Le président Trump joue des sales tours

S’il prépare sa campagne de 2024, toutes les actions récentes du président Trump s’expliquent très bien comme produit d’une bonne dose de réalisme mélangé à du cynisme de politicien.

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Trump & Biden by Emma Kaden(CC BY-SA 2.0)

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Le président Trump joue des sales tours

Publié le 22 novembre 2020
- A +

Par Philippe Lacoude.

Plus de 15 jours après les élections américaines, les résultats se précisent.

La fin des illusions démocrates

Du côté des législatives, les républicains ont d’ores et déjà gagné 50 des 100 sièges du Sénat et attendent le deuxième tour en Géorgie qui leur sera peut-être favorable (ici et ) leur permettant de finir avec une majorité de 52 contre 48 pour les démocrates.

Même s’ils perdaient ces deux sièges – des sénateurs sortants Perdue et Loeffler – les règles de fonctionnement du Sénat ne pourraient pas être changées et sont très défavorables aux projets radicaux.

À la Chambre des représentants, les résultats sont de plus en plus divertissants au fil des jours.

Les républicains gagnent au moins 9 sièges. Il en reste 4 à dépouiller, les 21ème et 25ème circonscriptions de Californie, la 22ème de New York et la seconde de l’Iowa. Les résultats finaux devraient être de 223 démocrates et 212 républicains (+12 sièges).

Comme je le notais l’autre jour, c’est la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale que le parti qui gagne la présidentielle perd autant de sièges aux législatives.

Personne chez les démocrates n’a encore réalisé que cela est de très mauvais augure pour les législatives de 2022 : sur les cent dernières années, le parti du président a perdu en moyenne 29,9 sièges aux élections de mi-mandat.

Évidemment, une marge aussi petite va poser des problèmes car, contrairement à la tradition, le président Biden ne va pas pouvoir recruter autant de hauts responsables de son cabinet parmi les membres de la chambre.

Il n’y a pas de proposition de loi du gouvernement aux États-Unis. Le pouvoir exécutif exécute et le pouvoir législatif légifère. Le président a donc besoin de relais dans la chambre pour ses projets législatifs.

Ces problèmes de recrutement uniques en leur genre – il faut remonter au 83ème Congrès en 1953 pour avoir une majorité si serrée ! – vont amoindrir les velléités législatives du président Biden.

Comme l’explique si bien The Hill – le journal des dessous de la politique politicienne à Washington – :

« Le résultat décevant du scrutin […] a sérieusement freiné l’éventualité de voir [des élus démocrates] au Congrès pour rejoindre l’administration du président Biden [car] beaucoup occupent des sièges que le parti ne peut se permettre de perdre. […] À la Chambre, les démocrates disent qu’ils ne sont pas disposés à risquer des élections partielles compétitives qui pourraient encore diminuer leur faible majorité. »

De plus, il y a toujours 5 ou 6 postes vides à la fin de leur terme de deux ans.

Et, enfin, il y a les quatre égéries semi-communistes qui se surnomment elles-mêmes le Squad. Elles votent systématiquement contre les projets relativement modérés de centre gauche. Si les démocrates proposaient une augmentation du salaire minimum à 10 dollars de l’heure, il est virtuellement garanti qu’elles voteront contre demandant 15 ou 20 dollars.

En d’autres termes, ces « quatre cavalières de l’apocalypse » comme les appelle Laura Ingraham ainsi qu’une dizaine d’autres extrémistes ne servent en rien les intérêts de Nancy Pelosi, l’actuelle patronne des démocrates.

Comme le note Thomas B. Edsall, l’éditorialiste politique du New York Times, « l’extrême gauche est le meilleur atout des républicains. […] Le Squad […] ne représente en aucun cas la moitié de l’Amérique. Et dans une démocratie représentative, 50 % est primordial. »

Parce que Nancy Pelosi a besoin de 218 voix pour être réélue à la tête de la Chambre et qu’elle n’a reçue que 220 voix sur les 238 que comptait alors son parti, la dernière fois en 2018, j’attends avec impatience les petites tractations qui ont lieu lors de ce qui est à proprement parler des achats de voix. Je prédis d’ores et déjà qu’il lui manquera celles des démocrates élus dans des circonscriptions conservatrices comme  Conor Lamb, et, peut-être, Abigail Spanberger. Elissa Slotkin a déjà déclaré son opposition.

