Crise sanitaire : l’appel désespéré de la jeunesse

Le sacrifice des nouvelles générations, de leur éducation et de leur avenir au nom de la crise sanitaire doit cesser. L’appel de l’association Students for liberty.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
megaphone source https://unsplash.com/photos/QRKJwE6yfJo

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Crise sanitaire : l’appel désespéré de la jeunesse

Publié le 2 mars 2021
- A +

Par Élodie Keyah pour Students for Liberty France.

La jeunesse aura définitivement été la grande sacrifiée de la crise sanitaire. Pointée du doigt en permanence depuis le début de la pandémie ; objet d’une campagne de culpabilisation délétère et accusée – à tort – d’insouciance face à la propagation du virus, la « génération confinée » demeure la première victime des restrictions depuis mars.

Confinements successifs, couvre-feu, fermeture des universités et hausse du chômage auront engendré des effets terribles sur la santé des jeunes. Un rapport alarmant de la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale révèle les effets délétères de la crise Covid et du confinement sur un grand nombre d’entre eux : solitude, haut niveau d’anxiété, stress intense, dépression sévère…

En témoigne Alexandre, 21 ans, aujourd’hui très inquiet pour son avenir professionnel :

Si je n’ai pas de pensées suicidaires, ma santé mentale s’est beaucoup dégradée. Je suis de nature optimiste mais l’absence d’horizon sur lequel bâtir des projets m’a mis un sacré coup. Je ne sais pas de quoi demain sera fait, je n’ai plus de motivation, je me demande si j’aurai un travail, un avenir tout court.

Près d’un étudiant sur trois a présenté les signes d’une détresse psychologique, et la moitié d’entre eux a souffert de solitude ou d’isolement pendant le confinement, selon l’Observatoire de la vie étudiante (OVE).

Pour beaucoup d’étudiants comme Damien, 18 ans, braver les interdictions est devenu la condition sine qua non pour survivre :

Mon salut dans cette histoire vient du fait que je ne respecte pas les mesures sanitaires, et je l’assume. Si je le faisais, je ne serais sûrement plus là pour faire ce témoignage. Sortir, maintenir du lien social, continuer à voir des gens… c’est essentiel, et ça vaut de loin toutes les amendes que je pourrais me prendre.

Ce constat inquiétant a le mérite de mettre en lumière l’opposition fallacieuse entre santé et économie, comme si l’économie était une abstraction distincte de l’intégralité de la vie sociale ; comme si l’état de santé d’une population n’était pas corrélé à son niveau de développement économique…

Si l’économie est sacrifiée au nom de la crise, la santé l’est aussi, en témoigne Gauvain, 28 ans, qui admet ne pas avoir pu s’en sortir sans l’aide de sa famille :

Le premier confinement a été pour moi la suite d’une lente descente en enfer où j’ai failli finir par me retrouver à la rue sans rien. Pour bien comprendre la détresse des jeunes, je pense qu’il faut aussi réaliser le contexte dans lequel la crise des confinements s’inscrit. Il faut réaliser que les jeunes, de nos jours, ne vivent pas une situation facile.

Finalement, le confinement généralisé réduit notre capacité à aider les personnes en difficulté, et les plus âgés en particulier. Il est illusoire de croire que les effets négatifs des mesures sanitaires se concentreraient sur les cinq prochaines années. La fermeture des universités a des conséquences majeures sur la formation et les compétences futures de toute une génération. Pour les décennies à venir, toute l’activité économique en pâtira, avec au premier plan la recherche scientifique, l’innovation et la lutte contre le changement climatique.

Si les restrictions étaient relativement acceptables au début de l’épidémie, elles deviennent donc intenables et injustifiées sur plusieurs mois, voire destructrices pour une part non négligeable de la population. Il est donc plus que jamais nécessaire de remettre en cause le sacrifice des nouvelles générations, de leur éducation et de leur avenir, alors même que les moins de 45 ans représentent seulement 1 % des morts de la Covid depuis mars 2020.

