Olivier Véran veut vous forcer à être solidaires !

« On peut imposer aux gens de prendre soin des autres malgré eux » : la récente intervention d’Olivier Véran est inquiétante et ô combien révélatrice.

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Olivier Véran veut vous forcer à être solidaires !

Publié le 27 septembre 2020
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Par Margot Arold.

Le texte posté sur Instagram jeudi par Nicolas Bedos a fait réagir de nombreuses personnalités. Il y encourageait les gens à vivre, et à ne pas isoler les personnes âgées qui souffrent de cette solitude particulièrement à la fin de leur vie.

Le ministre de la Santé Olivier Véran s’est fendu d’une réponse à l’Assemblée nationale :

« On ne peut pas imposer aux gens de prendre soin d’eux malgré eux. Mais on peut imposer aux gens de prendre soin des autres malgré eux. »

En quelques mots, tout est dit. Notre système français tout entier est contenu dans cette expression : « On peut imposer aux gens de prendre soin des autres malgré eux. »

Le totalitarisme assumé d’Olivier Véran

Cette phrase ahurissante révèle à quel point le politique pense pouvoir faire entrer au chausse-pied les individus dans des cases : « on peut ». « On peut imposer. » « On peut imposer malgré » les gens.

Tout un programme de la part de politiciens dont on rappelle qu’ils ont été élus, donc ont été choisis pour représenter une partie de la population.

Une fois en place, plus question d’être au service des électeurs : il n’y a plus que la force et la coercition.

Solidarité forcée

D’ailleurs, si un système démocratique comporte des élections, c’est pour faciliter les décisions, pour déléguer à une poignée d’élus des choix supposés représentatifs de ceux qui les ont portés au pouvoir.

Si aujourd’hui on a délégué la charité à une instance placée au-dessus de nous, c’est en supposant qu’elle fera mieux que nous en tant qu’individus, qu’elle sera plus efficace.

Ce n’est pas le cas.

Hôpitaux qu’il faut « protéger » de l’afflux de patients (on croit rêver ! Les patients seraient au service de l’hôpital !), administration tatillonne envers les patients, mais pleine de largesses avec des bénéficiaires fantômes, incapable de savoir combien elle a de personnels, de bénéficiaires, incapable de gestion rigoureuse, et croulant sous le poids de ses organigrammes redondants…

En France, il est déjà obligatoire d’être solidaire, monsieur Véran. Nous n’avons pas le choix. Vous avez raison, vous pouvez nous l’imposer, c’est d’ailleurs le cas.

La solidarité forcée, c’est maintenant

C’est le cas pour l’artisan qui paie ses charges sociales, y compris quand lui-même tombe malade, et qui s’entend dire qu’on ne prend en charge « qu’une partie » de ses dépenses de santé.

Idem pour la personne malade ou handicapée qui aurait pu financer elle-même des travaux d’aménagement de son domicile avec des économies qu’elle n’a pas puisqu’elles se sont envolées dans les cotisations pour l’intérêt général, pour mettre « au pot commun ». On lui a dit que le jour où elle « aurait besoin », l’État ou ses extensions mutualisées seraient là pour elle. Et le jour où elle a besoin, on lui explique qu’elle ne recevra qu’un petit remboursement sur les sommes faramineuses versées à l’organisme de Sécurité sociale.

Ou ces parents qui, confiants dans une médecine du futur, souhaiteraient conserver le sang du cordon ombilical de leur nouveau-né, dont les cellules souches sont porteuses de promesses. Mais pas question de les conserver à titre individuel, voyons ! Quel égoïsme ce serait, dans notre beau monde solidaire ! Alors oui, ils peuvent le mettre « à la banque du sang », qui servira « au plus grand nombre »… mais peut-être pas à eux, personnellement, le jour où ils en auraient « besoin ».

Et ces Ehpad, sous perfusion publique permanente (encore l’argent des cotisations sociales), infoutues de recruter du personnel (mal payé), faisant payer une deuxième fois les familles afin qu’elles obtiennent un service médical digne de ce nom.

