Liberté d’expression : une liberté pas comme les autres ?

Même si la loi Avia vient d’être rejetée par le Conseil Constitutionnel, le débat concernant la liberté d’expression est toujours au cœur de la société française. Aussi faut-il l’étudier sérieusement, et éviter de se laisser emporter par l’émotion.

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Liberté d’expression : une liberté pas comme les autres ?

Publié le 26 juin 2020
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Par Sabine Lula.

Même si la loi Avia vient d’être rejetée par le Conseil constitutionnel, le débat concernant la liberté d’expression est toujours au cœur de la société française. Aussi faut-il l’étudier sérieusement, et éviter de se laisser emporter par l’émotion.

Ces derniers temps, aussi bien dans la presse que dans les sphères intellectuelles, la liberté d’expression a fait couler beaucoup d’encre. Si en janvier 2015 tout le monde se plaçait en défenseur ardu et inébranlable de la liberté d’expression à grands renforts de Je Suis Charlie, force est de constater que cinq ans plus tard, la situation s’est dégradée.

Pétitions cherchant à interdire certaines conférences invitant des personnes « controversées », événements annulés car considérés comme offensants, voire menaces et violences à l’encontre des « malpensants », on constate une véritable crispation générale autour de cette thématique.

Condamner les gens pour ce qu’ils pensent ou disent : une absurdité

Beaucoup connaissent cette citation – bien qu’apocryphe – de Voltaire : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrais jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. » Ces valeurs exprimées ici, pourtant érigées longtemps comme un modèle à suivre, sont aujourd’hui remises régulièrement en question.

Cependant, ce n’est pas seulement du fait des autoproclamés « guerriers de la Justice sociale » (plus connus sous le sobriquet SJW), malgré le fait qu’ils prennent de plus en plus d’importance dans les sphères médiatique et universitaire, à un niveau d’absurde encore inégalé.

On peut également souligner le fait que, quel que soit le médium ou l’orateur, la remise en question des propos de l’adversaire passe de plus en plus par des attaques ad hominem, voire ad personam. Et ce, avant d’attaquer le fond du discours auquel on fait face.

S’il est toujours pertinent de dénoncer la vertu ostentatoire de certains, il convient de le faire correctement et de ne pas se résoudre aux mêmes bassesses que l’adversaire : le cas Camélia Jordana nous montre en quoi les attaques contre la jeune femme furent des erreurs de stratégie.

S’il était tout à fait idiot de sa part de dire que « tous les jours, des jeunes immigrés travaillant en banlieue se font massacrer par la police juste à cause de leur couleur de peau » (ce qui d’ailleurs, ne risque pas d’être confirmé de sitôt, vu l’interdiction des statistiques ethniques en France), il n’était pas pertinent de chercher à la museler en l’attaquant sur son enfance, ou sur sa situation de « bourgeoise déconnectée. »

C’est en effet reprendre la stratégie principale – mais non moins stupide – des SJW, interdisant la prise de parole à tous les « non-concernés » dans leurs luttes. À tel point qu’aujourd’hui, des événements interdits aux « hommes cis blancs », aux « non-racisés » fleurissent dans toute la France. En d’autres termes, une discrimination légitimée par la condition de soi-disant « victime de l’oppression ».

Bien qu’il soit difficile aujourd’hui de réfléchir (surtout dans les médias), attaquer les individus est contre-productif, et les censurer encore plus : cela les dresse, eux et leurs idées, au rang de martyr. On ne prend plus la peine d’écouter les arguments, on se concentre seulement sur la réception par le public de ceux-ci.

Pourtant, il est bon de rappeler que ce sont les idées qui forgent l’Histoire : démontrer par la logique qu’une idée est fausse, voilà le meilleur moyen de la décrédibiliser. Ce n’est pas en interdisant sa propagation qu’elle disparaîtra. Cela aurait sans doute l’effet inverse : dans un bel effet Streisand, elle prendrait de plus en plus d’ampleur, surtout à l’heure d’Internet.

