Covid 19 : quand la coercition laisse place à la servitude volontaire

Il y a deux manières d’amener toute une population à adopter le comportement voulu : la coercition ou la servitude volontaire.
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Covid 19 : quand la coercition laisse place à la servitude volontaire

Publié le 7 décembre 2021
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Par Doriane de Lestrange.

Les mesures de plus en plus dures imposées par les État occidentaux dans le cadre de la lutte contre la pandémie ont deux conséquences principales : modifier la vie quotidienne de toute une population, en lui édictant des comportements à adopter, et créer une importante fracture en son sein. Il y a désormais ceux qui adhèrent et ceux qui résistent.

Cette situation amène à s’interroger sur les diverses méthodes auxquelles le gouvernant peut avoir recours pour amener tout un peuple à prendre telle ou telle direction sans contestation possible, en fonction de ses propres idées et convictions, et quelles que soient les données factuelles ou scientifiques qui s’imposent à tous.

La coercition, efficace mais risquée

Comme son nom l’indique, elle consiste à empêcher les individus de faire en rendant un comportement (ou une idée) illégal ou au contraire obligatoire, généralement par le biais de la loi. Tout contrevenant ou récalcitrant se trouve ainsi contraint, sous peine de connaître du marteau de la justice et de se rendre hors la loi. La coercition a ceci de pratique qu’elle est efficace et qu’elle garantit l’obéissance aveugle de tout un corps, exception faite de la minorité qui aura choisi de se mettre consciemment hors la loi (légitimement ou non, là n’est pas la question).

Mais dans les sociétés qui sont les nôtres, la coercition présente malgré tout de nombreux désavantages.

Tout d’abord, pour pouvoir s’appliquer elle implique de passer par la voie du processus législatif, et donc, dans la majorité des cas, d’être démocratique. Il faut en effet qu’un Parlement accepte de voter une loi, oppressive ou non, pour que celle-ci puisse s’appliquer ; et que les autorités constitutionnelles décident de ne pas la sanctionner. C’est donc un premier risque technique (à défaut d’encore pouvoir dire démocratique) pour le gouvernant.

Par ailleurs, la coercition implique également d’ériger son idée, sa position, en reine au mépris de toutes les autres pour les rendre illégales et inopérantes. Elle suppose donc d’assumer sa vérité au mépris des autres, au risque que la grande Histoire puisse en tenir son auteur pour responsable. Dans le siècle de l’irresponsabilité, c’est une prise de position bien évidemment dangereuse pour tout gouvernant ne souhaitant pas se retrouver sur le banc des accusés, à l’image des condamnés des grands procès de 1945-46 outre-Rhin.

Enfin la coercition a ceci d’inconfortable que l’opposition qu’elle génère est extrêmement solide. Elle peut être faible en nombre, mais elle reste très ferme dans ses idées. Rien de plus fort que l’opposition à une idée qui nous est imposée, en comparaison avec une autre qui nous est seulement proposée en alternative (nous reviendrons plus loin sur l’aspect fallacieux de la prétendue alternative). Aucun gouvernant digne de ce nom ne désire créer une opposition ferme et potentiellement légitime.

La servitude volontaire, une docilité acceptée

L’autre manière d’amener un corps d’individus à agir selon son bon vouloir est la servitude volontaire. Elle implique de faire croire à chacun d’entre eux que leur comportement résulte d’un choix libre et éclairé n’ayant nullement été contraint par une quelconque coercition mais bien au contraire par la raison, la prudence, l’altruisme, voire même la peur (tant que cela fonctionne, il ne faut pas se priver !).

Il semble difficile de juger la servitude volontaire comme une fantaisie complotiste, alors qu’elle était déjà théorisée au XVIe siècle par Étienne de La Boétie que même Dan Brown n’a pas encore accusé de volonté de domination du monde dans ses romans !

