Covid 19 : des attitudes criminelles ? Témoignages.

L’observation de terrain a-t-elle encore une certaine valeur ? Les observations de ces médecins sont-elles toutes sans valeur, à ignorer ? Témoignages.

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Covid 19 : des attitudes criminelles ? Témoignages.

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 4 juillet 2020
- A +

Par Gérard Maudrux.

Plusieurs témoignages, des faits, rien que des faits. À vous de juger de ce qui est bien ou mal, répréhensible ou non.

Retour d’expérience professionnelle

Médecin généraliste dans l’Est, depuis le dernier trimestre 2019 j’ai eu à traiter un nombre anormalement élevé de pneumopathies atypiques résistantes. Notamment un couple de personnes âgées vivant en autarcie dans un ancien camp militaire en pleine forêt. Leurs seuls contacts étaient des militaires, certains seraient-ils passés par Wuhan aux Jeux mondiaux militaires d’octobre, qui ont vu de nombreux militaires se porter pâles à leur retour ?

Tous ces cas ont été traités sans complications par azithromycine, un antibiotique que j’affectionne. Puis est arrivée l’épidémie, avec un nom que l’on pourrait sans doute mettre sur mes cas anormaux depuis quelques mois : Covid-19. Nous sommes deux au cabinet, et avons vu en consultation plus d’une centaine de cas, tous traités de la même manière : zéro hospitalisation, alors que nous aurions dû en avoir une quinzaine.

Je suis persuadé que les choses ont commencé à mal tourner à partir du moment où les Français ont été contraints de rester chez eux, et d’attendre d’avoir des difficultés respiratoires avant de solliciter de l’aide médicale.

Retour d’expérience personnelle

Mars, avril, mai :  mes enfants et petits-enfants ont constitué un petit cluster familial.

Ma petite-fille âgée de 25 ans qui travaille en pharmacie au contact constant du public a présenté des signes fort évocateurs d’une atteinte Covid-19. Hospitalisée à Toulouse en service d’urgences puis en pneumologie, elle est ressortie rapidement sur la foi d’une recherche virale infructueuse. Motif : « vous serez mieux chez vous qu’exposée dans le service aux arrivées de malades qui s’annoncent ». Perdu ! Les scanners ultérieurs ont montré des images typiques et entretemps mieux décrites à l’étranger et en France, malgré ce faux négatif. Elle s’est remise lentement.

Quelques jours après, sa mère a entamé un parcours classique : ni biologie, ni scanner tellement la sémiologie était typique ; sollicitation du service de suivi au téléphone par l’une de ces unités médico-hospitalières installées sur des terrains de tennis ; traitement symptomatique à domicile ; évolution simple, apparemment.

Mon petit-fils de 30 ans qui vit au contact de sa mère vient d’entrer en maladie : toux, dyspnée, douleurs thoraciques, péricardite ; hospitalisé, puis rapidement de retour à la maison. Actuellement toujours en souffrance ; réhospitalisation sollicitée et refusée ; décision remise de jour en jour, toujours avec cette consultation hospitalière dite avancée et qui ne traite que par téléphone. Demain, j’attends de savoir ce qui va être décidé.

Questions sur la thérapeutique ?… Rien, sauf du paracétamol. Ce centre dit de  référence semble agir selon un catéchisme précis, sinon rigide. Bilan : trois malades, deux hospitalisations et beaucoup, beaucoup d’angoisses.

Médecin discipliné, j’ai commencé l’épidémie en prescrivant du paracétamol à ma patientèle de médecine générale. Pour les 30 premiers, trois problèmes : un décès à domicile, une fibrillation auriculaire et une hospitalisation de trois semaines en réanimation.

Je suis tombé malade à la troisième semaine mais j’ai maintenu les consultations. Je peux donc témoigner de l’asthénie intense de la convalescence.

Par caractère, j’ai cherché une autre solution thérapeutique. J’ai lu, et cherché… Mon attention est attirée par des publications australienne et américaine sur l’effet de l’ivermectine, que je connais bien pour avoir traité deux épidémies de gale en maison de retraite et dans un centre de formation en 2019, avec succès et sans effet secondaire.