Sans spéculer plus, disons que 223 – 3 – 4 font moins que 218 et préparons du pop-corn en prévision du match sanglant entre les bolcheviks et les mencheviks !

Un nouveau président en forme toute relative de 78 ans va donc avoir pour interlocuteurs la démocrate californienne de 80 ans qui serait épaulée par son équipe de choc, le Majority Leader Steny Hoyer, 81 ans, et le Majority Whip Jim Clyburn, 80 ans.

La fin des illusions républicaines

Du côté républicain – à part les avocats du président Trump qui sont payés à raconter qu’il a gagné – on arrive là aussi doucement sur Terre.

Les centaines de cas de fraudes réelles – qui apparaissent à chaque élection et qui affectent indubitablement les résultats de petites élections locales – n’ont aucune chance d’affecter matériellement les résultats au niveau présidentiel où tout se joue en milliers de voix.

Quant aux fraudes imaginaires dont font état certains exégètes conservateurs, elles n’auront aucun effet juridique sur les résultats comme l’a si bien expliqué Alexis Vintray, l’ancien rédacteur en chef de Contrepoints, dans ces pages (ici, ici et ).

Pourquoi persister ?

Contrairement à ses partisans, Trump sait donc parfaitement qu’il a perdu.

Mais alors pourquoi persister dans les combats d’arrière-garde ?

Il y a neuf bonnes raisons de tirer profit du long processus légal prévu par la constitution américaine :

1. La première raison est probablement de la basse politique politicienne. En semant le doute sur sa défaite, le président Trump empoisonne la vie du président Biden pendant 4 ans, au moins sur les réseaux sociaux. Il n’a pas inventé ce modus operandi : c’est la technique 2016 d’Hillary Clinton qui a embauché des vrais faux espions à la petite semaine pour fabriquer de fausses accusations contre Donald Trump relayées par ses amis du FBI.

En août 2020, elle recommandait encore de ne jamais concéder une défaite « quelles que soient les circonstances ». En toute honnêteté, rappelons qu’elle n’a rien inventé non plus mais simplement repris le manuel d’instruction politique d’Al Gore qui avait accepté les résultats le soir de l’élection présidentielle de 2000 avant de se rétracter le lendemain pour finalement traîner le pays dans 37 jours de procès en série.

2. Le président Trump lève des fonds pour de futures élections. Comme l’explique le Boston Globe en se fondant sur les données publiques de la FEC, la campagne de Trump a créé deux fonds.

« L’un d’eux s’appelle ‘Election Defense Fund’ mais environ 50 % de l’argent levé sur ce compte pourrait être utilisé pour rembourser la dette électorale et n’a rien à voir avec les procédures légales pour contester les résultats des élections. Un autre comité, appelé ‘Trump Make America Great Again Committee’, donne 60 % de l’argent collecté au remboursement de la dette électorale et le reste au Comité national républicain (RNC) ».

Parce que ses partisans envoient maintenant de l’argent par millions, Donald Trump disposera donc de fonds pour donner une aide financière à des futurs candidats de son choix. Là encore, c’est une merveilleuse invention d’Al Gore qui a bénéficié à John Kerry en 2004.

3. Le président force une discussion et une éventuelle répudiation du vote par correspondance qui désavantage les républicains.

4. Toutes les fois qu’il a eu des problèmes en affaires, le président a fini par trainer tout le monde en justice. C’est presque un automatisme.

5. Il renforce la mobilisation de ses électeurs dont il aura besoin en Géorgie pour le second tour des sénatoriales. Ces sénateurs, élus pour 6 ans, seront encore au pouvoir en 2024 si les républicains reprennent le contrôle de la Maison-Blanche.

6. Enfin, le président ralentit grandement la certification des résultats, ce qui signifie qu’il retarde l’accès de l’équipe de transition de Biden aux fonds fédéraux, aux bureaux et surtout l’accès aux services de renseignements.