La servitude volontaire a ceci de très pratique qu’elle suppose l’adhésion prétendument volontaire des individus à ses idées. Plus que la peur de la sanction, c’est d’abord l’habitude qu’a le peuple de la servitude qui explique qu’elle perdure. Contrairement à la coercition, elle est certes plus diffuse (voie des médias, d’experts et consultants supposés indépendants, etc.), mais bien plus aisée à mettre en œuvre d’un point de vue technique. Ainsi le peuple participe lui-même à sa propre servitude.

D’abord, elle n’implique pas forcément de devoir passer par le processus démocratique et législatif et donc d’en risquer la censure. On ne compte plus les arrêtés, ordonnances et circulaires n’ayant été votés par personne de démocratiquement élu dans les grandes démocraties et qui pourtant régissent la vie quotidienne de leurs populations et entravent sans vergogne leurs droits depuis bientôt deux ans sans qu’aucun soulèvement n’ait eu lieu.

Ensuite, la servitude volontaire n’oblige pas le gouvernant à assumer son idée au point de rendre celles des autres illégales pour qu’elles soient inopérantes. Aussi, ne peut-il pas être taxé de tyrannie ou d’absolutisme par l’Histoire au moment du jugement. Il n’a forcé personne, le consensus est incontestable même s’il reste  quelques individus marginaux ayant préféré de croire autrement.

Son grand avantage est de ne générer qu’une opposition que l’on peut qualifier de molle, en ce sens qu’elle ne s’oppose pas à des règles dures (« vous restez libres de ne pas vous faire vacciner ») mais au contraire à des situations de fait, par nature oppressantes, mises en place sous couvert d’arguments fallacieux (« en revanche, vous n’aurez plus la liberté d’aller et venir si vous choisissez de ne pas l’être »). Aussi, est-il alors plus aisé de dénigrer son opposition au motif qu’elle se sent persécutée injustement par des contraintes qui n’en sont officiellement pas. Aucun risque de tyrannie, donc.

Enfin, contrairement à la coercition qui implique de rendre illégal un comportement pour le rendre inopérant, la servitude volontaire utilise la technique détournée dite du terrorisme intellectuel pour imposer sa thèse. Pratique théorisée successivement par Montaigne, Lénine et l’écrivain Jean Sevilla, elle consiste à rendre une thèse inopérante ou inexistante au moyen de procédés dits intellectuels (publications, médias, données chiffrées, etc.) pour empêcher la formulation d’idées jugées gênantes.

Elle se réalise concrètement par divers biais : l’amalgame, le procès d’intention, la moquerie ou l’injure, l’accusation de mensonge. Pour rendre l’idée de son opposant inefficace, rien de tel que de la tourner en ridicule ou d’accuser son émetteur de mensonge ou d’ignorance. Un bon exemple peut être celui du Grand Journal de Yann Barthès, aimant moquer ses opposants politiques. En cela, il permet d’éviter d’avoir officiellement recours à la censure.

Il est intéressant de constater que l’utilisation de cette seconde pratique, combinée à un enseignement réduit à son niveau le plus bas (enseignement de méthodes et non plus de savoirs), conduisent les peuples occidentaux à se retrouver dans les situations mêmes que leurs livres d’Histoire décriaient pourtant comme le terreau des totalitarismes les plus basiques.

Albert Camus ne disait-il pas : « un Homme, ça s’empêche. » ?

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  • il est quand même très singulier que ce soit le pen et melenchon qui parlent de libertés le plus souvent..

  • « Il y a désormais ceux qui adhèrent et ceux qui résistent. »

    Il n’y aura pas de résistance.

    Cette pandémie est finalement un formidable « stress test » pour les démocratie, et en même temps un test de QI à l’echelle mondiale.

    Et les résultats des 2 tests sont catastrophiques.

    L’immense majorité de la population se soumet sans rien dire, et répète comme un perroquet la propagande gouvernementale.

