Vaccination obligatoire des soignants : l’hôpital se rebelle

La vaccination obligatoire des soignants connait de vraies limites et certains hôpitaux ne l’appliquent pas.

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vaccination par Daniel Paquet (CC BY 2.0)

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Vaccination obligatoire des soignants : l’hôpital se rebelle

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 12 décembre 2021
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Par Denis Dupuy.

En septembre 1675, Albert Burgh correspondait avec son maitre, Spinoza. Il lui reprochait vertement ce qu’il avait perçu comme une critique à l’adresse du Créateur Divin :

Misérable homuncule, vil ver de terre, que dis-je, cendre, pâture des vers, prétendez-vous, par un blasphème inqualifiable, être au-dessus de la Sagesse incarnée, infinie, du Père Éternel ?

Poussière, viande à lombric qui ose se placer au-dessus de la sagesse éternelle… Mais Spinoza, que je connais fort mal, distinguait religion et superstition et il avait exposé son point de vue dans ce traité théologico-politique qu’Albert gardait en travers de la gorge. Albert était un superstitieux.

Point besoin de chercher longtemps ces gens-là parmi les innombrables modernes soumis aux injonctions des magies diverses. Rien n’a changé depuis ce courrier : rien ne changera jamais. Mange-ci, prie là, épouse telle église et tu obtiendras le salut. Mais la spiritualité, dans tout cela, bande de viandes à lombric ? Ces gris-gris suffisent à combler votre angoisse métaphysique ? Soit, moi pas…

Les superstitieux du covid

La science connait, elle aussi, ses dogmatiques, ses superstitieux et l’époque nous abreuve en exemples. Merci madame Covid et merci aux autorités pour la piqure de rappel… Pour ceux qui vantent le progrès humain, voilà de quoi douter. Je m’honore professionnellement de me soumettre aux autorités de tutelle (eh oui) lorsque j’applique l’EBM, la médecine basée sur les preuves, ze Evidence Based Medecine.

C’est une exigence de nos sociétés savantes et de tutelles : le praticien doit appuyer sa démarche sur des publications et des preuves et il est sommé de ranger sous le tapis du dogme sa magie, les « moi je fais comme ça » et autres « moi je sais » ou « la covid ne quittera plus l’humanité. ».

Vraiment ? Et les preuves ? J’ai intégré depuis des années un processus d’accréditation personnelle qui me pousse à me former, à lire, à participer aux congrès, à m’interroger sur mes pratiques et je n’en retiens que l’aspect positif. La demi-vie des connaissances médicales est de 5 ans et il serait hasardeux d’en rester à ce que j’ai appris quand mon internat a débuté, en 1989.

En écoutant les ministres à la santé ou autre, je songe qu’ils seraient bien inspirés d’appliquer ce qu’ils imposent. Il serait cruel de revenir sur les monceaux d’âneries dont ils nous ont abreuvés depuis deux ans. Je n’attends certes rien de sublime de leur part mais tout de même… Ils parviennent encore à me faire bondir.

Tenez, le pass : appliquez l’EBM et il finira à la poubelle. Il n’a aucune justification rationnelle puisque le vaccin n’est pas stérilisant. Il constitue même une insulte à la science. Disons qu’il est à l’écoute de certains scientifiques. Idem pour la contrainte vaccinale élargie à l’ensemble de la population. Concernant les enfants, l’OMS elle-même recommande la prudence.

Bon, la parole de l’OMS n’est pas d’évangile mais je retiens ce verset. Et les adultes, alors, les anti ? Je vais radoter si vous m’avez déjà lu mais je continue de penser qu’avoir peur pour de mauvaises raisons, c’est avoir authentiquement peur. Écrivez  poison sur un flacon de NaCl et les patients détaleront en apercevant l’aiguille. Il semblerait judicieux de ne pas créer des générations de réfractaires aux vaccins dans une nation qui en compte déjà trop.