On comprend qu’il faille nous « imposer » de prendre soin des autres : libres de nos choix, nous serions plus efficaces pour nous prendre en charge nous-mêmes. Mais évidemment, il n’y aurait plus cette manne financière que l’État se charge généreusement de redistribuer où bon lui semble. Le roi serait nu.

Où est l’argent récolté avec cet argument collectiviste ?

Oui, bien sûr, monsieur Véran « on peut imposer aux gens de prendre soin des autres malgré eux ». C’est bien ce qu’on fait, en France.

On nous chantonne des centaines de fois cette vieille rengaine marxiste : « De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins », pour nous laisser croire que l’intérêt général est supérieur et que nous en verrons tous les avantages lorsque nous serons vieux, malades, ou fatigués. Hélas, vieux, malades ou fatigués, nous n’avons plus l’énergie de dénoncer la perversité de ce système qui n’est plus là « en fonction de nos besoins ».

« Imposer aux gens de prendre soin des autres malgré eux » c’est ce qu’on fait déjà en France. C’est tellement efficace…

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  • On peut aussi interpréter cette réponse de Veran d’une autre manière :
    Une reformulation, certes maladroite car elle comporte des mots qui sonnent mal, des principes de liberté et de responsabilité individuelles pour la première phrase, et du principe de non-agression pour la deuxième.

    • Il faut surtout être très naïf pour ne pas voir l’action étatique telle que nos gouvernants la façonnent.

      Ils gouvernent MALGRE le peuple, plus du tout par et pour le peuple. Leur vision est celle de camps opposés qui s’affrontent, l’Etat obèse d’un côté, c’est-à-dire le camp du bien, forcément, et les Français criminalisés de l’autre, le camp du mal. Le préfet de Paris n’a pas hésité à proclamer cette vérité face caméra il y a peu avant de se faire morigéner, non parce qu’il avait éructé une connerie, mais seulement parce que cette vision ne doit pas s’exprimer publiquement.

      Notez également la surenchère présidentielle dans l’emploi de mots dégradants pour qualifier les Français et la France, le dernier président en date ayant atteint une forme de sommet en la matière. Un tel état d’esprit ne sort pas de nulle part. C’est l’aboutissement logique de l’Etat obèse socialiste construit patiemment depuis 4 ou 5 décennies, toujours plus gros, toujours plus invasif, toujours plus violent, illustration que le socialisme mène inéluctablement au fascisme contre la population, comme à chaque expérience historique tentée.

      Dans la dernière étape de son existence, l’Etat obèse deviendra donc fasciste, ultra-violent, s’affichera au grand jour criminel pour terroriser les individus à mesure qu’il s’approchera avec de plus en plus de difficultés des 100% de prélèvements fiscaux dans le PIB. Avant de s’écrouler définitivement, il détruira le pays et ses habitants.

      A moins que…

    • @cachou42: Véran ne recommande pas ces principes, il ne les conseille pas, il les impose ! Son « peut » est purement de forme.

  • « Je porte un masque, mais ce n’est pas pour moi, c’est pour protéger les autres ». Voilà ce que disent ceux qui sont atteints par cette épidémie bien plus grave que le covid: la pétoche.

    • Tandis que ceux qui n’ont pas peur auraient, eux, des comportements sensés et intelligents ? Ce sont les moqueurs, les « Ah, il met un masque, ouh, il a la pétoche ! » qui nous ont empêchés de faire à la manière des Coréens ou des Japonais et d’obtenir des résultats comparables. Le Japonais qui se sent grippé met un masque quand il sort. L’affreux jojo français en rigole, et ouvre ainsi la porte à ceux qui estiment qu’ils doivent prendre aux citoyens les responsabilités que ceux-ci ne seraient pas capables d’assumer.

    • Oui, et après avoir redéfini le mot concertation qui selon lui ne veut pas dire tomber d’accord, notre cher Mr Véran confirme ce que nous supposions, une nouvelle définition du mot égoïste : Avant, j’étais égoïste si je ne pensais qu’à moi. Désormais, je suis égoïste si je ne pense pas qu’aux autres.
      Lorsque il ne sera plus ministre, il va pouvoir réécrire les dictionnaires selon sa propre vision et nous faire apprendre ces nouvelles définitions malgré nous.