Interdiction de prescrire librement

Je commence à prescrire en dose unique le 6 avril. Satisfait des résultats, alors je continue : 27 patients. Les résultats à 48 heures sont stupéfiants avec disparition des signes cliniques pour tous.

Trop content de partager ces résultats et pensant rendre service j’en parle autour de moi, ce qui me vaut de sévères reproches de confrères et d’une pharmacienne. Avec la mise en garde de l’Ordre, je me résigne à rentrer dans le moule et je prescris du doliprane. Je revois alors six cas, avec retour de troubles préoccupants dont j’avais perdu l’habitude. Il n’y a pas eu de test pour la majorité. Je m’appuie sur mes impressions cliniques.

Découragé et fatigué, je ferme mon cabinet pour prendre des congés mi-mai. Depuis, quelque chose s’est cassé en moi.

Retour d’expérience en Ehpad

Je suis médecin traitant d’un Ehpad de 140 lits. Dès le début de l’épidémie, j’ai conseillé de prendre contact temporairement avec le médecin coordinateur de l’établissement car je rencontrais trop de cas de Covid en cabinet, je ne voulais pas faire entrer le virus dans l’établissement.

Mi-avril je suis quand même appelé pour signer un certificat de décès, personne n’étant disponible. Je m’y rends donc, bien équipé, et j’apprends sur place qu’il y a eu 23 décès depuis dix jours, environ 96 résidents sont testés positifs à cette date.

J’apprends également qu’aucun traitement n’a été donné, sinon palliatif. Je  demande alors de mettre tous les cas suspects à l’azithromycine, me chargeant de fournir les ordonnances nécessaires ; aucun patient traité de cette façon n’est depuis décédé.

Les médecins de terrain méprisés et menacés

Depuis quelques semaines, nous sommes trois à prescrire de l’azithromycine à tous nos patients atteints du coronavirus. Pour ma part, cela représente plus de 200 patients. J’ai eu seulement deux cas graves nécessitant une hospitalisation et sortis depuis.

Si on se fie aux données connues sur la maladie, avec au minimum, 200 cas, nous aurions dû déplorer au moins deux décès et une quarantaine d’hospitalisations. Depuis quinze jours que mon confrère utilise ce traitement, il ne déplore plus ni décès ni hospitalisation.

Mail reçu par tous les médecins le 9 juin, signé du professeur Salomon, Directeur Général de la Santé :

Objet : (DGS-URGENT) 2020-INF-37 Usage des anti-infectieux dans le Covid 19.

« Le HCSP recommande, de manière générale, qu’aucune antibiothérapie ne soit prescrite chez un patient présentant des symptômes rattachés à un Covid-19 confirmé (en dehors d’un autre foyer infectieux documenté) du fait du caractère exceptionnel de la co-infection bactérienne.
De manière plus détaillée :
– En ville, chez un patient ayant une infection respiratoire (haute ou basse) fortement évocatrice de Covid-19, ou confirmée au SARS-CoV-2, il n’y a pas d’indication à prescrire une antibiothérapie.
– En secteur d’hospitalisation conventionnelle, où le patient peut être surveillé, en l’absence de critère de gravité, il n’y a pas d’indication à prescrire une antibiothérapie dans l’attente des résultats microbiologiques et radiographiques. Une fois le diagnostic de Covid-19 confirmé, si les symptômes cliniques et scannographiques s’intègrent dans le tableau de Covid-19, il n’y a pas d’indication à initier ou poursuivre une antibiothérapie.
– Dans l’infection par le SARS-CoV-2, la littérature n’apporte pas d’argument pour proposer la prescription d’azithromycine. »

Appréciez la notion DGS-URGENT, décision prise en 4 mois, la forme étant à l’image du fond.

N’oublions pas non plus ces 1800 médecins (sur 200 000), dont le président de la Confédération Syndicale des Médecins de France, qui ont signé un manifeste reprochant à ceux qui essaient de soulager leurs patients avec autre chose que du doliprane de « jouer au poker » avec les patients.

N’oublions pas le président de l’Ordre des Médecins qui désapprouve la Caisse des médecins quand elle veut, sous l’égide des autorités (qui n’ont pas donné suite), savoir si ces traitements marchent ou non auprès de 3 à 4000 médecins contaminés.

