Trump est-il vraiment désavoué par les Américains ?

Dans un silence médiatique inhabituel, la cote de popularité de Donald Trump remonte lentement mais sûrement. Pourquoi ?

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Trump est-il vraiment désavoué par les Américains ?

Publié le 2 janvier 2018
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Par Philippe Bouchat, depuis la Belgique.

Selon un sondage paru en septembre dernier, seuls 36 % des Américains approuvaient l’action de Donald Trump en tant que président des États-Unis. Les médias français et européens ont relayé largement ce sondage, alimentant ainsi leur haine primaire – et celle de leurs lecteurs – du 45ème président américain.

Hier, 28 décembre, un autre sondage a été publié selon lequel la cote d’approbation de Donald Trump est remontée à 46 %, sans qu’aucun média européen ne s’en fasse l’écho, belle preuve d’objectivité s’il en est. À titre de comparaison, après une année passée à la Maison blanche, le président le plus adulé de l’après-guerre, Ronald Reagan, était approuvé par 49 % de la population américaine et Barack Obama, l’icône des Européens, était à 50 %. Avec ses 46 %, Trump se situe donc dans la lignée de ces présidents tant aimés sur le Vieux Continent. L’appréciation européenne de l’action des présidents américains n’a donc que peu à voir avec celle des Américains. Il s’agit là d’un truisme, mais que beaucoup d’Européens ont tendance à oublier. Autre exemple illustratif pour corroborer mon assertion : George Walker Bush (Jr donc) qui a été considéré en Europe comme le mal incarné, est de loin le plus populaire des présidents, loin devant Reagan et JFK, avec un taux d’approbation de 86 % après un an (nous étions certes 3 mois après le 11 septembre).

Mais mon propos n’est pas tant de faire le procès des médias et du médiocre unanimisme anti-Trump européen que de comprendre les raisons de cette remontée.

La réforme fiscale (Tax Cuts and Jobs Act)

Le 19 décembre dernier, la House of the Representatives a voté en faveur de cette réforme par 227 voix contre 203. Dans la foulée, le Sénat a également voté dans la nuit du 19 au 20, par 51 voix contre 48 avec quelques modifications mineures. Étant donné que le texte voté dans les 2 assemblées doit être identique, le texte amendé par les Sénateurs a été approuvé tel quel par les députés par 228 voix contre 202. Notons au passage que, contrairement à ce qui s’est passé avec la réforme avortée de l’Obamacare, le président a su enfin réunir son camp, car tous les Sénateurs Républicains ont voté comme un seul homme (sauf John Mc Cain, malade), ainsi que l’écrasante majorité des Representatives du Great Old Party (seuls 12 ont voté contre). Et comme il s’y était engagé durant sa campagne électorale, le président Trump a signé la loi avant la fin de l’année.  Promesse tenue donc.

L’objectif martelé de cette réforme a été « Returning money from Washington to the people ».

Quels sont les grands axes de cette réforme ?

  • Réduire la pression fiscale sur les Américains (coût : 5,5 milliards de dollars) dont les mesures-phare sont le relèvement du plafond du revenu non imposable d’un couple marié de 13 000 à 24 000 dollars (+185 %), celui d’un isolé de 6500 dollars à 12 000 dollars (+185 %) et celui d’une famille monoparentale de 9550 à 18 000 dollars (+189 %), ainsi que la diminution du taux minimal d’imposition de 39,7 à 37 %, la suppression des droits de succession pour tout patrimoine inférieur à 10 millions de dollars, le doublement de la déduction par enfant (2000 dollars au lieu de 1000 dollars)
  • Réduire la pression fiscale sur les entreprises pour les rendre plus compétitives sur le plan international en faisant passer le corporate tax rate en-dessous de la moyenne OCDE (21 au lieu de 35 %) et en permettant une taxation unique payée qu’une fois sur les bénéfices engendrés à l’étranger pour enrayer l’hémorragie de l’exode des bénéfices des entreprises US (actuellement, le fisc américain frappe les bénéfices engendrés non seulement sur son sol mais aussi partout dans le monde, méconnaissant le principe de la territorialité), ce qui est une mesure intelligente dans le sens où le montant des bénéfices non rapatriés sont estimés entre 1000 milliards de dollars (estimation la plus basse) à 3000 milliards de dollars (estimation la plus haute)
  • Éliminer une série de niches fiscales (coût : 4 milliards) qui touchent également les membres du Congrès, ainsi que les cadres (executives) gagnant plus de un million de dollars par an.

Trump annonce que les premiers effets de cette réforme seront perceptibles dès février. Il s’agit de la première réforme du Code fiscal (US Tax Code) depuis plus de 30 ans et les reaganomics.

Même si elle est passée presque sous silence, cette réforme a donné un coup de grâce à l’Obamacare – autre promesse du candidat Trump – en supprimant l’obligation de s’assurer au régime de santé, ce qui constituait le pilier phare de l’Obamacare.

