Coronavirus : halte au délire sanitaire !

Foutons la paix à la population et laissons-la vivre sa vie. Après tout un peuple bien vivant, et non sous l’éteignoir, a davantage d’armes pour se battre. Notre pays doit retrouver au plus vite son dynamisme.

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Coronavirus : halte au délire sanitaire !

Publié le 28 septembre 2020
- A +

Par Paul Touboul.

Car délire est bien le mot : toute raison a volé en éclats depuis le début de l’épidémie de covid-19 et l’extravagance continue de plus belle alors que nous en sommes désormais au septième mois de cette soi-disant guerre.

Et revenons à ce mot de guerre employé dès le début par notre président, expression dévoyée appliquée à une situation qui en rappelait d’autres dans le passé et pour lesquelles il n’y avait pas eu tant de battage.

D’un côté le virus annoncé appartenait à la branche des coronavirus qui prolifèrent régulièrement à l’origine des rhinopharyngites et bronchites de nos enfants. De l’autre il était un nouveau produit de sa série et semblait évoluer sur un mode pandémique.

Quoiqu’il en soit il s’agissait d’une invasion virale de plus à laquelle nous devions faire face, situation encore une fois qui n’avait rien d’exceptionnel.

Or tout a viré d’un coup à un mélange de tragédie et de grand-guignol. Et d’abord la question : comment protéger la population ? La réfutation par les autorités que le port de masques à ce stade ait un quelconque intérêt a d’ores et déjà pris sa place dans le grand bêtisier des annales du covid-19.

La question de la prise en charge des contaminés a été à l’origine d’un psychodrame national. La proposition de prescrire d’emblée une association hydroxy-chloroquine-azithromycine a été rejetée par le Conseil scientifique aux manettes.

Comment oser préconiser sans preuve ? Critique non dénuée de mauvaise foi et mettant surtout en cause un virologue marseillais, Didier Raoult, personnalité flamboyante qui osait dire son fait aux caciques de Paris.

Délire des coups bas

Le débat a été enterré sous les invectives et autres coups bas. Le Conseil scientifique tenait le bon bout. On ne traitait plus désormais les cas déclarés, sauf bien sûr les formes graves transférées aux hôpitaux pour être au besoin réanimées. Et le comble de tout cela est que la délivrance d’hydroxychloroquine dans les pharmacies a été suspendue sur la foi d’une supposée dangerosité jamais prouvée.

Sans vouloir polémiquer sur le désastre sanitaire enregistré à Paris, plutôt que des échanges au-dessous de la ceinture, l’affaire aurait mérité une confrontation en bonne et due forme entre scientifiques responsables. Mais là encore c’était trop demander à un microcosme parisien imbu de lui-même et qui avait fait de Didier Raoult l’homme à abattre.

On n’a pas su garder raison

Je passerai sur le confinement de mars-avril auquel a été attribué sans preuves sérieuses la survie de milliers de contaminés, en se gardant bien de mettre à jour les dégâts collatéraux considérables en termes d’appauvrissement, d’isolement social, d’abandons de soins, de désordres psychiques et la perte de tout lien pour les plus âgés laissés à eux-mêmes voire livrés à la mort.

L’état de panique qui a pris place lors de l’invasion de l’épidémie, orchestrée par une communication médiatique anxiogène délivrant quotidiennement son lot de morts, a fait émerger la notion d’un fléau à nul autre pareil, d’une dangerosité redoutable, capable de tout, et qui même après le déclin annoncé était encore capable de résurgence violente.

Pourtant la mortalité observée au-dessous de 65 ans avait été de l’ordre de 0,3 %, et les sujets de plus de 80 ans étaient les principales victimes. Pourquoi en avoir tenu si peu compte et laisser se propager quand même un discours alarmiste ? À l’évidence la peur s’est mêlée au débat.

Certes les débuts avaient été catastrophiques, et on ne remettra pas sur le tapis les éventuelles responsabilités. Il reste qu’en mettant sur le dos de l’épidémie le poids de la tragédie, en en faisant un mal à part doté de pouvoirs hors du commun, le rôle de ceux qui nous gouvernent dans la marche des évènements devenait plus secondaire.