N’oublions pas non plus ces confrères de StopCovid19, ceux de l’Est, qui ont colligé plus de 700 cas traités, et qui ne publient pas en raison de menaces. N’oublions pas qu’au 19 avril, contre le Covid, 100 000 patients avaient reçu de l’azithromycine, 41 000 de la chloroquine, et 10 000 les deux (source).

Combien de vies sauvées ? Combien d’hospitalisations évitées ? Combien de patients soulagés ? Combien de familles tranquillisées ? Où commence et où s’arrête le rôle du médecin ? Du politique ?

L’observation de terrain a-t-elle encore une certaine valeur ? Les observations de ces médecins sont-elles toutes sans valeur, à ignorer ? Sont-ils incapables, ignorants, incompétents, menteurs ? Le ressenti des malades n’a-t-il aucune importance ?

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  • Glaçant…
    Y a-t-il moyen de porter l’affaire en justice ? On entend beaucoup parler des plaintes engagées contre des ministres, mais pas contre des administrations (ARS, Ordre des médecins…)

    • la mafia médicale est omnipotente, lui désobéir c’est s’exposer à la radiation de l’ordre . . .

    • Porter l’affaire en justice n’a guère de chance d’avoir d’autre effet que de renforcer en pratique le « surtout ne faites rien, vous seriez responsables si ça tournait mal » de la doctrine administrative. A moins que la justice ne se mette à défendre ceux qui ont fait le mieux qu’ils pouvaient avec ce dont ils disposaient plutôt que de se conformer aux règles et aux normes, ce qui serait bien surprenant.

      • Ne pas le faire aurait pour effet d’encourager l’irresponsabilité – des politiques, des fonctionnaires concernés – or je vous rappelle que la responsabilité est un des socles du libéralisme bien compris : c’est le pendant inséparable de la liberté.

        Du reste, si la justice fonctionne normalement, elle sanctionnera ceux qui ne font rien quand ils auraient dû agir, dans la mesure où ils sont payés pour ça, avec nos impôts.

        Évidemment qu’il faut porter toute cette affaire en justice.

  • Il est nécessaire que cette affaire soit portée en justice et que TOUS les acteurs soient concernés y compris le calife de l’Elysée ( qui pourra être poursuivi après la fin de son mandat.
    Seule question la justice sera t’elle suffisamment indépendante pour le faire ?

    • Le calife peut être poursuivi immédiatement si le sénat et l’assemblée nationale le décide… Sont pas trop chauds pour repasser devant les urnes en ce moment.

    • « la justice sera t’elle suffisamment indépendante pour le faire ? »
      Vous connaissez la réponse. Il a un énorme bouclier : la Commission d’expertise médicale.

  • Je ne vois pas où est le problème…???? Un médecin est libre de prescrire ce qu’il veut et si vous vouliez prescrire votre habituel cocktail grippal solupred et cyclines ou penicillines..qui vous empêche de le faire…Personne…l’Ordre n’a rien à voir avec cela…Sauf si des plaintes de patients lui arrivent..Quant à l’Ivermectine ce sont des montpellierains qui ont montré son efficacité in vitro….Bref nombreux ont été les médecins à faire ce qu’ils pensaient être le mieux pour leurs patients ..Après faut pas le crier sur les toits ..Le bouche à oreille suffit…!!

    • Vous ne voyez pas où est le problème ? Et avec véhémence en plus. Bien sûr qu’il pouvait continuer à prescrire ce qui marche. Mais sans le dire à personne ? Sans avoir le droit de partager son expérience ? Quel mal faisait ce médecin ?
      En clair, vous défendez les occupants qui lui disent de se taire, au lieu de défendre le résistant qui fait ce qu’il faut.
      Si votre grand-père en était mort parce que le médecin aurait respecté la prescription étatique, alors qu’il savait qu’un traitement interdit fonctionnait, vous diriez toujours la même chose ?
      Hallucinant, un tel raisonnement…