Selon l’interprétation officielle du service de recherche du Congrès des États-Unis (CRS), c’est à l’administrateur des services généraux de l’administration (GSA) de déterminer le « vainqueur apparent ». Tant que le président Trump ne reconnait pas sa défaite, ou que les grands électeurs ne se sont pas réunis, ou qu’une cour de justice ne l’a pas décidé, il n’y a pas de « vainqueur apparent ».

Légalement, Joe Biden n’est pas « president-elect », à part dans les médias dont la compréhension de la Constitution est très vague. Joe Biden ne le deviendra réellement que le jour où il sera élu par les grands électeurs, mi-décembre. Le fait que les médias pensent qu’ils sont là pour couronner les uns ou les autres, même si l’issue du futur scrutin ne fait presque aucun doute, est troublant.

7. Nous pouvons parfaitement imaginer que le président Trump n’ait pas envie de gouverner avec Joe Biden au milieu d’une crise grave. Ceci est d’autant plus vrai qu’il est de plus en plus apparent que la distribution des premières doses de vaccins anti-Covid-19 va très bientôt débuter. Le pré-achat de millions de doses, pour plus de 12 milliards de dollars, est probablement la meilleure décision prise par l’administration Trump en la matière.

8. Pareillement, le président va probablement essayer de nommer autant de juges qu’il le peut dans le temps qu’il lui reste sans avoir besoin de l’avis de Joe Biden.

9. Il va vouloir accélérer le retrait des troupes de l’Afghanistan pour quitter son poste comme le président qui a signé 7 accords de paix entre Israël et les États arabes et a terminé les guerres américaines au Moyen-Orient. La réaction de la presse de gauche – qui a vilipendé le président Bush pendant 8 ans – est à ce titre hilarante.

Quoi que l’on pense de tout cela sur le plan moral, s’il prépare sa campagne de 2024, toutes les actions récentes du président Trump s’expliquent donc très bien comme produit d’une bonne dose de réalisme mélangé à du cynisme de politicien.

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  • Election defense fund : la version d’origine accordait une part substantielle ( 75 % ) des fonds récoltés à l’apurement de la dette électorale et à la NRC. Ce n’est plus le cas, la RNC n’apparaissant plus comme bénéficiaire sur ce site et le partage se faisant 50 % dette, 50 % recomptage / contestation. ( 22.11.20 07.00 )

  • bah…

    le vrai sujet est l’ampleur de l’action politique..

    si les politiques ne voulaient pas se mêler de tout gagner ou perdre une élection ne serait pas si important.

    donc dans les » projets » il ya des trucs comme se passer de pétrole, bannir les véhicule thermique forcer les gens à ceci ou cela..l’alimentation, les logements..

    il faut bien comprendre que la défaite idéologique est à ce niveau..comment les peuples peuvent-ils accepter l’idée que les gouvernement se mêlent de cela.. Les usa ne rejettent plus la tyrannie démocratique.

  • Une nouvelle guerre civile se prépare aux USA, le motif principale la grosse défaite électorale de D Trump. l’élection Joe Biden n’ est pas une bonne nouvelle, certaines rancœurs au niveau international pourraient réapparaitre

  • Il prépare sa campagne de 2024 comme indépendant ?
    Parce que je serais trés étonné que le parti républicain ait envie de le revoir …

  • Bien que ce soit très peu probable, si jamais la fraude était finalement démontrée, le sujet connexe est que pas mal d’élus démocrates, de même que certains républicains, pourraient voir leur élection mise en cause dans la foulée. Sympathique foutoir en perspective !

    • cela explique pourquoi certains républicains n’ont pas envie que la justice regarde de plus près.

    • c’est sûr quand on voit qui a été désigné…

    • Cette vidéo est assez loufoque en effet. Sidney Powell nous apprend très sérieusement, que la CIA, Bernie Sanders et le gouverneur Républicain de Géorgie sont tous dans le complot anti Trump. Même le journaliste est obligé de lui faire répéter d’un air « WTF? ». Ca en deviendrait risible si on ne parlait pas de la démocratie américaine.

