Le libéralisme pris au piège des groupes parlementaires européens

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Le libéralisme pris au piège des groupes parlementaires européens

Publié le 23 mai 2019
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Par Alexandre Massaux.

Le paysage politique français montre un véritable anti-libéralisme dans cette campagne des européennes avec des partis affichant des programmes enchaînant des propositions étatistes. Aussi convient-il de regarder la situation au niveau européen.

L’absence de groupe européen libéral

Quand on évoque un groupe libéral au niveau européen, on pense naturellement à l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe (ALDE). Cependant, force est de constater que cette dernière connaît un tournant social-démocrate et s’écarte de la pensée libérale classique.

Sous la direction de Guy Verhofstadt, candidat à la présidence de la commission européenne, l’ALDE suit une politique électorale proche de celle des LREM en France :  la lutte contre le populisme comme principal angle d’attaque. En combattant Viktor Orban ou Matteo Salvini, la politique du barrage semble remplacer un projet libéral. Une stratégie d’autant plus critiquable que l’ALDE possède en son sein et soutient le Premier ministre tchèque Andrej Babis considéré comme un populiste dans son pays et que Dita Charanzová, la tête de liste du parti de Babis, est aussi vice-présidente de l’ALDE.

Au-delà de cette stratégie électorale, la ligne politique mise en avant par l’ALDE se rapproche du libéralisme au sens américain du terme, à savoir une approche quasiment synonyme de la social-démocratie. L’importance du marché libre et du libre-échange est réaffirmée dans le manifeste du groupe, mais la volonté d’utiliser les réglementations pour renforcer le poids et l’efficacité de l’UE prend une part de plus en plus importante. Guy Verhofstadt souhaite ainsi la création d’un régulateur européen pour le digital avec comme cible les GAFA et se montre favorable à la création d’une armée européenne.

Plus généralement, la personnalité de Guy Verhofstadt révèle l’ambiguïté des positions politiques  de l’ALDE. Partisan de Margaret Thatcher au point d’être surnommé « Baby Thatcher » au début de sa carrière, son penchant européen l’a poussé vers une conception de l’UE de plus en plus centralisée, et l’influence d’Emmanuel Macron a renforcé cette dynamique.

L’héritage européen de Margaret Thatcher ne se situe donc pas au sein de l’ALDE. En effet, originellement, le groupe des conservateurs et réformistes européens (CRE ou ECR en anglais) fondé par le parti conservateur anglais et par les libéraux conservateurs tchèques en 2009 désirait perpétuer la vision de Margaret Thatcher : une Europe décentralisée reposant sur le libre-échange. Est-ce pour autant que l’ECR est un groupe libéral en 2019 ? Malheureusement non.

Cherchant à rassembler les forces eurosceptiques soft s’opposant à une UE centralisée, le groupe a rapidement intégré des partis non libéraux comme le parti conservateur polonais droit et justice (PiS), dirigé par Jarosław Kaczyński, qui représente désormais au sein du groupe et en nombre de sièges le deuxième parti après les conservateurs anglais. Le poids du PiS devrait croître avec le Brexit et la débâcle annoncée des tories anglais aux élections. De plus, Le ralliement de Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan à l’ECR en 2019, alors que le groupe était jusqu’alors la seule formation européenne à n’avoir aucun parti français montre le développement de la frange anti-libérale au sein de l’ECR.

Pour autant, il serait faux de dénoncer l’absence de forces libérales au niveau européen. Si les groupes ne sont pas libéraux en soi, ils contiennent en leur sein des partis libéraux.

Des îlots de libéralisme au sein des groupes européens

Si la personnalité de Guy Verhofstadt indique un tournant social-démocrate au sein de l’ALDE, on peut toutefois constater que certains partis membres de ce groupe conservent une position libérale. Ainsi, le VVD (Parti populaire pour la liberté et la démocratie) néerlandais dirigé par Mark Rutte, actuel Premier ministre des Pays-Bas, conserve une ligne politique libérale : son opposition à un budget commun dans l’eurozone en est un exemple.

Plus généralement, le vote de l’article 13 de la récente directive sur les droits d’auteurs décriée pour son risque de censure, peut être considéré comme l’un des marqueurs des partis libéraux au sein de l’ALDE. Si la direction du groupe s’est montrée favorable à la directive, certains partis ont voté contre. Les députés européens du VVD néerlandais, le FDP (Parti libéral-démocrate) allemand et le parti du centre suédois se sont unanimement prononcés contre cette mesure. Les partis d’Europe du nord semblent donc conserver une politique rigoureusement libérale.

Du coté de l’ECR, c’est l’ODS (Parti démocratique civique) tchèque qui fait office de principal défenseur des politiques libérales. Parti fondé par Vaclav Klaus, membre de la société du Mont-Pèlerin, ce parti est l’un de ceux qui se montrent proches des politiques de Margaret Thatcher. Partisan du libre échange et d’une Europe reposant sur la coopération entre États-membres, l’ODS réclame aussi une déréglementation européenne au niveau des normes inutiles. S’il est atlantiste, il reste fortement libéral. Il faut aussi noter la présence au sein de l’ECR du parti des libéraux-conservateurs réformistes (LKR) allemands dont certains membres proposent une EU confédérale. Néanmoins, ce parti étant issu d’une scission avec l’AFD, ce dernier ayant accompli un tournant droitier, le LRK risque de ne pas remporter de voix lors des futures élections.