Certains voudraient faire accroire que cette réforme ne profiterait qu’aux riches (sans préciser d’ailleurs ce qu’on entend par ce terme) et aux entreprises. Il s’agit en fait d’une confusion alimentée par le fait que les réductions fiscales aux particuliers ne sont que temporaires (jusqu’à l’exercice fiscal de 2027), alors que les réductions en faveur des entreprises sont permanentes. Certes, tel est le cas. Mais durant ces 10 ans, les particuliers bénéficieront de ces réductions et rien n’empêche le gouvernement américain de les prolonger si les finances publiques le permettent. N’oublions pas que 60 % des tax cuts sont consacrés aux familles et à la middle-class.

La dette américaine

Certains pourfendront le fait que sous l’ère Trump la dette a franchi la barre des 20 000 milliards de dollars. Ceux-là oublient volontairement qu’elle était encore de +/- 9000 milliards de dollars en 2007 (dernière du second mandat de George W. Bush) pour passer à 19 000 milliards fin 2016, ce qui signifie que la dette a doublé uniquement sous l’ère Obama !

Cet endettement est-il grave ? Certes, il vaut mieux être créancier et débiteur.

Mais remarquons que grâce à la croissance du PIB (passé à 19 500 milliards de dollars début novembre), la ratio endettement/PIB est redescendu à 102,5 % seulement contre 106,2 % à la fin de l’ère Obama. Nul doute que si la croissance vigoureuse est maintenue – ce que pensent plusieurs économistes et plusieurs éditorialistes comme le WSJ – ce ratio baissera encore.

Plus fondamentalement, cet endettement doit être comparé avec le total des actifs (US Total Assets) qui, à la fin de cette année, culmine à 111 500 milliards, donnant ainsi un ratio debt/assets de 17,5 % seulement ! Dit autrement, chaque citoyen américain a une dette actuelle de 60 890 de dollars alors qu’il possède des actifs pour 393 391 dollars.

Emploi et économie

En un an :

  • 1,7 million d’emplois nets créés, soit une moyenne de 142 000 jobs par mois ou 4735 jobs par jour.
  • le taux de chômage est passé à 4,1 %, soit le plus bas depuis 17 ans.
  • le taux de croissance du PIB est passé à 3 % lors des 2 derniers trimestres.
  • pour la première fois de son histoire, le Dow Jones a passé la barre des 24 000 points.

Promesse tenue jusqu’à présent.

Certes, les keynésiens et autres socialistes gloseront sur la « qualité des emplois » créés, mais que font-ils eux pour créer des emplois tout simplement ?

Immigration

Fer de lance de sa campagne, la lutte contre l’immigration illégale et le terrorisme a été la première mesure phare mise en place par l’administration Trump dès janvier. Après plusieurs décisions des juridictions inférieures suspendant les 2 premières versions du décret migratoire du président Trump, la Cour suprême des États-Unis a validé totalement le 4 décembre dernier la troisième et dernière version du décret du Président Trump interdisant de façon permanente l’entrée aux USA des ressortissants de 5 pays majoritairement musulmans (Yémen, Syrie, Libye, Iran, Somalie, Tchad) et de la Corée du Nord, ainsi qu’aux responsables vénézuéliens de façon provisoire. La victoire n’est pas mince, car elle a récolté le suffrage de 7 juges sur les 9 composant la Cour suprême.

Certes la victoire est provisoire, car l’autorisation ne vaut que pendant la durée des procès en appel, mais déjà la Cour d’appel de San Francisco a validé également le principe de l’interdiction d’entrée, mais en ajoutant l’exception en faveur de ceux qui peuvent prouver une « relation authentique avec les USA ».

Victoire plus que symbolique donc, et promesse tenue.

*****

En résumé, le président Trump a tenu ses promesses phare en matière d’immigration, d’emplois et de diminution de la pression fiscale. Le tout en moins d’un an. On pourrait rétorquer qu’il y a également la Corée du Nord, le transfert de l’ambassade à Jérusalem ou encore le retrait du traité de Paris, mais pour le citoyen américain lambda, il s’agit de questions internationales par définition moins préoccupantes que les questions nationales. Trump, contre son parti, les médias, l’intelligentsia a été élu 45ème Président sur le retour de la grandeur américaine (Make America Great Again) ; sa première année se termine sur un bilan positif. Rien d’étonnant donc que sa cote d’approbation remonte fortement au point d’être à un niveau considérable d’Obama et de Reagan. Les Européens qui n’ont d’yeux que pour la forme, le style Trump, ont oublié que le job du Président américain est de défendre les intérêts… américains.

Puissent un jour les dirigeants européens faire de même, au lieu de préférer les mots aux actes…

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  • Radio Paris ment.

  • « le job du Président américain est de défendre les intérêts… américains. »

    C’est effectivement dans l’intérêt du peuple américain de s’opposer, comme le préconise Trump, à une fiscalité trop confiscatoire, aux atteintes contre le droit au port d’armes, et au politiquement correct de la gauche régressive.

