Les États-Unis ont créé plus de 2,1 millions d’emplois en 2019

Si la politique américaine de l’emploi est le fruit d’un changement de cap évident, cela ne semble pas être l'option choisie par la France.
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Les États-Unis ont créé plus de 2,1 millions d’emplois en 2019

Publié le 13 janvier 2020
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Par Philippe Lacoude.

Les créations d’emplois continuent d’être fortes aux États-Unis et de défier, à la hausse, les prédictions des économistes professionnels.

L’emploi total en novembre 2019

En novembre 2019, le nombre total d’emplois salariés non agricoles – privés et publics – avait finalement augmenté de 256 000 et le taux de chômage s’était établi à 3,5 % selon le Bureau américain des statistiques du travail (BLS).

De notables gains d’emploi s’étaient produits dans les soins de santé et dans les services professionnels et techniques. L’emploi avait augmenté dans le secteur manufacturier, reflétant le retour des travailleurs de General Motors après la dure grève d’octobre.

Le taux de chômage, de 3,5 %, et le nombre de chômeurs, 5,8 millions, avaient peu changé en novembre : les taux de chômage des hommes adultes (3,2 %), des femmes adultes (3,2 %), des adolescents (12,0 %), des blancs (3,0 %) et des Asiatiques (2,6 %) avaient pas ou peu changé en novembre.

Ceux des Noirs (5,5 %), et des Hispaniques (4,2 %) avaient continué d’être les plus bas jamais enregistrés dans l’histoire économique des États-Unis.

L’emploi privé en décembre 2019

Les entreprises du secteur privé ont créé le plus grand nombre d’emplois en décembre en huit mois, renforçant le sentiment que le marché du travail reste solide.

Selon l’entreprise Automatic Data Processing, Inc. (ADP) – leader mondial des logiciels de paie – le nombre de salariés a augmenté de 202 000 en décembre, bien au-dessus des 160 000 créations prédites par les économistes interrogés par Bloomberg.

C’est le meilleur chiffre depuis avril 2019 et il s’accompagne d’une révision à la hausse significative du faible chiffre annoncé pour le mois de novembre : la hausse du nombre de salariés privés en novembre était finalement de 124 000, a annoncé ADP, mercredi 8 janvier 2020, contre les 67 000 initialement annoncés.

La majeure partie de ces créations d’emplois se fait dans les petites entreprises de moins de 50 employés (69 000 emplois en plus) et dans les PME de 50 à 500 employés (88 000 emplois en plus). Le secteur primaire perd un millier d’emplois, mais la construction, le transport, l’éducation et la santé gagnent respectivement 37 000, 78 000 et 49 000 emplois.

L’emploi total en décembre 2019

En décembre, l’économie a créé 145 000 emplois selon le BLS. Le taux de chômage s’établit à 3,5% et le nombre de chômeurs à 5,8 millions. Les taux de chômage des hommes adultes (3,1 %), des femmes adultes (3,2 %), des adolescents (12,6 %), des Blancs (3,2 %) et des Asiatiques (2,5%) ont peu changé par rapport à novembre. Pareillement, ceux des Noirs (5,9 %), et des Hispaniques (4,2 %) continuent d’être proches des plus bas jamais enregistrés dans l’histoire économique des États-Unis : en conséquence, le soutien des électeurs noirs au président Trump est à son « plus haut niveau » et pourrait décider de l’issue de la présidentielle américaine de 2020.

Une mesure plus large du chômage, qui comprend les personnes voulant travailler mais ayant abandonné la recherche et celles qui travaillent à temps partiel car elles ne peuvent pas trouver d’emploi à temps plein, est tombée à 6,7 % en décembre, le niveau le plus bas depuis le début de la série en 1994 : la vaste majorité des nouveaux emplois est à temps plein et le temps partiel indésiré est en chute libre. Contrairement à la période de l’après-crise de 2009, la baisse du chômage s’explique non par un abandon du marché du travail mais s’accompagne au contraire d’un retour à ce dernier, en particulier chez les femmes et chez les 25 à 54 ans.

Il y a maintenant un peu plus de 7,2 millions d’offres d’emploi non satisfaites pour les 5,8 millions de chômeurs !