Caprice de riche… Refuser aux soignants l’accès aux centres de soins relève également de la superstition : le vaccin n’est pas stérilisant et le vacciné, jamais testé au demeurant, peut être contaminant et contaminé. Les structures de soins amputées de milliers d’infirmières ne peuvent se permettre de se priver de ces compétences.

Une rébellion d’hôpital contre la vaccination obligatoire des soignants

Bravo à l’hôpital de Belfort pour s’être montré plus rationnel que superstitieux. N’oublions pas que nous subissons des vagues de cancers historiques, que la mortalité et la morbidité induites par la politique de la peur sont indéniables et que la psychiatrie, celle des adolescents, entre autres, est en révolution.

Là encore, une connaissance des pandémies aurait permis d’anticiper : un ami spécialiste du sujet en Afrique me rappelait qu’en cas d’urgence (ainsi Ebola), les soignants fuient vers MSF, la Croix Rouge et autres organismes de charité, désertent hôpitaux et cliniques où les salaires sont moindres et que l’on observe une surmortalité induite et des défauts de soins.

Étrangement, nous sommes depuis jeudi dernier, date d’ouverture des vaccinodromes à Toulouse, face à une carence et deux de mes programmes ont été fermés faute d’aides. 15 euros l’heure, versus 23 euros : le calcul est vite fait. Répéter invariablement qu’il faut vacciner, vacciner et revacciner relève de l’incantation.

Il faut être particulièrement épais pour réduire les soins à cette seule problématique…  Les preuves abondent, maintenant. Quant aux simulations numériques, basées sur les fameux taux d’incidence dont le ministre se gargarise alors que les réanimations assument, sont-elles l’alpha et l’omega ?

Nous voici pourtant de nouveau en plan blanc, comme en septembre 2021, quand il ne s’est rien produit ou presque en Occitanie. Ou en novembre 2020, quand le président agitait le chiffon rouge des 400 000 morts, ce qui aurait sous-entendu une France de 100 millions d’habitants. Il serait temps pour la raison de terrasser le dogme. Avant que l’épidémie ne prenne spontanément fin et que nos élites ne s’empressent de bramer qu’elles ont vaincu la covid…

Dans notre quotidien, on croise encore quelques énervés, des fondamentalistes de l’hygiénisme, des fanatiques du covidisme… Fais pas ci, pas ça, tu n’y songes pas… Si je porte le masque même en dehors du bloc, sincèrement, ça n’est pas par crainte d’être contaminé ou de contaminer mais par respect vis-à-vis de ceux qui croient en ce bec d’oiseau moderne, plus court qu’à l’heure de la peste mais peut-être guère plus performant. Je tâche d’éviter, outre l’irrespect, les reproches, les gifles et les penchants de certains pour le lynchage.

Pour autant, depuis deux ans, jamais je n’ai exigé que quiconque se couvre d’un masque, se plonge dans une solution hydro-alcoolique ou se soumette à la magie du moment. Contrairement aux hommes, le virus ne connait que la science. La sorcellerie, les incantations, la vertu et la discipline, il s’en fout. Il est libre.

Et peut-être plus malin que toutes les viandes à lombric qui nous pourrissent le quotidien au nom de névroses, il est vrai, entretenues par le pouvoir et la presse. Heureusement, l’homme dispose d’une immunité qui semble également dotée d’une forme d’intelligence.

Elle vaincra sous peu, si ce n’est déjà fait car c’est ainsi que l’affaire se conclut immanquablement. Restera à réparer les bêtises des homuncules, celles qui seront réparables.

Comment ? Progrès humain ? Ah, ce que vous êtes drôle…

 

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  • Misérable homuncule, vil ver de terre, que dis-je, cendre, pâture des vers, prétendez-vous, par un blasphème inqualifiable, être au-dessus de la Sagesse incarnée, infinie, du Ministre des Solidarités et de la Santé ?

