Vaccination : toujours plus d’État !

La prise en charge de l’épidémie n’a pas été médicale mais politique, avec l’« état d’urgence sanitaire », le confinement, le couvre-feu. Aujourd’hui la vaccination a elle aussi quitté le domaine médical pour se retrouver dans le domaine politique.

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Elderly man and woman sitting on a syringe and copy space on top. Vaccination concept BY Jernej Furman (CC BY 2.0)

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Vaccination : toujours plus d’État !

Publié le 10 janvier 2021
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Par Patrick de Casanove.

« L’espoir est là dans ce vaccin que le génie humain a fait advenir en un an seulement. » Emmanuel Macron, Voeux aux Français.

Il est difficile de croire qu’au XXIe siècle le vaccin soit le seul espoir pour combattre une maladie infectieuse. La vaccination n’est qu’un moyen supplémentaire pour lutter contre elle.

La prise en charge de l’épidémie n’a pas été médicale mais politique, avec l’« état d’urgence sanitaire », le confinement, le couvre-feu. Aujourd’hui la vaccination a elle aussi quitté le domaine médical (indications, contre indications, effets indésirables, précautions d’emploi etc.) pour se retrouver dans le domaine politique.

La politique gouvernementale basée sur la peur a produit ses effets et si un nombre considérable de personnes attend ce vaccin, un nombre équivalent n’en veut pas. Une fois lancée la peur ne se contrôle pas. Les gens sont perdus, ils ont peur de la maladie et de son remède. C’est aussi ce qui est arrivé avec l’hydroxychloroquine.

Il faut revenir aux fondamentaux. Connaître s’il y a indication, ou non, à la vaccination et pour qui. Or on ne discute que politique vaccinale et modalités de la vaccination.

Y a t-il indication ?

C’est la question à se poser avant d’entrer dans le débat sur :

  • l’efficacité y compris dans la durée, y compris face aux variants du virus, y compris chez les personnes âgées ;
  • les effets secondaires à court, moyen et long terme, l’innocuité et, pour le vaccin Pfizer/BioNtech l’innocuité de la technologie à ARN messager ;
  • la protection des personnes sans risques, la protection des personnes à risques, la protection collective, (dit « effet troupeau ») ;
  • la possibilité de voir apparaître des anticorps facilitants ;
  • la rapidité de la mise sur le marché du vaccin ;
  • etc.

La vaccination « répond à un double objectif : réduire les hospitalisations et les décès et maintenir les activités essentielles du pays ».

Le second objectif n’est pas médical mais politique. Il est possible de retrouver une vie normale sans vaccin, puisque notre vie est devenue anormale non par l’épidémie, mais par décision politique (un « reset 12/16 mars » en quelque sorte).

Compte tenu des objectifs de la HAS les indications ne concerneraient, logiquement, que les personnes à risques.

Cette maladie est objectivement peu mortelle. Les taux de mortalité tournent entre de 0,05 % et 0,09 % tandis que la létalité tourne entre 0,1 et 0,2 %. Cette faible létalité, l’existence de populations quasiment sans risques, l’existence de traitements précoces efficaces, font que médicalement, la vaccination de masse ne parait pas indiquée.

Les risques sont propres à chacun, la décision de vaccination ne peut être que personnelle. Les médecins traitants connaissent leurs patients. La plupart des personnes fragiles connaissent leur état. La décision est donc à prendre lors du  colloque singulier qui unit le patient et son médecin.

Le décisionnaire final est le patient. Celui-ci doit être libre de choisir ce qu’il veut faire de sa vie et comment il veut gérer son risque infectieux. Le patient est libre, sa décision peut ne pas suivre l’indication. S’il ne veut pas, bien qu’il soit à risque, nul ne peut le forcer. Si quelqu’un, qui n’étant pas à risque veut bénéficier de la vaccination pour ne pas être malade, nul ne peut l’en empêcher.

L’âge compte beaucoup. Plus il augmente plus le risque de décès lié à l’infection s’accroît et plus s’amenuise le risque d’effets secondaires vaccinaux à long terme.

Avant de prendre la décision de vaccination il ne faut pas oublier qu’elle ne dispensera pas des gestes barrières. Elle n’autorisera pas les câlins familiaux par exemple. Certes il en est de même pour les personnes guéries, mais ce n’est guère incitatif.

Une politique vaccinale étrange

Les interrogations et les inquiétudes au sujet du vaccin n’ont pas été levées par la politique du gouvernement. C’est une organisation très centralisée, très lourde et compliquée qui a été décidée. L’État aurait voulu faire peur aux gens il ne s’y serait pas pris autrement.