La seule ombre au tableau concerne l’emploi manufacturier qui a chuté de 12 000 emplois en décembre après avoir bondi de 58 000 en novembre à la fin de la grève de General Motors. Le secteur industriel souffre de la guerre commerciale sino-américaine. La mesure de l’activité des usines de l’Institute for Supply Management est tombée en décembre à son niveau le plus bas depuis juin 2009. L’indicateur ISM de l’emploi manufacturier a diminué pour le cinquième mois consécutif. Les erreurs du président Trump en matière de commerce international continuent de coûter très cher à l’économie américaine.

Après deux décennies de stagnation, les salaires progressent fortement : non seulement ils progressent, mais ils ne le font pas de façon uniforme, les bas salaires et les moyens salaires progressant plus vite que la moyenne pendant que les hauts revenus baissent. En d’autres termes, les inégalités se réduisent, obligeant les gauchistes à inventer de nouveaux indices ou à ne considérer que des périodes de 10 ans ou plus

La création d’emploi est le meilleur programme social : le nombre de personnes recevant une assistance alimentaire est aussi en chute libre. Ce programme fédéral est en excédent budgétaire et se réduit rapidement.

Emploi total en 2019

Ces hausses suivent celle d’octobre qui avait vu la création de 128 000 emplois non-agricoles dépassant l’estimation de 75 000 selon les économistes interrogés par Dow Jones. Il y a eu également de notables révisions des chiffres passés : les soi-disant 168 000 emplois supplémentaires d’août ont finalement été révisés à 219 000, tandis que les 136 000 emplois créés en septembre étaient finalement au nombre de 180 000 (rapport BLS d’octobre) puis de 193 000 (rapport BLS de novembre) !

De mois en mois, les chiffres sont arrivés au-dessus des prévisions et les chiffres passés ont été révisés à la hausse. Naturellement, il ne faut pas compter sur les grands médias pour faire un addendum comme je le fais ici : ils préfèrent parler de la troisième guerre mondiale avec des tons ampoulés tragi-comiques.

Mais, voilà, ces créations d’emplois – en hausse ! – et ces taux de chômage records – en baisse ! –, finissent par se voir : plus de 2,1 millions d’emplois ont été créés en 2019.

Économie

Parce qu’il existe une forte corrélation entre les créations d’emplois et la croissance (ici), tous ces chiffres de l’emploi correspondent probablement à une forte croissance économique d’au moins 2,0 % l’an, probablement un peu plus, au quatrième trimestre 2019.

Contrairement aux experts de la presse française de gauche comme Le Monde (ici), Capital (ici), Le Figaro (ici) ou La Croix (ici), j’ai du mal à entrevoir une récession en 2020 aux États-Unis ; peut-être parce qu’étant économiste et travaillant à Washington, DC, je n’ai pas ce recul salutaire dont bénéficient à l’évidence les non-économistes français de la presse subventionnée ?

Le niveau de la croissance des quatre derniers trimestres est en général un très bon prédicteur de la croissance des deux ou trois trimestres à venir : or les États-Unis sont en solide croissance sur les 12 derniers mois ce qui abaisse drastiquement la probabilité d’entrer en récession avant la fin de 2020. Les professionnels de marché (par exemple ici), la Réserve fédérale (ici), le Fonds monétaire international (ici) prévoient tous au moins 1,9 % de croissance réelle.

Ceci est considérable car cela représente environ 860 milliards de dollars additionnels pour l’économie : en d’autres termes, sur le premier mandat du président Trump, n’en déplaise à la presse française sus-citée, l’économie américaine aura crû en termes réels de près des deux tiers de la taille de l’économie française !

Changer de politique

La recette n’est pas très compliquée et a finalement consisté à avoir une politique monétaire non-inflationniste (pour le moment !) accompagnée de la plus forte baisse d’impôts sur les sociétés de l’histoire des États-Unis combinée à une forte réduction de la réglementation (ici et ).