    En revanche, ce n’est absoluemment pas dans l’intérêt du peuple américain de s’opposer, comme le préconise Trump, au libre-échange (protectionisme) et à l’immigration (nationalisme.)

    Les nationalistes, exactement comme les gauchistes auxquels ils prétendent s’opposer, pensent que « autoriser l’immigration » signifie forcer les nationaux (en l’occurence : les américains) à accueillir des étrangers et à subvenir à leurs besoins.

    En réalité, lorsqu’on définit correctement « autoriser l’immigration », cela signifie uniquement : Ne pas supprimer la liberté des étrangers de se rendre chez des propriétaires privés nationaux qui consentent à les inviter.

    Par conséquent, contrairement à la croyance populaire, un État qui « autorise l’immigration » n’est absolument pas un État qui « accueille toute la misère du monde ». C’est juste un État qui n’interdit pas l’entrée d’étrangers si ceux-ci sont invités.

    • oops …

      Renseignez-vous : Trump ne veut absolument pas fermer les frontières ni mettre en place un protectionnisme : ce mensonge n’est entretenu que par Radio Paris qui est trop content de clamer que le « Made in France », le « Mur » et toutes ces bêtises Mélancho-LePennistes doivent être mises en place en France vu que « c’est ce que font les autres ».

      Trump veut supprimer la discrimination positive mise en place par l’administration Obama sous prétexte de « libéralisme » qui n’en est absolument pas.

      • « la Cour suprême des États-Unis a validé totalement, le 4 décembre dernier, la troisième et dernière version du décret du Président Trump interdisant de façon permanente l’entrée aux USA des ressortissants de 5 pays majoritairement musulmans »
        Ah tiens? fermer les frontières, ça n’est pas fermer les frontières? et la liberté, c’est l’esclavage?

        • Renseignez vous avant de dire absolument n’importe quoi : le décret interdisant l’entrée aux USA de ressortissants de 6 pays est largement plus souple que les conditions d’entrée en France pour l’ensemble des pays du monde (à part ceux de l’EU et quelques autres)

          • Mais quel rapport avec la France?

            Je vous fait remarquer, et c’est écrit noir sur blanc dans l’article, qu’interdire de façon permanente l’entrée aux USA des ressortissants de 5 pays signifie littéralement fermer ses frontières aux individus en provenance de ces régions. Mais peut-être avez vous une définition alternative à nous proposer?

            Lisez l’article et le commentaire que vous critiquez avant de dire n’importe quoi. La trumpôlatrie fait des ravages.

            • L’article se trompe : le décret n’autorise absolument pas d’interdire de façon permanente l’entrée aux USA des ressortissants de 5 pays, il suspend les visas « automatiques » accordés à la douane sans vérification pour le Tchad, la Lybie et le Yemen – Il interdit l’accès aux membres de l’administration Vénézuélienne et aux Iraniens hormis les étudiants.

              Et oui, il interdit l’accès aux Somaliens, Syriens et Nord Coréens (pays en guerre ou quasi contre les USA) sauf pour les demandeurs d’asiles, les doubles nationaux (y compris non US), les réfugiées, les parents de résidents US, les personnes autorisées à rentrer au Canada, les personnes ayant déjà vécu aux US et … les cas par cas autorisés par la sécurité intérieure, éligible à toute une liste de cas particuliers et sous décision du juge … Bref, même pour ces pays là, il y n’y a aucune fermeture des frontières, il y a juste « tri » : une personne qui a de bonnes raisons de vouloir émigrer aux US le peut toujours.

              Le rapport avec la France : comme d’habitude l’arrogance et les leçons d’un pays qui a lui clairement fermé ses frontières à des centaines de pays.

              • L’article se trompe, je raconte n’importe quoi et interdire l’accès aux somaliens ce n’est pas leur fermer les frontières… Circulez, y’a rien à voir!

                Par pitié, arrêtez le massacre.

                • Vous êtes un champion de la lecture partielle

                  • En bon français, on appelle cela un résumé.
                    Mais vous semblez disposer d’un dictionnaire alternatif, ce qui, à la réflexion, expliquerait pas mal de choses…

                • Pour 3 pays, les USA sont passés de la logique : « on laisse rentrer toute le monde sauf … » à « on laisse rentrer personne sauf .. » ce qui revient exactement à la même chose concrètement.

                  • ah bah oui! la présomption de culpabilité et la présomption d’innocence c’est la même chose voyons!

                    Non mais qu’est-ce qu’il faut pas lire…

                    • On est quand même passé de la fermeture des frontières à la présomption de culpabilité. C’est déjà pas mal. Encore un petit effort ?

      •  » Renseignez-vous : Trump ne veut absolument pas fermer les frontières ni mettre en place un protectionnisme  »

        Non il n veut pas fermer les frontières, il fait juste du chantage en menaçant de taxer les importations de produits US fabriqués à l’étranger pour tenter de relocaliser le production sur sol US. Bref qui dans les deux cas de figure va renchérir les prix de ventes pour le consommateurs américains.