La politique vaccinale française ne traduit pas l’espoir. Elle témoigne de la peur de nos dirigeants. Si l’État croyait vraiment à la vaccination elle serait libre et ouverte. Cela fait des dizaines d’années que les médecins, les infirmières et plus récemment les pharmaciens français, en bons professionnels, vaccinent sans problème.

L’État a assumé « son avancée prudente » comme pour se donner le temps d’attendre et voir ce qui se passe. Il n’y a pas de recul sur ce vaccin. On n’est jamais trop méfiant.

Pour ce vaccin-ci, l’Autorité Centrale a pondu un processus nécessitant un guide de 45 pages. Elle ouvre grand le parapluie. Ce n’est pas fait pour rassurer.

Le protocole HAS « pour tenir compte d’une arrivée progressive de doses de vaccins au fil de l’année 2021 »  est simplement un protocole de rationnement. L’économie centralisée, collectiviste est une économie de pénurie.

Pour ce qui concerne la Covid la pénurie a commencé avec les tests, les masques et le gel hydroalcoolique. Elle menace avec le vaccin. Le vaccin Pfizer/BioNtech nécessite une logistique très performante et précise, ce qui n’arrange rien.

L’État parvient à créer un risque de manque même quand il devrait y avoir abondance : des dizaines de millions de doses de vaccins ont été commandées. Pour mémoire, cette année, la vaccination antigrippale a connu une pénurie, liée à une plus grande adhésion à la vaccination non obligatoire !

Devant les critiques sur les maigres performances de sa campagne, l’État a réagi. Il a assoupli les conditions de vaccination. Mais cela n’arrange pas l’approvisionnement : « Cette vaccination à marche forcée se heurte à la quantité de doses vaccinales disponibles dans les semaines et les mois à venir », d’où de nombreuses décisions d’usage hors AMM.

Décisions qui, contrairement à l’usage hors AMM de l’hydroxychloroquine, ne soulèvent aucun émoi mais des réactions rationnelles, scientifiques et médicales.

L’État a aussi créé un comité Théodule. Cela montre dans quel état de déliquescence est tombé notre pays, ses corps représentatifs et son système politique dit  démocratique. Cela montre que nos politiciens sont davantage adeptes de la défausse que de la prise de responsabilités. Cela montre comment le courage et le sens du devoir ont déserté les sphères dirigeantes.

Cela montre que les politiciens ont peur des gens et de leur liberté. Aux RIC, proportionnelle intégrale, liberté économique, ils préfèrent une démocratie pervertie et des comités Théodule.

Toujours plus d’État

Face à la réticence des populations, beaucoup de politiciens, médecins, influenceurs veulent de la coercition. Ils demandent l’obligation vaccinale pour combattre la Covid. Soit directe par voie législative, soit indirecte avec le passeport vert ou santé, première étape vers le crédit social à la chinoise.

Pour eux le courage c’est oser contraindre :

« Mais elle doit se poursuivre par une remise en cause radicale et immédiate des choix faits jusqu’ici », […] comme celui de s’interdire de rendre la vaccination obligatoire »

Revenir sur la liberté vaccinale peut prendre prétexte d’obligations vaccinales existant déjà. Mais une liberté ne peut justifier une atteinte à la liberté. Une atteinte à la liberté ne peut servir de prétexte à une autre atteinte à la liberté. Les droits de l’Homme ne peuvent justifier une atteinte aux droits de l’Homme. La démocratie ne peut justifier une atteinte à la démocratie.

Ces personnes pensent que l’État veut le bien des gens. S’il agit mal, s’il est destructeur, c’est parce qu’il se trompe… sans malice (prétendre agir pour le bien excuse toutes les turpitudes). Cette obligation pour le bien n’en constitue pas moins une atteinte à la liberté et est injuste par nature.

Comme renoncer à « passer obligatoirement par les médecins généralistes. » Par exemple ouvrir des vaccinodromes malgré leur échec lors de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1. L’Allemagne a choisi les vaccinodromes mais certains ont dû recourir à des fermetures temporaires faute de fréquentation.

« Elle impose la réquisition de l’ensemble des forces vives du pays pour accélérer le processus de vaccination. » Après avoir sacrifié l’ensemble des forces vives du pays pour sauver les services de réanimation, il faudrait réquisitionner ce qu’il en reste au seul profit de la vaccination. Cela traduit une vision déformée, étroite et limitée du monde, au travers de la seule Covid, à laquelle tout doit être sacrifié.

Cela revient à demander plus d’État. Cette manie de ne pouvoir concevoir une société avec moins d’État, ni aucune solution hors de l’État vient entre autres du fait que ces personnes pensent que ce n’est pas l’État qui a engendré le problème, mais sa mauvaise stratégie. Un changement de stratégie ou de politique résoudrait le problème.

Or il n’en serait rien. Le véritable problème c’est l’État et la perversion de la loi.