L’économie, qui a connu la plus longue période expansionniste de son histoire, vole de records en records :

  • les marchés d’actions ont battu 100 records depuis novembre 2016. Le NASDAQ, le Dow Jones et le S&P 500 sont proches de leurs maximums historiques. De ce fait, les plans d’épargne retraite des Américains sont en forte hausse. L’immobilier se redresse lentement. Du coup, l’épargne nette des ménages se reconstitue.
  • la production industrielle est au plus haut même si elle a ralenti sa croissance et les entreprises industrielles du S&P 500 qui étaient au centre des inquiétudes concernant l’impact de la guerre commerciale américaine avec la Chine vont connaître une embellie après l’espèce de pré-accord commercial entre les deux pays, il y a une quinzaine de jours. Ceci est particulièrement vrai pour les semi-conducteurs. Si le Président Trump pouvait arrêter ses guerres commerciales en 2020, la croissance serait très forte.
  • la construction se remet de ses émotions de 2009 et les maisons individuelles se multiplient dans un contexte de prix plus raisonnables. Il reste encore une longue marge avant d’atteindre la tendance 1960-2000 de 1,1 million de maisons nouvelles par mois.
  • enfin, la politique énergétique a pris un tournant à 180 degrés et, en septembre dernier, les États-Unis ont solidifié leur statut de producteur d’énergie en affichant le premier mois complet en tant qu’exportateur net de produits bruts et pétroliers depuis le début des statistiques gouvernementales en 1949 ! Chaque jour, le pays a exporté 89 000 barils de plus qu’il n’a importé selon les données du Department of Energy. Les États-Unis sont maintenant le plus gros producteur mondial de pétrole surpassant la Russie et l’Arabie Saoudite. En 2019, le Texas a produit plus de pétrole que l’Iraq ou que l’Iran.

Fait amusant pour tous ceux qui s’offusquent du retrait des États-Unis de la COP 21 : ces records de production américains s’accompagnent d’une baisse – oui, d’une baisse ! – des émissions américaines de CO2. La croissance économique pousse les entreprises à innover et leur donne les marges de manœuvre pour ce faire. Les producteurs d’électricité sont sous pression pour baisser les prix. Ils abandonnent le charbon – allo, madame Merkel ? – pour le gaz naturel et le nucléaire. Et donc l’horrible homme orange à la Maison blanche est… Ah, non. Mince ! Zut alors, Diaz ! Caramba ! Encore raté !

Changer de logiciel

Si la politique américaine de l’emploi est le fruit d’un changement de cap évident, il suffirait vraisemblablement de suivre la même politique en France pour obtenir à peu près les mêmes résultats. Un des canards que l’on entend le plus souvent en France à propos des politiques de l’emploi serait qu’« on a tout essayé ». Tout ? Oui. Sûr. Sauf les baisses drastiques des impôts sur les sociétés et sur les particuliers, la dérèglementation et l’adoption du Code du travail de la Suisse

Alors incontestablement, l’État français fait d’énormes efforts.

Dans son budget 2020, il supprime même 47 000 postes de fonctionnaires cette année. Ah, non, pardon ! My bad ! 47 ! 47 postes de fonctionnaires d’État cette année ! Plus que 234 siècles pour revenir au niveau de l’Allemagne en nombre de fonctionnaires par habitant. Bon, il faut bien commencer quelque part, hein ? De toute façon, ce n’est pas comme si la France avait fait la plus grosse levée de dette de son histoire, le 5 octobre 2019, dans un contexte de pourrissement des finances publiques conduisant à un besoin de financement de l’État français de 237 milliards d’euros en 2019.

Et puis, des emplois, on en a déjà bien assez en France. D’ailleurs, on en a tellement qu’Hélène Burgat, professeur des écoles à l’Éducation nationale et aussi maire de Mondeville dans le Calvados, – bourgade qui n’a que 15 % de chômage ! et 12 % de pauvreté ! – peut se permettre de torpiller l’implantation de 150 emplois dans sa commune !