    • affreuxjojo

      Recentrons le débat en examinant le sujet,le fond,et la profondeur de ce dossier Covid ! (sous réserve que nos compétences le permettent, et avec des arguments PROBANTS,tels que les résultats positifs obtenus en Corée ou au Japon quant à la gestion de cette pandémie)

      Pétoche ou non pétoche en fonction du port du masque ne sont que digressions contre productives et chamailleries!

  • M. Véran est l’homme qui a interdit l’hydroxychloroquine et signé le « décret Rivotril »: c’est dire s’il est crédible quand il parle du bien des autres.
    Derrière la rengaine bien connue sur « la solidarité envers les plus faibles », c’est l’hydre du fliquage permanent qui montre son visage. L’Etat, censé être l’émanation des citoyens, devient une entité dominante et prédatrice, à laquelle les individus doivent se plier « parce qu’il sait ce qui est bon pour eux. »

    • mauvaise route.. vous avez le droit de contester que ce soit le rôle d’un gouvernement de rendre un médicament légale ou pas..
      et vous avez raison, ça fait peser un doute sur toute interdiction ou autorisation qui serait motivée par d’autres raisons que l’interet thérapeutique… sauf que…

      l’efficacité du traitement raoult est une question denature scientifique…que le gouvernement soit pour ou contre , je n’en ai rien à cirer…que vous mêliez les deux questions..pareil…

      le médecins nantais qui ont « laissé crever  » un parent de Perrone n’ont pas obéi au gouvernement en espérant une retribution de gilead.. ils ont juste écouté les recommandations non pas du gouvernement mais d’experts dont ils reconnaissent la competence et dont c’est le boulot de vérifier cela…sur la base de m’thodologie , faillibles, non idéales, mais standards qui les déchargent du souci de devoir regarder les preuves scientifique par eux mêmes..

      du jour au lendemain à cela ils doivent substituer la clairvoyance d’un homme..parce qu’il le vaut bien…

      • et en effet il y a des « anomalies  » quand on regarde par exemple les médicaments remboursés. il faut s’en servir pour dénoncer le role de l’état qui peut prendre en compte des interets économiques..mais pas nécessairement big pharma..

      • moins un, .merci, ¨n’oubliez pas d’ajouter que je suis un crétin un naïf ou un corrompu… parce que sinon quoi? être redirigé vers le site web qui rassemble les études sur l’hydrochloroquine?? incluant celles postérieures aux accusations de peronne?

        • bien entendu on va substituer le système qu’on a pour conseiller les médecins pas un système où on demandera à raoult.. parce que raoult il est « pur » incorruptible et en plus vachement competent…

          • Dans ces combats entre « expets », ne voyez-vous pas la dissymétrie dans l’argumentation (arguments scientifiques vs attaques ad hominem) et la censure qui s’exerce toujours du même côté?

            • oui je la vois..je ne vois pas de censure surtout scientifique..
              les expertises vont de pair avec les décisions consensuelles..dont il faut bien comprendre le sens..ce n’eest pas de dire ce qui est vrai mais de trancher parce qu’il ya cette nécessité.. rien de plus..

            • les médias sont quasiment toujours partisans et ont toujours géré le dilemme de la contradiction avec l’objectivité affichée par le choix editorial..on ignore ça on publie ça..

              quasi unanimité médiatique n’est pas censure.. mais il ya des trucs en Australie par exemple…qui se rapproche de la censure.

              • Vous ne voyez pas la censure en France? Les médecins anti-panique pas invités, leurs vidéos supprimées ainsi que tous les articles qui font appel au bon sens, ou encore qui mettent en lumière le contexte de cette crise et ses « préparatifs »

  • elle est ahurissante venant d’un gouvernement parce que si un gouvernement prone l’insouciance obligatoire, c’est aussi choquant pour moi…
    la liberté c’est le droit au bonheur..pas le bonheur obligatoire…

    resté terré chez soi baignant dans le gel hydroalcoolique ou se foutre du covid..j’ai mon opinion..mais libre à vous…

    Le débat est foireux… mais ça reste la faute du gouvernement..le rôle d’un gouvernement ne doit pas se placer au niveau de la competence technique ou de l’efficience économique, portez des masques ou pas.. ou je ne sais quoi..( On peut aussi penser à la transition énergétique..)..