Par contre et alors que l’épidémie s’épuisait, cette même dramatisation a été enfourchée pour reprendre à bras le corps le combat comme si de rien n’était. Le contexte a été noirci à souhait.

Il a été donné au public le sentiment que tout ne faisait que commencer et qu’avec les armes maintenant disponibles, masques et autres tests, était engagée la véritable lutte contre la bête immonde. Était inauguré du même coup un nouveau début de la confrontation, et relégué aux oubliettes un prologue calamiteux. L’honneur était sauf et le bien-fondé de cette politique sanitaire de rattrapage légitimée.

Je ne dis pas qu’il n’y a que faux-semblants dans l’action publique actuelle. Il suffit de jeter un coup d’œil sur ce qui s’est fait de par le monde pour réaliser que, fait extraordinaire, nombre de pays ont surenchéri à l’envi dans le combat antiviral.

Nos peurs seront-elles exploitées ?

Et l’on doit s’interroger sur les déterminants des conduites humaines au XXIe siècle : conscience d’un monde en péril, finitude expulsée de notre horizon, défense quasi-hystérique de toute vie, peur panique devant un trublion mortifère invisible, autant de facteurs dynamitant un combat sans merci aux dimensions prométhéennes. Certes, nous en sommes là. Toute-puissance et immense fragilité coexistent intimement liées.

Alors, que cela ait pu être exploité, voire entretenu à des fins peu honorables, pourquoi pas ? Big pharma a vite perçu les avantages à tirer de l’affaire et a en coulisses fait jouer ses lobbies.

Des antiviraux onéreux, et non dénués de risques, se sont imposés dans les instances officielles, mettant l’hydroxychloroquine au tapis. La course aux vaccins profite d’un contexte hystérisé dans lequel cette injection miraculeuse est attendue comme le messie et doit inaugurer la fin de tous nos maux. Inutile de préciser que la concurrence en la matière est rude et les bénéfices à en attendre des plus juteux.

Dans le même temps nous poursuivons inlassablement le virus, cinq mois après la fin annoncée de l’épidémie. Dépistage à tout-va, comptabilisation quotidienne des contaminés, retour de l’angoisse, atmosphère de plus en plus alarmiste, messages récurrents nous rappelant que le virus circule toujours.

Et l’on ne traite toujours pas les sujets infectés, l’hydroxychloroquine demeurant jusqu’à ce jour un sujet tabou. Si des formes sévères sont signalées, à l’évidence cependant le processus n’a plus la même gravité, témoin une mortalité demeurée à son taux le plus bas.

Pourtant les interdits pleuvent ici ou là limitant dramatiquement la vie sociale, qu’il s’agisse de restauration, de lieux de rencontre, de rassemblements, de festivités, sans parler de la fermeture d’écoles pour un oui pour un non.

Un soi-disant indice de contamination fait la loi, des villes sont étiquetées rouges et subissent les oukases d’un pouvoir plus que jamais liberticide. Un sentiment de « jamais fini » s’est installé. Surtout l’atmosphère a un relent de folie, de course en avant incontrôlée, nos gouvernants sont devenus des marionnettes aux ordres d’un virus qui s’en donne à cœur joie.

Halte à ce délire de surenchère

Il est urgent de briser cette dynamique infernale. Le pouvoir reste enfermé dans une surenchère de dépistage, on a envie de dire, par compensation, si l’on se réfère à l’historique des tests, inexistants en phase d’invasion épidémique.

Or à l’évidence le virus n’est plus le même et sa dangerosité est grandement atténuée, toutes les données récentes le prouvent. Comment dans ces conditions justifier une politique aussi agressive, et dont les conséquences sur la société sont d’ores et déjà catastrophiques ?

Nous ne sommes pas près de nous relever de ce qui se dessine à nos portes : chômage massif et marasme économique. Nos édiles nous entrainent dans le mur avec une obstination démente.

Il faut reprendre raison. Certes le virus, celui-là ou un autre, circule encore. Cantonnons-nous aux malades déclarés pour le suivre et enchaîner à partir de là un dépistage rapproché, maintenons un cordon sanitaire autour des sujets très âgés, gérons l’affaire au cas par cas en gardant bien sûr un œil vigilant sur les données épidémiologiques.