Bon, c’étaient des emplois de l’affreux Amazon. Comme elle dit : « les conditions de travail et des techniques managériales imposées à une main-d’œuvre précaire peu qualifiée seraient particulièrement pénibles ». Ça ne valait pas le coup ! Restons au chômage ! « C’est l’État qui paie ! »

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  • Rien à dire sur le fond de l’article, mais quand je lis « Contrairement aux experts de la presse française de gauche comme Le Monde (ici), Capital (ici), Le Figaro (ici) ou La Croix (ici), j’ai du mal à entrevoir une récession en 2020 aux États-Unis ; peut-être parce qu’étant économiste et travaillant à Washington, DC, je n’ai pas ce recul salutaire dont bénéficient à l’évidence les non-économistes français de la presse subventionnée ? »; j’ai quelque peu l’envie de lui mettre une claque dans sa figure d’arrogant.
    Figaro et Capital sont de gauche.. oui bien sûr…
    Il n’est pas le seul économiste sur terre pour info.
    Lamentable approche. Bref… comme dirait quelqu’un, ce sont bien des méthodes de socialo que de jeter le discrédit ainsi…

    • L’arrogance ne se trouve t’elle pas dans le refus de voir le figaro comme un torchon de gauche, ce qu’il est devenu . Que vous ne vous en soyez pas aperçu est plus qu’inquiétant .

      • Il suffit de lire le Figaro pour constater qu’il a rejoint ses confrères dans la mouvance de gauche. Au moins un article anti-Trump par jour, et j’en ai même trouvé 3 en un seul. Bolsonaro est toujours qualifié d’extrême droite alors qu’il était député démocrate chrétien et à propos du climat ce sont les mêmes conneries apocalyptiques qu’ailleurs! Bref, de journal sérieux c’est devenu un torchon qui désinforme ses lecteurs!

        • Critiquer Trump est d’être de gauche ? Parce que Trump serait de droite ? Lol.
          Bolsonaro est un populiste ultra-libéral, le copain parfait pour le capitalisme de connivence. Extrait de Marianne : « Comme Donald Trump, comme Marine Lepen, il compte sur la capacité des gens à haïr plus dominé et plus pauvre que soi. Il compte sur la haine que peut inspirer la différence, et non sur l’envie de former une masse solidaire. Pour ces candidats et dirigeants, s’il y a une élite à combattre, c’est une élite qui n’en est vraiment pas une, mais qu’ils fantasment comme tel : les féministes, les homosexuels, les défenseurs des migrants voire les écologistes. ».
          Encourager les discriminations, c’est réduire les libertés.

          • @ Pantone

            La droite américaine, c’est le parti républicain, Trump est républicain, donc Trump est de droite. Et à l’époque où Trump était démocrate, il était de gauche. Droite et gauche dépend de l’appartenance à l’échiquier politique et non des convictions ou actes de la personne.

            Actuellement, Trump mène une politique libérale-conservatrice, ce qui conduit toujours aux résultats décrits dans cet article. Un vrai site libéral aurait dû être largement pro-Trump, car même si Trump n’est pas un libéral parfait, il l’est bien plus que les autres hommes politiques et même que Reagan ou Tatcher.

            Aucun mouvement ne reconnaît l’appellation « ultra-libérale », elle n’est utilisée que par les socialistes pour dénigrer des mouvements moins socialistes qu’eux. Si vous l’employez, c’est que vous-même êtes un socialiste. Le parti très socialiste d’extrême-droite RN accuse ainsi régulièrement le socialiste modéré Macron d’être « ultra-libéral », alors que Macron n’aborde pourtant pas cette étiquette.

            Le capitalisme de connivence n’est possible que par une politique qui prône l’intervention de l’Etat dans l’économie, car c’est cette intervention qui permet la connivence. C’est le cas de la politique socialiste modérée (donc typiquement celle de Macron), qui ne veut pas détruire le capitalisme (contrairement au socialisme total), mais qui veut quand même maintenir l’interventionnisme qui permet cette connivence.

            Le libéralisme prône la non-intervention de l’Etat dans l’économie, le libéralisme enlève donc toute possibilité de connivence.

            Enfin, la discrimination est une liberté fondamentale de l’individu. Encourager les discriminations comme droit individuel, c’est augmenter les libertés, et ce, pour le bien de tous. La seule discrimination qui doit être combattue est celle des droits de l’individu face à l’Etat. Ce n’est évidemment pas le programme des socialistes, qui ne cessent de créer des classes de fonctionnaires ultra-privilégiées en droit.