Nous appelons donc à la réouverture totale des universités dans le respect des règles sanitaires et à l’intégration du corps enseignant parmi le public prioritaire pour la vaccination ; à la levée des restrictions qui pèsent sur l’activité économique et culturelle, ainsi qu’à l’isolement volontaire et responsable des plus âgés non vaccinés pour une réelle solidarité intergénérationnelle.

 

Signataires :

Arnaud Le Vaillant de Charny, responsable d’équipe
Arthur Nardy, ingénieur, secrétaire du Parti Libéral
Victor Pérot-Guillaume, économiste
Élodie Keyah, coordinatrice nationale SFL France
Guillaume Bullier, ingénieur
Laurent Pahpy, analyste IREF
Guillaume Périgois, consultant
Alexandre Massaux, analyste politique
Yama Darriet, jeune actif
Charles Mazé, jeune actif
Clément Bonnet, jeune diplômé
Vincent Delorme, étudiant
Martin Devaulx de Chambord, volontaire en service civique
Alexandre Boulard, responsable ressources humaines
Gauvain Claus, programmeur
Raphaël Candé, ingénieur
Damien Conzelmann, étudiant
Céline Fusier, étudiante
Alexandre Gouye, étudiant
Alexandre Guay, étudiant
Léo Lictevout, étudiant
Alexis Grand, étudiant
Pierre Faure, étudiant
Astrid Nouvellet, étudiante
François Tourne, étudiant
Enzo Serenari, étudiant
Jeremie Amsallem, étudiant
Vincent Andrès, développeur
Lolita Lavigne, étudiante
Valentin Guillaume, jeune actif

Voir les commentaires (78)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (78)
  • « Nous appelons donc à la réouverture totale des universités dans le respect des règles sanitaires »

    Il faut au contraire abandonner ces mesures sanitaires qui ont un impact négatif sur le système immunitaire de tout le monde.

  • Attention sur contrepoints vous aurez les rares témoignages qui sonnent libéraux…

    En France , les gens pensent encore que c’est l’etat qui doit résoudre tout problème.. si c’est pour remplacer le gauchisme par un étatisme de droite…

    je ne suis pas un « cpef. », je distingue aussi quelques signes de lucidité .. mais je crois que je me raconte des fables.

    et les gilets jaunes étaient libéraux..

    c’estbien simple macron et le maire sont vus comme libéraux.

    • Les gilets jaunes étaient libéraux ? J’espère que vous parlez des premiers, ceux qui ne voulaient pas de la nouvelle taxe ou la hausse de l’ancienne… Et pas de ceux qui ont manifesté dans la capitale et tout cassé… 😉

  • « Pour les décennies à venir, toute l’activité économique en pâtira, avec au premier plan la recherche scientifique, l’innovation et la LUTTE CONTRE LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE. »

    Je vois pas le rapport avec la choucroute…

    • Même réflexion je ne vois pas ce que ça fait là. Effet de mode sans doute.

    • J’imagine que si on veut réduire les GES sans mettre à terre notre économie, il vaut mieux une société innovante et privilégiant la fusion nucléaire que les moulins à vent.

      • Ouh là, trop compliqué ! Non, la solution, c’est taxer les riches et taxer le carbone… Avec cette solution, les deux vont disparaître naturellement 😉

      • Reduire les GES, traduire le CO2, pourquoi faire ? La théorie du réchauffement climatique repose sur une seule hypothèse qu’il est facile de réfuter : le CO2 aurait la propriété de renvoyer sous forme de chaleur une partie du rayonnement infrarouge à la source (ici la surface de la terre) dont il tire son énergie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’on s’en servirait pour isoler nos habitations, du moins en hiver et qu’on aurait trouvé un moyen de récupérer cette énergie amplifiée par une boucle rétroactive infinie.

  • les virus ne sont pas tous dangereux et le covid ne tue pas comme ont le dit a la télé, les virus et les bactéries font partie de la vie, il faut arretter toutes les mesures çà ne sert a rien, et c’est nuisibles.