Mais foutons la paix à la population et laissons-la vivre sa vie. Après tout un peuple bien vivant, et non sous l’éteignoir, a plus d’armes pour se battre. Notre pays doit retrouver au plus vite ses fondamentaux, son dynamisme et ses traits bien à lui. Et l’immunité collective fera le reste.

Nos gouvernants ont eu tout faux depuis le début. Et ça continue. Les voix discordantes sont étouffées voire discréditées. Le débat en la matière est biaisé, détourné, annihilé, les contraintes exercées au nom de la bonne parole sont de plus en plus pesantes et expriment un glissement totalitaire.

La dérive de l’institution démocratique se poursuit inexorablement. Comment ne pas voir dans la politique sanitaire brutale menée dernièrement à l’égard de Marseille un coup de Jarnac à l’adresse de Didier Raoult ?

Nous en sommes encore aux règlements de compte. Dans cette course en avant menée par un pouvoir pris dans un engrenage fatal, seul est à espérer un sursaut populaire pour siffler la fin de la partie.

 

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  • Il faut reprendre raison. Certes le virus, celui-là ou un autre, circule encore. Cantonnons-nous aux malades déclarés pour le suivre et enchaîner à partir de là un dépistage rapproché, maintenons un cordon sanitaire autour des sujets très âgés, gérons l’affaire au cas par cas en gardant bien sûr un œil vigilant sur les données épidémiologiques

    alors ça c’est la méthode qui a permis de contenir le virus.. mais ça ne permet pas du moins en théorie de le faire disparaitre..

    donc le point central c’est bien d’éviter d’avoir la trouille, plus exactement d’en déléguer son estimation au gouvernement, …pour ne pas se laisser aller à l’outrance liberticide..

    vous remarquez ici que l’auteur ne parle pas de l’efficacité de l’hydrochloroquine mais s’en tient à remarquer que comme toute opinion dissidente ou choix différent de celui du gouvernement, ils sont combattus…

    on doit tous penser et faire pareil..

    mais désoler de radoter…

    ce qui est à l’origine de tout , c’etait la possibilité « avec la mention vu par des scientifiques « que ce virus fut un cataclysme sanitaire , désormais c’est douteux…mieux, désormais on est en mesure au moins théoriquement de recalculer un bilan possible.. vous remarquez on ne lit pas ça dans les médias..
    on ne lit même pas d’estimation pour la « deuxième vague ».. pour le moment en Espagne ça donne dans les 3000, c’est réel..c’est pas rien..mais est ce que ça vaut de foutre encore l’economie en l’air? ce flux de morts sort à peine de la mortalité normale..ça va sans doute être similaire à une grippe ..
    https://www.worldometers.info/coronavirus/country/spain/

    la diabolisation a été faite..elle ne se discute plus..

    le gouvernement ayant choisi les morts du covid comme référence , toutes les morts ne se valent plus..

    au fait pour digresser on remarque que, covid mis à part, les variations de mortalité sont ..très différentes….en europe..
    https://www.euromomo.eu/graphs-and-maps/
    france italie espagne, uk, pays bas,..présentent des similarités.et des variations importantes..

    danemark et pays bas…pourquoi???

    • « https://www.euromomo.eu/graphs-and-maps/ »
      intéressante en effet, bien que c’est quoi « z scores »?
      ?cause euthanasie/ rivotril /HCL?

      • C’est la mortalité standardisée:

        « Z-scores are used to standardize series and enable comparison mortality pattern between different populations or between different time periods. The standard deviation is the unit of measurement of the z-score. It allows comparison of observations from different normal distributions.

        In general, Z-score = (x-mean of the population)/Standard deviation of the population, which could be approximated in our context by S-score = (number of deaths – baseline) / Standard deviation of the residuals (variation of the number of deaths around the baseline) on the part of the series used to fit the model, used as the standard unit.