        • Il y a quelques années vous auriez raison, mais non :

          Vu la politique monétaire du Yuan qui s’est complètement inversée afin de s’imposer comme monnaie forte en concurrence du dollar (en grande partie pour financer ses achats de pétrole et de produits high tech), il est temps de relocaliser, cela va très bientôt coûter plus cher de fabriquer en Chine qu’aux US. La Chine inverse lentement mais surement sa balance extérieure.

          • @ Stéphane Boulots,

            il n’y a pas que la Chine mais aussi le Mexique qui est visé par Trump. Bref il me semble que les Entrepreneurs et investisseurs américains sont les premiers à savoir si leurs productivités est plus favorable aux Etats-Unis qu’en Chine ou ailleurs. Dire  » qu’il est temps de relocaliser  » c’est juste décréter que l’on sait mieux que ceux qui investissent leur argent à l’étranger. Une relocalisation ne se décide qu’avec les lois du marché et non avec du chantage économique.

            • @ Le nouveau

              D.Trump qui n’est pas un politicien de carrière, avait quand même bien annoncé qu’il allait recentrer la politique US sur et pour le pays, en priorité, et c’est ce qu’il fait!

              Bien sûr qu’il est atypique, et alors? Si les résultats sont là?

              Tous les pays favorisent l’activité industrielle sur leur sol plutôt qu’à l’étranger: rien de scandaleux!

    • Certes, il faut soutenir le libre-échange, mais les ligues douanières n’ont rien à voir avec lui, et ça ne pourrait pas faire de bien de les maintenir non plus.

    • Tant qu’il existera des Nations, la liberté des étrangers n’entre pas ligne de compte pour définir ou caractériser une politique nationale réellement libérale. Seule compte la liberté des nationaux, chacun étant souverain chez lui. La liberté des étrangers de se rendre chez les nationaux s’oppose à la liberté des nationaux de ne pas consentir à les accueillir. La liberté des étrangers est surtout un concept fictif car les lois nationales n’ont pas été conçues par et pour eux, à moins de nier l’existence des Nations. Les étrangers dépendent des lois de leurs Nations et ne peuvent se prévaloir des lois des autres Nations, surtout s’il s’agit d’en obtenir un avantage indu, sans contrepartie.

      S’il est légitime de respecter les lois de l’hospitalité quand un étranger en détresse fuit sa Nation d’origine parce que sa vie est menacée, il est tout aussi légitime d’y appliquer des bornes strictes, notamment la condition impérative du retour lorsque les conditions s’améliorent. Si la maison de mon voisin brûle, je l’héberge temporairement. Mais ce voisin ne devient pas co-propriétaire de ma maison pour autant (il n’acquiert aucun droit par le seul fait qu’il réside chez moi) et il rentrera chez lui après reconstruction. On comprend ici que le droit du sol est une aberration.

      Mettre sur un même plan libre-échange et immigration est l’argument classique pour faire passer la pilule extrêmement coûteuse d’une immigration sans contrôle mais cet argument ne résiste pas à l’analyse. Le libre-échange est une ouverture partielle des frontières qui relève strictement du domaine économique. Or, si on a amplement démontré les bienfaits de l’ouverture des frontières dans le domaine économique, l’histoire démontre le contraire dans les autres domaines de l’action humaine. L’immigration a en effet des conséquences dans tous les domaines de l’action humaine, économique bien sûr mais également en matière de religion, de culture, d’éducation et de politique. Le « deal » de la mondialisation portait sur l’économie exclusivement. Elargir le domaine bien compris de la mondialisation est une tartuferie. Le libre-échange est de l’intérêt de tous, précisément parce qu’il est libre. En revanche, l’immigration de masse imposée par la contrainte se fait aux dépens des nationaux. L’immigration incontrôlée vers l’Occident, en tant qu’elle dépasse les capacités d’assimilation de nos sociétés, menace profondément la liberté et l’autonomie des individus vis-à-vis du collectif, concepts modernes essentiels dont l’Occident est dépositaire du fait de sa culture judéo-chrétienne.

      • Beau commentaire, sauf la dernière phrase. La liberté et l’autonomie des individus n’a rien, mais alors rien à voir avec la culture judéo-chrétienne (qui je le rappelle est d’importation extra européenne et non occidentale par essence). Les religions, en particulier d’origine moyen orientales, sont la plupart du temps une cause d’aliénation et de soumission dramatiques de l’individu, et donc profondément antilibérales.

        • Alors là n’importe quoi : c’est du bon prêt à penser du XIX° (Marx, Nietzsche, etc…) qui réécrit complètement et l’histoire et les milliards de pages de théologie « chrétienne », dont en premier toute la scolastique, pour légitimer leurs théories fumeuses à base de délires romantiques, de haine et de jalousie des autres et de substances hallucinogènes.

          Le christianisme n’est ni le bouddhisme, ni le manichéisme, ni le zoroastrisme, ni même le stoïcisme … il en est clairement pour ce qui est de la « soumission » et « l’aliénation » l’exact opposé.

