout économique » au « tout écologique ».

      Si bien que le débat ne peut être qu’irrationnel, violent, sans compromis (que je distingue de la compromission, ça c’est une pierre dans le jardin écolo qui n’y arrivera pas tant que cette notion ne lui apparaîtra pas comme inévitable pour avancer) et de mauvaise foi (ça c’est la pierre du jardin tout économique parce que tout le monde sait bien que lorsque les perspectives financières et d’emploi des énergies faucilles et nucléaires seront épuisées ou en perte de vitesse, comme par hasard le renouvelable, le propre, l’écologique aura d’un seul coup de belles vertus… (n’oubliez pas que dans le tout économique on balaye tout le spectre politique, de l’extrême gauche à l’extrême droite ce n’est donc pas de l’anticapitalisme ou patronal primaire !), car il n’oppose pas deux entités organisées, structurées, aux contours clairs et au contenu stable.
      Il s’agit de deux « camps » au sein desquels les intérêts sont eux-mêmes divergents, et où les acteurs sont majoritairement volatiles et impliqués de façon discontinue.
      Si bien qu’entre les deux ne peut pas se jouer un rapport de force équilibré, constant surtout, sans lequel on le sait, rien ne peut être négocié et décidé de façon équilibrée et partagé, donc, autant que possible, pérenne.

      Comme toujours, nécessité fera loi, donc « le jour où », les solutions apparaîtront d’elles mêmes et seront vite mises en oeuvre puisqu’en fait elles existes déjà : c’est d’abord la fin de l’obsolescence programmée (!!!), puis la mise en oeuvre d’un mixe énergétique avec une phase transitoire entre le très sale et le relativement propre sur une période toujours trop longue à l’echelle humaine mais en fait courte à l’échelle de l’Humanité.

      Personne de sensée et de bonne foi ne peut contester je pense (j’espère !) que quitte à se chauffer, quitte à s’éclairer, quitte à se déplacer… autant le faire avec des énergies qui ne donnent pas le cancer, qui ne puent pas, qui ne font pas de bruit, qui ne polluent pas (aujourd’hui et pour les milliers d’années à venir), qui ne défigurent pas l’environnement (là; désolé, mais éolien, PP, nucléaire… même combat si je puis dire), etc… mais personne de sensée ne devrait penser non plus que cela se fera rapidement (dans le bâtiment la réhabilitation est toujours plus longue que la construction initiale, ici c’est pareil) et sans que chacun, selon ses motivations, y trouve son intérêt, donc entre autre économique, politique, stratégique.

      Pourtant, s’il y a bien un sujet où les adeptes de « la fin » peuvent se retrouver avec les adeptes « des moyens » c’est bien celui là, non ?
      Profitons-en !

      1. « Il y a bien entendu du vrai dans cet article, mais malheureusement déployé avec autant de véhémence et d’arguments contestables que ce qu’il cherche à dénoncer. »

        C’est la patte de ce site, je ne peux qu’adhérer à votre commentaire.

      2. « Personne de sensée et de bonne foi ne peut contester je pense »
        argument imparable de l’église de la grande rédemption de l’homme et de ses dégâts contre nature…. vous y croyez , ce n’est donc qu’une croyance

        1. Je vais m’exprimer autrement pour ne pas vous choquer car ce n’est pas le but : à résultat égal, pourquoi ne pas utiliser des moyens plus simples, plus économiques, plus propres… C’est du pur bon sens terre à terre qui ne se veut ni prosélyte ni moralisateur. Et, entre nous, écrire à un athée anticlérical (non adhérent écolo justement à cause de leur tentation sectaire) « Eglise de la grande rédemption » c’est assez savoureux. mais comme on ne se connait pas vous ne pouviez pas deviner.

          1. « Je vais m’exprimer autrement pour ne pas vous choquer car ce n’est pas le but : à résultat égal, pourquoi ne pas utiliser des moyens plus simples, plus économiques, plus propres…  »

            En effet, c’est la question à poser aux écolos qui refusent le nucléaire, plus simple (dans la gestion du réseau électrique), plus économique, plus propre ( y a bon les terres rares) et empêchent l’arrivé d’un nucléaire encore plus simple, propre et économique (la filière thorium).