  • Quand Macron a dit:  » Nous sommes en guerre », nous aurions du faire ce qu’à fait le général en 1939, saisir l’occasion d’impliquer les pays encore libres pour mettre en place une logistique de guerre. Les guerres sont toujours source de destructions, mais aussi de progrès fulgurants qui n’auraient jamais été aussi rapides sans la motivation profonde de l’urgence.
    L’Etat ferme les universités et désorganise l’enseignement, nous avons les moyens numériques aujourd’hui par la création d’applications spécifiques de fournir aux élèves du secondaire et étudiants du supérieur une part importante des connaissances théoriques dont ils auront besoin dans leur parcours professionnel. Il y a certainement en France des étudiants en fin de cycle, de jeunes diplômés et même des actifs frais émoulus des grandes écoles capables de développer de tels outils au service des jeunes de leur génération.
    Evidemment, à force d’attendre tout de l’Etat nounou, on a perdu cet esprit combatif de nos parents et on voit le résultat.
    Ce pays n’est pas encore foutu, mais il devient urgent de se bouger! ( Comme cet étudiant qui résiste aux mesures sanitaires, confinements et autre couvre-feux).

    • Les cours et travaux dirigés en ligne sont largement moins efficaces que les cours en présentiel, c’est comme ça ce n’est pas pour rien qu’il y a un énorme décrochage (bien que d’autres facteurs viennent aussi l’expliquer comme la perte de revenus, la solitude, la dépression etc). Et c’est pas une appli qui va y changer quoi que ce soit. Concernant Macron, il s’est planté dès qu’il a dit que nous étions en guerre et qu’il sauverait des vies (comprenez la vie des vieux) quoi qu’il en coûte. Il fallait y comprendre que tout le monde allait casquer pour sauver 3 ans de vie des gens en ephad. Génial.

      • « Les cours et travaux dirigés en ligne sont largement moins efficaces »
        Bien sûr, mais c’est mieux que rien! Et le présentiel actuel extrêmement limité semble bien insuffisant à combler les besoins des étudiants. De plus, l’enseignement à distance n’a sans doute pas encore été suffisamment dimensionné ( en France tout est toujours riquiqui!) pour offrir réellement une chance sérieuse aux étudiants. J’en veux pour preuve que ça marche très bien dans certains pays (comme l’Australie) où la population est trop dispersée et les distances trop énormes pour envisager des cours en présentiel à 2 ou 3 étudiants. cette crise est l’occasion d’innover dans beaucoup de domaines, quitte à s’affranchir au maximum de l’emprise de l’Etat. Etat qui veut relocaliser l’industrie et qui fait tout pour délocaliser l’enseignement! Cherchez l’erreur!

        • « De plus, l’enseignement à distance n’a sans doute pas encore été suffisamment dimensionné ( en France tout est toujours riquiqui!) pour offrir réellement une chance sérieuse aux étudiants. »

          Encore quelqu’un qui s’exprime sur un sujet dont il ignore tout.
          Dans l’établissement universitaire dans lequel je me trouve 100% des cours ont été dispensés en ligne depuis octobre via des applications très performantes telles que Teams, Wooclap, etc.

          Bref, vous n’avez rien compris : ce que vous préconisez, c’est ce dont les étudiants ont marre !!
          Ils en ont marre de passer plus de 8h par jour devant un écran d’ordi à suivre des cours en ligne et à effectuer des travaux de groupe en ligne, etc.

          • J’ajouterais qu’outre l’aspect d’interaction sociale que l’enseignement en ligne littéralement détruit, il faut également considérer l’aspect cognitif du problème. Tout le monde qui enseigne en ligne vous le dira: la capacité d’un étudiant à rester concentré sur un cours en ligne est de plusieurs ordres de magnitude inférieure qu’en personne. Même les plus motivés éprouvent des difficultés à rester attentifs plus de 15-20 minutes avant de décrocher.

            On parle ici de personnes dans la force de l’âge. Je n’ose pas imaginer comment un enfant de 6 ou 7 ans peut surmonter une telle épreuve.