        • Et allez donc expliquer à un juif que Pessah symbolise l’aliénation et la soumission …

          • “la femme doit être soumise à son mari comme l’église l’est à Christ.” (Éphésiens 5:21 et 24)
            Éphésiens 5
            … »rendez continuellement grâces pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, vous soumettant les uns aux autres dans la crainte de Christ.
            Romains 13:1-5
            Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures; car il n’y a point d’autorité qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu.…
            Proverbes 24:21
            Mon fils, crains l’Eternel et le roi; Ne te mêle pas avec les hommes remuants;

            Vous en voulez encore, il y en a des centaines dans la même veine…

            • Quant à la Pessah, elle symbolise la libération du peuple juif de la domination de Pharaon, et non son émancipation vis à vis de de lui même et de son Dieu…

              • Vous n’avez absolument rien compris au concept de « Dieu » : ce n’est pas un bonhomme barbu habillé en maître d’école qui donne des bons points et des coups de baguette, il faut sortir des images de Père Fouettard et du Père Noël.

                Sortez de votre carcan matérialiste : Dieu n’est pas matériel. La soumission à Dieu est exactement l’inverse de la soumission matérielle.

                Donc contresens complet : la femme doit être soumise à son mari comme l’église à Dieu veut simplement dire qu’elle doit être libre, qu’elle ne doit absolument pas être soumise de façon matérielle (ou psychologique, ou par des lois humaines assurées par la force ou la contrainte…) mais soumise par choix, par amour, par décision volontaire.

                Idem pour le reste

            • @ Hank.R

              Le Christianisme est le message du Christ dont les évangiles (« officiels » ou « apocryphes ») sont des récits!

              Les épîtres ne sont que des messages de disciples. Et l’Ancien Testament date d’avant le message du Christ, « novateur »!

      • L’immigration n’est pas couteuse en soi, c’est la solidarité forcée qui l’est. La multitude de « droits à » finira par nous ruiner.

        • @ Synge
          Non, pas du tout! Si la solidarité n’est pas spontanée, elle s’acquerra de gré ou de force: c’est inévitable!

          Tout qui s’intéresse un petit peu à la « coopération avec des pays pauvres et relativement sous-développés » sait qu’un maximum du budget revient dans le pays originaire des fonds!

          Quitte à soutenir un tyran complaisant … ou acheté!

          La France n’échappe pas à la règle! Les militaires français sur place en témoignent suffisamment, je crois!

          • Non,
            si la solidarité est imposée par l’état, ce n’est plus de la solidarité, c’est de la coercition.

            • @ GN

              En théorie démocratique, c’est le peuple qui est à l’origine de la loi, « l’état » n’étant qu’un concept abstrait d’ailleurs difficile à définir de façon exhaustive et fort différent d’un pays à l’autre!

      • « Il est légitime de respecter les lois de l’hospitalité quand un étranger en détresse fuit sa Nation d’origine parce que sa vie est menacée »

        @Cavaignac : Quelle ironie. Vous êtes supposé être un libéral opposé à l’immigration, et moi un libéral favorable à l’immigration, mais sur ce sujet précis je suis bien plus « anti-immigration » que vous. Car je considère que les occidentaux (plus précisemment : les propriétaires privés occidentaux) ont le droit de refuser d’acceuillir des étrangers même dans le cas où ces étrangers sont dans la détesse la plus totale et où leur vie sont menacées. Tel que je l’avais expliqué dans un commentaire sur un ancien article : »Si par exemple un djihadiste assassine un modéré qui tente de fuir en Occident, c’est le djihadiste le problème, et non pas le propriétaire privé occidental qui exerce son droit de ne pas accueillir le modéré. »

        • Il n’y a de droit que si il y a responsabilité (dans ce cas, cela s’appelle d’ailleurs une liberté et non plus un droit …)

          C’est un (sinon le) des principes de base de la pensée libérale : toute action, toute décision qui implique une autre personne engage la responsabilité de celui qui prend la décision.

          Responsable signifiant « être capable de répondre de »

          Ne cherchez pas à occulter cette responsabilité sous un quelconque raisonnement intellectuel : cela s’appelle du constructivisme : il faut dans ce cas une loi positive pour affranchir légalement la responsabilité sociale (à défaut de responsabilité morale)

          Votre « droit de » (ne pas accueillir le modéré) est en fait un « droit à » l’irresponsabilité.

          • @ Stéphane Boulots

            C’est exactement ça! « ma cassette » de l’Avare de J.B.Molière: 3 siècles qui n’auront rien appris aux Français: ma propriété privée vaut plus que la vie d’un de mes semblables? (Je ne suis pourtant pas « égalitaire »: le « libre marché s’accompagne de la libre empathie!

            Et tous les grands capitaines d’industrie ont récompensé leurs salariés pour faire plus et mieux en souffrant moins, donc en gagnant plus!

            En France, seul l’état fait ça!
            Paradoxe injustifiable!