    J’ai beau tourner ça dans tous les sens, je ne vois pas de raison qui puisse m’amener à penser que d’augmenter la probabilité qu’une personne meure soit criminel, parce que c’est ce que je fait tous les jours en vivant… mais je comprends quand je tue ou agresse ce soit un crime et quand j’augmente le risque de façon IMPORTANTE ce soit inacceptable.. alors…
    on a une échelle pour juger de l’impact de nos actes sur autrui..qui va de  » non mais tu déconnes , qui passe par pas très civique ça , puis inacceptable! , qui passe par illégal, puis qui finit dans criminel..

    le gouvernement va définir la frontière de l’illégalité… il est clair que c’est arbitraire.. avec le covid on est dans le grand foutage de gueule..le lundi c’est civique le mardi criminel, le mercredi on ne sait pas..un peu illégal.. autrement dit le gouvernement n’aurait pas du s’en mêler de la façon dont il l’a fait…

    • Le débat est foireux, en effet, mais à partir du moment où laisse le gouvernement en poser les termes et qu’on se focalise sur les réponses (foireuses aussi) qu’il y impose, on a perdu d’avance. On devrait être libres de poser les questions, c’est bien plus important qu’être libres d’y apporter les réponses qu’on veut…

      • oui…mais ne vous y trompez pas..les gens devant un risque vont chercher le conseil de gens qu’ils jugent sages..mais surtout sans prise avec de supposés interets malveillants .. or ça ne sert à rien ici et ça conduit à l’inverse, les gens vont créer de faux prophètes dont la seule qualité sera de dénoncer la corruption des autres prophètes….
        il faut juste accepter que parfois on ne peut pas savoir..

        • Il faut surtout laisser la médecine aux médecins. Bien sûr que certains peuvent se tromper, cela a toujours existé. Mais la plupart sont compétents et gèrent parfaitement les épidémies de gripe.
          Par contre, quand c’est l’Etat qui établit des diagnostics faux et oblige à des mesures incohérentes et inadaptées, l’erreur est générale.
          Et cette erreur, ce sont des milliers de morts en trop.

          • sans doute…mais aussi comprendre que laisser la médecine aux médecins c’est aussi accepter les homéopathes…
            laisser la médecine aux médecins ..et la sécu???

            • en vérité..la sécu impose une estimation collectiviste de votre besoin de soin..elle conduit à une normalisation des pratiques des médecins ..
              normalisation d’ailleurs logique si on suppose que l’efficience au moindre cout est ce qui détermine le choix d’un médecin..mais ce n’est pas toujours le cas.. plaire au patient n’est pas anodin dans l’acte médical et estimer si on a été bien soigné est difficile..

            • médecine
              nom féminin

              (latin medicina)

              DéfinitionsExpressionsDifficultésCitations
               DÉFINITIONS
              Ensemble des connaissances scientifiques et des moyens de tous ordres mis en œuvre pour la prévention, la guérison ou le soulagement des maladies, blessures ou infirmités.

              le placebo soulage..

              • et vous ne voyez pas le terme optimum… dans cette définition.. vous avez l’affirmation qu’il s’agirait de connaissances prouvées..et non de « simples » preuves empiriques en fait jugées suffisantes…quant au bénéfice risque ..

            • Vous êtes contre la médecine libérale?