  • Je connais cette théorie qui dit que ne pas porter de masque est un manque de respect. C’est un magnifique exemple d’inversion des valeurs.

    • Bien vu Ragoul, Oh moi aussi je connais cette théorie.
      Lorsque j’y suis confronté, j’essaie d’expliquer à mon interlocuteur que le respect est un sentiment que l’on a pour quelqu’un en raison de la valeur qu’on lui reconnaît et non pas un acte de soumission que l’on doit à celui qui l’invoque en culpabilisant autrui de ne pas éprouver les sentiments qu’ils faudraient.
      Vous devriez éviter les psychopathes.

  • Merci pour ce très bel article !
    Effectivement, rien ne change sous le soleil; et ceux qui prétendent parler au nom du « progrès » ne sont généralement que des bonimenteurs, asservis à des intérêts politiques ou financiers.
    Le plus navrant, dans cette affaire, est qu’on a littéralement acheté l’adhésion des gens à un récit officiel délirant et mortifère. Les soignants et médecins payés à prix d’or pour travailler dans les vaccinodromes, les restaurateurs gavés d’aides pendant les fermetures imposées, puis transformés en miliciens du « pass sanitaire », etc.
    Et « en même temps » on a mis en place une coercition terrible contre tous ceux qui n’adhèrent pas à la doxa: censure, sanctions, exclusions, etc.
    La société est aujourd’hui fracturée comme jamais entre ceux qui s’accrochent aux superstitions officielles et les autres. Sachant que, comme disait Orwell, « plus une société s’éloigne de la vérité, plus elle hait ceux qui la disent. », on peut s’interroger sur la façon dont tout ceci finira…

  • Lors de la dernière commission d’enquête au Sénat, un soignant a déclaré, preuves à l’appui, que « nous sommes le seul pays au monde à avoir fermé des lits en période épidémique pour des raisons économiques. »
    Ah ces soignants, toujours à se plaindre de la vraie vie !
    Véran leur fait des promesses et les oblige à se faire vacciner, il continue à détruire le système de santé français et ne tient aucune promesse, et à la fin ils sont pas contents ?
    M’enfin, un peu de compassion, chers privilégiés de la santé qui bossez 70h par semaine dans des conditions pitoyables pour nous maintenir en vie et toucher un salaire ridicule, que diable !
    Mettez-vous un peu à la place du Véreux. Imaginez s’il vous fournissait les moyens de faire votre travail du mieux possible.
    Comment il ferait ensuite pour pouvoir ensuite dire avec aplomb des absurdités du style « Les urgences débordent », « on peut pas soigner tout le monde, c’est une vague fulgurante !!!!!! », ou « On essaie surtout d’éviter d’avoir une vague dans la vague » ???
    Vous y avez pensez à ça, égoïstes gaulois, insensibles que vous êtes à la dure vie de la cour royale et de la réélection à venir ? Vous qui ne savez rien faire d’autre que de vouer votre vie à sauver celle des autres ???
    Sacrebleu, ventre-saint-gris, ces gueux sont de plus en plus réfractaires.

  • Merci pour cet article, qui respire la sincérité.
    Il est temps que les vrais soignants prennent enfin la parole et dénoncent avec force les inepties de ce gouvernement sanitaire, qui multiplie les mensonges et les brimades.

      • Je dirais un bon vieux sophisme du vrai écossais, pour faire simple, pour Jean-Paul, sûrement que les soignants écoutant les recommandations de l’état ne sont pas des vrais soignants, ne connaissent pas leur métier mais que les vrais, eux, ils faut les écouter car ce sont des vrais.

    • Il est surtout temps que les vrais patients prennent enfin la parole, et que les soignants, vrais ou faux, les écoutent un peu.

  • les français feraient bien de se poser la question de savoir qui leur est le plus utile ? les aides soignants , infirmières , médecins etc ? ou cet élite hors sol , les » faites ce que je dis pas ce que je fais  » , qui met notre économie et nos liberté en danger ?