    Dès que les états seront prêts, ils arreteront la masquarade Covid et passeront au rechauffisme climatique pour achever d’asservir les populations…pour leur bien, evidement

    • Laurent Lenormand
      7 décembre 2021 at 9 h 04 min

      Il y a déjà eu des stress tests, pour toutes les sociétés. La résistance est toujours le fait de minorités, et ce n’est pas forcément elle qui fait échec le plus efficacement au pouvoir. Le bloc de l’Est a fini par s’effondrer sous le poids de son inefficacité, de sa tyrannie bureaucratique à laquelle plus personne ne croyait et qui n’était que parasitaire.
      Ce qui est inquiétant, dans l’épreuve actuelle, c’est que le système est en train de s’arroger les moyens techniques de vous tenir économiquement et socialement. « Si vous êtes gentil, vous aurez une vie (presque) normale. Sinon, vous crèverez comme un rat, seul et sans ressources. »
      Faire passer toute la vie par des canaux techniques et informatiques (des QR Codes, par exemple), c’est donner à la machine et à ceux qui la contrôlent un pouvoir absolu.
      Je conseille la (re)lecture des Cantos d’Hypérion, de Dan Simmons – le rôle dans cet univers du TechnoCentre est éclairant.

      •  » Le bloc de l’Est a fini par s’effondrer sous le poids de son inefficacité, de sa tyrannie bureaucratique à laquelle plus personne ne croyait et qui n’était que parasitaire. » Vous voyez une différence avec micron?

    • « Il n’y aura pas de résistance. »
      Pa si sûr! Elle existe déjà dans nos banlieues émotives, sans doute les derniers refuges d’où les résistants pourront envisager de reprendre le dessus. ( Par un appel du 18 juin peut-être?).
      Et quand on voit avec quel enthousiasme nos FDO s’impliquent dans l’application de la loi dans ces espaces, c’est sûr, ça va bien se passer! Et sans parler de leur équipement, bien peu adapté à une guerre d’escarmouches urbaines, vu la puissance de feu mobilisable dans ces quartiers!
      Les QR codes et autres gadgets numériques d’IA risquent fort d’être insuffisants, sauf peut-être à envoyer des drones tueurs? ça promet de beaux feux d’artifices!

  • Ce ne sont pas deux méthodes concurrentes:
    – dans une première phase la peur pour sa sécurité amène une servitude volontaire pour son propre bien
    – lorsque la servitude volontaire d’une grande majorité est acquise, on passe à la seconde phase de la coercition imposé dans le cadre d’un état d’urgence qui met la démocratie entre parenthèse pour les réfractaire; le risque est très faible puisque la majorité va elle-même appliquer les mesures aux récalcitrants en les mettant au ban de la société
    On a commencé avec le terrorisme (et l’état d’urgence entré dans le droit ordinaire), on fait de même avec le sanitaire (lois pandémie un peu partout dans le monde) et ensuite on passera au climat

  • La situation actuelle permet à notre gouvernement d’utiliser tranquillement la coercition et la servitude volontaire, selon les priorités de l’agenda politique de notre futur ex président.
    Il peut faire voter très facilement des mesures liberticides sans qu’aucune instance ne s’y oppose, il peut également nous inciter à des comportements « citoyens » grâce au rôle délétère de la plupart des médias.
    La plupart des chroniqueurs des chaines d’info ne manquent pas de faire la morale aux récalcitrants et d’entretenir un climat anxiogène insupportable.
    Les dernières mesures, complètement débiles, annoncées par Castex hier, seront largement justifiées par des « journalistes » d’une servilité écoeurante.
    Pourtant, comment peut on accepter que des enfants soient masqués à la récré et que des jeunes soient privés de discothèque ?
    Les 2 années que nous venons de vivre n’incitent pas à l’optimisme et je crains que la civilisation pré-covidienne soit définitivement morte !

    • La discothèque est donc un droit pour les jeunes, et une taxe ad-hoc devra être perçue sur les vieux afin que les jeunes qui ne pourraient pas se la payer n’en soient pas privés…
      La servitude volontaire, ça n’est pas ainsi que l’on devrait nommer le fait de choisir délibérément d’encourir quelques déplaisirs personnels pour pouvoir offrir des plaisirs à des proches. Où ça dérape, c’est quand soit certains abusent, justement en prétendant que ces plaisirs sont un droit. Une question d’éducation, d’abord, dont le manque permet à l’Etat de se saisir avec délices de la correction autoritaire.