« La loi pervertie ! La loi — et à sa suite toutes les forces collectives de la nation, — la Loi, dis-je, non seulement détournée de son but, mais appliquée à poursuivre un but directement. contraire ! La Loi devenue l’instrument de toutes les cupidités, au lieu d’en être le frein ! La Loi accomplissant elle-même l’iniquité qu’elle avait pour mission de punir ! »  — Frédéric Bastiat, La Loi (1848).

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  • Tous les ans les MG, IDE et pharmaciens vaccinent 3 millions de personnes pour la grippe sans problèmes. Laissons le marché faire, les répartiteurs pharmaceutiques, les pharmacies, avec l’organisation qu’ils voudront pour vacciner 5 personnes avec une dose. Sans manuel de 45 pages, sans consultation pré vaccinale, sans présence obligatoire d’un médecin, sans surveillance post vaccinale, etc..
    De leur coté les dispensaires peuvent vacciner, ils ne seront pas de trop.

    • La différence avec le vaccin contre la grippe est que les vaccins disponibles actuellement sont en fait des thérapies géniques, très prometteuses pour le futur mais aux effets secondaires encore très mal connus. D’où la nécessité de la consultation pré vaccinale, de la présenced’un médecin…

      • Oui, mais à NB que là aussi c’est un choix de ces *biiiiip* d’énarques. Il existe des alternatives basées sur une technologie classique, avec la même incertitude quant à l’efficacité mais sans le doute quant aux effets à long terme et sans la nécessité de stocker à ultra basse température. Naturellement, les *Biiiiip* ont choisi le bidule qui rémunère le mieux leurs oligarques…
        Ou le plus malfaisant, qui sait: la frontière entre la bêtise chronique et la malfaisance active commence à m’apparaître singulièrement ténue.

      • Pas si inconnues, cela a des dizaines d’années au compteur. La différence avec les vaccins anciens est qu’on inoculait des virus morts et la on utilise quelques unes de nos cellules musculaires pour les faire passer pour un virus.. Moi, ça me va, ça semble bien plus précis que l’ancienne méthode.

        • Et il y aussi la technique d’utiliser un virus benin modifie, sputnik et quelques autres.. Ceux ci semblent aussi très biens, reste à savoir quelle méthode permet d’avoir une plus grand production à moindre coût,l’efficacite semblant identique.

      • Si vous le dites..
        En fait la consultation pre vaccinale permet de connaitre le nombre de doses à prévoir. Mais cela pourrait être fait d’une manière moins formelle. Les effets secondaires immédiats sont très bien connus, ce sont des réactions allergiques style choc anaphylactique, mais ils existent dans tous les vaccins. D’ailleurs ils en parlent dans le manuel p40.

      • D’autre part ce n’est pas de la thérapie génique stricto sensu. Ici on ne modifie pas l’ADN. On injecte de l’ARNm qui est programmé pour faire fabriquer les protéines spike par la cellule dans le cytoplasme. Protéines qui vont entrainer une réaction immunitaire, comme tous les vaccins.

  • Quoi qu’on en dise, le problème est bien politique, puisqu’il s’agit du risque de défaillance du système de soins. Cessons de nous focaliser sur les décès, comptons les hospitalisations !

    • « il s’agit du risque de défaillance du système de soins. » Il s’agit surtout pour les ministres, de se protéger du risque de la Cour de justice de la république, et donc de faire tout procéder du président, assisté d’un « conseil de guerre » juridiquement irresponsable…

  • cet acharnement à vouloir vacciner  » le troupeau  » , rien que ça c’est suspect ;le seul sujet abordé par les chaines d’info : le vaccin , le vaccin et encore le vaccin ;

    • ou comment laisser tranquille ceux qui ne veulent pas se faire vacciner, pourquoi irrémédiablement vouloir les convaincre du contraire?

  • Des le départ l’option de sortie à été la vaccination(lobbys pharmaceutiques !) et tout est fait pour l’imposer de force mais c’était sans compter sur l’incompétence notoire de l’état, le président se prend pour un demi dieu depuis son plus jeune âge quand aux autres des valets, castex ou des arrivistes, veran. Ça ne pouvait pas marcher et cela ne marchera pas, vivement 2022.

  • « La décision est donc à prendre lors du colloque singulier qui unit le patient et son médecin. Le décisionnaire final est le patient »… responsable des conséquences de sa décision.
    Quant au « passeport vaccinal », faux-fuyant politique : liberté (respectée ?), mais outrage (un de plus) aux sans-dents.

    • « colloque singulier »
      Une belle expression mais qui ne veut rien dire sur l’éclairage du choix, la qualité de sa forme ou de son fond.