              • vous ne comprenez rien? je dis la liberté de choisir t un médecin, qui a la liberté de choisir une thérapie implique la responsabilité… la liberté c’est aussi la liberté de faire des conneries..je ne juge pas…

                mais je dis mettre fin à la secu …

                en réalité..les assurance privées seront alors essentielles. elles jugeront de la médecine, primes à l’appui, .. .avec la secu..la liberté de choisir son médecin est folie…

            • @jacques lemiere

              Les médecins exercent un travail très difficile qui demande des qualités physiques et mentales hors pair : il doivent être respectés sans réserve, avec l’ensemble du corps médical, car ils s’efforcent de sauver des vies dans un contexte des plus difficiles avec d’écrasantes responsabilités !
              Dans leur écrasante majorité ce sont des bienfaiteurs de l’humanité.

          • oui, il faut laissé faire le marché tout simplement. L’erreur c’est de croire que parce qu’on fait les chose en grand c’est forcément mieux mais dans la réalité c’est en multipliant les réponses qu’on finis par trouver la bonne.

    • ça amène aussi à se poser des questions sur la com du gouvernement, voila donc un gouvernement dont les décisions et convictions peuvent être ébranlée par un amuseur à qui trouve le besoin de répondre..il n’a rien d’entendu d’autre avant cela? pas demise en garde par des médecins scientifiques, penseurs divers et variés ???

      certes les comiques sont importants, parfois justes, tranchants.. mais quand un comique peut en peu de mots apporter un point valide en matière de gestion d’une épidémie on a de quoi se poser des questions sur la gestion de l’epidémie en général…..

  •  » On peut imposer aux gens de prendre soin des autres malgré eux  »
    Socialisme pur jus: faire le bonheur des autres, même s’ils n’ont rien demandé, même s’ils veulent le contraire.
    La solidarité est une vertu. A condition d’être libre et volontaire. La solidarité forcée n’est que le faux-nez d’un Etat qui ne respecte plus les citoyens, ni ceux qu’il spolie, ni ceux qu’il assiste.

  • La déclaration de Véran, c’est du socialiste chimiquement pur. On ne peut pas obliger les gens à s’occuper d’eux-mêmes, de leur vie; mais on peut obliger les gens à s’occuper de la vie des autres…

  • si seulement le totalitarisme du gouvernement n’était que dans cette crise, mais il est partout et dans tous les domaines..et certains pensent qu’on vit encore en démocratie..

  • Sans contester tout l’article, je souhaite (c’est mon « rôle » ici j’ai l’impression), juste poser deux questions :
    – « pleine de largesses avec des bénéficiaires fantômes » : c’est-à-dire ?
    – le sang des cordons : selon wikipédia, les familles PEUVENT en faire don à une banque publique. Egalement, la probabilité d’usage est de 0,04%. et il faut souvent le sang de 2 cordons pour avoir assez de cellules souches… De plus, encore une fois, c’est réservé l’accès à la santé à ceux qui en ont les moyens. Et pire, ceux qui n’ont pas d’enfants, pas voulu avoir d’enfants, etc, n’auraient pas accès à ce sang de cordon qui serait gâché dans 99,96% des cas.

    • « c’est réservé l’accès à la santé à ceux qui en ont les moyens »

      Il y a une nuance entre assurer le soin à tous et garantir l’acharnement thérapeutique à chacun. Avec des dépenses sans limites, on peut prolonger la vie d’un malade même au delà du raisonnable ou de son souhait.

      La qualité des soins accessibles à tous dépend simplement de la richesse d’un pays : nombres de médecins, de spécialistes, équipements et coût des équipements et des traitements. On en revient alors à la vision libérale : peu importe qu’il y ait des inégalités si cela diminue la pauvreté. Ce n’est pas la répartition qui permet d’augmenter la qualité des soins mais la réduction des coûts par le facteur d’échelle.

      • Qui parle de dépenses sans limites et d’acharnement thérapeutique ? Ce n’est pas du tout le sujet.
        La qualité des soins accessibles à tous ne dépend pas simplement de la richesse d’un pays : USA vs Cuba, l’exemple le plus facile.
        La qualité des soins n’est pas une jolie ligne style y=X+1.

        • Je suis d’accord avec vous dans le sens ou la médecine doit d’abord soigner – et donc donner accès au soin – avant de guérir.