            1. Parfaitement. L’existence de la filière thorium n’est meme pas connue ni dans le public ni dans la presse, alors comment voulez vous qu’ils en connaissent ne fusse que le concept.

          2. pas du tout choqué , on a le droit d’avoir sa propre église hors des religions ayant pignon(clocher) sur rue.
            et en effet on doit utiliser la solution la plus simple…encore faut il ne pas confondre simple et simpliste .
            la solution la plus simple est chacun pour soi avec les moyens du bord , sa toyota sa machine a vapeur sa bougie ou sa lampe a huile , on peut meme se passer de l’electricité en adoptant le même régime que les poules, lever au chant du coq et coucher a la tombée de la nuit entre temps cueillir ce que la nature vous donne….
            le mot « progrès » technique implique l’usage de technologie actuelle pas de la technologie remplacée comme nos beaux moulins a vent ou machines a vapeur bien que celle ci ait toujours cours dans le nucléaire , sans doute que cette machine est un « TOP » non dépassable..pour l’instant(pour le photovoltaïque ,pour charger un portable, pourquoi pas, au delà c’est une imbécilité ) .le mot « progrès » signifie aussi meilleur rapport qualité /prix
            mince , je diverge , il s’agit de cancer et autres…le cancer existait déjà avant la découverte du feu ..peut être un problème de rayons cosmiques va savoir ,il traine tellement de saloperies dans la nature pas trop bonnes pour l’homme !

  5. Il est clair que nos societes n’ont pas les moyens de sur payer pour le renouvelsble.

  6. n’ayant rien contre le nucléaire, je me permet de faire remarquer le coût des démantelements n’est pas pris en compte dans le prix que paie le consommateur. L’état comme dhabitude lorsqu’il opère dans le domaine économique fait de la politique et se contrefout de la gestion. Mais va arriver un moment où il faudra payer d’une manière ou d’une autre, à savoir hausse du coût de l’énergie ou hausse des impôts.

    1. …c’est pareil que pour les autoroutes l’entretien et l’investissement n’est jamais compris dans le prix des péages..c’est du foutage de gueule pour justifier des augmentations de tarif non justifiés . le démantèlement ..c’est pour permettre de rendre moins noir l’investissement dans le renouvelable

      1. @ reactitude

        C’est bien le problème: il n’est pas possible d’obtenir une information « honnête » donc tout jugement ou prise de position « définitif » est ridicule et vain puisque « sous influence ». D’autre part, La position de la France et sa situation sont-elles transposables ailleurs? Pourquoi n’est-ce pas le cas?

        Les émissions de la soirée du 20/09/2016, sur ARTE, entre autres, devraient tout de même nuancer les convictions de certains. (L’émission sur les rejets en pleine mer du Nord et Manche de La Hague et de Sellafield, et leurs conséquences, était remarquable sur les mensonges du dossier nucléaire. J’espère que Michel Gay l’aura vue!)

        1. quand je tombe sur une émission de ARTE..j’ai envie de vomir , ce n’est que de la propagande et trés bien faite ,ils mélangent le vrai et le faux !
          la France a été nucléarisé car sa géographie le permet et qu’elle est limitrophe de nombreux pays , pratique pour exporter et il fallait remplacer le gaz de lacq et d’Algérie pour conserver un semblant d’indépendance gaulienne…et pas question du gaz Russe restait le pétrole..de l’OTAN.
          personnellement , aujourd’hui , je ne vois pas pourquoi certains construisent encore des centrales nucléaires ( comme les british ) , le gaz est partout et a profusion …en attendant , bien sur , une future filière nucléaire genre surgénérateur …il y évidement aucun avenir pour les « renouvelables » et TOUT le monde le sait et TOUT ce petit monde d’écolos feraient mieux de se concentrer sur les ressources en eaux potables qui elles poseront d’énormes problèmes dans le futur si ce futur manque d’énergie .