      • Vous n’avez rien compris ..Raoult est une grande gueule et rien qu’une grande gueule qui annonce: j’ai trouvé le traitement qui va arrêter la pandémie..!!! Il aurait dit peut-être serait-il interessant d’essayer cettte association…Cela changeait beaucoup de chose..après il pipotte ses résultats sachant qu’il n’y a dans sonIHU aucun service de réanimation et que les patients les plus graves partent à la Timone..!!! Faudrait qu’il arrête ..après les médecins sont des grands garçons qui n’ont pas besoin de l’avis de la celebrité du sud pour prescrire le traitement qu’ils jugent efficaces….Nombreux ont prescrit la nivaquine ou e plaquenil..Nombruex ont arrêté car pas d’éfficacité…gardez vos leçons de moral Monsieur et soyez polis…

        • Rien à voir avec Raoult, d’ailleurs les premiers à avoir parlé de son traitement sont des membres de son équipe, pas lui.
          Et vous faites un hors-sujet, là, on a un article sur l’expérience d’un médecin qui s’appelle G. Maudrux, pourquoi amenez-vous Raoult dans la discussion ?
          Vous dites qu’un médecin est libre de prescrire ce qu’il veut à condition de le faire en catimini, si déjà ce fait ne vous choque pas c’est grave, mais en plus tout l’article vous démontre que c’est faux. Un médecin n’est pas libre de prescrire ce qu’il veut, même en catimini, car un patient peut le « dénoncer » et il pourra être rayé par l’Ordre. Libre à vous de ne pas être choqué, mais exprimez-le en catimini.

        • Au fait, vous dites que Raoult n’a pas traité de cas graves, mais c’est une évidence : son traitement administré avant que le cas s’aggrave a guéri les patients qui seraient devenus des cas graves sans ce traitement. Bien sûr, tous ne seraient pas devenus des cas graves, mais là… aucun.
          Vous suivez ?

          • ..Faut savoir lire Mr..La DGS recommande elle n’interdit pas…Tout comme il est recommandé de ne pas prescrire d’antibiotique sur des viroses car à la longue ceci génère des resistances bactériennes à ces antibiotiques..Vous n’êtes pas médecin moi si..Et l’ordre n’a jamais rayé quiconque..Ou alors les fautes étaient graves..Pas la prescription d’un antibiotique..Quand au « catimini » un médecin prescrit dans une relation thérapeutique couverte par le secret médical..Il va pas aller claironner que c’est le meilleur et que lui il sait..J’ai jamais vu ça..!!! A part à Marseille..!!

            • A moins de tabler sur un covid-19 tous les 5 ans, les résistances bactériennes sont-elles un bon argument ?

              Secret médical ! Claironner ! L’échange d’expérience n’est-il pas indispensable dans une situation d’urgence face à un problème nouveau ?

              • Si bien sûr mais lui qui se targue de lire toutes les publications sur les sujets infectieux et de donner son avis sur leur publication…Il est pas fichu de monter une étude de base sachant qu’il a vu plus de 1000 patients COVID…S’il ne l’a pas faite cette étude lui le grand savant …c’est que le plaqueni ne marche pas ..Point

                • Pour faire cette étude, il faut un groupe de patients à qui il ne prescrira pas le traitement. Il s’est refusé à le faire, il l’a dit. Et alors ? Combien de morts déjà parmi ces 1000 patients ?
                  Étrange votre acharnement contre ce grand épidémiologiste, mondialement reconnu. Je ne suis pas médecin non, mais êtes-vous un épidémiologiste reconnu mondialement ?

                • @sigmund
                  Vous mentez encore sur l’étude de base que Raoult ne serait « pas fichu de monter ». Pr Perronne 9mn10 : l’étude de Raoult est parfaite et il n’est plus éthique de donner un placebo quand une étude a été faite (heureusement d’ailleurs).
                  Je ne suis pas médecin, mais vous n’arrivez pas à la cheville des infectiologue épidémiologistes chefs de services (Marseille et Garches) avec des résultats à la hauteur des meilleurs résultats au monde.
                  Sérieux, il vous a fait quoi Raoult ?

                  • Zut, j’avais oublié le lien sur les propos du Pr Perronne. Le voici :

                    • Merci pour le lien…
                      Le Pf Perronne s’est aussi mis tout le monde médical à dos avec sa théorie sur les tiques et la fameuse maladie de Lyme..C’est un récidiviste …Alors une fois passe deux fois cela commence à faire beaucoup….Il avait été soutenu à l’époque par…Le grand professeur marseillais…Etonnant non..!!