          Cependant avec « l’industrialisation » de la médecine « moderne » où l’on prétend organiser « un parcours », on met l’accent sur la technologie : scanner, chimiothérapie, radiologie, médicaments nouveaux et hors de prix … Et la ça coûte cher et on tombe rapidement dans le côté industriel de la force.

          • Il faut déjà commencer par la prévention (et là, ya risque de tomber dans l’infantilisation des citoyens, voire dans l’ingérence dans la vie privée, voire le contrôle des comportements d’achat) vis-à-vis des comportements à risque (obésité, tabagisme, alcool, sédentarité, etc etc).
            Il est impossible d’attribuer à coup sûr tous les cancers des poumons, larynx, etc au tabagisme par exemple. Donc, logiquement, un fumeur doit pouvoir être soigné de la même manière qu’un non-fumeur.
            Pour revenir à ce que vous dites, les technologies dans la médecine sont formidables, c’est sûr. Parfois prescrites trop largement par des médecins qui veulent faire tourner la boîte, ramener des sous, ou parfois rassurer un patient qui n’a rien et à qui il faut le démontrer…
            Heureusement que nous sommes pas dans des pays où passer un scanner est facturé plusieurs milliers d’euro.

            • – quand vous consultez internet ou le Web pour des bobos (désordres de santé courants), on met toujours en avant pour causes : tabac, alcool, malbouffe, sédentarité … Peut-être, mais c’est un leitmotiv assez pénible et qui sert à botter en touche un peu trop souvent.

              – La technologie est devenue un passage obligé dans la mesure où le praticien a peur de passer à côté d’une cause grave, alors qu’on n’a guère de réponse évidente ou infaillible à des problèmes extrêmement répandus comme par exemple les problèmes digestifs ou le mal de dos, même quand ils sont parfaitement diagnostiqués grâce aux progrès de l’imagerie ou la biologie.

              • Les patients (dont je fais partie) n’acceptent plus de ne pas savoir ce qu’ils ont. Ils pensent qu’avec toute cette technologie, il est impossible de ne pas savoir son mal (et de ne pas savoir le guérir).
                Il est un peu passé le temps du médecin qui disait « bah, c’est un coup de froid, prenez une soupe chaude et au lit ».. non non, maintenant il faut une ordonnance, des cachets, un examen, et tout le tralala.
                Ca me fait penser à la médicalisation (et psychiatrisation) de l’adolescence ou aussi de l’enfance : un enfant nerveux ? Bim, TDAH, hop Ritalin. Un enfant infernal à l’école? Ah ça c’est carence en magnésium et un enseignement non adapté à l’intelligence particulière du petit Dylan.
                (Le fait que ce soit un petit kon mal éduqué ou que les parents soient de mauvais parents ne peut plus être invoqué).
                Bref bref, je m’éloigne.

                • @Cactus

                  Vous devez accepter l’idée que les médecins ne font pas de miracle et n’ont aucune obligation de résultats.
                  Ne perdez pas de vue que « La maladie n’est rien,le terrain est tout ».

  • Au collège, lorsque l’on aborda les systèmes totalitaire du début du XXe siècle, le totalitarisme nous fut définie comme « un ensemble de moyens mis en place par l’Etat (propagande/répression), afin d’obtenir la soumission de la population.

    Nous y sommes !

    • bof..il me semble quel ‘objectif des totalitarisme est avant tout le monopole idéologique et le monopole du pouvoir.. la domination pas la soumission..
      des tas de gens contestent la politique du gouvernement …depuis le départ..
      la soumission c’est loupé.

      • Le socialo communisme agit comme les sectes, il cherche la soumission au dogme. Ceux qui résiste sont excommunié, traité comme des déviants, des malades mentaux parce qu’ils n’adore pas le dieu « bien commun », de dieu « diversité », le dieu « solidarité ». Il n’y a pas de contestations possible avec les socialos communistes, ils sont dans le camps du bien et tout les autres sont dans l’errement et le péché, il faut soit les rééduquer soit les contraindre.

        • quasiment tous les pouvoirs demandent la soumission..à la loi…

          donc le problème se situe bien dans les totalitarisme au niveau du dogme qui détermine la « loi ou règle »..