        2. Les rejets à La Hague sont tellement nocif que même les militants de Greenpeace y vont sans aucune protection!

          1. Oui, je ne suis pas sectaire et j’ai regardé : un compteur geiger qui fait schrik schrik et dont l’aiguille indique 10 désintégrations par seconde (soit 10 becquerels) pour faire peur mais le gars ramasse les algues soi-disant contaminées à la main et sans gant !

            Pour info pour Miky, le Becquerel est une unité tellement basse qu’on utilise couramment le giga becquerel.

            Un individu de 70 kg a une activité de l’ordre de 8 000 Bq dont 4 500 dus au potassium 40.

            Une banane c’est 130 becquerels par kg et c’est ce qu’on appelle la DEB (dose équivalent banane)

    2. C’est parce que il n’y a pas fondamentalement de problème de démantèlement.
      Le cout du démantèlement c’est juste un argument des escrolos sans fondements techniques.
      Une central nucléaire à l’arrêt peut rester comme ça pendant un siècle.
      Super Phényx est à l’arrêt depuis quasiment 20 ans sans que cela pose le moindre probleme de sécurité.
      Les centrales seront démantelée le jour ou des robots pourront le faire à moindre cout, faire ce travail avec nos outils actuels est un non sens.
      Les centrales nucléaire à l’arrêt deviendrons des friches industrielles.

  7. C’est la bouche pleine de viande et de légumes Bio, que les bobos dénoncent l’électronucléaire qu’ils consomment à bas prix et leur permet d’acheter . . . de la viande et des légumes Bio.
    Et pendant ce temps là, ils pissent et chient dans l’eau potable.
    Les résumer tient en un seul mot : Puants !

    1. Et pendant ce temps là, ils pissent et chient dans l’eau potable….Difficile d’être plus clair, j’adore 🙂 On marche sur la tête et tant que le monde entier ne fera pas preuve de bon sens (envers la planète et les être vivants qui la peuple), rien ne s’arrangera !

  8. Ce qui est effrayant, c’est les bricolages, les pseudo-calculs et justifications, l’arrogance, la bêtise et les œillères des faiseurs d’opinion et des politiques en la matière. Du coup, cela ne peut se terminer que d’une seule manière : la solution viendra de l’extérieur – par exemple de Chine.

    De nouvelles technologies seront mises au point par d’autres qui ont eux les pieds sur terre. Peu-importe s’il s’agit de nouvelles filières nucléaire « thorium », de fusion contrôlée Westinghouse, de nouvelles exploitations fossiles comme les gaz de schistes, de biosynthèse de carburants ou de PV miraculeux : les seuls qui seront capables de développer la technologie et le marché seront ceux qui agissent pour faire des affaires (et non collecter des subventions) !

    L’énergie est un marché. Et probablement le plus juteux des marchés pour encore très longtemps. La « transition » n’a aucun sens : c’est un pur slogan politique car les marchés sont de toutes façons en perpétuelle transition et s’adaptent aux besoins et non aux utopies. Et quand on aura enfin transité vers quelque-chose d’économiquement réaliste, on s’apercevra que le marché nous a totalement échappé, que l’on doit tout importer, et que les énormes dettes d’Areva/EDF en faillite et des moulins à vent inutiles qui rouillent sur place nous reste en plus sur les bras.