            • Vous êtes médecin, et vous parlez de prescrire en « catimini », alors que tout membre du personnel médical sait très bien que toute prescription est informatisée et qu’il est donc très facile de savoir quel médecin prescrit quoi ? Vachement crédible (ou alors belle illustration du fait qu’on puisse être bac+tout plein et bête comme ses pieds…)

  • Comme dirait le Pr Perronne, Y a t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ? Avec le résultat dramatique que l’on connait. Ces témoignages sont édifiants, et Laurent Lenormand vient de le dire : Glaçants. Alors peut-on encore parler de Médecine libérale ???

    • cette crise aura révélé l’état de pourriture et de corruption de ceux qui nous gouvernent et de ceux qui les conseillent, bref de tous ceux qui font de la politique !

  • Un médecin peut prescrire ce qu’il veut dans l’intérêt de son patient..L’Ordre n’a rien à dire sauf si des plaintes émanent de patients traités…Alors encore heureux que le classique corticoides + antibiotiques ait été prescrit dans ces pneumopathies..L’Ivermectine in vitro marche nous ont dit des montpellierains je crois..pourquoi pas ..le but est de soigner et de ne pas faire comme le grand professeur..Rester humble …Fermer sa g.. et le bouche à oreille médical local fera le reste…Croyez vous que dans les hôpitaux les médecins n’aient pas appliqué ce qu’ils souhaitaient comme traitement..?? Il y a bien longtemps qu’ils se moquent comme d’une guigne des avis « parisiens » de la HAS ou de la DGS..

    • Vous avouez que sans la pub raoult le message que des remèdes existaient les français se serait laissé administrer.. Rien, combien de médecins libéraux au courant pour l’invecmectine ? Jamais entendu parlé même en sourdine, la communication est pourtant le point fort de ce siècle. J’ai cause à mon médecin.. Doliprane a moins que ce fut de l’humour gascon.

      • Le Doliprane donne un joli crâne… Plus souvent que l’HCQ.
        Et le para c’est ta mort 😉

      • Pour l’Ivermectine, on a su assez tôt qu’il était efficace in vitro (comme beaucoup d’autres et selon une étude australienne au départ) et les études ultérieures ne sont pas parues mais on sait que les publications (pas toutes très bonnes d’ailleurs) ont subis des chemins difficiles pendant cette crise.

      • Je reconnais qu’il fallait tomber dessus..(ivermectine)…Mais le bon DR JF Lemoine a un blog qui tous les soirs donne des infos..

    • @Sigmund les vieux médecins oui mais pas les jeunes. J ai une nièce qui a obéi doigt sur la couture à toutes les recommandations mortifères.

      • Là vous avez raison…Et c’est bien dommage…Les jeunes médecins d’avant remplaçaient un vieux médecin d’avant en lui rachetant sa clientèle et son cabinet ..Ce dernier lui transmettait pendant son remplaçement qqs ficelles du métier …Cela n’existe plus et peut en partie expliquer cela …avec bien sûr le poids de la SS et de la carte vitale..

    • Vous êtes à côté du sujet (encore une fois) : la liberté élémentaire des médecins et des Français est foulée aux pieds quand le Ministère ou l’Ordre ou leurs petits soldats harcèlent les médecins qui veulent simplement faire part aux autres de leur expérience. Communiquer librement est essentiel dans toute démocratie qui se respecte, surtout en temps de crise, ne vous déplaise.

      • Mais nous ne sommes pas en démocratie en France!

      • je suis d’accord avec vous Jacques mais la communication à Raoult fait plus de mal que de bien..

        • Et en plus il débite des aneries à longueur d’audition…Qu’il laisse s’exprimer son adjoint..mais là ..C’est pas demain la veille…A ‘il d’ailleurs un adjoint..??

        • @ sigmund : quand bien même Raoult débiterait des âneries et ses interventions « auraient fait plus de mal que de bien » (assertion que je ne partage pas), il est inadmissible d’en prendre prétexte pour censurer et interdire de parole. Si on commence à interdire de parole tous ceux qui ne pensent pas comme soi, on a un pied et 9/10èmes en dictature. Je suis assez consterné que sur un site traitant de libéralisme donc de liberté, on puisse se prononcer contre la liberté d’expression.