  • Le plus hallucinant c’est l’analogie qu’il a faite entre l’obligation de prendre soin des autres et la ceinture de sécurité [qui ne protège pourtant que soi]… Si encore il avait pris l’exemple de l’alcool au volant…
    Soit ce pauvre homme est complètement surmené, soit il s’est entouré de conseillers stupides.
    Dans les deux cas, Macron ferait bien de le virer. Et si ce n’est pas pour ça, c’est pour l’ensemble de son « oeuvre », depuis l’interdiction de HCQ suite à la fraude parue dans le Lancet au récent délire marseillais, en passant par ses nombreux mensonges.

  • J’ai l’impression d’être gouvernée par des fous et des incapables!!! On est chez Kafka ou le père Ubu en plus d’$etre dans le roman “1984” de G Orwell.
    Si tout cela se passait dans une entreprise il y a longtemps que son PDG (Macron), la direction générale (le gouvernement) auraient été foutus dehors, démissionnés avec perte et fracas par les actionnaires (les Français)!!!
    Après la gestion calamiteuse des masques on a la gestion calamiteuse des tests, on fait 1 million de tests mais on n’a pas pensé à augmenter le nombre de machines et le personnel pour les analyser, même chose avec les lits de réanimation, on en avait 5000 en mars et on a confiné car la capacité de réanimation était dépassée, 6 mois plus tard on a toujours le même nombre de lits de réanimation et on menace de re-confiner pour cause de manque de lits de réanimation alors qu’il aurait fallu acheter des appareils de réanimation, l’Allemagne en a 5 fois plus que nous et ne re-confinera pas et donc ne remettra pas son économie à l’arrêt.

  • Une autre façon de voir les choses est que le gouvernement complique tout au point de rendre ses actions aussi incompréhensibles qu’inefficaces.

    Cela n’étonnera pas un libéral : c’est la base de l’économie de marché (ne pas intervenir car l’état est incapable de calculer le besoin dans ses détails).

    Le masque et la prophylaxie sont utiles dans une certaine mesure et dans le cadre d’une stratégie. On ne peut promettre à personne qu’il ne va pas tomber malade (mais ça réduit le risque), ni que cela éliminera le virus (mais que cela diminuera la contagion). On ne peut même pas promettre que diminuer la contagion soit la meilleure solution (mais avec l’expérience de l’Asie, c’est le meilleur choix).

    Quel intérêt d’y ajouter la métrologue de « l’acceptation », des réglementations d’usage en fonction du lieu et l’age du capitaine, des concepts de solidarité (alors que la solidarité fait partie de la notion de société – même si on la limite à un concept de sécurité). Tout cela n’est que la gestion interne d’un système étatique qui comme toujours finit par devenir plus complexe et coûteuse que le problème initial, ruine l’effet recherché et empêche de mettre en place d’autres mesures.

  • Veran est quelqu’un de sérieux, il dit qu’à Marseilles ça va pas et en effet ça ne va pas, ils font des transports de malades dans d’autres régions…. J’ai l’impression qu’il nous a déjà fait ce coup……

  • Sur les forums d’un quotidien français, j’ai vu un type défendre Véran en disant avec sérieux « N’essayez pas de penser par vous-même, laissez faire les spécialistes! »
    Effrayant…

    • Ben, en vérité parfois mieux vaut laisser les spécialistes penser et faire mais ici spécialistes en quoi?

    •  » Überlassen Sie das Denken den Pferden, die haben den größeren Kopf  »

      ( Laissez les chevaux penser pour vous, ils ont pour cela une plus grosse tête )

  • Olivier (Vé)Rantanplan a aussi déclaré lors de la même audition au Sénat que « la ceinture de sécurité était avant tout destinée à protéger les autres ». On se demande comment et on lui suggère donc de vérifier si lors d’une collision entre une voiture et une moto par exmple, la ceinture de sécurité a protégé autant le motard que le conducteur de la voiture. Même si on attendait pas grand chose de cet ancien maoîste, ex-frondeur anti-Hollande et membre de Terra Nova, on reste pantois devant ce degré absolu de pauvreté intellectuelle d’un ministre censé être en charge de la santé!