            • Oui et puis c’est sans compter sur l’aspect pratique de l’enseignement. Faire de la physique chimie dans un studio…

          • Ben oui, faire des études, ça demande des efforts, mais quand on a suffisamment de cran, on en sort avec de bonnes chances dans la vie professionnelle. On peut sacrifier durant quelques années quelques fêtes avec les copains. Et quand j’étais dans le primaire, juste après guerre, certains auraient trouvé plus relax 8h devant un écran plutôt que dans un atelier sale et bruyant. Alors, si les pauvres chéris en ont marre des clowns qui leurs imposent ce traitement, qu’ils refassent un mai 68 ( ça tombe bien, c’est pour bientôt, et en plus ils auront le soutien de GJ)!

            • Que croyez-vous qu’ils font ! Les efforts, ils les font : pour des vieux comme vous qui, ensuite, leur cachent à la figure.

              Je vous plains d’être aussi égoïste.

              • Est-ce que l’égoïste au fond ça ne serait pas vous par hasard? Que les jeunes fassent leurs efforts pour eux-mêmes déjà, les vieux ne leurs demandent rien ( où tout au moins, on ne leur a pas laissé le choix.) C’est l’Etat qui a organisé tout ce bordel y compris la gestion des retraites et de la Secu. Quant à cracher à la figure de quelqu’un, je connais aussi des jeunes qui le font! Alors vos leçons de moraline, ça commence à bien faire.

            • « De mon temps on aurait fait ci ou ça » « on avait le courage de faire la révolution blabla » ouais ouais on connaît. Vous méprisez les étudiants d’aujourd’hui qui sont en grande difficulté, bien plus que vous à votre époque. Et si aujourd’hui les étudiants veulent se révolter ? Hop 135€ d’amende à peine sortis de chez eux dès 18h ou bien toute la journée si jamais ils sont en confinement (comme le reste de la population). Et ils n’ont plus de travail à côté pour la plupart, leur avenir très sombre etc. Ce n’est pas aussi facile que ce que vous dites.

      • Et arrêtez de dire comme un mantra que c’est pour protéger « les vieux » vous devenez lassant!

        • C’est le cas : on sacrifie la jeunesse pour des vieux qui, pour beaucoup (beaucoup trop !) n’ont que mépris pour elle.

          • ça, c’est vous qui le dites! Des preuves?

            • Tendez l’oreille autour de vous, c’est facile à trouver.

              Il n’est pas nécessaire de chercher bien loin pour trouver des vieux égoïstes : par exemple, dans ce fil de commentaires, lisez les propos de robin 35.

              Ou relisez vos propres propos.

              • Bon OK pour vous TOUS les vieux sont égoïstes et tous les jeunes sont innocents comme l’agneau qui vient de naître! Qaunt à robin 35, il a paefaitement raison, mais bien sûr il vous parle d’un temps que les jeunes cons égoïstes d’aujourd’hui ne peuvent pas connaître! Avec des personnes qui pensent comme vous, CPEF

      • Le senior que je suis et qui a grands enfants et petit enfants étudiants déplore autant que vous ce que les guignols du gvt ont fait de ce pays, mais ne rendez pas responsables tous les boomers ( comme vous dites avec mépris) de 40 années ou + de mauvaise gestion des élus.

      • on voit que nos jeunes n’ont pas eu à se confronter aux études du soir du type CNAM ( conservatoire national des arts et métiers ) qui se font pour une bonne part seul !!! à force de croire que tout est du sans effort personnel on finit par accréditer le désespoir des jeunes comme naturel !!! cessons de les plaindre , qu’ils prennent leur part du fardeau et se retroussent les manches et çà ira mieux pour tout le monde !!!!!

        • Mais bien sûr… on les enferme 8h par jour devant un écran, pendant ce temps, les vioques vont se promener dehors à l’air pur… salauds d’égoïstes !

          • « les vioques vont se promener dehors à l’air pur… salauds d’égoïstes »
            Les « vioques », ils vous souhaitent de le devenir un jour, quant à respirer l’air pur du dehors, si c’était vrai on ne nous obligerait pas à porter une muselière partout et tout le temps!