  • Que valent 30 000 morts , 500 milliards d’euros à se partager entre amis pour seulement la France.
    Mais ce n’est pas la première fois que nos Énarques font preuve de couardise, responsables mais pas coupables.

    • Couard parceque j’aime ce mot sinon j’aurais choisi salauds traitres vendus pourris psychopathes etc

      • @avorton je préfère vos seconds choix et c est tellement mieux de nommer les choses par leurs noms. Perso je rêve d un porte voix comme le capitaine Haddock..

  • Par quelle dérive, un incapable comme le Pr Salomon (le responsable de la pénurie de masques) a-t-il pu donner des ordres sur le traitement d’une maladie à l’ensemble du corps médical?

    • Par la dérive socialiste et l’aveuglement face à l’inefficacité d’une organisation pyramidale.

      Un réseau de connaissance et d’action est bien plus efficace. Cela a des défauts, mais c’est pratiquement incontournable pour obtenir des résultats rapides – ce qui est forcément le cas pour une épidémie.

      C’est le simple fait de refuser ce débat qui constitue un scandale. Et il n’est bien sur pas exempt de rapport avec l’intérêt personnel de ceux qui sont au sommet de la pyramide et l’idéologie politique ambiante.

  • Enfermement dans le mensonge et le déni.Répéter des mensonges à l’envie n’en fait pas la vérité et ensuite spirale du déni avec cette spécificité de nos élites du point de non retour et de ne surtout pas reconnaître s’être trompé sinon c’est l’Etat qui s’écroule.

  • On conseille le paracétamol sans étude sur son efficacité et on ne parle pas de ses effets secondaires qui arrivent malheureusement très vite même en respectant les indications de dosage. Combien d’atteintes hépatiques vont être suivies suite à ces prescriptions?

    • J’étais en train de penser, c’est ça ou bosser, mais, l’aspirine est nettement plus avantageux par son effet anti coagulant qui semble indispensable pour éviter la mort finale. D’ailleurs pour ma grippe de Hong-Kong j’eu droit à de l’aspirine puis je crois de la pénicilline… J’étais jeune et en très très mauvais état.

    • Le paracétamol n’est pas un médicament, mais un produit de confort. Il ne soigne absolument rien.

      • Et comme la majorité des patients le savent très bien, prescrire du paracétamol qu’ils peuvent obtenir (sans ordonnance) revient à les envoyer ch…

  • Pour des politiciens et des fonctionnaires omniscients vous êtes effectivement des crétins dangereux qui jouent avec la vie de vos patients! Eux savent tout. Il ne faut surtout RIEN faire pendant une pandémie, à part rester chez soi !

  • Entre Mars et Avril, la capitalisation boursière de GIL..D a fait des bonds de 20 milliards de dollars. Faites le lien ensuite entre les gros actionnaires de la Firme et ceux qui ont financé la campagne de 2017.. 30.000 morts sur ordonnance, contre une mafia qui s’est gavé.

    • En fait, je suis pour le retour de la peine de mort. Pas pour les voleurs de poules, mais pour mettre quelques-uns de nos maîtres a la potence, juste histoire de remettre du plomb dans la cervelle des autres.

  • Toute la clique vendue à Gilead et autres big pharma devaient être pendus haut et court!
    Ils ont en effet des dizaines de milliers de morts sur la conscience.
    Au reste, qu’ils soient vendus ou qu’ils soient cons, le résultat est le même, donc même sanction. Si on est, par principe, hostile à la peine de mort, je propose une alternative: séjour illimité aux îles de Kerguelen, sans bateau de ravitaillement.

    • Et quid des journalistes qui ont participé aux procès de l’Inquisition?

      • [HS On] juste une remarque : l’Inquisition instruisait à charge et à décharge… [HS Off]

        les journalistes sont nourris par les politiques et donc aussi corrompus qu’eux.

  • Merci pour votre témoignage, monsieur.

    Le mail de Salomon daté du 9 juin est terrifiant. Et on ose nous dire que ce personnage (et plusieurs de ses semblables) n’a rien à se reprocher ?