  9. En France, mais pas que, il y a des mots qu’on en prononce pas sans ouvrir la « boite de Pandore » de réactions parfois violentes. L’un deux est « nucléaire » (liste non exhaustive des ces autres « gros mots » : OGM, pesticides, réchauffement climatique anthropique,sélection à l’université, identité…)
    Pour en revenir à l’article, ce que les politiques aiment appeler « transition énergétique », devrait s’appeler « mix énergétique », avec les actions adéquates qui vont avec .
    En effet, le mix énergétique, et d’abord électrique, ce n’est surement ni le 100% « renouvelable », ni le 100% nucléaire.
    Le premier est un fantasme de certains « spécialistes », contraire aux lois de la physique, sauf, justement des régions/pays dont la situation géographique et le climat le permet, par exemple la Norvège qui fait du quasi 100% « renouvelable », grâce à l’hydroélectricité… et une population faible, bien que d’un niveau de vie élevé, comparée à la surface du pays. Ce n’est pas pour rien que ce pays est la premier mondial par habitant pour les véhicules électriques, et qu’il le restera sans doute encore longtemps.
    Pour le 100% nuke, aucun pays ne le pratique, même si la France atteint presque 80%.
    Au passage, la « surcapacité » évoquée par certains, serait plus à chercher du côté des énergies intermittentes (éolien et solaire) dont on a pas (encore ?) vraiment besoin chez nous;
    Mais le « drame » du nuke c’est que, il y a bien eu 3 accidents majeurs, dont 2 ont tourné en catastrophe (Three miles island, qui était en théorie le plus dangereux, a été maitrisé à temps).
    On peut toujours épiloguer sur le « faible » nombre de morts directs en regard de ces catastrophes, ou, quand il y en a eu le plus, à Chernobyl, le fait qu’ils ont été surtout victimes de l’impréparation et de l’incurie des systèmes étatiques soviétiques.
    On peut, à juste titre s’interroger sur les conséquences à long terme sur les populations proches de la centrale, 30 ans après. Lla polémique sur le nombre/augmentation de cancers chez les « Chernobyl » n’est pas près de s’éteindre.
    On peut, à juste titre, constater qu’à Fukushima les morts résultent du tsunami, et pas de la catastrophe nucléaire, mais qu’il reste pour encore un certain temps une « zone d’exclusion » empêchant les gens de retourner chez eux. Est-ce de la prudence excessive , des dégâts des radiations « faibles » surévaluées, de doses de morbidité mal établies ?.
    Reste que le nuke, à coup sûr n’émet pas ou très peu de CO2… une fois amorties les émissions de la construction, car des dizaines de milliers de tonnes de béton, ça en fait des émissions de CO2 !… et que de toutes façons, le CO2 n’est pas un problème, étant un carburant indispensable de la vie végétale.
    Le problème majeur du nuke (amha) est que la filière civile découle de la filière militaire, donc uranium et plutonium.
    La filière thorium n’existe pas, même si les principes de fonctionnement sont bien établis.
    Le thorium est un élément naturel bien plus présent que l’uranium, les centrales n’ont pas de risques d’explosion, et les déchets sont à durée de vie plus courte et très peu nocifs.
    Pour répondre à la crainte (?) de la trop grande « centralisation », les EPR étant encore plus « gros » que les réacteurs précédents, il existe la solution « SMR » pour Small Modular Reactor, installables plus près des lieux de consommation, avec une sécurité équivalente. Leur plus gros défaut est d’avoir été inventé et produits… par des américains (Westighouse).
    Quant aux carburants : est-on arrivés au bout des « percées technologiques » permettant de fabriquer ds carburants liquides ou gazeux « synthétiques » ?
    Certes non ; cependant ceux qui existent déjà sont soit trop chers à fabriquer, soit utilisent des matières premières agricoles et/ou utiliseraient trop de terres arables(« agro » carburants)
    il doit bien rester des marges de progrès sur la transformations des déchets « organiques », l’utilisation de bactéries, enzymes, champignons et autres « bébêtes », ou pourquoi pas, mais là on est à la limite de la SF, la production de pétrole « à la manière de Dame Nature », mais dans des temps plus courts (le mois ou l’année versus des millions…), le tout, bien sûr à un coût « acceptable »
    Et pour finir sur une note « positive » (?°
    Oui, il y a encore des percées technologiques à attendre pour augmenter le rendement/prix des enr intermittentes ET du stockage d’électricité, sachant que ces enr là resteront un appoint dans le mix énergétique, selon les possibilités géographiques, climatiques ou simplement technologiques des régions/pays où elles seront produites.

    1. Pour finir sur une note positive, il y a la fusion surtout, car même si Iter est un peu dans le jus l’institut Planck avance avec son Stellarator, les GAFA’s et Musk s’y intéressent de près et on connaît leurs ressources en capital. .