        Z-score are computed on the de-trended and de-seasonalized series, after a 2/3 powers transformation according to the method described in Farrington et al. 1996. This enables the computation of Z-scores for series that are originally Poisson distributed. »

        La courbe est hebdomadaire et z-scoré. La courbe mensuelle brut n’est jamais montrée car le pic de l’épidémie de grippe de 2016-2017 est supérieure à celle de 2020. Ce qui fait désordre.

        • merci @gillib mais un peu ardu pour moi.

          • En gros, ça dit combien exceptionnel est l’écart à la moyenne qu’on observe.

            • Plus je pédale moins vite, moins j’avance plus vite.
              Toute étant égal par ailleurs…
              Ce qui n’est jamais le cas.
              On n’est plus dans le monde de Descartes, mais dans la systémique, dans les boucles rétro actives.
              En un mot, dans les ailes de papillon.
              On a un virus qui est objectivement bénin pour 95% de la population, et bien on suréagit, on intube agressivement des vieillards que l’on tue, on ferme l’économie marchande qui nourrit les fonctionnaires, et on terrorise le reste de la population.
              Je me suis promené cette après midi dans une station balnéaire, déserte, avec des vieux qui se promenaient, masqués, terrorisés.
              Et MichelO nous dire que l’on n’en fait pas assez. On est dans un feedback positif, un processus auto-realisateur. On terrorise la population, elle se précipite sur les tests, le nombre de tests mécaniquement augmente, le nombre de positif itou, et on est hypnotisé par l’angoisse de la mort

              • Mourir du COVID ou mourir de faim, tel est le dilemme.
                Mais qui sont-ils pour nous imposer ce chois?

              • Encore une fois, je ne dis pas qu’on n’en fait pas assez, JE DIS QU’ON NE FAIT PAS CE QU’IL FAUDRAIT, qui serait tout à fait léger à supporter mais qui ne serait pas non plus une insouciance inconditionnelle. J’ajoute que je finis par trouver pénible que vous reformuliez à tout bout de champ ma pensée dans le sens qui vous permet de la condamner pour ce qu’elle n’est pas.
                Et avez-vous demandé aux vieux s’ils étaient terrorisés par le virus ou par les accompagnateurs de leur voyage ?

                • Bonjour MichelO, loin de moi l’idée de vous agressez, mais je trouve que l’on en fait trop et je ne vois pas ce qu’il faudrait faire, à part s’auto-discipliner, ce qui par définition ne se décrète pas.
                  Cordialement.

                  • OK.
                    Il me semble que si demander de s’auto-discipliner est effectivement difficile ex-abrupto, il y a deux facteurs qui y contribueraient fortement.
                    1. Une information claire, simple, et sincère, reconnaissant les limites de ce qu’on sait et hiérarchisant les risques. C’est dans cette hiérarchisation que le Z-score dont nous parlions joue son rôle. On ne peut apporter une réponse graduée et proportionnée que justement une fois déterminé le degré d’exception de la situation.
                    2. Une attitude sociétale qui n’hésite pas à moquer les comportements ridicules et à remercier les gens prévenants de leur prévenance. La transformation des indicateurs statistiques globaux en critères de décision individuels ne doit pas être préemptée par l’état. C’est à chacun de décider de ce qu’il doit faire, et si je mets le masque pour discuter avec l’artisan du coin à carreler dans la cuisine, je le retire quand nous continuons à parler dehors près du camion, sans référence aux courbes des décès en France ni aux décrets gouvernementaux. Simplement, l’économie des quelques centimes du masque ne vaut pas le risque d’apprendre que je l’aurais contaminé, mais l’inconfort de la discussion masquée ne se justifie pas dehors vu le risque 100 ou 1000 fois plus faible qu’à l’intérieur. L’immense majorité des gens est capable d’effectuer cette mise en perspective, mais tant l’état que les anti-mesures poussent à la paresse de s’en dispenser.

        • Oui, précisément le pic épidémique d’avril 2020 c’est 65700 morts, toutes causes confondues. Durant le pic épidémique de grippe en janvier 2017 : 66990

    • Le virus n’est qu’un prétexte.
      Regardez ce qui se passe à Melbourne

  • On nous annonce qu’il faut prendre des mesures maintenant car là où nous sommes à 10 à 12 000 cas /jour actuellement nous étions à plus de 100 000/j au printemps ???
    D’où sort ce chiffre de plus de 100 000/j(encore entendu hier au soir par un éminent représentant de l’Institut Pasteur)au printemps alors que nous ne testions pas ,alors que nous sommes à 540 000 contaminations depuis le début soit 9 mois?
    Quelqu »un a une explication?