    Par ailleurs et plus généralement, la mainmise de plus en plus évidente de l’État sur la médecine est très inquiétante et à l’image de la soviétisation du pays. Si ce que dit Val de sa nièce, jeune médecin obéissante, est généralisé parmi les jeunes médecins, on peut vraiment dire que ce pays est foutu.

    • C’est probablement vrai, au moins en partie. Les jeunes médecins ont été formés, pas toujours oar des professeurs au-dessus de tout soupçon.

  • Voici un autre fait lié au confinement publié par l’association Health Choice qui a mis en évidence une baisse impressionnante de la mort subite des nourrissons pendant le confinement ou rien qu’en France ce ne sont pas moins de 167000 doses de vaccins pédiatriques qui n’auraient pas été délivrées en seulement 9 semaines sans compter les préparations anti-méningo et anti-pneumoccociques.
    Sans rentrer dans le détail de l’analyse il est indiscutable que les chiffres relevés de la baisse spectaculaire des décès (on peut aller sur leur site https://healthchoice.org/) ont un lien de causalité avec les vaccins qui n’ont pas pu être administrés.
    Maintenant allez raconter cela dans les médias français, vous serez immédiatement taxé d’anti vax dangereux.
    La médecine en France est vraiment malade à cause des politiques qui exercent illégalement la médecine en imposant un dictat protocolaire aux soignants qui ont pourtant prêtés le
    serment d’Hippocrate et qui par crainte malheureusement leur obéissent le doigt sur la couture.
    L’obligation vaccinale a détruit tout espoir de comparaison des morbi-mortalités entre enfants vaccinés ou non dans les pays développés mais chutt je n’ai rien dit.

  •  » Y a-t-il une seule erreur qu’ils n’ont pas commise? » (Pr Christian Perronne)

    C’est aux médecins de soigner, pas à l’Etat, même quand l’Etat, c’est un médecin… qui n’a pas vu un malade depuis des lustres.
    Comprenez-vous maintenant pourquoi il fallait s’opposer à la politique vaccinale décidée dès l’élection d’EM, pourquoi il fallait s’opposer au déremboursement de l’homéopathie, pourquoi il faut s’opposer au déremboursement de molécules ayant fait leurs preuves (pour laisser place à d’autres plus chères)?

  • merci aux médecins qui ont fait leur boulot en conscience et en liberté !

  • En complément de cet article…
    Il y a eu aussi le docteur Sabine Paliard-Franco qui a traité avec succès ses patients avec une association macrolide-antibiotique.
    Vidéo supprimée de YT, article publié idem.
    Autre témoignage de médecin:

    (à 19´)
    Sans compter l’interdiction de l’hydroxychloroquine, mais aussi de l’artemisia.

  • Etrange de voir les commentaires se focaliser sur l’intérêt ou non d’un suivi aveugle des recommandations de tel ou tel personnage médiatique, alors qu’il me semble que l’article montre surtout le besoin de restaurer le libre choix éclairé et individuel du médecin, détaché des consignes gouvernementales comme des « évidences » médiatiques.

  • Un peu HS, mais pas que.

    J’ai appris à mes dépends que le « gras » active le feu, donc les brûlures. Or, qu’il s’agisse du Dexeryl ou du Cicatril, deux crèmes très grasses, toutes deux sot indiquées pour des brûlures superficielles… Et elles font « flamber » les brûlures (superficielles, genre coup de soleil) !

    C’était en janvier 2020, je voulais écrire à l’autorité en charge de cette con..rie. Depuis ils contre-indiquent l’HCQ…

  • Quand les médecins comprendront-ils qu’ils ne sont que des pions pour appliquer les normes émises par dieu seul sait quelles entités aussi obscures que leurs prescriptions.
    Avant un médecin soignait, aujourd’hui il obéit au garde à vous.

  • Les commentaires sont fermés.

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Par Jon Miltimore.

L'Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA) a annoncé la semaine dernière que les enfants de moins de 12 ans ne se verront plus proposer les vaccins Covid-19, à moins d'être estimés à haut risque.

La décision semble avoir irrité The Guardian, qui a cité plusieurs médecins l'ayant critiqué.

Tout en soulignant que les décès dus aux injections de vaccin covid sont rares, le professeur Christina Pagel, de l'University College London a déclaré au journal :

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