  • il faut toujours rappeler que la médecine reposant sur la science n’est pas en soi la meilleure mais que c’est la meilleure méthode pour aller vers le mieux de façon éclairée et responsable. elle se corrige et admet les erreurs, elle se critique elle est sceptique d’elle même..etc…

    la médecine a ceci de particulier que quelque soit le médecin, celui ci soigne bel et bien pourvu qu’il soit vu comme médecin, l’homéopathie ça marche….ça soulage… ça plait.

    la médecine reposant sur la science a de bons résultats au point de vue des observables collectives …mais c’est surtout une médecine reposant sur l’idée d’assimiler ce qu’on ignore comme un aléa…

    elle a des mesures de précaution bien entendu..mais elle ose l’innovation, et DONC le foirage de temps à autre.

    l’humilité est necessaire car avec le recul on s’aperçoit qu’on aurait pu éviter des morts… »si on avait su »…
    et l’honneté la transparence, des absolues nécessités …l’accusation la plus courante est que « des gens savaient »… or prouver que quelqu’un savait est assez difficile…

    mais la médecin repose avant tout sur une relation de confiance patient/médecin individuelle. qui est en opposition avec la collectivisation de la santé..

    la médecine n’est pas qu’une science. c’est l’art du compromis…tant que le physiologique sera distinct du psychologique il en sera ainsi..un être humain n’est pas une machine, être en santé parfaite n’est pas un but….sa santé quoiqu’onen dise est quelque chose qu’on met en balance au niveau individuel avec d’autres aspirations.

    la médecine en france, c’est à dire la médecine reposant sur la preuve a un problème… elle utilise la violence d’état pour imposer un monopole.. sauf que sans concurrence, on a plus le retour par l’exmple de sa supériorité méthodique…

    rien ne fait plus pour la ^promotion de la vaccination enfantine que l’exemple des malades non vaccinés.

    rien ne fait plus de mal à la médecine reposant sur la preuve que tous ces médecins et savants qui veulent « obliger » les gens.
    la confiance ça se perd…il FAUT prendre des distances avec le politique..

  • Et le principe de précaution alors !!!
    Aucune personne du gouvernement ne veux être mise en accusation pour ne pas avoir mis les moyens, tous les moyens, rien que les moyens (cf A. Buzin).
    C’est aussi simple que ça.
    Merci aux écolos d’avoir poussé pour que ce principe entre dans notre Constitution (à l’origine pour condamner les OGM dont on a toujours pas prouvé la nocivité rappelons le).
    Grâce à eux, la France suit la bonne pente vers un avenir aussi radieux que stalinien.

    • Le principe de précaution pourrait s’appliquer au confinement pourtant. Pourquoi avez vous confiné sans connaître les éventuels effets néfastes inconnus, il aurait fallu prendre plus de précautions.
      Bien évidemment, cela n’arrivera pas, car un défaut de précaution ne s’applique par principe que lorsqu’on a rien fait…

    • Depuis l’année dernière, le principe de précaution partage un caveau dans le cimetière de la liberté, avec le consentement éclairé, la liberté de circulation et le droit à une vie privée.
      Qu’ils reposent tous en paix.
      Et honte à nous de ne pas avoir réussi à les sauver.

    • On pourrait retourner l’argument en vous disant qu’ils se sont bien assis sur le principe de précaution pour les vaccins.