Être rationnel et ne pas céder à l’émotivité, voilà sans doute le meilleur moyen de lutter contre la propagation d’idéologies mortifères fondées sur le ressenti et le ressentiment : combattre les idées par la logique, pas les personnes qui les professent par la passion.

Pas de liberté d’expression sans propriété

Cependant, il est difficile de se dire qu’on aurait véritablement le droit de tout dire, en tout lieu, et en toute circonstance. S’il est bien sûr inadmissible qu’on se prenne un coup de couteau, ou qu’on voie sa vie et ses réalisations ruinées pour une parole jugée « incorrecte », il semble que des limites se doivent tout de même d’être fixées.

Les limites que tentent d’imposer les législations liées au droit positif sont vouées à l’échec, car elles n’entrent dans aucun cadre parfaitement clair et objectif. La Loi Avia contre la « cyber-haine » en est un bel exemple : tout juste rejetée par le Conseil constitutionnel, la loi est considérée comme « une atteinte inadaptée au but poursuivi » contre la liberté d’expression.

Cette réaction était à prévoir : la loi voulant imposer aux différents sites disponibles en France le retrait de tout propos jugé comme « haineux » sous peine de lourdes amendes, on se serait vite retrouvé avec de la censure bien trop abusive et contre-productive. Qu’est-ce que la haine, exactement ? À coup sûr, une notion très subjective. Difficile alors de fonder tout un socle de loi autour d’un concept aussi flou.

D’autant plus que cette loi entrait en contradiction totale avec le principe d’un site Internet : le site a été fondé par quelqu’un, le site est donc la propriété de quelqu’un, bien que non matérielle. C’est donc à lui de décider de ce qu’il veut ou ne veut pas sur son site.

Pour donner un exemple plus concret, c’est équivalent à une synagogue qui interdirait tout propos glorifiant l’Holocauste au sein de sa bâtisse. Ou du propriétaire de sa maison qui refuserait que l’on colle des affiches sur sa façade, où qu’on l’insulte lui et sa famille tout en étant sur son terrain.

Ce n’est pas parce que la liberté d’expression est importante qu’elle peut justifier toutes les dérives : c’est au propriétaire de définir les comportements et les propos tolérables chez lui. Ce qu’aucune loi, ni aucune pression de la part des médias, ne devrait faire.

La liberté d’expression est donc certes toujours une liberté importante, voire même fondatrice des sociétés occidentales, mais il convient de la faire coïncider avec les Droits Naturels que sont les droits de propriété et de liberté. Dans le cas contraire, on ne pourrait qu’observer une récupération par le droit positif, une inflation législative, et in fine, une réduction progressive des libertés individuelles.

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  • Dans une époque où l’anonymat permet de tout dire, qui en même temps encense l’indignation pour tout et pour rien et pratique abondamment l’excuse publique pour des faits commis par d’autres, il est inévitable que de nouvelles lois de censure, analogues aux lois sur le blasphème, fassent leur apparition, donnant aux plus médiocres et aux plus braillards un pouvoir disproportionné

  • Quand on n’a pas les mots, reste la violence…

  • Bon article.
    Permettez-moi de présenter une ébauche de raisonnement contre la liberté des « propriétaires de sites » de censurer ce qui s’y passe.
    – Analogie: serait-il normal qu’un opérateur téléphonique puisse censurer les conversations de ses abonnés? Apple peut-il m’interdire des propos racistes sur mon iphone? Xiaomi peut-il m’interdire de critiquer le PCC?