            • Bizarrement en province, ce sont effectivement les vieux qui traînent le plus dehors, qui pour la plupart n’ont pas de masques et s’imaginent être plus immunisés en fréquentant d’autres personnes de leur âge que des jeunes.

              • Les vieux ont l’expérience de la vie, qui n’a pas toujours été facile et ne se laissent moins facilement raconter des bobards par les bobos parisiens du gvt. Et s’ils trainent dehors sans masques, c’est que d’une part, en extérieur , ça ne sert à rien, et d’autre part ils manifestent leur liberté à prendre leurs propres risques! Et ne venez pas me dire qu’ils vont contaminer les « autres », c’est d’un débile!!!

        • Se retrousser les manches c’est bien joli mais vous êtes au courant que la plupart des petits boulots que faisaient les jeunes ne sont plus possibles ? Qu’il n’y a plus de boulot non plus pour les diplômés car toutes les embauches sont gelées ?

          • Ah oui, et la faute à qui si les petits boulots étudiants ont disparu? Macron et sa clique sont sans doute tous des vieillards qui méprisent les jeunes et leurs problèmes! Attaquez vous aux bonnes cibles et laissez « LES VIEUX » tranquilles. Vous êtes lassants!

          • Et créer son propre emploi? ça vous a échappé? J’ai une petite fille étudiante qui assure une partie de ses besoins financiers en ayant une activité commerciale indépendante en micro entreprise, et effectivement c’est un choix, et il faut se retrousser les manches!

            • C’est tres bien pour elle si elle y trouve son compte mais comme vous dites ça ne couvre qu’une partie de ses besoins et pendant ce temps là elle n’étudie pas ou ne profite pas de la vie. La vie ce n’est pas metro boulot dodo.

    • Il y a un article aujourd’hui sur une appli vocale pouvant parfaitement faire le job, si l’essentiel du présentiel est de discuter.

  • Triste mais vrai

  • Je souscris totalement à cet appel. Le mépris des jeunes générations dans cette affaire est un scandale absolu, une tache (une de plus) ineffaçable que l’histoire gardera, et dont son responsable la poignée d’individus (politiciens et « experts », quasiment inchangés depuis le début) qui mène vaillamment le pays à la catastrophe.

  • Réclamer la liberté par des pétitions, les étudiants du passé n’y auraient pas pensé…

    • Ah ah. Ils auraient lancé des pavés. Il est vrai que les CRS n’avaient que des matraques et pas encore de flashball visant la tête.

      • Le simple fait que l’exécutif ait pu faire éborgner des gens sans que les médias ne s’en émeuvent et sans que la récolte ne redouble d’intensité montre bien que nous sommes très mal barrés…

  • T’inquiète pas Alexandre, tonton Manu va te donner du pognon gratuit toute ta vie et des tickets de rationnement. Tu seras esclave mais heureux.

  • Je ne veux pas être rabat-joie mais pourquoi cette situation empêcherait les étudiants d’étudier et de se rencontrer autour d’une pizza ?
    Les cours magistraux peuvent toujours se faire en téléconférence, pourquoi pas en utilisant les cinémas fermés pour diminuer le nombres de personnes par salles…… Et puis, on protège qui, les jeunes ou leurs vieux profs grincheux ?

    • C’est surtout les politiques qui protègent leurs fesses! Et en plus ils sont souvent vieux ( dans leur tête) et grincheux!

    • La téléconférence va ne remplace pas des séances de travaux pratiques, demander de l’aide à un voisin quand on n’a pas compris, se faire aider par un prof lors d’une séance d’exercices, ou juste faire connaissances avec d’autres camarades.

  • Ouais, bon, ok, bien sûr les étudiants souffrent et je compatis à leur appel. Et puis aussi à l’appel des hôteliers-restaurateurs. Et à l’appel des artisans et indépendants. Et à celui des parents qui voient leurs enfants devenir timbrés à force de porter le masque à l’école, etc, etc, etc.
    Chaque catégorie lance son appel pour défendre ses intérêts légitimes, chacune dans son coin, bien poliment, en veillant bien à placer tous les impératifs bienpensants qui conviennent, sur le réchaufmique, la défonce des minorités et le respect de terre-mère. Super.