    • Facile ! Il suffit de considérer que le ratio cas/mort est le même. Mais cela ne donne bien sur que les cas qui auraient été détectés alors avec la même approche qu’aujourd’hui, ce qui ne veut pas dire grand chose car un cas n’est pas un malade.

    • Cela vient de modèle réalisés par des instituts ou OMS (je ne sais plus trop).
      Même si le modèle ne doit très certainement pas être parfait, il donne une idée.
      Et quand on regarde le nombre de tests et comment ils étaient fait à l’époque, on peut en effet supposé de cet ordre de grandeur.
      A l’époque, les tests étaient extrêmement ciblé et sur des personnes arrivées à l’hôpital ; donc forcément positifs et malades… Donc en faisant une extrapolation, on peut j’imagine en sortir une idée si on avait fait des tests randoms comme on le fait maintenant…

  • L’État bouffi ne sachant déjà plus gérer le quotidien, il panique quand il y a une crise : le seul outil qui reste alors à sa disposition est la communication (le masque « inutile » etc.). Cela dit, quand on ne sait pas guérir, il faut prévenir : le confinement a été dommageable mais c’était la seule façon de ne pas engorger les urgences et les cimetières.
    Mais incidemment, cela nous a évité (pour l’instant) la crise sociale d’automne que redoutaient nos technocrates élus. Quand la parole gouvernementale s’est décrédibilisée, on peut tout imaginer…

    • La preuve de l’efficacité du confinement n’a absolument pas été faite. Jusqu’à preuve du contraire même, quand on regarde les courbes des hospitalisations et des décès (disponibles sur le net), on ne voit aucun impact du confinement, ou du déconfinement, sur ces courbes : elles ont suivi leur cours comme si de rien n’était. Si le confinement avait eu un effet, on aurait vu les courbes s’infléchir, et ce n’est pas le cas.

  • les habitants de la ville de Manaus , au Brésil , 2,2 millions d’habitants ,auraient désormais atteint un niveau d’immunité collective ; la Suède prend le même chemin ; les gestes barrières et lavage des mains sont imposés , les sujets infectés sont confinés , mais le pays n’est pas paralysé ; il y a certainement d’autres villes , d’autres pays qui sortiront la tête de l’eau pendant que la France coulera ;

    • En prenant le pari de sauver des gens qui seraient de toutes façon mort dans l’année (95% des cas), la France enfin, Manu a pris le pari du suicide collectif.

    • On n’ose plus parler d’immunité collective à cause de l’échec retentissant du début de l’épidémie, et parce que cela représente un coût direct supplémentaire en victime du virus qui s’ajoute à celui de la tentative d’extinction par confinement.

      On cumule les mauvais choix, car chaque erreur pousse à commettre de nouvelles erreurs pour les réparer ou les masquer. La première de toutes avant même le masque a été l’interdiction de vendre du gel Hydroalcoolique et la tentative de protéger certains activités économiques qui seraient de toutes façons gravement impactées. Je constate d’ailleurs que l’on n’a guère progressé dans la mise à disposition de gel hydroalcoolique.

      Nota Bene : le seuil d’immunité est quand même forcément dépendant du niveau de distanciation.

      • un seuil d’immunité collective est aussi fortement dépendant de la variance du nombre de contaminations par malade semble t’il;.

        c’est le truc de nic lewis..
        et ma foi ça se défend..