            • Bonjour Schelten,
              – vous dites qu’un vrai site libéral devrait soutenir plus largement Trump. L’objectivité, perso, je préfère. Vous avez déjà lu les accusations continues qui sont portées contre tous les médias dits socialistes car prétendument trop conciliant avec le pouvoir ? Eh bien, d’une certaine manière, vous demandez la même chose :-). Vous demandez qu’un site libéral défende le copain libéral. Honnêteté intellectuelle = 0.
              – Je comprends bien que à gauche de vous, ya les socialistes et la droite tellement vous tenez à être le plus à droite de la droite. Me cataloguer de socialiste ne fait pas de moi un socialiste, fort heureusement. Vous cataloguez socialiste tout ce que vous voulez, mais moi je n’ai pas le droit d’utiliser le mot « ultra-libéral ». Hum… (et le RN n’est pas « socialiste » dans le sens socialiste :-). Il est, comme tout parti à tendance autoritaire, pour un interventionnisme étatique fort).
              – Capitalisme de connivence… renseignez vous un peu sur les accointances de M. Bolsonaro svp.
              – Trump, libéral, non-interventionnisme ? : je vous invite à lire cet article http://www.slate.fr/story/175689/trump-libre-marche
              (si vous n’aimez pas Slate pour des raisons diverses, je vous demande de vous pencher uniquement sur le contenu de l’article. Notamment quand le directeur du Peterson Institute for International Economics s’exprime). Peut-être aurez-vous un regard un peu plus critique sur Trump après cela.
              – Pour les discriminations, M. Bolsonaro souhaite hiérarchiser les citoyens, discriminer des catégories, et donc différencier les droits des individus face à l’Etat. Pour la discrimination comme étant une liberté fondamentale, c’est délicat et ce commentaire est déjà long.

          • « Extrait de Marianne »

            Nicolas Framont est communiste heureusement que vous ne lisez pas le coréen sinon vous nous citeriez des articles de Kim Jong-un.
            .
            « il compte sur la capacité des gens à haïr plus dominé et plus pauvre que soi. »

            Vous avez oublié le moment où il le traite de « fasciste » juste à côté « d’ultra-libéral » ce qui n’a aucun sens sauf chez les crétins. Ce ne sont pas des arguments, mais de la propagande typique de gauche qui ne se renouvelle pas beaucoup.
            .
            Le Brésil socialiste, c’était 553 000 morts en dix ans, autant que la guerre en Syrie, une progression de 14 % des homicides, c’était aussi un naufrage économique, un président en prison pour corruption et 1,6 millions de réfugiés qui fuyaient votre autre « paradis » socialiste Vénézuélien.

            • Un gouvernement de branquignols marxistes-léninistes-bolcho-socialistes ne peut toujours rien de bon, on le sait depuis longtemps. Créer de vrais emplois ? ne me faites pas rire, c’est une galéjade ?

              • Je me demande quel imbécile a été dire que le Brésil socialiste avait un bon gouvernement. Vous parlez de qui en fait ?

    • 75 % des passe plats du Figaro ont voté Hollande en 2012.

    • claude henry de chasne
      13 janvier 2020 at 12 h 23 min

      « Figaro et Capital sont de gauche.. oui bien sûr… »
      ben oui il n’y a pas de presse de droite en france

      • Même pas Valeurs actuelles ou Rivarol ? Diantre… faudra leur dire, ils vont être surpris.
        En fait c’est simple : d’accord avec vos idées : de droite. Pas d’accord : de gauche. Je résume bien ?

    • « j’ai quelque peu l’envie de lui mettre une claque dans sa figure d’arrogant.

      Tiens, le troll gauchiste a des envies de violence contre ceux qui ne pensent pas comme lui, normal pour son idéologie mais tout à fait lamentable.

    • la gauche et la droite…

      vue des usa …la droite française était encore de gauche…

      il faut aller voir ce qui fut dit au sujet de l’économie si trump était élu…

      je ne suis pas fan de trump, mais compte tenu de la folie des anti trumpiste , je dois passer du temps à apparemment défendre trump..en fait dénoncer la fausseté des attaques contre trump…

      je me souviens avoir défendu jean marie le pen…!!! ce fut une apocalypse pour moi ..

      petit rappel défendre la liberté d’expression aux usa est devenu un critère de classement à la droite de la droite…. alors droite et gauche…

  • Le l’agent orange serait donc bon pour la planète , moins de feuilles d’impôt et de reglementation font moins d’ombre a l’economie. !