          • Votre « droit de » (ne pas accueillir le modéré) est en fait un « droit à » l’irresponsabilité.

            @Stéphane Boulots : C’est vrai uniquement dans le cas où le « propriétaire privé occidental » s’est contractuellement engagé à « accueillir le modéré. » Dans le cas contraire, s’il ne s’est engagé à rien, il n’est coupable de rien, on ne peut rien lui reprocher sur le plan du Droit (libéral), bien que des reproches puissent éventuellement lui être adressées sur le plan de la Morale.

            • Oui et ce consentement s’appelle un contrat social. Sans ce contrat, rien n’empêche vos voisins de fournir des kalachnikovs à une cinquantaine de réfugiées en leur expliquant qu’ils n’ont qu’à venir se servir chez vous.

              • @Stéphane Boulots : Le contrat social ? Are you serious ? J’suis persuadé que même vous vous ne croyez pas en ce genre de fumisteries que seuls les Rousseauistes prennent au sérieux.

                • @commando :

                  Locke avant Rousseau – Rousseau n’est qu’un gauchiste qui a tout inversé pour laisser place à ses délires.

                  Lire le « Traité sur le gouvernement civil » qui a largement inspiré la constitution US qui est rédigé dans l’esprit d’un contrat entre les citoyens et le pouvoir.

                  L’idée est qu’un pouvoir quel qu’il soit n’est légitime que si il s’engage à défendre des libertés et que ce « deal » suit la règle de Droit.

      • « La liberté des étrangers est surtout un concept fictif car les lois nationales n’ont pas été conçues par et pour eux, à moins de nier l’existence des Nations. »

        @Cavaignac : Vous confondez l’Etat et la Nation, sans doute à cause de mot-virus comme « Etat-nation. »

      • Ouais le « du fait de sa culture judéo-chrétienne » n’était pas utile. Vous auriez aussi bien pu écrire du fait de sa couleur de peau claire. C’est juste une convergence, l’Occident a réussi et produit ses valeurs pour des raisons bien plus terre à terre.

      • « Le libre-échange est de l’intérêt de tous, précisément parce qu’il est libre. En revanche, l’immigration de masse imposée par la contrainte se fait aux dépens des nationaux. »

        @Cavaignac : Ceux qui sont favorables à une « immigration de masse imposée par la contrainte » ce ne sont pas les libéraux comme moi mais les étatistes (socialistes de gauche pour la plupart). Les libéraux pro-immigration comme moi veulent juste que l’Etat foutent la paix aux propriétaires et aux employeurs qui souhaitent intéragir avec des étrangers de manière libre et volontaire. Les socialistes de gauche quant à eux sont favorables à l’immigration pour des raisons de clientélisme électoral (ils veulent se maintenir au pouvoir en misant tout sur le vote des étrangers), de surcroît ils veulent maintenir les aides sociales (l’état-providence), ce qui bien évidemment conduit toujours à une situation catastrophique (refus de s’intégrer/communautarisme violent.)

        •  » Les libéraux pro-immigration comme moi veulent juste que l’Etat foutent la paix aux propriétaires et aux employeurs qui souhaitent intéragir avec des étrangers de manière libre et volontaire.  »

          Sans une interférence de l’état providence, le marché serait certainement plus efficaces pour réguler l’immigration, puisque le candidat à l’immigration n’aurait pour vivre que le choix de trouver un emploi. Par contre d’un point de vue humanitaire j’estime que l’état doit continuer à s’occuper des soins d’urgence quand la vie de l’immigré est en jeu.

          • @Le nouveau
            Bonsoir et bonne année,
            « Par contre d’un point de vue humanitaire j’estime que l’état doit continuer à s’occuper des soins d’urgence quand la vie de l’immigré est en jeu. »
            Pas besoin de l’Etat, les médecins sont sous le serment d’Hypocrate.

      • … mais cet argument ne résiste pas à l’analyse.
        Analyse, faut le dire vite… un gauchiste aurait pu rédiger ce pâté, à quelques détails près!
        – il remplace « immigration » par « économie »;
        – son ennemi, c’est la culture consuméro-mondialiste plutôt que l’islamisme radicalo-mondialiste;
        – le « dépositaire » de la liberté c’est la gôche, et certainement pas l’occident judéo-chrétien.

        C’est fou cette ressemblance quand même! D’aileurs, chez les anglo-saxons, c’est les gauchistes qui se cataloguent ‘liberals »…

        Le libre-échange est une ouverture partielle des frontières qui relève strictement du domaine économique
        Ça tombe bien, la libre immigration aussi. si je vends ma baraque à un japonnais ou si je veux embaucher un syrien dans ma boite, c’est quoi le soucis exactement? Non mais de quoi je me mêle?