  • Je note aussi une certaine schizophrénie dans la com gouvernementale.
    D’un côté, on se montre très prudent sur les effets secondaires du vaccin, sur son éventuelle protection contre la contagion, et sur sa relative efficacité chez les vieux…
    De l’autre, on le présente comme le sauveur de l’humanité, sans lequel aucun retour à une vie normale n’est possible avant longtemps.
    Pourtant, cette haute qualité est conditionnée à des réponses positives aux trois premières questions.
    Comment ne pas être perdu ?!
    Dans le même genre d’idées, mais là le gouvernement n’est plus en cause, les promoteurs de l’obligation vaccinale (un comble pour une maladie à la létalité aussi faible) et du carnet-sésame veulent ignorer, contre toute évidence, que c’est le plus sûr moyen de braquer les indécis et de renforcer la détermination des anti-vax. Sans compter que cette option est débile pour un vaccin dont on ne sait toujours pas s’il protège de la contagion…

  • Aucune assurance de réussite pour ces vaccins ?

  • quand je lis : « Pour mémoire, cette année, la vaccination antigrippale a connu une pénurie, liée à une plus grande adhésion à la vaccination non obligatoire ! « , je me demande si l’auteur est conscient de ce qu’il écrit…Si la vaccination n’était plus obligatoire, il y aurait eu plus de vaccins disponibles…. Il faut se relire avant de publier…….

  • Mais quid de la pharmacovigilance dans notre pays?
    Elle est organisée de façon totalitaire (le médecin qui remonte une défaillance est identifié et c’est une information connue de l’ordre et du labo ; il est donc soumis aux pressions) et privatisée (avec une protection des données pour protéger les informations relatives au médicament au motif que ces informations sont de l’ordre du secret industriel).
    C’est bien là que le bât blesse.
    Les médecins ne peuvent pas alerter librement et les labos protègent leur incurie.
    C’est ce type de réglementation que les citoyens doivent combattre car elle ne favorise pas la confiance mais encourage la défiance des moins crédules.
    La pharmacovigilance devrait être traitée comme un bien commun, que les données de retour d’expérience soient entrées de façon anonymisée (certification par tiers de confiance) pendant un certain temps de façon obligatoire jusqu’à atteinte d’un seuil statistique suffisant, que les résultats de phase 3 une fois un produit autorisé soient également fournis obligatoirement par le labo comme référence, que ces données puissent être croisées de façon anonymisée avec les données de santé de chaque patient, et que l’ensemble soit accessible librement en garantissant l’anonymisation des données.
    Si on veut parler de santé publique, il faut que l’information sur ce qui la modifie le soit également.

  • Le gouvernement fait ça rale , le gouvernement ne fait pas ça rale , la France est le pays des raleurs et autres pleurnicheuses qui ne font rien et ne veulent surtout rien faire mais raler ça oui à l’instar des guignols en jaunes qui ne font rien ou incendier, casser mais ça s’imaginent savoir mieux que les autres , de toute façon qui que ce soit à la tète du pays il y aura toujours les mêmes à pleurnicher , le vaccin doit être rendu obligatoire sans se poser la question de savoir si ça va heurter les pleurnicheuses qui de toute façon vont pleurnicher !!!

  • « l’existence de traitements précoces efficaces »
    Tout le problème est là !
    Tant que ce gouvernement, mais aussi ceux des autres pays européens, n’accepteront pas le fait que plusieurs traitements « simples » (tous par combinaison de plusieurs médicaments existants) existent et doivent être donnés juste après la détection de la contamination, il leur sera impossible de dire autre chose que « Seule la vaccination peut résoudre le problème ».
    Car ces traitements ont comme effet de réduire considérablement la proportion de cas qui deviennent graves, donc d’éviter la saturation des hôpitaux, qui est le principal objectif à viser car, lorsqu’ils ne sont pas débordés, ils arrivent à soigner aussi ces cas graves.
    Mais ils ne peuvent pas l’admettre, car cela signerait leur condamnation, politique car les Français découvriraient (pour beaucoup) que Véran a sciemment refusé ces traitements dès mars/avril, mais aussi juridiquement car ils ont des plaintes contre eux en cours d’instruction.
    Le reste en découle, notamment la peur organisée par des tests « libre accès » qui trouvent tout et n’importe quoi (PCR comme antigéniques), la confusion organisée entre « détecté positif » et « malade », les indicateurs qui changent pour toujours afficher celui qui monte, etc.
    Là, où ils se contredisent, c’est qu’ils veulent quand même essayer de sauver l’économie (leurs mentors trouvent que cela finit par leur coûter cher…), donc passent leur temps à osciller entre des mesures restrictives de libertés, pour maintenir le couvercle sur la marmite, et d’autres permettant quand même de travailler, ce qui est souvent contradictoire.

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