    Si cette analogie choque, c’est que l’objet du service souscrit est de parler librement au téléphone, entre individus libres.
    – Dans le cas d’un simple « site internet » à la CP, l’analogie ne tiendrait pas: l’objet est de promouvoir le libéralisme, de fournir des articles de qualité et accessoirement on peut laisser des commentaires.
    – Par contre dans le cas d’un Facebouc ou d’un Twatter l’objet est d’échanger entre individus réputés libres et responsables, et la question se pose. Là, je vois un gros problème à opérer la censure des propos selon les biais en vogue chez les actionnaires et/ou les pouvoirs publics. A fortiori lorsque les biais ne sont pas clairement explicités lors de la souscription du service (la gratuité n’excuse rien,) et font l’objet d’une évolution incontrôlée selon l’émotion en vogue ou les pressions (lobbies, administrations.)
    Que l’opérateur soit privé n’est pas important (du reste l’existence d’opérateurs publics n’est pas du tout garante de neutralité) . Ce qui est important, c’est que l’opérateur n’est qu’un simple intermédiaire des propos d’autrui, un fournisseur de technologie qui ne devrait pas s’arroger en précepteur moral et censeur.
    Alors OK si mon copain GAFA me prévient expressement que seuls seront autorisés les propos gauchistes (ajouter la longue liste d’opinions autorisées dans des termes extrêmement précis et exhaustifs.) Par exemple il n’est pas acceptable de dire « pas de propos fascistes, racistes ou sexistes », car ces termes font l’objet de définitions absolument élastiques selon les obédiences politiques du censeur et l’air du temps.
    TL;DR: si l’on veut justifier la censure des nouveaux opérateurs de communication aka résosozio par une interprétation libérale du droit privé, la meilleure position est celle d’une relation contractuelle explicite ne laissant aucun champ libre à l’arbitraire. C’est pas gagné.

    • Il ne faut pas oublier que le but final d’une entreprise est de gagner de l’argent et donc avoir un maximum de clients. Si des propos font fuire des clients, c’est un manque à gagner d’où, la censure. Ce n’est qu’une question de pognon !

    • C’est effectivement un problème.
      Je pense que la réponse libérale est de ne rien faire. Ils ne peuvent pas réellement censurer une parole, il existe de très nombreux moyens de la contourner y compris l’humour et un seul son de cloche militant est condamné à dériver dans la surenchère ridicule en excluant un nombre croissant de gens qui basculent « dans l’autre camp ».
      .
      En bref, cette censure apparemment efficace au premier abord est contre-productive. La contestation devient invisible, mais elle s’accroît.

    • Votre analogie n’est pas correcte car sur internet, c’est diffusé : le but est que le maximum de gens l’entende, au contraire du téléphone. Cependant, le lecteur doit venir sur le site pour lire ces opinions.
      Certaines opinions / sites / idées sont équivalentes à une éducation à la haine, à la violence, etc… Si l’on les permet, on doit permettre les prêches radicaux islamistes aussi. Si on les interdit, arf… le doigt dans l’engrenage..

      • Non.
        L’incitation à la violence est clairement délimitée et n’a strictement rien à voir avec la critique même très virulente d’une « race », d’une culture, d’une religion ou d’une orientation politique.

        • Non.
          Il y a un continuum, il y a une influence. Bien sûr, il ne faut interdire la critique, et la frontière est floue entre critique et incitation à la haine et incitation à la violence.
          Quand on est dans la critique permanente, généralisante, en gros, dans le racisme bête et méchant, on construit une représentation fantasmée d’une autre « race », religion, culture, qui justifie / légitime les violences à l’encontre de celles-ci.

          • Non, c’est facile.
            – « Tous les Blancs sont des idiots »: opinion (idiote), acceptable, débatable, falsifiable.
            – « il faut tuer les apostats »: injonction à une action illégale et inacceptable, donc non couvert par la liberté.