    • Mais dans l’ensemble vous avez raison. Le principe de précaution sert surtout à justifier l’inaction, ou pire, à mettre en place des mesures ou des politiques qui renforcent le contrôle de l’état sur la population,

  • sauf erreur de ma part, quand je me fais vacciner contre le tétanos, c’est pour moi, en ce qui concerne la fièvre jaune, par exemple c’est pour moi et ne pas être malade, pas pour protéger les populations des pays dans lesquels je voyage……
    Il me semble que le vaccin a pour but de préparer l’organisme à une potentielle infection et avoir la mémoire de fabrication de défenses immunitaires rapide, sinon c’est un sérum, quand il existe…
    pourquoi tant de panique ? d’hésitations ? de décisions qui affaiblissent l’hôpital ?
    j’oubliai : on a découvert un nouveau virus omicron, qui a une trentaine de mutations…..si on sait qu’il a des mutations, c’est qu’on connait ses « parents »… depuis juin 2020 si on cherche bien. Ce qui veut dire qu’il circule sous les radars depuis plus plus d’un an….. bref qu’il « vit » sa vie peinard en contaminant tout plein de monde, c’est comme ça qu’il a muté….. et alors…..

    • Vous ne faites pas erreur. Le principe de tout vaccin est d’immuniser le vacciné contre une maladie grave.
      Conséquences :
      – c’est en général une problématique individuelle (tétanos, diphtérie, polio, coqueluche…)
      – en général toujours, on ne vaccine pas si l’on ne risque rien (rhume par ex).
      Parfois, on gagne au loto : le vaccin protège aussi très efficacement de la contamination et de la contagion. C’est le vaccin stérilisant. On n’en a que deux à ce jour : ceux contre la variole et la rougeole !
      Celui contre le Covid ne l’est pas. Sinon, on n’aurait pas autant de cas de contaminations cet automne que l’automne dernier, quand personne n’était vacciné. Ce vaccin ne protège que contre les cas graves les personnes à risque.
      On aurait du se contenter de ne vacciner que ce public. Les autres ayant plus à gagner d’acquérir l’immunité par voie naturelle.
      Et voilà qu’on veut vacciner tous les enfants, alors chez eux le risque de Covid grave est égal à zéro, et que le virus ne fera que couler quelques nez. Sauf pour de rares comorbides parfaitement identifiables…

      • Les personnes à risque… Facile à dire, mais difficiles à identifier, protéger, et au final vacciner. On ne sait qu’on était à risque qu’une fois malade.

        • La grande majorité des personnes à risques savent qu’elles le sont – l’information étant disponible partout depuis un bon moment.
          Il reste quelques personnes, très rares (proportionnellement), qui effectivement peuvent faire des formes graves alors qu’a priori elles ne faisaient pas partie des personnes « à risques ». Ramené à l’ensemble de la population, elles sont très rares.
          Et il y a les personnes à risques qui font des formes relativement bénignes de la maladie ; mais ce n’est pas un problème, par définition.
          (en plus, nous sommes dans un contexte où les médecins sont sinon empêchés, du moins très désincités à soigner les malades précocement, ce qui ne peut qu’aller dans le sens de l’aggravation de la maladie – sans quoi les gens non à risques faisant des formes graves seraient encore moins nombreux)

        • Ben voyons ! 92 % des morts avaient plus de 65 ans. Les 8 % restants avaient plus de 50 ans et des comorbidités en général.
          Le gouvernement a même pu citer, récemment, le chiffre des gosses supposément comorbides.
          Ce sont des choses parfaitement connues maintenant.

          • Eh bien je vous souhaite de connaître vos éventuelles comorbidités personnelles aussi bien que vous en connaissez les statistiques. Mon expérience est que ça n’est pas si évident.

            • Une comorbidite qui n’est souvent pas connue de la personne est son poids. Ce n’est pas parce que ce n’est pas évident, c’est un refus de la réalité.
              Il y en a pas mal en médecine (refus des symptômes d’un cancer par exemple…), je ne vois pas se qu’on peut y faire, ces gens se sabordent eux mêmes. Les autres doivent avoir accès au vaccin, et ils l’ont (gratuitement !). Que faire de plus???

    • « pourquoi tant de panique ? d’hésitations ? de décisions qui affaiblissent l’hôpital ? »
      Pour obéir aux GOPE de UE, source F Asselineau

  • Merci pour cet article. Néanmoins, vous réduisez comme beaucoup la population à enfants/adultes et omettez les millions de gens qui ont été infectés. Qui de l’intérêt du vaccin pour ces gens-là ? Quelle balance entre les bénéfices et les risques ?