    2. Des zones d’exclusion il y en aussi à cause d’accident chimique.
      Vous êtes bien plus en sécurité à côté d’une centrale nucléaire que d’un site Sévéso (cf AZF vs Fukushima)

    3. « le mix énergétique »

      C’est marrant cette idée de « mix ». Est-ce qu’on a aussi un mix smartphonique pour compléter des Apple avec des Samsung ou le contraire ? On a surtout un mix étatique connivencistique et un mix écolo-connistique.

  10. Et Tchernobyl…. c’était un détail ? Avec ses cancers de la thyroïde (entre autres) jusque chez nous….mais on sait bien que la contamination et la radioactivité sont arrêtés par les grillages qui entourent les centrales nucléaires…..c’est la lutte d’un lobby contre un autre….distiller mensonges et vérités……pour mieux semer le doute

    1. Comparez les statistiques de décès par source d’énergie et revenez nous voir.

    2. Tchernobyl a montré les dangers de laisser des manettes à des incompétents nommés par népotisme et favoritisme politique. J’attends encore qu’on en tire les conclusions quant à nos chef-fe-s de ministères et de parti-e-s politique-s à nous. Pas vous ?

    3. Et Tchernobyl…. c’était un détail ? Avec ses cancers de la thyroïde (entre autres) jusque chez nous

      Le problème avec les bobo écolos, c’est qu’ils racontent systématiquement n’importe quoi :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Cons%C3%A9quences_de_la_catastrophe_de_Tchernobyl_en_France#Nombre_de_cancers_suppl.C3.A9mentaires

      Ils paniquent sur des technologies qui font zéro ou peu de morts et ne trouvent absolument rien à redire à des choses parfaitement toxiques, pourvu quelles soient « naturelles »

      En agriculture biologique on retiendra par exemple de grands vainqueurs comme le sulfate de cuivre – une Dose létale 50% de 300mg, 100 fois plus toxiques que ses homologues « pas naturels ». Cerise sur le gâteau, il est aussi très toxique pour l’environnement :
      http://seppi.over-blog.com/2015/11/les-douze-salopards-de-risk-monger-12-pesticides-hautement-toxiques-autorises-en-agriculture-biologique.html

      C’est ça le bobo écolo, un type qui se jette d’une falaise parce qu’il a eu peur d’une ombre.

  11. Oui, il faut crier haut et fort cette forfaiture ruineuse. Continuez, je suis avec vous.Et maintenant, un autre scandale s’annonce visant à faire de l’homme un végétarien en le bourrant de faux steak(!) à base d’on ne sait trop quoi. Il est grand temps de se rebeller contre ces diktats d’écologistes ringards.

  12. « Les médias devraient dénoncer ces manipulations « . Et bien il y a Contrepoints et aussi, … heu, Contrepoints.
    Un bon début, non ?

  13. Il n’y a pas nécessairement une vérité universelle à l’échelle de la planète.
    Pourquoi pas une part d’éolien et de PV selon les particularités de chaque pays mais on buttera toujours, au delà d’un certain seuil, sur le problème non résolu de l’intermittence.
    Pour la France nous avons la chance unique de posséder un outil sûr et économique ainsi qu’un savoir-faire qu’il serait criminel de détruire. Surtout pour des raisons bassement politiciennes.
    Le nucléaire doit rester chez nous l’énergie électrique dominante de la 1ère moitié de ce siècle.

  14. Eolien et PV vont sauver la planète…les marchants de bougie et de lampe à huile vont faire fortune avec les générations d enfants conditionnés depuis la maternelle pour vivre au m oyen age .
    L intermittence : grâce à des relais de miroirs sur des satellites on créent un soleil artificiel ….blagons un peu