  • Preuve que les économistes sont des charlatans qui ne connaissent rien à ce propos!

  • « Les États-Unis ont créé plus de 2,1 millions d’emplois en 2019 », de même que 2450 milliards de dettes, soit plus 1150000 de dollars de dette par emploi créé.

    Cet exploit qui n’a pas de précédent est intenable, tout simplement.

    • J’ai le chiffre de 1.000 (984 précisément) milliards pour le déficit de l’exercice 2018-2019, cf par exemple https://www.latribune.fr/economie/international/le-deficit-budgetaire-americain-frole-les-1-000-milliards-de-dollars-en-2019-831719.html

      Cela fait certes beaucoup !
      Pour autant, je ne suis pas sûr que mettre ce chiffre en face des créations d’emploi soit utile : Obama par exemple a terriblement creusé la dette durant ses deux mandats (de 9.000 à 19.000 milliards), tout en détruisant des emplois…

      Selon ce tableau les dépenses de l’État fédéral sont en bonne partie des dépenses « sociales » (plus de 2.500 milliards) loin devant la défense. https://en.m.wikipedia.org/wiki/United_States_federal_budget#/media/File%3AUS_Federal_Budget_Comparison_2016_vs._2015.png
      Quelles marges de manœuvre pour Trump (s’il est réélu) ?… Les Américains sont semble-t-il eux aussi habitués à l’État-providence, puisque même les élus républicains rechignent (selon Guy Millière) à réduire drastiquement les dépenses comme l’exige pourtant clairement la situation.
      Car une chose est certaine : ce n’est pas en augmentant les impôts que la situation s’améliorera.

      Dernière remarque : selon l’article suivant, l’augmentation de la dette est à relativiser dans le sens où le ratio dette/PIB a diminué, du moins en début de mandat : https://www.contrepoints.org/2018/01/02/306491-trump-vraiment-desavoue-americains

    • en modération… les liens, peut-être ?

      • Pour les dettes US, voir la Fed : « Financial accounts of the United States, debt outstanding, domestic non financial sectors » (Z1-D3-LA384104005).

    • c’est ce qu’on peut reprocher à l’article…

      • Oui. On pourrait ajouter que créer 2 millions d’emplois pour aboutir à 2% de croissance seulement est le signe qu’il y a un (gros) problème quelque part, notamment en terme de productivité.

        Notons également que 2% de croissance représente 400 milliards supplémentaires environ, à comparer aux 2450 milliards de dettes ajoutées sur la même période, soit plus de 6 dollars de dette pour 1 dollar de croissance. Autrement dit, pour rembourser le capital emprunté, il faudra consacrer plus de 5 années de croissance à ce rythme, 5 années où la totalité de la croissance sera consacrée au financement du principal.

        5 ans de stagnation du pouvoir d’achat net réel dans un contexte de productivité atrophiée et d’hyperinflation monétaire provoquée par la Fed, c’est la recette idéale pour une récession à venir qui promet d’être longue et profonde.

  • Quel billet hagiographique !

    Je suis très dubitatif à propos de ce que son auteur dit de l’emploi étasunien

    Dans une enquête, rapportée le 18 décembre 2019 par Jonathan Rothwell du New York Times, les données de l’IRS (Internal Revenue Service) sur l’emploi contredisent de plus en plus les données officielles du département du Travail (ma note : le BLS en dépend). Ce dernier indique que les travailleurs auto-employés (contrat de projet/à la tâche, ou à durée très brève, etc.) ne représentent que 10% de la population active, et qu’ils ont en fait diminué en pourcentage l’an dernier. Alors que les données de l’IRS indiquent qu’ils comptent pour 17% de la population active et que le pourcentage augmente. La différence suggérée par Jonathan Rothwell réside dans le fait que les données du département du Travail ne tiennent compte que du principal emploi à temps partiel ou emploi lié à des contrats de projet, c’est-à-dire celui qui constitue le temps de travail majeur. Le deuxième et le troisième de ces emplois, bricolés pour essayer de joindre les deux bouts, ne sont pas pris en compte dans les données du ministère du Travail concernant les emplois précaires (temps partiel, intérimaire, durée très brève, etc.).