    • Moins l’on est âgé plus l’intérêt de la vaccination est proche de zéro (en gros en dessous de 40 ans sauf personnes à comorbidité).

      SI le vaccin avait une action pérenne cela pourrait se discuter.
      Pour lors ce n’est pas du tout le cas et les infectiologues honnêtes nous en avait averti dès la première vague en niant la POSSIBILITE d’immunité collective.

      Depuis le bulldozer étatique est passé en imposant le « pré-pensé », la « magna doxa », la voix de notre maitre : on DOIT vacciner tout le monde pour sauver les français.

      Je pense qu’éviter, partiellement, les formes graves peut être suffisant comme raison mais il n’y a pas de raison de forcer les français, a fortiori jeunes.

      (Inutile de m’accuser d’être antivax : double vacciné, et bientôt triple, mais par choix peronnel et risques personnels + vaccin anti-grippal.)

    • Les études montrent qu’une infection/guérison préalable procure une protection (contre la réinfection et les formes graves) de 13 à 27 fois supérieure à celle offerte par les vaccins, selon les études. Il n’y a qu’en France qu’une étude à la méthodologie bizarre a trouvé que le vaccin protégeait mieux.
      Bref, déjà infecté : pas de bénéfice au vaccin… mais les effets secondaires sont généralement plus musclés. On finira (peut-être) par découvrir que la majorité de sportifs ayant des soucis cardiaques inattendus cette année étaient des infectés puis vaccinés… qui pourtant n’avaient qu’un risque très modéré !

      • Ca me rappelle une histoire horrible : le « vaccin » expérimental sur le trypanosome. Il marchait bien, le nombre de contamination était en chute libre. Mais il y avait des effets graves (décès assez fréquents). Après on a découvert qu’en fait il tuait ceux déjà malades en phase asymptomatique ce qui arrêtait la transmission….

  • Pourquoi la superstition semble-t-elle avoir, à l’occasion de cette épidémie, gagné l’esprit de tant de Français ?
    Pourquoi tant de Français semblent-ils être devenus des hypocondriaques forcenés ?

    Et par dessus-tout, pourquoi si peu de gens disent-ils les choses telles qu’elles sont – comme le fait l’auteur de ce billet ?
    Pour répondre à cette dernière question (et un peu aux autres), je crois que la méditation du conte d’Andersen « Les Habits neufs de l’empereur » est bien indiquée. La question que je me pose est : quand ? quand l’enfant s’écriera-t-il que le Roi est nu ?

    • Parce que notre gouvernement fait avec ce virus ce qu’il reproche à Zemmour de faire avec le migrant !
      Alimenter la peur…
      Et ça finit toujours par marcher ! Et ça ne dépend pas du niveau d’instruction. La peur frappe de manière parfaitement égalitaire. Je connais des gens instruits, à l’esprit scientifique, qui, sans être public à risque, ont une peur panique de ce virus… Et soutiennent aussi qu’il faut vacciner tout le monde. Ce qui est une idiotie pour un vaccin non stérilisant, comme le rappelle à juste titre l’auteur…

  • Merci pour cet article. L’auteur compare, à juste titre, le covidisme à une religion. Une nouvelle tribune du sociologue Laurent Mucchielli en parle aussi assez joliment : https://qg.media/2021/12/12/tribune-une-nouvelle-religion-vaccinale-est-nee-en-occident/

  • « Contrairement aux hommes, le virus ne connaît que la science. La sorcellerie, les incantations, la vertu et la discipline, il s’en fout. Il est libre. »

    « Heureusement, l’homme dispose d’une immunité qui semble également dotée d’une forme d’intelligence. »

    Excellent article,
    Un grand merci à l’auteur

  • Excellentissime ! Merci

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