        • Bonjour Puce à l’oreille

          Vous utilisez le terme juste qui est Libre immigration à la place de celui ignoble de pro-immigration.
          Etre Pro immigration, c’est refuser le pouvoir aux individus d’exclure les ‘étrangers’, c’est la volonté d’imposer les ‘étrangers’ aux individus.
          C’est l’étatisation du droit d’exclusion qui crée le problème de l’immigration: l’État s’est approprié des droits fondamentaux qui appartiennent aux individus et qui ne peuvent appartenir qu’à eux, le droit de choisir et le droit d’exclure. (P Salin: https://www.contrepoints.org/2016/10/24/269767-limmigration-societe-libre-2)

          • « Etre Pro immigration, c’est refuser le pouvoir aux individus d’exclure les ‘étrangers’… »

            Ah non, ça c’est être de gôôche. Rien à voir.
            D’ailleurs, le type de drouaate refusera « le pouvoir aux individus d’inclure les étrangers » pour reprendre vos termes.

            Ensuite, que signifie imposer des étrangers aux individus?
            Si mon voisin vend sa maison à un brésilien, m’a-t-il imposé un étranger?

            • C’est bien, vous êtes resté dans la dialectique droite-gauche. Les pro immigration de gauche et les anti de droite.
              Les libéraux sont ailleurs.
              PS les libéraux n’ont rien à dire sur l’immigration, ni anti ni pro, c’est un piège crée par F Mitterrand avec sos raciste qui créé les fascistes de service (celui avec le bandeau).

            • La question de l’immigration est une question d’état providence, vous savez; « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde ».
              Dans un système libéral, vous faites ce que vous voulez chez vous, avec ou sans étranger. Le voisin peut être Brésilien, Martien ou autres, ou accueillir qui il veut, ce n’est pas votre problème. Dans un système libéral, vous pouvez exclure ou pas qui vous voulez chez vous.
              Etre Pro (Anti) immigration pour un libéral est sans objet, la question ne se pose pas.

  • Merci pour votre article qui remet en perspective les réussites du Président Trump. C’est un discours que de nombreux Français se refusent à admettre!

  • « Victoire plus que symbolique donc, et promesse tenue. »
    Un article qui célèbre une promesse populiste et injuste : la fermeture des frontières américaines à des pays choisis plus ou moins au pif… L’année commence fort ! Le prochain article va peut-être nous expliquer les bienfaits du protectionnisme ?

    J’avais cru comprendre que le libéralisme, c’était la défense des libertés individuelles. Je m’inquiète de constater que ça n’est plus le cas. Même ici.

    • Où avez-vous vu écrit que Trump était libéral, même dans l’article ?

      • « Un article qui célèbre une promesse populiste et injuste »

        @Puce à l’orteil : Exact, l’article tombe dans le piège de voir les choses sous l’angle « Trump VS Obama », c’est-à-dire « étatisme VS étatisme. »

        La bonne façon de voir les choses c’est par exemple « Trump VS Ron & Rand Paul », c’est-à-dire « étatisme VS libéralisme. »

        Il y a beaucoup d’intellectuels et de journalistes aux USA qui avaient beaucoup de potentiel (comme par exemple la jeune conservatrice – à fortes tendances libertariennes – Tomi Lahren), mais qui à cause de la Trump-mania ont foutu en l’air ce potentiel et refusent désormais de voir les choses autrement que sous l’angle « Trump VS Obama/Clinton. »

      • Nulle part, et je n’ai jamais prétendu ça.

        En revanche, j’avais cru comprendre que Contrepoints était un journal décryptant l’actualité sous un angle libéral.

        Or, qualifier de victoire la décision américaine de fermer ses frontières à des individus de façon arbitraire ne me semble pas particulièrement pertinent (euphémisme!) d’un point de vue libéral.

        D’où ma question: à quand un article pour nous parler des vertus du protectionnisme et des subventions?

    • Choisi au pif? Pas tout à fait puisque ce sont des pays musulmans islamistes: la Libye, le Soudan, la Syrie, l’Irak, l’Iran, le Yémen et la Somalie.

      • Ah oui? Et pourquoi ceux là et pas l’Arabie saoudite, le Qatar, le Pakistan, ou encore l’Egypte dans ce cas?

      •  » Choisi au pif? Pas tout à fait puisque ce sont des pays musulmans islamistes: la Libye, le Soudan, la Syrie, l’Irak, l’Iran, le Yémen et la Somalie.  »

        Le problème avec Trump c’est tout où rien. Trump veut fermer l’entrée sur le territoire US les ressortissants des pays cités par Virgile (Sauf l’Irak qui fut je crois est retiré de la liste ) ce qui fait que les minorités persécutées par les islamistes tel les chrétiens qui sont des ressortissants de ces pays; peuvent donc aller se faire voir ailleurs si ils désirent se réfugier aux USA.

        • Ne soyons pas naïfs, s’il suffit de se déclarer temporairement membre d’une minorité persécutée pour entrer, tous les criminels et profiteurs le feront.

  • n’oubliez pas que si c’était hi Clinton qui l’aurait emporter aux élections il y a bel lurette que nous serions en guerre

  •  » En un an, il y a eu 1,7 million d’emplois nets créés, soit une moyenne de 142.000 jobs/mois ou 4.735 jobs/jour.