      • Oui, le sexagénaire que je suis considère que la discothèque est un droit pour les jeunes.
        Même sous l’occupation, des bals clandestins étaient organisés. Pour avoir participé à l’un d’eux, mon père a été emprisonné une semaine.
        J’en ai plus qu’assez de cette société de trouille où l’on punit toute la population pour protéger des gens qui n’en demandent pas tant !

        • Je n’exprimerais pas ça en tant que « droit pour les jeunes » (qui ne serait de toutes manières pas supérieur au droit des adultes) mais en tant que nécessité. (Pour leur développement).

          A comparer à la « nécessité » de limiter la propagation d’un virus. Alors que les données sur la question sont floues et douteuses.

        • Donc vous vous imposez la servitude volontaire de satisfaire les désirs de danse des jeunes… Entre servitude volontaire et servitude volontaire, les différences sont ténues.

          • Allez en boîte n’est pas un droit, pas plus que d’avoir un logement ou un travail.
            En revanche la liberté est un droit et la liberté me permet de me rendre là où je veux si le propriétaire du lieu est d’accord. Quand un troisième larron, l’état par exemple, m’empêche de me rendre dans un endroit où je souhaite aller et où on souhaite me recevoir c’est une atteinte à la liberté.
            C’est simple pourtant.

            • Et quand vous faites payer ça par un 4e larron, c’est un abus de droit. Mais je suppose que vous, vous n’êtes jamais 4e.

        • Entièrement d’accord. Ceux qui ont peur, rester chez vous et laisser nous vivre.

          • Ceux qui ont peur, restez chez vous, jusque là d’accord. Mais le « laissez nous vivre » se transforme à peu près toujours en un « laissez nous vivre à vos dépens »…

      • exiger que les autres sacrifient leurs désirs pour que notre désir puisse s’assouvir ce n’est pas de l’altruisme, de la logique ou du « bien commun » mais un égoïsme effrayant.
        Chacun est responsable de SON plaisir, de sa vie. Pas de celle des autres, personne n’a à demander ou même suggérer que d’autres changent de vies, de désirs pour satisfaire quiconque, despote ou « gentil parent » ou qu’importe… Chacun peut choisir de le faire mais c’est un choix individuel qui n’est en rien supérieur ou plus moral.

    • La civilisation en train de mourir est celle des enfants gâtés, paix à ses cendres ! Le problème est de ne pas en laisser une encore pire prendre sa place, mais certainement pas de la perpétuer.

      • « La civilisation en train de mourir est celle des enfants gâtés… »

        Je ne suis pas aussi optimiste…

        Mais il est intéressant que cette question apparaisse comme question annexe au « Covid ». L’enfant doit tout autant être encadré ET être gâté pour son développement. C’est dans la nature biologique de toute espèce. L’enfant en tant que sous-partie de l’humanité à des droits mais en tant qu’individu c’est beaucoup plus discutable. Il y a une limite floue : l’enfant de 3 ans n’a pas le droit de refuser de prendre son bain ! Mais les adolescents ont-ils le droit de grève ?

        La « crise du Covid » met en évidence un certain nombre de problèmes de fond de notre société : éducation, respect des autres, impasse sociale et du système de soin, dépendance économique, information, manipulations, incurie politicienne… On voit qu’il en faut peu pour que les questions qu’on refuse d’aborder se transforment en impasses dans certaines situations.

        • Etre gâté, quand j’étais enfant, ça voulait dire recevoir de ses proches, et quand on grandissait, ça voulait dire comprendre ces cadeaux avaient coûté de sacrifices à ces proches, et combien ces proches l’avaient fait sans y voir de difficultés ni les qualifier de sacrifices. Aujourd’hui, on a l’impression qu’être gâté, ce serait recevoir son dû.