    Mais c’est quand qu’ils réalisent que le problème d’atteinte à leurs libertés et leurs intérêts n’est pas propre à leur petite catégorie, mais général, collectif, et imposé à tous par l’Elysée? C’est quand qu’ils prennent conscience que quémander le respect de sa liberté revient à confirmer son asservissement?

    Tout ce beau monde devrait être dans les rues pour marcher vers les préfectures, les conseils régionaux, et surtout, vers l’assemblée nationale, vers le sénat, vers l’Elysée, et les assiéger jusqu’à ce qu’ils nous rendent nos libertés. La liberté se prend, il faut l’exiger comme préalable à toutes autres considérantions, il faut la défendre comme le bien le plus indispensable et le plus cher.

    Sans quoi tout le monde restera derrière les barreaux, et de temps en temps, quand on criera un peu plus que d’habitude, l’état nous jettera des cacahuètes.

    • Et le pire, c’est qu’ils vont continuer à voter pour le même gouvernement aux prochaines élections… Ou pas voter « car je veux pas choisir entre la peste et le choléra ! »… Des bons lâches en fait…

    • Superbe commentaire ! Je souscris à 100%. Vouloir la liberté dans le strict respect de règles pseudo sanitaires débiles, c’est déjà une sacrée contradiction. La solution est libérale : chacun a le droit d’ouvrir l’établissement d’enseignement de son choix et d’y imposer les règles auxquelles ses propres clients souscrivent. Idem pour les restaurateurs, les organisateurs de spectacle, les entreprises, les commerçants etc.

  • Cessons de plaindre cette jeunesse pas si malheureuse que çà !!! Est-ce que les jeunes de 1914 – 1918 étaient beaucoup plus favorisés ??? Ceux qui ont été appelés ou rappelés pour faire  » du maintien de l’ordre  » en Algérie encore des heureux !!!! Non chaque génération a ses difficultés à affronter et les jeunes d’aujourd’hui ne sont pas plus défavorisés que ceux d’hier !!!!

    • En 14-18 les jeunes voulaient en découdre pour reconquérir l’Alsace Lorraine…et en période de guerre il n’y a pas le choix. Aujourd’hui le choix existe et les jeunes ont été délibérément ignorés.

      • « En 14-18 les jeunes voulaient en découdre pour reconquérir l’Alsace Lorraine »
        Tu parles! L’Alsace et la Lorraine, ils n’en avaient rien à battre, et même aujourd’hui que ces provinces sont françaises, elles bénéficient de certaines dispositions sociales et fiscale « à l’Allemande », et les frontaliers sont bien heureux d’avoir du boulot bien payé chez nos voisins allemands!

      • Euh… Dans l’ouest de la France, les français n’en avait un peu rien à faire de ce qu’il se passer à l’autre bout du pays… Et d’ailleurs, ils ne devaient pas savoir ce qu’il s’y passait.

        • Ah bon? Donc les reportages historiques qui expliquent que les français voulaient la guerre sont des faux ? Les français étaient des pacifistes ?

    • Ce n’est pas parce que des jeunes ont été sacrifiés dans le passé par les hommes de pouvoir qu’il faut continuer. Au contraire, la liste de ces sacrifices inutiles devrait rappeler à chacun combien ils sont vains.

    • Sous prétexte qu’on peut trouver pire dans le monde ou dans l’histoire, n’importe quoi peut être présenté comme acceptable.

      C’est vrai quoi. Même si les restrictions actuelles doivent s’étirer pendant des années, de quoi nous plaignons-nous ? C’est toujours mieux que de vivre à l’époque de la peste noire ou en Russie soviétique.

  • Et pendant tout ce temps la formidable solidarité des fonctionnaires et des élus qui confinés perçoivent 100% de leurs salaires (traitements) me sidère, jusqu’à quand ?

  • Mon salut dans cette histoire vient du fait que je ne respecte pas les mesures sanitaires, et je l’assume.  »
    Bravo !!!