            • Non, ce n’est pas facile…
              – Tous les Pangzi sont des idiots, voleurs, malhonnêtes, menteurs, manipulateurs. Ils menacent ma liberté, ma famille, mon patrimoine, ma propriété privée. Des mesures radicales et strictes doivent être prises pour se protéger, se défendre. Ah j’entends certains qui disent qu’il ne faut pas attendre d’être attaqué pour agir. »
              Mmmh… on est où la ?
              Donc non, ce n’est pas facile…

              • Non c’est très facile, absolument rien n’indique que les « mesures radicales » sont hors la loi. Ce n’est pas pire que les diatribes enflammées contre « les riches » ou les « fachos » dont la gauche inonde Internet. Elle passe régulièrement à l’acte et bascule dans la violence avec les antifas d’ailleurs mais ça ne rends pas leur propos condamnable pour autant s’il n’y a aucune mention de violence.
                .
                Par contre « il va falloir les égorger pour que leur sang abreuve nos sillons » est beaucoup plus difficile, c’est peut-être de « l’humour » ou une parole en l’air ou alors la personne qui s’exprime ou un de ses amis est effectivement susceptible de passer à l’acte et c’est sérieux.
                Une censure à priori (avant pénal) pour une telle phrase est justifiable.

                • Donc comme votre deuxième partie de commentaire le dit, ce n’est pas facile.
                  Si, à la suite d’une nuit d’émeutes dans un quartier dit sensible, quelqu’un dit « pff, faudrait leur cramer leur bagnole à ces gens. OU leurs affaires », est-ce une incitation à la haine ? S’il le dit à son pote de bistrot, ou à son coiffeur, ou à son équipe de water-polo, ou sur un groupe privé de 100 membres ou sur un forum public, ou s’il créé un topic dédié sur un forum ou s’il le scande avec un haut-parleur, c’est pas pareil.
                  Pour comparer avec les menaces de mort, vous avez déjà peut-être entendu deux bagarreurs dont un qui dit « tu m’touches, j’te tue » ou « approche et je te crève ». Sont-ce des menaces de morts pénalement condamnables ? Si vous avez vu l’excellent film « 12 hommes en colère », vous connaissez la réponse.
                  Donc non, ce n’est pas simple.

                  • Cactus a écrit: Donc comme votre deuxième partie de commentaire le dit, ce n’est pas facile.

                    Non. Votre tout premier exemple de 14h42 ne contient aucune menace directe et donc c’est toujours très facile.
                    .
                    C’est cette parole que la gauche veux censurer et c’est aussi le sujet de la discussion.

                    • Non ce n’est pas toujours très facile, comme vous le dites vous-même dans votre commentaire de 17h46 au sujet de la phrase de votre hymne nationale. Un rappeur qui chante « j’crève les Blancs » fait-il de la poésie ou de l’appel au meurtre ? Si j’écris un livre dont le héros est un raciste adepte des ratonnades, je fais l’apologie du racisme ? Il faut toujours voir le contexte (subjectif), l’intention (subjective), la volonté avouée ou non des paroles…

                    • Le « toujours » se référait évidemment au cas sans menace explicite, sujet du débat comme toute personne raisonnablement dotée en lecture l’aura compris.
                      .
                      J’ai expressément déclaré que les autres cas étaient plus difficiles et n’ai posé aucune objection à leur éventuelle censure à priori par les réseaux sociaux, voir leur pénalisation au cas par cas, vous enfoncez avec obstination des portes largement ouvertes.
                      .
                      Par contre vous évitez le cœur du débat : vous voulez censurer même ce qui ne contient aucune menace explicite et les libéraux disent que c’est une violation de la liberté d’expression.

                    • Et vu qu’une menace explicite n’est pas toujours évidente à être catégorisée, il n’est pas toujours évident de trancher :-). Mon exemple du bagarreur qui dit « approche, j’te tue » est pas mal à ce sujet. Comme quand vous discutez avec les partisans de la peine de mort qui disent « wèèè faudrait couper les koui… à ces violeurs et leur faire bouffer et les tuer à coup de pelle ». Ils appellent à la violence contre ces violeurs et pourtant, dans 99,99% des cas, ces gens seraient bien incapables de faire le moindre coupage de koui…
                      Bref, tout cela tourne en rond.
                      Et vu qu’à aucun moment je n’ai dit qu’il fallait censurer même ce qui ne contient aucune menace explicite, votre dernier point n’a pas à exister. Mon commentaire du 26 juin de 17h38 indique clairement, ce que toute personne dotée en lecture aura compris, qu’il faut faire attention en interdisant car on met le doigt dans un engrenage qui peut aboutir à des censures exagérées.