  • Cela fait plaisir de voir que des voix sérieuses commencent à se lever (voir la tribune censurée du JDD d’hier avec une liste impressionnante de signataires sérieux). Il y a une épidémie certes mais d’une part elle touche à sa fin et d’autre part ce n’est pas l’apocalypse complaisamment défendue par les manipulateurs de peur et porteurs d’intérêts douteux. https://jcbwordpresscom.wordpress.com/2020/09/26/covid-19-eloge-du-risque/

  • + 1000, Monsieur Touboul ?
    « Il faut reprendre raison », dites-vous.
    Mais pourquoi pas ‘Il faut comprendre les raisons » de ce que nos représentants, ayant délégation de nous gouverner, montrent leur instabilité voire leur incompétence à gérer ce qui n’est qu’une épidémie comme d’autres mais qui est cette fois montée en épingle -curieusement à une échelle quasi-mondiale- pour mieux… [ici, on peut laisser libre-cours à sa propre imagination !], au choix :
    – virus synthétisé « échappé » de son labo [c’est un petit con qui a vendu un pangolin infecté sur le marché] ;
    – complot mondial [Ah, c’est Soros, non, c’est Davos] ;
    – guerre biologique [Ah, c’est la Chine] ;
    – mais non, c’est un Coronavirus de printemps ;
    – mais non, c’est rien de nouveau, mais c’est la panique : chacun sait que la panique, c’est con-ta-gieux !
    – …
    Excusez-moi, je délire… ça doit être la fièvre, je vais me faire tester…

  • Quand on voit l’état de déliquescence économique et social du pays, la raison de ce délire est politique, pas sanitaire : il s’agit d’empêcher la population d’exprimer sa colère, y compris en la massacrant. Le petit marquis ne finira pas son mandat.

  • Il ne faut pas les écouter. Comportons-nous en gens responsables. A nous de décider si et quand nous estimons devoir porter un masque. Et se laver les mains après être sorti me semble une mesure de bon sens.

    • Non seulement à nous de décider, mais surtout décidons sans écouter d’autres que des « techniciens », qui seuls nous présentent l’efficacité réelle des mesures et non leur efficacité politicienne.

      • alors meme les techniciens ont des avis… sur les masques..c’est quantitativement compliqué..

        mais qualitativement vu que ça évite de répandre des postillons..que les postillons sont un vecteur..

        mais j’ai vu des gens « techniques » explique que le masque était inutile..en effet à filtrer les virus en suspension…

        sauf à être complotiste..avis de l’académie de médecine ou des sciences..ça me suffit..

        mais bon..faut être franc le port du masque n’est pas préconisé en europe pour la grippe.. contrairement au japon corée.. le masque c’est altruiste..

        • Oui, quand on est malade.

        • Dans le cadre de « mesures » destinées à contrôler le taux de propagation, il faudrait être capable de tracer ces contaminations pour évaluer quelles mesures sont efficaces et d’autres moins. (Et l’expliquer pour obtenir la coopération de la population).

          Encore une fois on peut avoir l’impression qu’on nous cache la vérité, mais l’hypothèse la plus simple est qu’on ne sait pas. Quant à l’hypothèse la plus simple de pourquoi on ne sait pas …

  • Faut croire qu’on en redemande,75% des français prêts à se reconfiner???????????
    Ben oui rester chez soi entre Netflix ,jouer avec les gosses en étant payé 84% ,sans perdre son boulot tout en économisant c’est encore mieux que le chômage classique!
    Faut pas donner de mauvaises habitudes on y prend goût!

  • Sur l’information anxiogène délivrée par la quasi-totalité des médias, il faut sans cesse rappeler que les médias en question sont peu ou prou devenus, du fait des aides publiques dont ils sont arrosés et qu’ils acceptent sans sourciller, les porte-parole du gouvernement. Et cela, sur le plan démocratique, est très inquiétant en même temps que cela explique l’ambiance pesante qui règne dans le pays.

  • La peur ne s’est pas « mêlée au débat ».
    Elle était un moyen recherché pour atteindre un but.
    Il y a 75 ans, Hermann Goering a été interrogé lors du procès de Nuremberg : « comment les allemands pouvaient-ils accepter cela ? »
    Il a répondu :
    « C’ est très simple et n’a rien à voir avec le nazisme ; cela a trait à la nature humaine. Cela peut se faire en régime nazi, socialiste, communiste, en monarchie ou en démocratie : la seule chose dont le gouvernement a besoin pour transformer les gens en esclaves, c’est la peur. Si vous trouvez quelque chose qui les effraie, vous pouvez les forcer à faire n’importe quoi. »

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