  • C’est pas nouveau que la jeunesse a été sacrifiée. Ce n’est que la continuité.

    Il suffit de penser aux retraites et la sécurité sociale. Les jeunes ne trouvent pas de travail car le travail coûte trop cher et ce n’est pas pour eux qu’ils cotisent quand ils en trouvent un. Quand à la sécurité sociale, pratiquement tout le budget est consommé par les plus de 60 et pourtant ce sont bien les jeunes qui encore une fois cotisent et en pâtissent alors qu’un jeune n’est jamais malade!

    •  » le travail coûte trop cher et ce n’est pas pour eux qu’ils cotisent quand ils en trouvent un. »
      Le système de la SECU est pourri depuis le début, et moi qui suis senior, je l’ai su dès ma première feuille de paie. Et j’ai toujours voté pour que ça change ( passer au système par répartition) Ce n’est quand même pas la faute des 49% d’électeur qui ont voté contre le système en place à chacune des élections depuis 60 ans que le système actuel perdure et pénalise les jeunes. Qu’ils aillent voter et fassent changer les choses, les retraités actuels n’ont plus aucun pouvoir et subissent comme les jeunes les lubies des politiques.

    • J’espère du coup que vous n’êtes pas syndiqués ou que vous ne vous syndiquerez pas… 😉

    • Vous et Raphael semblez vous délecter que Macron et sa clique aient réussi à dresser les jeunes pas encore vieux contre les vieux pas encore morts! Ne gaspillez pas votre énergie, vous allez en avoir besoin pour survivre dans le monde d’après!

  • Apparemment, les discours sur les « générations » futures sont passés à la trappe.
    Quand on voit ceux qui pestent sur ces « jeunes indisciplinés », c’est à croire qu’ils n’ont jamais été jeunes…

    Chaque jour, une chose qui était inacceptable hier devient acceptée par les confinolatres…

    • Et Macron et sa clique, bien aidés par les médias aux ordres ont réussi magistralement a dresser les jeunes contres les seniors qu’ils appellent boomers. Pour quelqu’un dont la fonction est de rassembler le peuple sur une vision commune de l’avenir du pays, chapeau! Il est fort, très fort le Macron!

    • Je les applaudis ces jeunes indisciplinés !

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
photo de Greta Thunberg au milieu d'une foule
1
Sauvegarder cet article

L’écologisme comme idéologie illibérale avait trouvé son égérie avec Greta Thunberg, mais il semblerait, autant par commodité que par opportunité, que sa rhétorique ait glissé de l’antiscience au scientisme le plus étroit.

Pour Jean-Paul Oury, qui signe un essai au titre évocateur Greta a ressuscité Einstein, c’est désormais au nom du « progrès scientifique » bien compris que les écolos cherchent à imposer leur vision du monde à l’ensemble de la population.

 

La « science » comme idéologie

La « science » dont se récl... Poursuivre la lecture

Illustration de personne portant un masque anti covid
10
Sauvegarder cet article

The Atlantic, vénérable mensuel fondé au XIXe siècle, a récemment fait paraître un article d’Emily Oster qui a largement défrayé la chronique : dans « Let’s declare a pandemic amnestie » (déclarons une amnistie pour la pandémie), l’auteur tente d’aligner quelques arguments en faveur d’un pardon général pour tous ceux qui, pendant la pandémie, ont pris les décisions – y compris les plus farfelues  – au motif essentiel que chacun a cru faire du mieux qu’il a pu avec le peu d’informations dont il disposait.

L’article, sobrement chapeauté ... Poursuivre la lecture

Par Marc Loriol.

Classer les salariés en « générations X, Y, ou Z » pose question. On s’aperçoit bien vite qu’il n’y a pas d’accord sur les limites chronologiques ou sur les qualités et défauts supposés de chaque génération : vivre à une même époque ne suffit pas à définir une expérience commune à toute une classe d’âge et les enquêtes empiriques vont à l’encontre des clichés sur une supposée spécificité des jeunes générations. Les boomers se sont, par exemple, vus reprocher dans les années 1970 certains traits communs avec ceux attrib... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles