Bleu blanc rougeole : la France mauvaise élève !

La France, pays pourtant très développé, figure parmi les dix pays responsables des trois quarts de l’augmentation totale des cas de rougeole en 2018.

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Bleu blanc rougeole : la France mauvaise élève !

Publié le 20 janvier 2020
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Par Richard Guédon.

Après des décennies de progrès, la lutte contre la rougeole stagne et le nombre de morts est reparti à la hausse en 2018, année durant laquelle 142 000 personnes, pour la plupart des enfants, en sont mortes dans le monde, selon l’OMS. C’est quatre fois moins qu’en 2000, mais en hausse de 15 % par rapport à 2017.

La France, pays pourtant très développé, figure parmi les dix pays responsables de trois-quarts environ de l’augmentation totale des cas en 2018. Dans l’Hexagone, 2269 cas supplémentaires ont en effet été recensés par rapport à l’année précédente.

Or, depuis plusieurs décennies, nous disposons de l’arme absolue contre la rougeole : la vaccination qui, correctement faite, devrait entraîner sa disparition. Comment en sommes-nous arrivés là ?

Tout d’abord un rappel médical pour bien comprendre de quoi il s’agit.

Une maladie très contagieuse

La rougeole est due à un virus respiratoire qui se propage par l’intermédiaire de gouttelettes de salive contenant le virus quand les personnes infectées toussent ou éternuent. Elle peut aussi se transmettre via les objets contaminés par les sécrétions du nez ou de la gorge comme les mouchoirs, les jouets, les verres et autres couverts partagés.

C’est une maladie qui touche d’abord les petits enfants mais aussi les adolescents et les adultes jeunes, les personnes plus âgées étant en général immunisées par un contact préalable avec le virus.

La rougeole se manifeste par un écoulement du nez, une conjonctivite, une toux, une grande fatigue, une forte fièvre. Ensuite vient l’éruption avec des petites taches rouges plus ou moins en relief sur la peau. La maladie dure une dizaine de jours et guérit en général sans séquelles.

Mais deux caractéristiques de cette maladie en faisaient, et, hélas, en font encore un redoutable adversaire de l’espèce humaine :

En premier lieu il s’agit de l’une des maladies infectieuses les plus contagieuses : on estime en effet qu’une personne atteinte de rougeole peut contaminer entre 15 à 20 personnes, contre une à trois pour la grippe par exemple. Quand le virus rencontre des populations non vaccinées, il se répand comme une trainée de poudre.

Or on est contagieux environ quatre jours avant l’éruption, sans savoir encore qu’on a la rougeole, rendant les mesures d’isolement inutiles.

Une menace fatale pour les plus vulnérables

Ensuite la maladie, en général bénigne chez les bien-portants, devient un fléau pour les populations vulnérables,les nourrissons de moins d’un an, les femmes enceintes, les personnes dont les défenses naturelles sont affaiblies par d’autres maladies ou la malnutrition. Chez celles-ci, elle peut se compliquer d’affections graves et potentiellement mortelles, comme des pneumonies ou des encéphalites avec convulsions et paralysies.

On estime que ces complications sont responsables d’un décès pour 10 000 cas de rougeole, mais elles sont aussi responsables de séquelles avec, par exemple 15 à 20 000 cas de cécité chaque année.

Une arme absolue : la vaccination

 Selon l’OMS, la vaccination de 95 % de la population avec deux doses de vaccin est nécessaire pour la protéger d’une épidémie. Une telle protection collective permettrait d’éliminer la maladie et ses complications et ainsi protéger également les personnes les plus fragiles qui ne peuvent être vaccinées.

Il est donc impératif de vacciner l’ensemble des nourrissons, qui doivent recevoir une dose du vaccin combiné Rougeole-Oreillons-Rubéole (ROR) à l’âge de 12 mois et une seconde dose entre 16 et 18 mois, en exceptant bien sûr les très rares enfants porteurs de maladies qui affaiblissent leurs défenses immunitaires.

Plus il y a de personnes vaccinées, plus on évite le risque d’épidémie.

L’immunité apparaît dix à quinze jours après la première injection. Le vaccin est efficace à près de 100 % après deux doses de vaccin et les effets indésirables graves, toujours dramatiques, sont rarissimes. Grâce à la vaccination, les décès par rougeole dans le monde ont chuté de près de 80 % entre 2000 et 2014. La région des Amériques et certains pays d’Europe du Nord ont éliminé la rougeole.

En France, avant la mise en œuvre de la vaccination systématique de tous les nourrissons contre la rougeole, plus de 600 000 cas survenaient chaque année et une excellente couverture vaccinale valait promesse d’éradication jusque vers 2010.

La France championne du monde de la méfiance

Pourtant, la méfiance grandissante envers les vaccins tend à faire baisser cette couverture, offrant au virus une chance de gagner du terrain.

Du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2018, plus de 27 500 cas de rougeole ont été déclarés en France variant selon les années, de 79 en 2016 à 2921 en 2018, où la circulation a repris de façon intense. Au cours de ces onze années, parmi les cas déclarés, plus de 1500 ont présenté une pneumopathie grave, 40 une complication neurologique (37 encéphalites, 1 myélite, 2 Guillain-Barré) et 23 sont décédés.

Une grande majorité des cas de rougeole sont survenus chez des sujets non ou mal vaccinés. Parmi eux, plusieurs personnes avaient des défenses immunitaires diminuées, et n’avaient pu être vaccinées : seule une couverture vaccinale très élevée de la population aurait pu les protéger et ce n’est pas, ou plus, le cas en France.

Comment comprendre l’irrationalité qui consiste à refuser à ses enfants et à ceux des autres une protection absolue contre un virus qui tue les faibles et les plus démunis ?

La Wellcome Foundation réalise régulièrement des études mondiales dans le domaine de la santé auprès de grands échantillons de population.

Dans ses dernières enquêtes,  parmi les 140 pays étudiés, la France est celui où les opinions concernant les vaccins sont les plus négatives.

Les erreurs de l’État

En matière de vaccination, les Français n’ont pas toujours été « objecteurs de confiance » : si l’on observe les historiques des enquêtes sur la question, on voit nettement qu’il y a une cassure des bonnes opinions en 2010, soit juste après le fiasco de la campagne de vaccinations de masse organisée par le ministère de la Santé pour la prévention d’une pandémie (épidémie mondiale) débutante de grippe A-H1N1.

On admet aujourd’hui que la principale cause de cet échec retentissant a été le choix stratégique de contourner les médecins généralistes au profit d’une organisation directe de la vaccination par les services de l’État.

Cette même affaire A-H1N1 a renforcé la conviction d’une partie des Français d’une collusion entre l’industrie pharmaceutique et les pouvoirs publics pour vendre des vaccins : en 2018, 43 % des Français estiment que « le ministère de la Santé est de mèche avec l’industrie pharmaceutique pour cacher au grand public la réalité sur la nocivité des vaccins », selon une étude publiée par l’Ifop pour la Fondation Jean Jaurès et l’observatoire Conspiracy Watch.

Et la montée en puissance des réseaux sociaux complique la lutte contre les fake news dans ce domaine comme dans les autres.

Ajoutons que la mode des produits et de la santé dits naturels vient donner une base théorique à cette résistance à l’évidence scientifique.

La contrainte, comme toujours

Comment réagit l’État, dont on voit qu’il porte une lourde responsabilité dans cet échec absurde ? Par la contrainte comme à son habitude : le vaccin contre la rougeole, avec 11 autres, a été rendu obligatoire en 2018, ce qui est en soi un aveu de faiblesse.

Pour redonner confiance, il faudra plus que la coercition : les pays où les vaccinations sont obligatoires n’ont pas de meilleures couvertures vaccinales ; le cannabis est interdit par l’État depuis toujours et des dizaines de millions de personnes en fument, y compris de nombreux policiers.

Pour redonner confiance, il faut avoir confiance dans les professionnels de santé de terrain qui sont, dans leur immense majorité, en accord avec la science d’aujourd’hui et sont écoutés car ce sont les gens eux-mêmes qui les choisissent.

Il faut établir la transparence dans les rapports entre l’État et les industriels : comment peut-on d’un côté lutter contre la désinformation scientifique sur le front des vaccinations et la renforcer en tardant autant à dérembourser les médicaments  homéopathiques, notoirement inactifs ?

Assurance maladie concurrentielle

Enfin, il faut dire que la communication actuelle des organismes publics, descendante et condescendante envers des usagers captifs, est totalement déficiente.

Seuls des organismes concurrentiels qui parlent à des clients sont capables de se faire entendre dans l’univers de la communication moderne. Seuls des organismes d’assurance-maladie concurrentiels, dont l’intérêt économique serait que les assurés soient vaccinés, sauraient se faire entendre.

Mais c’est une autre histoire…

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  • Si j’en crois l’article, le vaccin est tout récent puisque l’auteur parle de décades. Or, en français, une décade est une prériode de dix jours, pour dix ans, on emploie le mot décennie.

    L’anglais fait encore des ravages.

  • Jadis, prudemment, les émigrés étaient placés en quarantaine, mais le communisto-socialisme a changé tout ça.

  • vaccins obligatoires pour avoir accès aux allocations familiales et basta

  • On a beau expliquer, les gens ne veulent pas comprendre.
    Au moins, la contrainte est respectueuse de la liberté de conscience en ce sens qu’elle n’oblige qu’à adopter un comportement socialement compatible.

  • les Français n’ont plus confiance en rien ; à commencer par leurs politiciens , suspectés à tord ou à raison , de complicité avec les laboratoires ; et ce n’est pas en imposant l’injection de 11 vaccins que cela va s’arranger ;

    • Tout à fait. La confiance, ça se gagne. Et je ne vois pas pourquoi j’aurais confiance en ce docteur en médecine (alors que nombreux d’entre eux pensent le contraire). Alors que je n’ai pas confiance en tous ces grands scientifiques qui nous prévoient l’apocalypse avec le réchauffement climatique (là aussi, alors que certains n’y croient pas). Pour le moment, le discours officiel de l’Etat, que ce soit sur l’écologie ou la vaccination, je m’en méfie. Je ne suis pas bornée, comme pour les histoires de réchauffement climatique, je me suis donnée la peine de lire les articles contradictoires et je me suis fait mon opinion. Je suis prête à en changer, mais, encore une fois, c’est raté.

    • La complicité éventuelle avec des laboratoires n’a aucune pertinence. Comme pour l’obligation légale, elle remplace les critères de décision qui devraient être fondés sur les conséquences concrètes du choix par des critères fondés sur la prétendue moralité affichée par ceux qui le préconisent et ceux qui le suivent.

      • On peut se poser des questions quand un débat au Parlement européen avec « des acteurs de la société civile » est organisé par « Active citizens in Europe Advocate for vaccination », une ONG financée par MSD (fabricant du vaccin Gardasil).

  • Surtout dans une publication présumée libérale, on attendrait d’un « auteur qualifié » mieux que la copie servile d’une propagande pour midinettes. La létalité de la rougeole est inférieure à 1 pour 1000 cas (confirmation par les récents chiffres donnés : 27 500 cas en 11 ans, 23 décès, tous chez des sujets adultes immunodéprimés). Et même à une époque où la maladie aurait affecté 600 000 petits Français chaque année, soit une proportion particulièrement forte de chaque génération, la rougeole n’est jamais apparue chez nous comme un fléau. Du point de vue de la santé publique, les risques de la vaccination généralisée sont finalement du même ordre de grandeur que ceux de la maladie hors vaccination. Le Graal d’une couverture à 95 % ou plus relève, malgré des habillages scientifiques, du plus pur doigt mouillé. Le Pr RAOULT, éminent spécialiste, recommande de vacciner non pas les enfants, mais essentiellement le corps médical, ainsi que de s’interroger sur l’adéquation du vaccin actuel.

    ou « Comment lutter contre la rougeole en France », Le Point (1/10/2018), etc.

    • Tout à fait d’accord. Je suis étonnée de voir que sur ce sujet, dans cette publication libérale, on soit systématiquement sommée de croire la propagande de l’Etat. Sur le mode « Les scientifiques ont prouvé ». Alors que beaucoup de scientifiques prouvent le contraire. C’est pour cette raison que je fais le lien avec les histoires de réchauffement climatiques.

      • D’autant que les pays qui se contentent de recommandations n’ont pas de plus mauvais résultats que ceux qui ont, comme le nôtre, adopté la coercition.

      • Je suis surtout étonné de voir que des affirmations de bon sens ne puissent faire leur chemin en France sans que l’Etat ou d’autres personnages publics ne les transforment en propagande. En Libéralie, il me semble que les parents dont l’enfant contamine celui d’autres doivent assumer toutes les conséquences financières et morales de cette contamination. A ces parents ensuite de choisir comment ils gèrent ce risque. Quant aux scientifiques, ils ont affirmé depuis longtemps sur des bases d’analyse épidémiologique qu’un taux de vaccination de l’ordre de 95% empêcherait toute épidémie. Un scientifique ne prouve rien : il réfute ou échoue à réfuter. Il peut aussi proposer d’autres affirmations aux tentatives de réfutation de ses pairs. Alors c’est bien de douter de la propagande étatique, mais si c’est pour ne pas comprendre comment on utilise les avis scientifiques dans ses choix, contester cette propagande ne vaut pas mieux que la suivre aveuglément.

        • Et j’ajoute que ça offre un boulevard à ceux qui sont tentés par la coercition.

        • Votre position sur la responsabilité de parents d’enfants qui « contamineraient » d’autres enfants m’interroge.
          En effet, dans ce cas, la première victime potentielle de la maladie est l’enfant de ces parents. Comme si vous partez faire du ski hors-piste, ou omettez de mettre votre ceinture au volant : la première (et souvent, seule) victime en cas d’accident, c’est vous.
          Et si le vaccin est si efficace que cela (je dis ça en général, je suppose que le vaccin contre la rougeole est efficace), alors si un enfant chope la maladie parce que « contaminé » par un autre enfant, non vacciné, c’est que ses parents eux-mêmes n’ont pas fait ce qu’il fallait pour protéger leur enfant, donc ce sont eux les responsables. Car si un enfant chope le virus, il y a toujours eu une autre personne pour le lui refiler, en amont ; c’est le principe des maladies contagieuses. (d’où aussi mes guillemets à « contaminer », parce que ce qui contamine une personne, c’est surtout le virus, les gens ne sont que des vecteurs).

          – on va me répondre qu’il y a des enfants qui ne supportent pas le vaccin et qu’on ne peut vacciner ; leur bonne santé dépendant donc des autres. Ces enfants, quelle proportion, quels profils ? On ne nous le dit pas. Difficile donc de débattre sur ce point –

          • Out à faut. Le rapport bénéfice/risque doit s’évaluer au niveau individuel et aussi collectif.

          • Si en hors-piste vous déclenchez une avalanche qui vous entraîne vous et un autre skieur, vous avez une responsabilité dans son sort. Si un enfant chope la maladie transmise par un autre alors que la vaccination les aurait protégés, les parents des deux enfants sont responsables, ceux du second pour le leur, ceux du premier pour les deux.
            Quand j’étais étudiant, il paraissait clair que grâce à la vaccination, il n’y aurait plus d’épidémies de rougeole dans un futur de quelques décennies, les moyens de cette vaccination étant amenés à la portée de tous et la question de la décision pour ou contre la vaccination ne se posant pas, sous l’influence peut-être de l’analogie avec des fléaux bien visibles de tous comme la polio. J’ai du mal à comprendre comment la question en est revenue à se poser. Si au lieu d’une obligation, ça n’était qu’une recommandation (ce que je défends), qu’est-ce qui pourrait pousser un tel pourcentage des parents à ne pas la suivre ? Quand votre geste peut éviter à autrui un grand désagrément sans qu’il vous coûte en proportion, pourquoi mettre en avant la liberté d’y renoncer ? N’est-ce pas un « après moi le déluge ! » qui nuit grandement à la cause libérale par l’image qu’il donne de nous, en plus d’une aberration morale ? J’avoue que je m’interroge…

            • Ce qui peut pousser à ne pas la suivre? Qu’il y ait davantage de risques à vacciner qu’à ne pas le faire.
              Il y a eu une longue bataille juridique aux Etats-Unis suite à un possible lien entre l’augmentation de cas d’autisme et la généralisation du ROR. D’après ce que je sais, la justice a tranché l’an dernier. Ce vaccin ne doit plus être obligatoire là-bas.

            • @ MichelO : vous n’avez manifestement pas compris mon propos : il concerne la liberté-responsabilité de chacun, vs la coercition imposée par la collectivité.
              Mon exemple du hors-piste, vous le détournez : je reformule donc : si vous partez en hors-piste seul, quand il n’y personne d’autre que vous risquiez de blesser ; ou si vous préférez : si vous partez en rando en montagne (seul) ou faire de l’alpinisme, et que vous chutiez, etc. sempiternelle question de la responsabilité personnelle, que tant de gens remettent en question aujourd’hui au nom du collectif (et en général, quand les gens vous critiquent parce que vous ne mettez pas votre ceinture ou faites du vélo sans casque et j’en passe, c’est parce que derrière, ils ne veulent pas payer en cas de pépin, via la Sécurité sociale – et on en revient à la Sécu et son caractère obligatoire, le collectif qui passe avant l’individuel).
              Pour la vaccination : obligation ou non, c’est au fond la question de savoir si l’État, la collectivité, a le droit de s’immiscer dans l’éducation des enfants (au sens large), donc de se substituer aux parents, en partie (et de plus en plus, quand on prend ce pli) dans ce qui à mon sens relève d’un lien unique, intangible, « sacré » : le lien entre parents et enfants. Si on impose la vaccination des enfants aux parents, qu’est-ce qui empêchera demain d’imposer, (ou d’interdire), d’apprendre à leurs enfants tout ce qui va (ou non) dans le sens de la politique « progressiste » décidée par le gouvernement ?
              La question est là.
              personnellement, sur la rougeole en particulier, je n’ai pas d’avis tranché sur l’efficacité du vaccin. Je lis des arguments pour et des arguments contre. Je pense que la liberté de choix doit rester, en ce domaine comme dans les autres, aux parents.

              • J’ajoute que reste en désaccord absolu avec votre « ceux du premier pour les deux. » Les parents du premier sont responsables pour leur enfant seulement. La responsabilité première étant de toute façon celle du virus. Sinon toute personne mourant d’une maladie infectieuse – ou de ses complications – comme la grippe saisonnière ou autre peut incriminer la personne qui lui a refilé le virus « parce que non vaccinée ». On n’en sort pas, c’est l’accusation perpétuelle de tous par tous. Chacun ses responsabilités.

                • Je comprends votre position, mais je ne suis pas d’accord. Pour moi, la responsabilité vaut pour ce qu’on fait, et aussi pour ce qu’on ne fait pas alors qu’on aurait pu le faire à un faible coût par rapport à l' »espérance de perte » que l’inaction fait courir.
                  Toutefois, en ce qui concerne la recommandation plutôt que la coercition, je vous suis complètement.

    • Vos chiffres sont inexacts.
      Parmi les complications de la rougeole, la plus grave dans nos pays est l’encéphalite post infectieuse qui survient dans un cas de rougeole sur 1000 avec une mortalité de 10%. Elle est responsable de près de la moitié des décès de cette maladie.
      34% des décès sont dues à des complications de pneumonies infectieuses qui était la cause principale des décès avant l’apparition de la vaccination.
      Ces chiffres de complications mortelles concernent les personnes immunocompétentes et non déprimées! Les personnes immunodéprimées sont évidemment plus sensibles aux complications (avec des types d’atteinte plus spécifiques d’ailleurs) mais en général en sont mieux protégées par des mesures prophylactiques et parce qu’elles sont vaccinées. Les morts par rougeole sont majoritairement des personnes non immunodéprimées. Auriez-vous un article d’où est tiré votre chiffre de 23 décès uniquement de personnes TOUTES immunodéprimées!?
      Dans mon dernier lien, seuls 10 patients sur les 23 décédés de 2008 à 2018 avaient un terrain immunodéprimé (immunodépression allant de grave à légère). Et encore!! Sont classés dans « terrain immunodéprimé » des maladies très courantes comme le Crohn et la périarthrite noueuse qui sont des maladies ne justifiant pas de problème particulier à part une bonne vaccination justement!

      Par ailleurs, vous n’abordez pas le chapitres des séquelles!
      30% des cas encéphalites se terminent par des séquelles neurologiques. Donc pour résumer, un cas encéphalite sur 1000 cas de rougeole avec 10% de mortalité et 30% de séquelles… une paille!
      Sans compter les cas de séquelles auditives (hypoacousie voire surdité) qui surviennent dans les cas d’otite moyenne aiguës compliquant entre 7 et 9% des rougeoles.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Rougeole
      https://www.amge.ch/2006/12/19/la-rougeole-peut-entrainer-de-graves-sequelles-neurologiques/
      http://sante.lefigaro.fr/article/rougeole-troisieme-deces-en-2018-en-france/ qq exemples parmi bcp d’autres que vous pourrez trouver sur le net et qui ne sont pas des personnes immunodéprimés.
      http://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2019/13/pdf/2019_13_1.pdf

  • Quand on était gosse, la vacination était naturelle, tout le monde la choppait et donc tout le monde était vacciné. La vaccination médicale a raréfié le virus, donc les vaccinés naturels, et c’est comme ça qu’aujourd’hui des adultes qui n’ont jamais été en contact soit naturellement soit médicalement avec le virus peuvent devenir malades (et gravement).
    Sinon d’accord pour la contrainte qui est contre productive. Dans un pays européen sur 2, les vaccinations ne sont que recommandées. Le ministre de la santé a fait une erreur fondamentale en croyant que l’obligation rassurerait. C’est le contraire qui s’est produit.

    • « Quand on était gosse, la vacination était naturelle, tout le monde la choppait et donc tout le monde était vacciné. »
      Vous nous sortez le même laïus pour la polio ou la diphtérie ?
      Vous êtes au courant que la « vaccination » naturelle de la rougeole donne une encéphalite dans 1 cas sur 1000, et que même si non mortelle dans 100% des cas, les séquelles potentielles sont terribles ?

      • Bien sûr que non. Diphtérie et polio sont des maladies autrement plus graves, et notamment plus létales, que la rougeole.
        Détail intéressant : les vaccinations contre ces maladies, les seules obligatoires en France, avec celle contre le tétanos, pendant des décennies, sont des vaccinations « égoistes ». En effet, la vaccination n’empêche pas d’être porteur de la maladie, on sera porteur sain.
        Quant au tétanos, il n’est pas contagieux.
        Ainsi, alors que pendant des années, le discours officiel a fait de la vaccination une question de santé publique sur le thème « on se vaccine pour protéger les autres voire pour éradiquer virus et bactéries (comme la variole) », les trois seules vaccinations obligatoires ne répondaient nullement à cette définition.
        Avec le DTP, on se vaccine pour soi et uniquement pour soi !

        Je pense d’ailleurs que les discours sur les vaccins seraient beaucoup plus efficaces si l’on généralisait cette approche et si l’on faisait du vaccin un soin personnel et non une question de santé collective.

      • Le tétanos, c’est marrant comme infection… Les gens courent se faire vacciner plus injection du sérum. Ben Johnson n’était qu’un amateur 🙂

  • Merci de rappeler que la rougeole est bénigne pour les bien-portants. Il faudrait se demander pour quelle raison une maladie infantile bénigne est devenue un redoutable fléau en quelques années.
    Pendant des lustres on se débrouillait pour que les enfants l’attrapent, ce qui leur valait une immunisation à vie et, point non négligeable, la transmission immunitaire aux nourrissons via leur mère.
    La vaccination des enfants équivaut donc à une vaccination tout au long de la vie car une rougeole à l’âge adulte est en général bien plus grave.
    L’OMS, qui est à l’origine de la campagne mondiale pour la vaccination anti-rougeole (*) ne se prive pas de prôner ce genre de politique de santé, au besoin au moyen de la coercition. Avec en ligne de mire que cet acte médical qu’est la vaccination devienne un acte administratif et de passer de la surveillance des maladies à celle des citoyens…
    D’autre part, depuis quelque temps, un virus résistant de la rougeole se développe suite à la genéralisation de la vaccination. Si les remontées de terrain suite aux problèmes post vaccinaux ne sont font pas (on répond aux parents que les problèmes rencontrés ne sont que le hasard), on aura du mal à ignorer longtemps des rougeoles résistantes chez des sujets vaccinés.
    (*) cette campagne apparaît comme une contre-attaque après que l’expert des CDC (Centers for Disease Control and prevention) William Thompson ait avoué avoir falsifié la principale étude qui servait de référence pour rejeter le lien entre autisme et vaccin rougeole-oreillons-rubéole.

    • Mais sérieusement, vous n’avez pas honte de débiter autant de conneries ?

      « Pendant des lustres on se débrouillait pour que les enfants l’attrapent »
      Au début du XXe siècle, en France, la rougeole était la première cause de mortalité infantile par infection, plus que la diphtérie, la scarlatine et la coqueluche réunies.
      Sur que les parents cherchaient par tous les moyens à contaminer leurs enfants….

      « La vaccination des enfants équivaut donc à une vaccination tout au long de la vie »
      La vaccination contre la rougeole, c’est une à deux injections max (une injection donnant une absence d’immunité acquise dans 5% des cas), la première à 1 an la seconde entre 16 et 18 mois, aucun rappel par la suite…..

      « un virus résistant de la rougeole se développe suite à la genéralisation de la vaccination »
      Donc, dixit vous même, lorsqu’on « cherchait à contaminer à 100% son enfant », aucune résistance n’apparaissait, mais quand on le vaccine (ce qui revient à injecter le même virus sous une forme atténuée, et donc de déclencher les mêmes réponses immunitaires), une résistance apparaitrait ? Vous vous rendez compte de la stupidité totale de votre affirmation ?

      Franchement, ce qu’il ne faut pas lire…

      • Les adultes qui ont cette maladie aujourd’hui l’ont contractée, parait-il, parce qu’ils n’ont pas fait les rappels.
        Je m’attendais à me faire insulter. Vérifiez vos informations, regardez l’histoire des vaccins, lisez par exemple le livre de M. de Lorgeril sur la toxicité des vaccins. Il ne faut pas partir du fait que les vaccins sont efficaces à 100% avec o toxicité. Tout est une question de rapport bénéfice/risque dans un lieu et un temps donnés (les conditions d’hygiène ne sont pas celles de 1900). L’aluminium, en particulier, qui est toxique et interdit théoriquement depuis 1996 dans les traitements humains, interdit aussi dans les vaccins vétérinaires, fait partie de la composition de la plupart des vaccins actuels.

        Je poursuis ma réflexion:
        Ne nous laissons-nous pas enfermer dans des débats superficiels (pour-contre les vaccins/pour-contre le réchauffement)? Au risque de ne pas voir de possibles objectifs politiques sous-jacents:
        – Quand on sait que l’UE prévoit le financement de recherches en sciences sociales pour déterminer les profils psychologiques et le comportement conduisant à la réticence à la vaccination dans les différentes catégories de population mais aussi… chez les acteurs de santé (une proportion importante de médecins sont opposés à l’obligation vaccinale. Personnellement j’ai eu connaissance de 3 généralistes qui ne veulent plus faire de suivi de nourrissons pour cette raison)
        – Quand on sait que l’Inserm (récemment dirigé par le mari de Mme Buzyn) est chargé en France du programme « joint action on vaccination » (sic): organisation d’une banque de données avec le statut vaccinal de chaque citoyen en temps réel, endoctrinement, pardon information, des enfants dès l’école, élimination des contestations sous prétexte de fake news avec l’aide des plateformes du net…
        – Quand on constate que notre pays se transforme peu à peu en Etat policier
        – Quand on voit la gourmandise avec laquelle les élites regardent le système chinois de surveillance sociale
        …. est-ce vraiment d’abord et seulement un problème médical? (Comme le RCA est-il d’abord un problème écologique?)
        Il me semble que le premier combat des médecins serait de ne pas se laisser soustraire leur responsabilité médicale. Ce sont eux les premiers acteurs de santé, pas l’Etat, et encore moins l’OMS.

        • La deuxième lartie de mon commentaire est la suite de celui qui figure plus bas.

        • « Je m’attendais à me faire insulter. »
          Je ne vous ai pas insulté, j’ai utilisé une définition correspondant à ce que vous disiez. Et le pire, c’est qu’en me répondant, vous continuez à débuter des affirmations méritant exactement le même terme.

          « Vérifiez vos informations »
          On va se marrer.

          « Les adultes qui ont cette maladie aujourd’hui l’ont contractée, parait-il, parce qu’ils n’ont pas fait les rappels. »
          Ceux de quand ils étaient enfants. J’ai moi même indiqué qu’une seule dose donne 95% de protection. Ai-je besoin de rappeler que 95% n’est pas 100% ? (Ne parlons même pas de ceux qui ont reçu 0 dose et sont passé entre les gouttes parce que leurs petits camarades étaient vaccinés)

          « le livre de M. de Lorgeril »
          Le cardiologue qui n’a jamais mené une étude sur les vaccins mais pontifie sur le sujet ? Il est censé prévaloir sur les indénombrables études menées par des épidémiologistes spécialisés sur le sujet ?

          « Il ne faut pas partir du fait que les vaccins sont efficaces à 100% avec o toxicité. »
          Gardez vos éléments de langages pour les imbéciles, merci, vous n’êtes pas dans la rubrique de commentaire de 20 minutes, tout le monde sait très bien que cette affirmation est fausse…

          « Tout est une question de rapport bénéfice/risque dans un lieu et un temps donnés (les conditions d’hygiène ne sont pas celles de 1900) »
          Les maladies types polio, diphtérie ou rougeole n’ont strictement rien à voir avec l’hygiène, en particulier les 2 dernières qui sont des maladies aéro-portées (mais même la polio peut se transmettre via la salive). Une fois de plus, merci de garder vos éléments de langage, nous ne sommes pas en train de parler du choléra…
          Quand au rapport bénéfice/risque : l’immense majorité des réactions aux vaccins, connus de tous les parents, sont un simple pic fébrile du à la réaction immunitaire, parfois accompagné d’un rash. Une rougeole « naturelle », comme rappelé plus haut, c’est une encéphalopathie pour 1000 malades. Quand au serpent de mer de la myofasciite à macrophage, dont on ne parle quasiment qu’en France, il y a eu un cas depuis 2012, pour 12 millions de vaccins par an. Ai-je besoin de vous poser le calcul du rapport bénéfice/risque ? (les autres « complications » manipulées par les anti-vax sortent toutes d’études aussi sérieuses que celle du clown italien avec le glyphosate, études qui ont été broyées par les autres scientifiques)

          « L’aluminium, en particulier, qui est toxique et interdit théoriquement depuis 1996 dans les traitements humains, interdit aussi dans les vaccins vétérinaires, fait partie de la composition de la plupart des vaccins actuels. »
          Archi faux, ce qui démontre que vous répétez ce que vous lisez sans même faire l’effort minimum de recouper les informations :
          * une capsule d’antiacide (brûlures d’estomac) contient entre 300 et 600 mg d’hydroxyde d’aluminium. 5% environ passe la barrière intestinale => 15 à 30mg. Un adulte américain ingère en moyenne 7 à 9 mg via son alimentation (donc, chaque jour, entre 0.35 et 0.45 mg se retrouvant dans la circulation sanguine). Pour les vaccins, si l’on prend par exemple la limite fixée par le Ministère américain de la Santé, le maximum est de 0,85 mg par dose.
          * l’aluminium est un adjuvant qui ne se retrouve pas dans tous les vaccins, mais dans les vaccins à virus « inactivés », morts, les vaccins à virus « atténués » n’en contiennent pas. Le RRO (rougeole rubéole oreillons) n’en contient pas, c’est le DTCP (ainsi que celui contre le méningocoque C et celui de l’hépatite B) qui en contient => il est donc sur qu’au nom d’une parano anti-aluminium basée sur des délires non vérifiés ainsi que noté au point ci dessus (« vérifiez vos informations », n’est ce pas ?) il faut rejeter les vaccins anti-polio, anti diphtérie, …

          Je ne m’attarde pas sur les digressions hors sujet, je pense vous avoir suffisamment démontré que vos « réflexions » ne sont que la répétition sans recul d’éléments de langage péchés chez les anti-vax les plus allumés. On peut être critique sur les politiques de vaccination, être critique sur l’intérêt réel de certains vaccins, en particulier à certaines période de la vie (l’hépatite B chez un enfant ne pratiquant pas des sports « sanglants » est ridicule) sans avoir besoin de se ridiculiser avec des aberrations telles que celles que vous débitez…

      • @ Gally :

        Sur la gravité de la rougeole, il faut ajouter que

        « À la veille de l’introduction du vaccin, les épidémies de rougeole en France survenaient tous les trois ans environ, touchant de 300 000 à 500 000 sujets par an, soit de façon quasi-inéluctable pour tous les enfants. La mortalité annuelle par rougeole ayant déjà chuté jusqu’à 15-30 cas par an vers 1980 44.
        Cette baisse de la mortalité (et non de la morbidité, nombre de malades) dans les pays développés est attribuée à de meilleures conditions de vie (nutrition, habitat, diminution de la promiscuité – moins d’enfants par famille –) et à l’arrivée des antibiotiques et autres progrès médicaux (traitement des surinfections pulmonaires) 47,48. »

        (source Wikipédia, rougeole, période pré-vaccinale en France)

        En clair, si on en croit ces sources, la vaccination en pays en voie de développement, oui ; en France, ça se discute (étude de la balance avantages/inconvénients).

        • @ Jacques : il faut lire les non dits (qui n’ont probablement aucune intention maligne) dans ce passage :
          * la première phrase (jusqu’à 44), est dissonante de la seconde (jusqu’à 48), et toutes les 2 présentent des approximations :
          – la première passe d’un chiffre de morbidité à un chiffre de mortalité, ce qui ne permet en rien de savoir quel a été le réel effet de la politique vaccinale. C’est une comparaison morbidité / morbidité qu’il faut faire pour cela
          – la seconde, au contraire, se focalise sur une mortalité, dont elle attribue la baisse à divers facteurs non liés à la maladie, et globalement avec raison : en effet, la mortalité liée à la rougeole était essentiellement liée à des surinfections pulmonaires, bactériennes, que les antibiotiques ont permis de gérer (rappelons que la rougeole elle même est un virus sur lequel les antibios n’ont strictement aucun effet). L’amélioration de la médecine, ainsi que de l’environnement, font certes que cette mortalité aurait baissé de toutes façons hors vaccination.

          * la seconde phrase, en elle même, est problématique dans le sens où elle laisse croire que les antibiothérapies et l’amélioration de l’hygiène suffirait à gérer la rougeole, ce qui est totalement faux vu qu’on parle d’un virus aéroporté extrêmement contagieux : le fait qu’un enfant soit mieux nourri et ait moins de frères et soeurs ne changera rien au fait qu’il choppera le virus à l’école, vu qu’en prime dans le cas de la rougeole la phase contagieuse précède la phase réellement symptomatique (en gros, le malade devient infectieux en même temps que la fièvre monte => le gamin a le temps de contaminer ses petits camarades avant qu’on le renvoie à la maison en catastrophe)

          Ceci étant rappelé, il ne faut cependant pas oublier que les complications pulmonaires ne sont que l’une des complications possibles de la rougeole. Les encéphalites en sont une autre, et la plus courante, (les 2 autres formes concernent soit des patients immunodéprimés, soit est une forme rare – entre 1 cas sur 10.000 à un cas sur 100.000 -, apparaissant des années après la maladie, mais est elle extrêmement destructrice), celle qui concerne le « tout venant », reste, en l’état actuel de la médecine, mortelle dans 10% des cas, plus 30% des cas qui garderont des séquelles neurologiques lourdes. Cela amène donc à 4 malades sur 10.000 ayant fait la rougeole qui soit mourront, soit resteront lourdement handicapés. En l’absence de politique vaccinale, et même en soignant à 100% (illusoire) les surinfections pulmonaires, si l’on revenait donc aux 300 à 500.000 cas par an, cela donnerait donc 30 à 50 morts et 90 à 150 handicapés par an : cela vous semble acceptable comme rapport « avantages / inconvénients » (sachant que même les plus tarés des anti-vax ne prétendent pas ce genre de chiffres liés à la vaccination) ? Surtout si on ajoute les autres complications possibles telles les otites pouvant amener à la surdité (7 à 9% des enfants touchés), les diarrhées (jamais top pour un enfant), ou les complications d’adulte comme les atteintes hépatiques ? (les formes oculaires, pouvant aboutir à une cécité, sont liées à une carence en vitamine A, on peut les négliger dans un environnement développé). Dans l’article Wikipedia que vous citez, vous avez lu le chapitre « épidémiologie XXIème siècle » / « France » ? Les chiffres de 2011 vous semblent acceptables ? (15.000 cas, 651 pneumopathies graves, 16 atteintes neurologiques et 6 décès) Surtout en les comparant avec les 40 (oui, seulement quarante) de 2006 (avant la crise « anti-vax ») ?

          • @ Gally, deux choses :

            1. celui de l’obligation vaccinale

            2. celui « scientifique » de la balance bénéfices-risques de la vaccination.

            Point 1. : j’ai donné mon point de vue plus haut, à MichelO, je n’y reviens pas ici.

            Point 2. : je ne saisis pas d’où vient ton chiffre de 30 à 50 morts et 90 à 150 handicapés/an « si l’on revenait donc aux 300 à 500.000 cas par an » puisque si on en croit la source Wikipédia donnée plus haut, avant l’obligation vaccinale (1983), la mortalité était de 15 à 30 par an, avec pourtant 300.000 à 500.000 cas de rougeole/an. Cette faible mortalité étant liée aux progrès médicaux, d’hygiène, d’alimentation faits depuis le début du siècle.

            Un mort est toujours un mort de trop, un malade aussi.
            Cela dit, le fond de la question n’est-il pas l’obligation, ou pas ? Personnellement, j’y suis opposé, comme dit plus haut. Cela ne veut pas dire que j’essaierai de décourager quelqu’un de vacciner son enfant (je comprends tout à fait que les gens le fassent) ; juste que c’est une question générale d’intervention coercitive, ou non, de l’État dans la vie des gens, comme dans beaucoup d’autres domaines, et que je crois nécessaire de préserver la liberté des gens de choisir, y compris pour leur enfant, y compris en matière de vaccination – dès lors qu’ils ont accès à une information libre pour pouvoir choisir en connaissance de cause. Du reste, comme dit ailleurs, plusieurs pays ont des politiques non coercitives et obtiennent pourtant de bons résultats, parfois meilleurs que la France et son tout-coercitif, en matière de « santé publique ».

            • En fait, j’y suis revenu 😉

            • Je vais juste revenir sur les chiffres, qui montrent une fois de plus comment une information incomplète diffusée via une phrase tronquée amène à des raisonnements foireux :
              « Point 2. : je ne saisis pas d’où vient ton chiffre de 30 à 50 morts et 90 à 150 handicapés/an « si l’on revenait donc aux 300 à 500.000 cas par an »
              Règle de trois. Encéphalite de la rougeole = 1/1000 malades, avec une mortalité de 1/10 => 1/10.000 malades, et des séquelles (telles celles cité par un commentateur qui les a personnellement subies) dans 3/10 donc 3/10.000 malades.
              1/10.000 * 300.000 = 30, 1/10.000 * 500.000 = 50.
              Il est évident, vu qu’on parle de probabilité, que ces chiffres ne seront pas exacts et reproduits chaque année, il s’agit d’une moyenne.

              « puisque si on en croit la source Wikipédia donnée plus haut, avant l’obligation vaccinale (1983), la mortalité était de 15 à 30 par an, avec pourtant 300.000 à 500.000 cas de rougeole/an. »
              1 : en 1983, le vaccin n’est pas devenu obligatoire, il est juste entré dans la catégorie des recommandés.
              2 : le premier vaccin anti-rougeole mis sur le marché en France l’a été en 1966. Entre ces 2 dates, dans les années 70, mon propre carnet de santé (oui, je l’ai toujours) indique la rougeole dans les vaccinations « facultatives » « conseillée à partir de 12 mois » (on trouve dans cette catégorie l’ « anticoquelucheuse » conseillé au 3ème mois et l’antirubéolique conseillé aux « fillette entre 10 et 12 ans, avant la puberté »). Avant que le vaccin passe en statut « recommandé », entre 40 et 50% des enfants étaient déjà vaccinés.
              Notons en passant qu’à cette époque, seuls 4 vaccins étaient obligatoires : diphtérie-tétanos, polio, variole et BCG.
              3 : la phrase de la Wikipedia est « À la veille de l’introduction du vaccin, les épidémies de rougeole en France survenaient tous les trois ans environ, touchant de 300 000 à 500 000 sujets par an ». A la veille de l’introduction, c’est donc les années 60, et pas 80. On trouve d’ailleurs dans la Wikipedia, toujours dans l’article cité depuis plusieurs échanges, la phrase suivante : « en 1974, l’OMS introduit la vaccination contre la rougeole dans son programme élargi de vaccination » (les dates de créations des différents vaccins sont également présentes dans ladite Wikipedia, mais éparpillée de ci de là dans l’article).

              Et non, ne te déplaise, l’hygiène n’arrange absolument rien dans le cas de la rougeole (et de pas mal de maladies virales), c’est affolant d’avoir à répéter encore et toujours que la personne la plus propre du monde, vivant dans l’environnement le plus sain, sera parfaitement égale face à un virus virulent aéroporté. De plus, les probabilités des complications neurologiques ne sont pas celles d’une population mourant de faim, mais bien celles qu’on relève dans une population occidentale bien nourrie et ayant accès à des soins de qualité (relatif en médecine étatique française, mais c’est un autre sujet). J’ai d’ailleurs clairement exclu les complications oculaires qui ne concernent, ou peu s’en faut, que des enfants carencés en vitamine A (Tiers monde donc).

              Note : je n’ai jamais parlé de la coercition, ce n’est pas le sujet qui m’intéresse ici, donc je comprends peu pourquoi tu m’en parles régulièrement. Je me concentre sur les erreurs factuelles liées aux vaccins (le pompon étant le délire d’un autre commentateur sur l’aluminium). Il est cependant assez évident que je suis contre, non pas parce que j’ai indiqué considérer certains vaccins comme étant inutiles hors cas particuliers, alors que ceux ci font justement partie de la liste des désormais obligatoires en République du Bisounours (à matraque) Land : on pourrait penser que je suis pour une coercition, mais sur une liste différente de celle du Sinistère de la Santé. Je suis contre par principe les vaccins obligatoires, hors ceux qui sont tellement indiscutables qu’il est du devoir de toute société civilisée de ne pas laisser des parents crétins profonds jouer à la roulette russe avec la vie de leurs enfants, ce qui se résume de nos jours à 3 vaccins, la tuberculose (là réellement pour des raisons d’hygiène et de cadre de vie) n’en faisant de mon point plus vraiment partie : la polio, le tétanos et la fièvre jaune (pour les zones concernées, ce qui pour la France se limite à la Guyane). Notons que mes propres enfants sont vaccinés pour plus que cela, mais c’est MON choix.

              • En fait, je ne sais pas pourquoi je me suis engagé sur cette discussion de chiffres, puisque chacun peut avancer les chiffres qu’il veut, que j’ai une confiance très limitée dans les chiffres avancés pour pas mal de raisons, y compris les tiens, et que le vrai sujet, ici, est la coercition, ou pas.
                Je t’avais répondu au départ parce que j’estimais que tu n’avais cité qu’une partie de ce que dit Wiki sur le sujet, c’est tout. Tant que tu respectes la liberté des gens, c’est OK. Je suis capable de me faire mon opinion tout seul sur le sujet.

              • Bon, j’ai été induit en erreur par l’article de Wikipédia (comme quoi, toujours se méfier de Wikipédia ) « En France, la vaccination contre la rougeole entre au calendrier vaccinal en 1983 ».
                Bref, tu as sans doute raison sur les chiffres.
                (cela ne change pas a position au fond)

              • Bon, je suis encore en modération (incompréhensible…). En gros, désolé d’avoir dévié sur le sujet « scientifique » dont je n’ai pas la maîtrise. J’ai écrit un commentaire plus général sur le sujet tout en bas.

                • Pas de soucis 😉
                  Sache juste, de façon générale, que je ne donnerai jamais des chiffres (ou tout autre information, ceci dit en passant) sans les avoir lourdement recoupé via des sources opposées. Quand je ne sais pas de quoi je parle, je me tais 🙂

  • En même temps, désormais, les parents avec leur nourrisson vont partout… Du coup, ça semble logique qu’il soit en contact avec pleins de bactéries plus ou moins dégueulasses…
    J’ai jamais été vacciné pour la Rougeole, je l’ai eu quand j’étais petit (très certainement par mes parents), au même titre qu’à peut près tous les autres virus infantiles…
    Tout comme la grippe, et, oh ! ventre saint gris, je n’ai plus eu la grippe depuis que je l’ai eu une première fois en tant qu’enfant… La nature est bien faite dites moi…

  • Tout à fait d’accord avec l’auteur quand il dit que le choix de la vaccination doit rester aux gens, en concertation avec leur médecin, et non être remplacé par la coercition étatique.

    Cependant, je ne suis pas d’accord quand il dit qu’il faut « dérembourser les médicaments homéopathiques »
    Il faut TOUT dérembourser, homéopathique comme traditionnel, ou plutôt il faut supprimer le monopole de la Sécu, et que chacun fasse comme il l’entende, loin de toute coercition.

  • Petite remarque : il n’y a pas de vaccination « du troupeau » dans le cas du tétanos (qui n’est pas contagieux) ou de la diphtérie et de la polio (on reste porteur, mais sain, de la maladie).
    Plus généralement, il convient de distinguer les vaccinations « égoïstes » des vaccinations « altruistes ».
    La vaccination la plus altruiste étant celle de la grippe, car il conviendrait, dans l’absolu, de vacciner les adultes en bonne santé, pour lesquelles la grippe n’aura qu’un faible impact, pour protéger vieillards et jeunes enfants, difficilement vaccinables, chez qui les complications peuvent être terribles.
    A l’opposé, la vaccination la plus égoïste est probablement celle du tétanos, qui n’est pas contagieux, et qui n’aura aucun effet sur le réservoir de la bactérie étant inépuisable !

    • En effet, et le vaccin contre la grippe est d’après moi le seul où l’on pourrait défendre l’obligation. Il est très contagieux, et provoque de nombreux décès et arrêts de travail. Mais c’est l’un des seuls non obligatoires…

    • Tétanos, c’est aussi la fête, la noce…
      Ah quelle infection agréable 😉

  • Pour faire suite aux propos de l’auteur sur l’obligation, ce qui interroge des injonctions autoritaires assorties de menaces et de campagnes visant à susciter la peur. On peut d’autant plus se poser la question sur les motivations de l’obligation, quand on observe la non-justification évidente de certaines vaccinations systématiques (MST chez un nourrisson?) ou l’abandon de certaines vaccinations (obligation du BCG supprimée/tuberculose: encore 500 morts/an)

    Ma réflexion est que ceci n’est pas sans points communs avec l’affaire du RCA:
    – Une question mondiale avec une agence de l’ONU en première ligne
    – Un problème complexe de rapports de causes à effets, de balance bénéfices/risques
    – mais simplifié dans les médias pour aboutir à: suivez notre politique, c’est pour votre bien
    – La désignation simplificatrice d’un bouc émissaire: rougeole/CO2
    – Une propagande mondiale relayée par les scientifiques qui font confiance à des « voix autorisées » beaucoup moins nombreuses
    – La censure des dissidents, voire leur psychiatrisation, fussent-ils des scientifiques compétents
    – La caricature des adversaires (vous êtes contre les vaccins/vous niez le réchauffement)
    – La censure de faits (épidémiologie, toxicité des vaccins/évolution réelle des températures ou des catastrophes naturelles)
    – avec pour conséquence l’impossibilité du débat
    – Ces derniers points peuvent surprendre ceux qui n’ont pas eu d’informations sur ce sujet de même qu’un certain nombre de bens ne sont pas conscients de la censure qui existe sur le RCA
    – Enfin, il y a des enjeux financiers très importants

  • il me semble que la seule question pertinente est celle de la vaccination des enfants..

    sinon moi je me fous des conséquences d’une maladie infectieuse chez un adulte qui refuse une forme de prophylaxie voire de traitement…
    les adultes sont responsables et puis basta..
    et ça se règle au niveau des assurances de santé éventuelles qui leur disent si pas de vaccin pas de remboursement sur les frais associés à la rougeole..

    donc nous avons des parents qui refusent de faire vacciner leur gosse..

    doit on le leur imposer? je pense que non.. mais nous sommes dans un zone floue…

    c’est le SEUL débat.. doit on obliger des parents à vacciner leurs enfants contre la rougeole..