    • Tellement loufoque Sidney Powell que la campagne Trump ne souhaite plus être associée avec elle… https://www.breitbart.com/politics/2020/11/22/trump-legal-team-distances-from-sidney-powell/amp/?__twitter_impression=true

      Maintenant même Breitbart dit qu’on a toujours vu aucune preuve et que la campagne se dissocie d’elle car elle est convaincue qu’elle ne peut pas prouver ces accusations.

      Huhu

      • Vu ce développement effectivement.

        Vous avez raison, ce n’est pas malin de donner des munitions à l’adversaire, à moins que ce soit une manœuvre tellement zubtile qu’elle laisse pantois ou narquois les observateurs selon leur camp.

        Ce qu’on peut en comprendre est qu’il y a deux démarches juridiques en concurrence qui se polluent mutuellement, les juges pouvant en profiter pour se désister. L’une cherche à discréditer le vote en démontrant des anomalies jusqu’à la fraude potentielle, l’autre cherche à faire accuser d’éventuels complices d’une fraude démontrée. Or, le problème de la seconde est la nécessité d’apporter des preuves au delà du doute raisonnable, ce qui est presque impossible compte tenu du temps restant, contrainte qui n’existe pas pour la première. En gros, Rudy gère le plus urgent, tandis que Sydney a choisi le temps long. Il y a une semaine, elle a déclarée qu’elle anticipait une remise en cause rétroactive de l’élection. A voir dans quelle mesure c’est réaliste. Il faudrait probablement parvenir à impliquer Biden lui-même, démontrer qu’il savait l’existence de la fraude si elle dispose déjà de témoignages percutants en ce sens. Etant donné les haines recuites entre les adversaires au sein du DNC, pourquoi pas. Tiens, encore une procédure d’impeachment en vue ? C’est chacun son tour, finalement ? Quelle surprise !

        Encore trois semaines. C’est long, trois semaines. Interminable.

  • Trump mettrait-il un coup de pied dans la fourmilière ? ce n’est généralement pas un mal !

    cette hypothèse de 2024 me paraît un peu trop lointaine pour me séduire…

  • Merci à Philippe Lacoude pour cette analyse synthétique et pertinente de la vie politique des USA.
    Cet article nous révèle également la personnalité et les modalités comportementales de Ronald Trump.

  • d’ailleurs, je suis surpris (pour ne pas dire fatigué) de ce « trump bashing » sur contrepoints : laissons les choses poursuivre leur cours aux USA.

    • Quand vous dites: laissons les choses poursuivre leur cours, vous affirmez implicitement laissons les magistrats décider…
      Faut-il donc avoir confiance en la présomption d’impartialité et d’honnêteté des magistrats?
      Vaste débat!…

      • Au moins, il y a confrontation des idées. On peut également se dire qu’un petit juge local ne veut pas risquer de faire basculer une élection concernant tout un pays. En dehors des affidés d’Obama, certains juges, clairement, n’assument pas les conséquences et décident de ne pas avoir à décider. D’où les rejets en série.

      • Je n’ai aucun doute que, une fois les recours en justice perdus, la campagne Trump nous explique doctement que cette fois ce sont les juges qui sont pourris. Certitude puisque cela a déjà commencé !

      • je dis juste que les choses ne sont pas finies et que de ce fait, bon nombre de propos sont prématurés.

    • Comme beaucoup vous semblez vouloir que Contrepoints écrive qu’il y a fraude et que Trump est la victime dans cette élection. Nous nous en tenons aux faits disponibles à ce stade et ils ne valident pas cette version.

      C’est à distinguer de la conviction que nous pouvons avoir sur les politiques respectives de Trump et de Biden. Les deux sujets sont totalement distincts et très clairement nous avons une affinité plus que limitée avec les politiques de Biden qui, outre les casseroles de leur auteur, confinent au socialisme européen.

      Mais le peu d’affection que nous pouvons avoir pour Joe Biden ne nous autorise en rien à soutenir des théories absolument pas fondées dans les faits à ce stade. Comme l’a dit le juge conservateur qui vient de rejeter la demande Trump en Pennsylvanie : « This Court has been presented with strained legal arguments without merit and speculative accusations, unpled in the operative complaint and unsupported by evidence »

      Nous faisons confiance à la justice US et continuerons à nous en tenir aux faits dans notre couverture du sujet.