    Le taux de chômage est passé à 4,1%, soit le plus bas depuis 17 ans.

    Le taux de croissance du PIB est passé à 3% lors des 2 derniers trimestres.

    Pour la première fois de son histoire, le Dow Jones a passé la barre des 24,000 points.

    Promesse tenue jusqu’à présent.  »

    La progression de la croissance et la baisse du chômage avait déjà démarré sous Obama lors de ses deux dernières années de présidence. Si vous faites comme
    Guy Millière qui nous expliquait que la croissance économique et la baisse du chômage sous Obama était une embellie en trompe l’oeil pour dire ensuite six mois après l’élection de Trump que l’économie us est bel et bien en bonne santé grâce à la politique de Trump me laisse très perplexe sur la bonne fois de se type d’analyse.

    • « La progression de la croissance et la baisse du chômage avait déjà démarré sous Obama lors de ses deux dernières années de présidence. »
      Vous rigolez ?
      http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMTendanceStatPays?langue=fr&codePays=USA&codeStat=NY.GDP.MKTP.KD.ZG&codeStat2=x
      Le taux de croissance n’a jamais dépassé 2.6% sous Obama. Dernièrement : 2.37% en 2014, 2.6% en 2015 et 1.62% en 2016. Progression ascendante selon vous ?

      Quant à la courbe du chômage, celle-ci a baissé effectivement depuis le pic qui a immédiatement suivi la crise des subprimes (qui n’est que la conséquence d’une politique d’un autre démocrate B.Clinton !) jusqu’à 2015. Mais ce taux de chômage stagnait depuis 2015 sans jamais être revenu au niveau de celui d’avant crise. La baisse a repris avec l’arrivée de Trump pour être maintenant inférieur à celui d’avant crise.
      https://fr.investing.com/economic-calendar/unemployment-rate-300

      •  » Mais ce taux de chômage stagnait depuis 2015 sans jamais être revenu au niveau de celui d’avant crise.  »

        Votre graphique sur le chômage montre que depuis 2015 il ne stagnait pas mais qu’il baissait moins vite. Mais mon reproche contre Guy Millière n’est pas dans le détail des chiffres du chômage mais qu’il soutient qu’avant la nomination de Trump la baisse du chômage était une baisse en trompe l’oeil ( une baisse due entre autres au renoncement de millions d’américains à chercher un travail ) et que trois à quatre moins de présidence Trump la baisse du chômage et devenu comme par magie une baisse pour bonne conjoncture. La baisse sous Trump est juste la continuation d’une baisse du chômage depuis la fin de la crise. Je ne pense pas qu’Obama en soit la cause de cette baisse sous son administration comme je ne crois pas que Trump en est la cause depuis un an sous la sienne. L’économie américaine est très décentralisé en comparaison avec d’autres pays ( sauf sur la politique monétaire ) et que les moyennes de croissance et de chômage résultent surtout entre des politiques économiques entre des états qui sont plus libéraux avec d’autres qui le sont moins. Il suffit de comparer le Texas avec la Californie.

        • Si vous prenez les 5 derniers mois de 2015, le taux de chômage moyen est de 5.05%. Si vous prenez les 4 derniers mois de 2016 avant l’élection de Novembre 2016, la moyenne est à 4.93%. Donc une « baisse » de 0.13% en 1 an! De Novembre 2016 à Novembre 2017, on passe de 4.9% à 4.1% donc 0.8% de moins en 1 an. Si vous trouvez que c’est équivalent…
          Quant à la baisse progressive du taux de chômage depuis les 10.2% post-subprime de Novembre 2009 jusqu’au 5.1% de septembre 2015, on est d’accord, c’est plus la vivacité de l’économie américaine qu’il faut remercier que la politique d’Obama puisque cette baisse est à peu près identique à celle retrouvée dans suites des crises du début des années 2000, 1990 et 1980. On peut cependant dire que l’arrivée de Trump a pu avoir une effet « psychologique » bénéfique dès le début et qui s’est poursuivi par le programme annoncé et mise en place. On verra si cela continue…

      •  » Progression ascendante selon vous ?  »

        En 2009 la croissance est quand même passée de -2,78% à 2,53%. Elle est restée par la suite plus ou moins stable en légère progression sauf en 2016 comme vous l’indiquez vous même. On verra si sous Trump la croissance soit aussi soutenue que lors de la présidence Clinton un démocrate.

        • Nous n’avons pas la même façon de lire une courbe.
          En 2009, nous étions au maximum de la crise des subprimes avec -2.79% de croissance du PIB avec une normalisation rapide l’année suivante à +2.53%. De 2010 à 2016, la croissance n’a fait qu’osciller entre un maximum à 2.6% en 2015 et un minimum à 1.6% en 2011 et 1.62% en 2016. Pendant 2010 et 2016, il n’y a donc aucune tendance à la « progression » mais une stagnation autour d’une valeur de 2.1%.

  • plus les medias le critiquent plus les gens voteront pour lui!

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