    A dire vrai, quand je vois ce que pensent les gens sur des tas de sujets..je ne suis pas étonné…

    • Les français ayant fait le choix d’une médecine collectiviste étatique, ils ont délégué à l’Etat le droit de choisir à leur place et la possibilité de leur imposer ce choix.

      Si les français avait décidé de conserver la mainmise sur leur choix en matière d’assurance santé, ils auraient pu choisir ce qu’ils veulent en matière de vaccination.
      Evidemment, ceci les auraient obligés à assumer les conséquences de leurs choix: payer une surprime à l’assurance santé privée ou accepter de ne pas être pris en charge en cas de survenue de la pathologie pour laquelle ils auront refusé la vaccination.
      Cette responsabilisation devant ses propres choix aurait surement fait réfléchir certains « refuznik » de la vaccination…
      Car refuser la vaccination quand on sait que ce sont les autres qui en assumeront la charge financière en cas de pépin, est très facile. 🙂

      • oui.. cela donne une justification à l’etat à légiférer sur le mode de vie général dès lors que cela est supposé avoir une influence sur la santé..

        une remarque

        le moyen le plus simple de diminuer vos frais de santé..est de mourir.

      • Je prends le pari au contraire que certaines assurances préfereraient prendre en charge les personnes non vaccinées. Le discours catastrophiste de l’Etat sur la non vaccination, emploie les mêmes méthodes que celui sur l’écologie. On fait peur avec des faits assénées commes des vérités alors que les experts qui pensent le contraire sont attaqués pour leur inconscience (sans compter les appels à la censure etc). Cela dit, je suis d’accord avec vous. Que chacun paye pour soi et fasse ce qu’il veut. Car en cas de pépin de vaccination, c’est aussi la collectivité qui prend en charge et c’est très lourd aussi, j’en sais quelque chose.

        • vous prenez le pari..signifie que vous n’avez pas de certitude…moi je ne dirais rien…car je pense que ça dépend de plusieurs paramètres.. bon effectivement pas impossible que pour une catégorie de personnes..

        • « Je prends le pari au contraire que certaines assurances préfereraient prendre en charge les personnes non vaccinées. »

          Je ne crois pas.
          Les assurances raisonnent à partir de bases statistiques et épidémiologiques (cf lien). Il y a effectivement qq rares pépins de vaccinations. Mais ces pépins sont bcp plus rares que les complications d’une rougeole et surtout moins couteuses.
          Bcp de personnes se focalisent sur les décès. Ce n’est pas ce qui coute le plus: en général, le décès est précédé de qq jours de réanimation (très couteuse la journée de réanimation!) et puis, c’est fini.
          Les séquelles neurologiques d’une encéphalite nécessite des soins, un appareillage, des hospitalisations et /ou consultations répétéew voire des aides à domicile et tutti quanti. Cela tout le reste de la vie de l’individu donc une fortune. Que l’assurance santé privée devra payer.
          Idem pour les problèmes de surdité ou d’hypoacousie: prise en charge tout le reste de la vie du sujet.
          Les comptes seront très vite faits.

          A mon avis, une assurance privée exclura simplement de son champ de couverture la pathologie (et ses conséquences) pour laquelle le sujet n’a pas voulu se vacciner. C’est très simple à acter dans un contrat.

          http://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2019/13/pdf/2019_13_1.pdf

  • « Du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2018, plus de 27 500 cas de rougeole ont été déclarés en France variant selon les années, de 79 en 2016 à 2921 en 2018 »
    Sur 10 ans, cela représente une moyenne de 2750 cas par an.
    Pourquoi seulement 79 déclarés en 2016 ? Pourquoi 2921 en 2018 ?
    Une autre question me vient : que s’est-il passé entre 2016 et 2018 pour que le nombre de cas déclarés soit multiplié par 36,9 ?

    Outre l’augmentation des cas de rougeoles, des maladies quasi disparues refont surface :
    – la syphilis (1000 cas en 2014) ;
    – la gale ;
    – le scorbut ;
    – la polio ;
    – la tuberculose (7 cas pour 100.000 habitants).
    – la scarlatine (épidémie en 2004)
    – la coqueluche ( « Le retour de la coqueluche est bien réel, puisqu’on estime qu’il y a 6 fois plus de coqueluches aujourd’hui qu’il y a trente ans. »
    (https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/696-Le-retour-de-la-coqueluche, article de 2012 )
    Epidémie de peste à Madagascar (2348 personnes). La peste est de retour aux U.S.A.
    En Algérie, une épidémie de choléra a touché 83 personnes, dont sont mortes, en septembre 2018.
    La lèpre, est toujours présente, « endémique dans 14 pays notamment en Afrique. 210 000 nouveaux cas ont encore été répertoriés en 2017, car la lèpre est difficile à contrôler en raison de son incubation très lente. » (https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/maladie-huit-maladies-quon-croyait-disparues-reviennent-72562/)

    San Francisco voit le retour du typhus.
    La rougeole est de retour aussi chez l’Oncle Sam, tout comme la syphilis, la peste, la scarlatine, les oreillons, la blennorragie, la coqueluche.

  • Le problème dans cette affaire est aussi, voire surtout, qu’il est difficile de dialoguer sereinement du fait du parti-pris des médias mainstream.
    Comme pour le RCA et d’autres sujets (immigration…), ces derniers sont entièrement acquis à la cause des autorités, et diabolisent quiconque ne boit pas la parole officielle. Quand en plus on sait à quel point les politiques peuvent être en cheville (capitalisme de connivence à fond, via l’obligation vaccinale) avec les fabricants de vaccins, ça situe à quel point le cadre est malsain.

    Je tombe par exemple sur cet article du Pr Joyeux sur la rougeole, qui me paraît complet et nuancé : https://professeur-joyeux.com/2018/03/08/etre-vaccine-contre-rougeole-virus-attenue-vivant-aluminium-2/
    Or le Pr Joyeux est décrit par lesdits médias comme un dangereux extrémiste anti-vaccin (exactement comme des gens comme F. Gervais, V. Courtillot ou autres climato-réalistes), comme il l’explique bien lui-même.
    Tout cela crée une ambiance exécrable, quand il s’agit d’aborder le sujet sous l’angle scientifique, le seul qui devrait valoir.
    En agissant de la sorte, les pouvoirs publics créent eux-mêmes la suspicion, que celle-ci soit fondée ou non.
    Dans une démocratie digne de ce nom, il ne devrait pas y avoir d’obligation vaccinale, pas de collusion gouvernement-médias (via le financement public de ces derniers notamment) ; une information libre, et la responsabilité rendue aux parents, ainsi qu’à leur médecin personnel.

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Par Jon Miltimore.

L'Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA) a annoncé la semaine dernière que les enfants de moins de 12 ans ne se verront plus proposer les vaccins Covid-19, à moins d'être estimés à haut risque.

La décision semble avoir irrité The Guardian, qui a cité plusieurs médecins l'ayant critiqué.

Tout en soulignant que les décès dus aux injections de vaccin covid sont rares, le professeur Christina Pagel, de l'University College London a déclaré au journal :

"Quand on sait qu'il existe un... Poursuivre la lecture

Plusieurs masques covid
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