    1. J’aimerais vous poser une question : pourquoi toujours revenir à ces arguments « bougie et lampe à huile » ? Pourquoi envisager qu’un progrès propre serait par définition une régression ? L’Homme est condamné à ne progresser que par la destruction ? Le progrès ne pourrait se faire que par la croissance quantitative de la consommation ? Car entre nous, s’il y a bien une catégorie de la population qui s’en sortira toujours dans un monde de l’ultra consommation ce sont les bobos écolo comme vous dites, pas les plus fragiles que vous croyez défendre.
      On ne peut pas envisager (je dis bien envisager, donc réfléchir, imaginer, tester… avant de mettre en oeuvre pour être sûr que c’est utile et justement ne nous fait pas revenir en arrière) de nouvelles voies, être ambitieux ?
      De quoi avez-vous peur en fait ? Imaginons que nous puissions produire autant d’énergie qu’actuellement, de façon plus économique et plus propre pour l’environnement et les populations et sans conséquences négatives pour nous et notre vie, où serait le problème ? Vous travaillez dans une raffinerie ou une centrale nucléaire ? Votre réaction laisse entendre que par principe il ne faut rien changer, c’est au moins aussi dogmatique que les écolos que vous dénoncez (et moi aussi d’ailleurs), non ?
      Quand vous dites « blaguons », pourquoi pas plutôt « rêvons » ? Pourquoi les Léonard de Vinci et les Jules Verne ne seraient condamnés qu’au passé ? Encore une fois, envisager de nouvelles voies ne signifie pas arrêter brutalement les actuelles, en tous les cas pas pour la grande majorité des défenseurs de l’environnement, rassurez-vous, qui vivent eux aussi de façon bien ancrée dans le présent et qui ne seraient pas prêt de se débarrasser demain ni même après demain de leur voiture, de leurs voyages en avion, de leurs ordinateurs etc, etc, etc

      1. Stéphane: Pourquoi envisager qu’un progrès propre serait par définition une régression ?

        Oh, on adore ça bien au contraire !
        Le problème, c’est que ces deux technologies ne sont pas propres du tout actuellement.

        À cause de l’énergie intermittente impossible à stocker vous avez besoin de backup et c’est là que commence les ennuis.

        Stéphane: Quand vous dites « blaguons », pourquoi pas plutôt « rêvons » ? Pourquoi les Léonard de Vinci et les Jules Verne ne seraient condamnés qu’au passé ? Encore une fois, envisager de nouvelles voies

        Nous on envisage, on rêve et on adorerait que l’état lâche la grappe des acteurs ou des innovateurs de l’énergie pour qu’ils explorent toutes les voies possibles.
        De votre côté, vous voulez seulement claquer des milliards tout de suite dans ce qui est actuellement une impasse technologique.

        Léonard de Vinci n’a pas fait construire 200’000 exemplaires de son « hélicoptère » qui ne décollait pas.

        La vérité est que le plan allemand visant à faire passer la part de la production « renouvelable » d’électricité à 80% en 2050] est sur le point d’échouer.
        http://www.contrepoints.org/2014/04/29/164531-le-vice-chancelier-allemand-spd-la-transition-energetique-est-une-folie

        1. En fait on est d’accord ! Parce que vous allez au-delà de ce que j’écris en me prêtant des intentions qui ne sont pas les miennes. J’ai d’ailleurs bien écrit : » envisager, donc réfléchir, imaginer, tester… avant de mettre en oeuvre pour être sûr que c’est utile et justement ne nous fait pas revenir en arrière ». Pour conclure, dans mon esprit, sauf avancée inattendue, il faudra au moins 50 ans avant de pouvoir imaginer de se passer du nucléaire, voire du pétrole et du gaz. Si tant est que d’ici là on trouve quelque chose de sérieux. Par contre il faut qu’on le cherche vraiment en y mettant les moyens (raisonnés) et la motivation.
          Je pense qu’anti et pro sont d’accords au fond, mais à s’envoyer des pics en permanence, des études et contre études, ça rend le débat stérile et nous éloigne du sujet de fond. Les politiques en profitent pour jouer l’immobilisme. C’est là le vrai problème. Car, on est d’accord là aussi, l’immobilisme est nuisible car même si on ne s’entendra peut-être pas sur la question de la croissance et ce que l’on y met, on s’entend je crois sur la nécessité de progresser qualitativement.