  • La Covid-19 tie très peu mais…
    Elle encombre les services de réanimation, 10 000 places.
    Lorsque vous serez le 10 001 tant pis pour vous, vous pourrez remercier ceux qui n’ont pas su être fraternel (liberté égalité fraternité)
    Tout comme ceux qui vous plombe en ne mettant pas de capote.
    Continuez avec votre liberté mais interdisez vous les urgences… Merci pour les personnes fragiles.
    Le masque doit bien couvrir le nez et le menton., Ne l’oubliez pas…

    • Il est difficile de maîtriser le respect des comportements prophylactiques (et sa limite théorique n’est même pas connue). Le bourrage de crânes atteint vite ses limites par ailleurs.

      La variable d’ajustement doit alors être le nombre de place en réa.

      • Il y a eu zéro bourrage de crâne.
        Aucune campagne TV d’éducation, aucune évaluation…
        23 mars, l’OMS recommande d’éduquer les populations… Ce doit être pour le tiers monde !
        Nous étions confiné, devant la TV. Des spots à 2€ pour nous montrer exactement comment faire. Ce n’était pas difficile mais trop infantilisant. L’école ne nous a pas appris ces gestes.
        Résultats… Des serveurs avec des visières au lieu du masque. Des gens avec le masque sous le nez, ça ne sert à rien… Etc.
        EDUQUER !

    • quand il n’y aura plus d’argent avec l’arrêt de l’économie, il n’y aura pas 10 000 places en réa, mais beaucoup moins, même si vous avez suivi les recommandations du gouvernement !

    • Arrêtez un peu avec votre propagande à deux balles. Le port du masque généralisé n’a jamais été prouvé.
      Quant à vos places de réa, c’est une vision comptable id.ote. Les services de réa sont toujours pleins. Il existe toujours un tri plus ou moins strict suivant les disponibilités.

      • oui, si les lits de réa ne sont pas utilisés, l’administration les supprime…

      • Non il s’agit du matériel de ventilation disponible…
        Des lits, il y en a !
        Y a t il le personnel pour 10 000 patients ventilés ?
        Il faut équilibrer l’offre et la demande.
        La demande est à notre portée.
        Distanciation, masque, lavage des mains.

        • Au dernière nouvelles il y a 7000 lits de réa et 5000 lits de réa dans les cliniques mais le gouvernement ne veut pas utiliser le privé.
          D’autre part le protocole a changé et les réa ne se précipitent plus pour intuber, temporiser, avec de la ventilation spontanée avec d’o2 haute concentration.

    • Regardez la Suède : sans les masques,….
      Regardez la Grèce : avec l’HCl ….

      On met aussi en réa juste pour mieux surveiller car pas le matériel dans certains services de médecine ou parfois pas d’O2 de base….

      • La Suède a-t-elle le brassage de population que nous avons ?
        Nous avons importé le covid de qu’elles manières ?
        Les distances n’ont pas été expliquées : deux personnes bras tendu ne doivent pas se toucher les mains.
        Vous avez vu des spots TV explicite ?

    • Donc il faut travailler sur les services de réanimations… D’ailleurs pour la covid, c’est le lavage des mains et le contact qui permet la limitation de la propagation…
      J’espère d’ailleurs qu’avant, vous mettiez votre masque durant les épidémies de virus de même catégorie ou proche 😉

  • il y a déjà un « délit de non assistance à personne en danger ».

  • Un ministre n’est pas élu mais nommé.

  • Il me semble que cette injonction à prendre soin des autres ne concerne que l’obligation faite aux individus de ne pas contaminer les autres, ce qui paraît un minimum lorsque c’est possible. Je ne vois pas en quoi défendre la liberté de contaminer peut être assimilée au libéralisme.

    • Toute violation des libertés individuelles doit être prouvée et non le résultat de l’arbitraire de l’état. C’est le Ba-ba du libéralisme. Le port du masque généralisé n’a jamais prouvé son efficacité.

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