    Le ministère du Travail estime officiellement que seulement 5% des travailleurs (8 millions) occupent maintenant plusieurs emplois. C’est bien sûr une blague à laquelle peu de gens croient vraiment. Même un sondage Gallup estime que 28% (45 millions) ont maintenant de multiples emplois. En d’autres termes, tout comme l’estimation officielle du ministère du Travail qui considère que les salaires ont augmenté de 3,1%, les données sur les emplois sont également inexactes et suspectes.

    • Les chiffres des officines sont limités mais ça ne date pas de Trump, donc le biais est plus ou moins constant et il y a quand même des bases de données avec des obligations légales.
      .
      Un sondage Gallup de mai 2019:
      -Over 7 in 10 Americans feel positively about the U.S. job market
      -Employment optimism among workforce is highest since 2000
      -Majorities of Americans rate economy positively and say it’s improving
      https://news.gallup.com/poll/257672/americans-view-job-market-hits-new-high.aspx

    • 1. il est un fait que la baisse des impôts conjuguée à la dérégulation mises en place par Trump a favorisé l’emploi, même si on peut toujours discuter sur la validité des chiffres

      2. le NYT étant un inconditionnel de l’anti-Trumpisme, on peut aussi être dubitatif sur une analyse présentée par ce journal

      3. on peut aussi (et on devrait) s’intéresser au taux d’emploi, à savoir le nombre d’actifs occupés divisé par la population en âge de travailler, voir ce classement de l’OCDE : https://data.oecd.org/fr/emp/taux-d-emploi.htm#indicator-chart où l’on voit que les USA sont en milieu de peloton – et la France, quasiment lanterne rouge…

      • Si on peut être dubitatif sur une analyse présenté par le NYT, journal de référence mais il est vrai assez anti-Trump, on peut alors être dubitatif sur un article de Contrepoints, site pas de référence et assez pro-Trump. Toujours la question entre choix et critique d’une source. Justement, je vois que vous citez l’OCDE ? Mon dieu… Je me suis fait déjà vertement critiqué pour avoir utilisé les travaux de cet organisme socialo-étatiste machin. J’espère que pareille critique ne vous sera pas adressée.
        Je n’ai pas le temps de me pencher sur la méthode de mesure du chômage américain, mais je sais que travailler 1h dans les 4 semaines précédentes la mesure suffit à faire sortir des statistiques…
        Par contre, je suis heureux de voir les bons résultats en matière d’emploi aux USA. Le but après tout, c’est un bon niveau de vie qu’apporte un emploi.
        L’interventionnisme trumpien a du bon. Après tout, le parti républicain a historiquement été interventionniste jusque +- Reagan je crois. Et Trump replace la barre très haut dans le domaine !

        • « NYT, journal de référence »

          Non, c’est un torchon gauchiste support indéfectible des candidats démocrates depuis 1960 et « biased to progressive liberal » selon le Pew research. Sans surprise, la confiance des Américains de gauche dans ces médias traditionnels est de 70% quand celle des républicains est de 15% (gallup sept 2019).
          .
          « L’interventionnisme trumpien a du bon »

          Non, mais il l’est beaucoup moins que les autres et c’est ça qui fait du bien à l’économie.
          Une politique réellement libérale aux états-unis impliquerait une refonte totale de la fiscalité anti-entreprise (plus lourde que celle de la Suède) et une réduction drastique de la bureaucratie et des dépenses sociales et militaires.
          Trump fait des efforts dans le bon sens mais on est encore loin du compte surtout que le « swamp » freine des quatre fers.

        • si le thermomètre reste le m^me…pas besoin de se pencher sur le niveau absolu…
          cavaignac se contente de rappeler la dette…

          tout média qui a pris le parti de faire la promotion d’une lutte contre le rca de façon étatique pose question…

          de gauche je ne sais pas mais ceux qui en appellent à l’etat ….

    • Ceux qui vivent aux USA font état d’une satisfaction de la population. Ça vaut toutes les statistiques .

      • on voit surtout des failles dans le orange man bad. Certains commencent à réaliser que ce qui compte ce sont les actes et les résultats..
        des débats sans fin sur la misogynie, le racisme, l’intelligence la santé mentale de trump..n’ont que peut d’intérêt..

        ségolène royal est similaire à trump par certains côtés…en négatif d’une certaine façon…

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