  15. Merci pour ce lien, très intéressant, sincèrement. Il faudrait quand-même ne pas négliger le passage relatif aux enfants : « Dans la zone de Tchernobyl, beaucoup plus exposée que les régions françaises, il n’y a pas eu d’augmentation des cancers provoqués par la catastrophe chez les adultes, mais il y a eu une augmentation du nombre d’enfants atteints, estimée à 5 000 cas ».

    Une question : pourquoi autant de véhémence et d’agressivité pour conclure votre post alors que vous semblez sûr de vous et qu’en effet votre avis est étayé ? Quel est le but, ramener à la raison ou au contraire amplifier les crispations ? Quel est l’intérêt de la polémique en la matière ? Parce que quoi qu’on en dise le programme nucléaire français est préservé et, à entendre tous les candidats à la présidentielle susceptibles de gagner il n’est pas prêt d’être remis en cause.

    1. Stéphane, il n’y a pas eu d’augmentation des cancers provoqués par la catastrophe

      La catastrophe a Tchernobyl ce n’est pas le nucléaire, mais le communisme.
      Les liquidateurs ont été envoyés pelleter la lave radioactive, les Apparatchiks ont menti comme des arracheurs de dents tout au long de cette affaire en empêchant ou retardant toutes les mesures nécessaires.

      Je vous invite à vous renseigner sur le déroulement et leur responsabilité, c’est ahurissant d’incompétence, de mensonge et de corruption.
      (J’ai pris au hasard, mais il y a des témoignages)
      https://www.youtube.com/watch?v=I6QS9VDUnIA

      Stéphane Une question : pourquoi autant de véhémence et d’agressivité

      Parce que le catastrophisme bobo-dépressif occidental est une véritable diarrhée dangereuse qui va finir par tous nous plonger dans la misère tout en dévastant la nature au passage.
      Les appels à la raison ont totalement échoué et leur chantage continuel est extrêmement agressif, ce n’est pas nous qui dévastons leurs fermes bio ni qui faisons fermer des programmes écologiquement intéressants.

      Dans cette guerre de communication, la véhémence est un moyen de se faire entendre et de répondre à l’agressivité et au chantage.

      1. lehamstersortidesaroue

        « Dans cette guerre de communication, la véhémence est un moyen de se faire entendre et de répondre à l’agressivité et au chantage. »
        Oh les pauv cht’ites libéraux opprimés.
        Voilà qui me tirerait presque les larmes.

        Le fait est que nous sommes dans une économie libérale mondialisée.
        Cela nous est imposé, pas le choix de vivre autrement, ou est la liberté ?

        1. Hum … une « économie libérale » qui fait transiter 57% du PIB par la bureaucratie d’état, c’est une drôle d' »économie libérale »
          Alors que dans une économie libérale, une vraie, vous avez parfaitement la liberté de vivre dans une économie anti-libérale localisée, si vous voulez : il vous suffit d’adhérer à une SCOP, un SEL, ou autre de ce genre.

  16. Il y a beaucoup moins risqué que le nucléaire uranium+eau pressurisée, c’est le nucléaire Thorium + sels fondus.

    Le nucléaire uranium+eau pressurisé est à l’origine poussé par le lobby militaire qui voulait du plutonium pour les bombinettes.
    Cette solution technique n’est pas la meilleure, juste elle fait du plutonium en meilleure quantité.
    http://www.arte.tv/guide/fr/050775-000-A/thorium-la-face-gachee-du-nucleaire?autoplay=1

    Par ailleurs la ville de Genève envisage le tout renouvelable pour 2050, comme quoi quand on veut, on peut.
    http://www.ville-geneve.ch/fileadmin/public/Departement_2/Documents_themes/ENE/Strategie-100-renouvelable-brochure-2006-service-energie.pdf

    Tout est une question de choix.

  17. investissements dans les énergies renouvelables dans le monde en 2015 : 286 milliards de dollars
    dans le nucléaire : moins de 50 milliards
    la messe est dite!

    1. Soyons précis : 50 milliards d’investissements d’un coté, 286 milliards de dépenses qui ne rapporteront pas la quart de cette somme de l’autre, ce n’est pas la définition de « investissements »

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