                    • « Bref, tout cela tourne en rond. »

                      Non, vous tournez en rond dans votre propre blabla amphigourique.

                    • Point de blabla amphigourique, juste des exemples tirés de la vie réelle qui démontrent sans l’once d’un doute que ce n’est pas si simple de classer des propos dans une catégorie ou l’autre.
                      Quand je dis que ça tourne en rond, c’est parce que nos deux points de vue sont diamétralement opposés et inconciliables.

                    • Oui, nous sommes enfin d’accord, vous êtes un totalitaire de gauche, je suis un libéral, difficile de faire plus opposé.

                    • Moi un totalitaire de gauche ? Je savais bien que vous alliez à un moment ou à un autre sortir ce genre de phrase délirante, mais j’avoue que c’est étonnant que ce soit ici…
                      Totalitaire ? Donnez moi, svp, la phrase que j’aurais écrite qui vous fait dire cela.
                      De gauche ? Donnez moi, svp, la phrase que j’aurais écrite qui vous fait dire cela.
                      Si vous n’en êtes pas capable (pour la simple raison que ces phrases n’existent pas), pouvez-vous alors me dire pourquoi vous mentez ?
                      Merci.

                    • Discours typique du petit totalitaire de gauche, d’ailleurs cherchez déjà votre prochain pseudo:
                      Cactus/Pan.tone/Hamster « Certaines opinions / sites / idées sont équivalentes à une éducation à la haine, à la violence, etc… Si l’on les permet, on doit permettre les prêches radicaux islamistes aussi. »

                    • Bonjour Guillaume P.
                      Sans surprise, vous êtes incapable de dire en quoi mes commentaires sont totalitaires et/ou de gauche. Mais bon, quand on veut faire piquer son chien, on l’accuse de la rage. Le mensonge et l’affabulation est votre marque de fabrique.
                      Au vu de la dernière phrase que vous tirez d’un de mes commentaires, faut-il comprendre que selon vous, le site du KKK, le nazisme, les antifas, ne sont pas violents ou ne poussent pas à la haine ou à la violence ?
                      Et personnellement, j’ai beaucoup de mal à me positionner sur ce genre de mouvements… interdire ou pas ? Etant libéral, je n’ai pas envie d’interdire mais justement, étant libéral, je défends les libertés.
                      Et comme je l’ai expliqué avec brio, ce n’est pas toujours simple : une idéologie disant que toutes les personnes X sont des sous-hommes sans pour autant appeler à leur extermination, je ne trouve pas que ce soit folichon.

                    • Je vous ai mis la citation exact mon petit Pan.tone/Cactus, vous êtes définitivement un troll un peu cinglé capable de nier l’évidence de dire tout et son contraire et de se réclamer libéral au milieu d’un flot d’ânerie socialiste.
                      La discussion une fois vos premières âneries démontées n’a aucun intérêt.
                      Je vous suggère « Cactone » comme prochain pseudo…

                    • Guillaume P, ma phrase ne signifie absolument pas que je souhaite interdire tout ce qui POURRAIT être un discours haineux, c’est tout à fait évident.
                      Discuter avec vous est stérile, tant votre perception de la réalité est gravement altérée par votre endoctrinement. Cependant, il est quasi impossible que ces seules oeillères puissent mener à ce point confusion dans votre esprit. Il est possible que vous souffriez d’hallucinations, d’une sorte de paranoïa ; ou que vous soyez épouvantablement malhonnête, tout simplement, n’acceptant pas la possibilité que votre vision du monde soit pas tout à fait réelle.
                      Si vous pouviez éviter de réagir à mes commentaires, ce serait tellement mieux pour tout le monde…