      • Les juges ne sont pas des surhommes. La justice étant un pouvoir comme un autre, il n’y a pas de raison objective de ne pas la critiquer, au même titre que n’importe quel pouvoir. En l’occurrence, la justice US perd sa crédibilité en refusant de reconnaître la fraude évidente par ailleurs, évidente pour la majorité de la population US.

        Dans cette affaire, Contrepoints risque de faire preuve de la même naïveté qu’avec Macron en 2017, pour le résultat qu’on observe aujourd’hui. Les bonnes intentions sont louables. Trump est un personnage peu ragoutant à n’en pas douter. Mais des positions de principe ne suffisent pas à faire face à la corruption, poison de la démocratie. Certains choix sont certes douloureux, mais ils doivent être faits pour préserver l’essentiel. Et demain, il fera jour.

        • arrêter de voir des complots partout….Il a perdu..point…Dites moi plutôt si un président battu s’est représenté et a été élu …??? Sa carrière politique est derrière lui bientôt..Après il a toujours su faire du business ..Vu les émoluements d’un ancien président il ne sera pas sur la paille…Et là il en met encore de côté prétextant une future campagne..Money is money..ça il sait faire…

          • « arrêter de voir des complots partout….Il a perdu..point »

            La procédure des élections n’est pas fini… c’est un peu fatigant de le rappeler.

        • « fraude évidente par ailleurs, évidente pour la majorité de la population US », ça s’appelle l’état de droit et non la justice populaire. Et quand vous dites « la majorité de la population », vous vous fondez sur quoi ? Des sondages ? (Vous ne pouvez pas vu le nombre de fois où vous les avez disqualifiez), sur un « ressenti » ?
          La fraude est évidente pour ceux qui veulent voir la fraude…
          Petit extrait du NY Times : « Even though Mr. Giuliani began his presentation at the court hearing by accusing the Democratic Party of committing “nationwide fraud” in Pennsylvania and at least nine other states, under questioning by Judge Brann, he quickly backtracked and acknowledged he was making no such claims in this case. “This is not a fraud case,” he said. ».
          Il est possible que vous balayez cet extrait d’un revers de la main (droite) car c’est le NY Times… malheureusement de nos jours, beaucoup de gens jugent le contenant au lieu du contenu.

    • « trump bashing » ??

      Contrepoints est un site libéral, pas un site de « droite ». Par conséquent il n’y a rien d’étonnant à ce que Contrepoints porte un regard critique sur Trump et sa présidence qui, si elle est au final certainement moins mauvaise que celle d’Obama, n’a pas de quoi non plus enthousiasmé un libéral. Bien au contraire.

  • Biden est un politicien professionnel, qui n’a jamais travaillé, et passablement corrompu, ainsi qu’on le sait. Mais que les media occultent. La seule façon pour ce genre de faire fortune est évidement de vendre son influence et ses votes au plus offrant. C’est un minable qu’Obama avait choisi pour qu’il ne lui fasse pas d’ombre. Au moment ou Pékin est en plein expansionnisme, comme le montre ses incursions à la frontière avec l’Inde et sa tentative de main mise sur la Mer de Chine méridionale, le seul à lutter contre vient d’être désavoué et renvoyé. On sabre le Champagne à Pékin qui a réussi à placer son homme à la Maison Blanche, lui laissant les coudées franches!

    • c’est du même niveau que Poutine , les services de renseignements soviétiques et Trump…Et pas d’insulte cette fois…!!! Juste de l’indifférence..cela m’ira très bien…!!!

      • Sauf qu’on a de fortes raisons de le pense, le fils Biden s’étant fait confier la gestion d’un fond chinois pour un montant de 1,5 milliard de dollars, alors qu’il est incompétent en la matière, si ce n’est incompétent en tout, à part en amateur notoire d’orgies de sexe et de drogue.

        Et un dernier pour la route: on attend toujours les preuves des démocrates accusant Trump d’être vendu à Poutine, d’avoir organisé des parties fines avec des prostituées russes, et d’avoir comploté contre Biden avec le gouvernement ukrainien.

        Les torrents d’immondices se suivent et se ressemblent tous, mais surtout sont décidément experts confirmés en la matière.

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