          • « être gâté, ce serait recevoir son dû »

            C’est un du, mais la nature du « du » échappe aux « progressistes » pourtant opposés au comportements matérialistes.

            Le temps passé à protéger ses enfants tout en leur laissant découvrir le monde est sans commune mesure avec l’argent dépensé.

            Le terme « gâté » est mal défini : il ne s’agit pas d’argent mais d’éducation.

        • Être gâté, étymologiquement c’est « abîmé ». Un enfant gâté est un enfant dont on fragilise l’esprit en lui cédant trop facilement, en sacrifiant pour lui sa propre vie, au delà du nécessaire.
          Il y a aujourd’hui beaucoup d’enfants gâtés ou d’ex enfants gâtés. Le gouvernement et les médias en sont plein, non pas qu’on leur ait donné trop de cadeaux mais on leur a laissé croire (et on continue à le faire) qu’ils sont « chefs » et qu’ils sont « supérieurs » et que ce qu’il pense a vocation à s’imposer aux autres, les « inférieurs » qui n’ont rien à dire…
          L’Etat est un nid d’enfants gâtés, la « démocratie » en tant que tyrannie de la majorité tourne à l’empoignade d’enfants gâtés. Mais tant qu’on promouvra l’altruisme, tant qu’on exigera le sacrifice de chacun pour le « bien commun » (qu’on laissera x ou y définir comme étant bien sûr leur propre bien) la civilisation sera une civilisation d’enfants gâtés. Abîmés, Irréparables sans doute, qui veulent « préserver la nature » mais ont dans leurs idées et leurs envies un penchant anti-naturel prononcé…

  • La servitude volontaire fait partie de la nature humaine. Elle n’est pas réellement fabriquée par une quelconque autorité. En revanche elle peut être entretenue par celle-ci. A noter que les autorités elles-mêmes sont soumises à une forme de servitude volontaire, comme on peut le voir avec la pandémie.
    La plupart du temps, la servitude volontaire n’est rien d’autre que du conformisme.
    Par ailleurs qui dit coercition, dit situation inhabituelle donc plus extrême, or se sont bien les extrêmes qui s’opposent le plus férocement.

  • Gardons espoir: plus leurs mesures débiles passent crème, plus ils continueront à essayer d’en prendre de pires, jusqu’à celle de trop. Vu la taille de leur melon, inversement proportionnelle à celle de leur intelligence, elle ne devrait pas tarder.

  • Nous sommes tous des esclaves mais nous choisissons nos maîtres, la seule originalité de notre démocratie. Une fois le maître choisi, on est très obéissants et même certains en font trop pour bien se faire voir du maître. Et oui le maître a ses courtisans et courtisanes.. Ça le rend plus fort et médiocre à la fois. Encore quelques mois et on changera de maître.. Et nous en serons ses esclaves.

  • L’inertie de la « servitude volontaire », bien réelle dans notre société, est le cliché sociétal de l’effet moutonnier : un grand troupeau, quelques bergers, un nombre adéquat de chiens de garde et hop, tout fonctionne ; peu de « brebis égarées » : comment pourraient-elles échapper aux chiens de garde, et quand bien même, où iraient-elles ? Fascinant, et écœurant.

  • Pour beaucoup la « servitude volontaire » n’est pas vraiment volontaire, elle est simplement de la paresse intellectuelle. Ne voulant/pouvant pas faire l’effort de penser, ils suivent ce qu’on leur dit (de sources qu’ils pensent fiables) et ne voulant pas être des moutons ils font de ce qu’on leur dit leur propres pensées. Ils ne se vivent pas esclaves mais demandent la protection de leurs chaines. Ils ne peuvent pas vivres seuls, il leur faut toujours quelqu’un. Quelqu’un pour leur dire quoi penser et quelqu’un à qui demander (exiger ?) d’acquiescer à ce qu’ils ont « appris à penser » pour valider leur paresse.
    « Je n’ai pas réfléchi, je répète ce qu’on me dit, mais j’exige que tu me dise que j’ai raison pour prouver que j’ai bien fait de ne pas réfléchir »…

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