                    • Vous voyez mon cher cerceil.annister669, Pant.one, Hamster,Chat-Bleu,Malloc et quelques autres.
                      Le problème est que vous n’êtes pas assez malin pour apprendre de vos erreurs et n’avez aucune éthique ni discours réellement cohérent ce qui fait que les discussions avec vous ne mènent jamais nul part et que vous êtes repérable très rapidement.
                      Vous upvoter vous-mêmes est déjà très discutable, en plus d’être puéril, mais quand vous vous servez d’un autre compte pour vous supporter verbalement comme dans l’autre discussion, on atteint des sommets et une nouvelle sortie n’est plus très loin.

                    • Ah Guillaume P qui m’accuse d’être un multi. Si j’étais un multi, il serait logique que je m’auto-soutienne par des écrits plutôt que par de vains +1, vu que je quasiment tout le temps largement en négatif. Mon discours est très cohérent, c’est pour cela que je suis repérable si facilement vous voulez dire ?
                      Vous confirmez votre paranoïa et vous divaguez…

                    • Vous n’êtes quand même pas assez bête pour croire qu’un auto-soutien écrit ne vous grillerait pas immédiatement… Quoi que…. vous l’ayez fait avec « Malloc » voici quelques mois et hier avec « cerceilannister669 » 🙂
                      C’était tellement puéril et évident dans le contexte, vous êtes un cas symptomatique de Dünning-Kruger.
                      Je suis administrateur de site depuis quasiment 20 ans, j’en ai écrit un bon nombre et je gère une dizaine de forums qui approchent ensemble le demi-million de commentaires. Des zozos comme vous j’en ai vu passer quelques-uns, vous êtes un exemplaire pas spécialement affuté avec un style très.. particulier et caractéristique qui vous grille très rapidement.
                      .
                      Et non, un discours caractéristique n’implique pas qu’il soit cohérent, c’est encore une réflexion illogique assez typique de votre part.

                    • Vous êtes peut-être admin de sites et forums (genre stop-mensonge ou un truc du style sans doute), et grand bien vous fasse. Il ne sert à rien de vous assurer que je ne fais pas de multi vu que vous êtes trop loin… Vous n’êtes plus dans la réalité…

              • Facile. Il n’y a pas d’appel ou de menace de violence.
                A chaque fois que vous laissez des zones d’arbitraire, à chaque fois que vous trahissez une liberté fondamentale pour une sécurité illusoire, vous faites un pas vers la tyrannie.
                L’Histoire en témoigne.

      • Pas forcément le max de gens, par ex. Facebouc est surtout fait pour communiquer entre « amis »,. Mais oui, la limite de l’analogie est bien identifiée. Par contre, la question de liberté contractuelle et de clarté des termes du contrat reste posée. Peu de gens signent pour avoir le droit exclusif de signaler leur adhérence à un dogme politique de plus en plus restrictif et hautement subjectif.

        J’avais bien perçu le problème avec les islamistes (pas vraiment mes copains lol) et j’en suis encore à la conclusion qu’on devrait les laisser s’exprimer pour mieux les exposer, les ridiculiser… Et les expulser manu militari de tout pays civilisé en se basant sur la définition du terrorisme, mais c’est un autre débat.
        Comme le signale Guillaume, l’incitation à la violence ne doit pas faire partie des garanties de la liberté d’expression IMO.

  • « l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits » (…) « Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. »

    Rien d’autre à dire. Tant que la haine supposée ne remet pas en cause les droits naturels, le législateur n’a pas à s’en occuper. La censure à ce motif est un abus de pouvoir.

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Depuis le rachat chaotique de Twitter, régulateurs, politiciens et influenceurs se bousculent dans les médias pour mettre en garde contre le « dangereux libertarien » Elon Musk qui menace l’ordre moral numérique des élites progressistes.

 

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