Le tchèque Jan Zahradil : un candidat libéral à la commission européenne ?

Au-delà du parlement européen, l’enjeu va être l’élection du président de la commission européenne. Selon l’article 17-7 du TUE : « En tenant compte des élections au Parlement européen, et après avoir procédé aux consultations appropriées, le Conseil européen, statuant à la majorité qualifiée, propose au Parlement européen un candidat à la fonction de président de la Commission. Ce candidat est élu par le Parlement européen à la majorité des membres qui le composent. »

Par conséquent, la plupart des groupes européens ont nommé leur spitzenkandidat, candidat à la commission. Il s’avère que le candidat le plus proche de libéralisme est Jan Zahradil, tête de liste de l’ODS.

Selon sa biographie, il est décrit par l’eurodéputé britannique Daniel Hannan comme « partisan du libre marché, d’Eurosceptique, de libertarien, de patriote tchèque, qui est aussi un anglophile et un atlantiste convaincu ». Il s’oppose à ce qu’il appelle une idéologie verte qui, selon lui, nuira à l’Europe économiquement sans pour autant avoir d’impact positif sur l’environnement. Un profil clairement libéral classique. Toute la difficulté réside dans le fait qu’il va devoir s’allier avec des forces non libérales s’il veut espérer être élu.

Car le cœur du problème du libéralisme au niveau politique européen est là : il existe des forces libérales mais elles restent minoritaires. Le fait que le débat porte sur plus ou moins d’Europe ne permet pas de mettre le libéralisme au premier rang. Le futur montrera toutefois si les libéraux arrivent à se faire entendre.

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  • claude henry de chasne
    23 mai 2019 at 7 h 45 min

    puisqu’on doit faire le distinguo entre les « écologistes politiques » et les « valeurs écologistes » portés par d’autre partis , je dirais que dans tout ces partis étatistes, chacun offre une dose de libéralisme plus ou moins élevé.
    Pourquoi? L’état a besoin d’argent , et c’est le libéralisme économique qui le crée, rien d’autre..
    Meme la chine communiste a libéralisé l’économie..
    Donc on a plutôt a faire avec la fiscalité, et là en france c’est la catastrophe.. la fiscalité française est aussi performante que sa justice.. et/ou que de ses services publics a la ramasse..
    il est plutôt là le probleme des liberaux

    • Le probleme des liberaux est de vivre dans un monde qui n’est pas liberal du tout et n’a pas l’intention de le devenir…le liberalisme n’apporte qu’a l’indivividu ,comme une religion , c »est un style de vie, et rien aux etats ni aux entreprises qui ne desirent qu’une chose , conquerir le monde.

  • L’auteur ne cite pas le PPE auquel va adhérer la liste de Bellamy. Quel est son degré de libéralisme? Un peu plus élevé que celui de l’ALDE me semble-t-il.

  • Article un peu court de mon point de vue. Pour le libéral minarchiste partagé entre conservatisme et progrès, la question de ce scrutin est pour moi assez simple ;
    Pourquoi l’Union Européenne est elle illibérale et orientée vers le capitalisme de connivence plutôt que de concurrence : cela tient à sa constitution, fédérale comme celle des USA et qui produit les mêmes effets. Il faut donc voter pour une Europe confédérale où les pays s’unissent librement en nombre variable sur des projets précis à l’image de la Suisse. L’euro peut-être un de ces projets et la BCE sera alors subordonnée aux décisions confédérales. Il pourrait également passer du statut de monnaie unique à monnaie commune, un pays pouvant choisir une autre monnaie pour ses échanges internes. Dans cette optique, il convient tactiquement de voter pour une liste non affiliée au PPE ou aux sociaux démocrates, c’est à dire pour l’ECR ou les souverainistes . Pour ma part considérant que l’écologie est un totalitarisme je choisirais les convertis de la dernière heure à l’écologie comptant sur le reniement de leur conversion au pouvoir. Puis sur le plan intérieur infliger un échec à LREM est une 2E priorité, tant son tropisme anti libérale et fédéraliste/étatiste est patent. Enfin il convient d’éliminer le rôle joué par le RN de blocage de la démocratie depuis 40 ans et la meilleure façon de l »éliminer c’est de l’élire pour le confronter à l’exercice du pouvoir qui ne manque jamais de mettre à nu la vérité des politiciens.

    Compte tenu de tout ça j’hésite entre DLF et le RN bien que rien dans leurs programmes ne me séduise hormis la fin de l’Union Européenne fédérale d’aujourd’hui.

    En termes de rapport de force politique, je pencherais vers le RN bien que cela implique d’aller voter à jeun.

  • Le libéralisme a pour corollaire inévitable le darwinisme social. Les pères fondateurs des USA qui brandissaient le drapeau de la liberté étaient très majoritairement favorables à l’esclavage, certains possédaient même des esclaves. Quant aux petits blancs leur situation n’était guère plus enviable. Ajoutons à cela le génocide assumé des Indiens, enfin, assumé à l’époque. C’était en fait un monde horrible, comme en Angleterre d’ailleurs et dans les colonies. Sur ce modèle, le libéralisme totalitaire que veulent la Commission européenne , la BCE, Macron et d’autres, c’est le retour à la loi de la jungle, au principe de prédation, le plus gros mange le plus petit. Mais ce genre de société ne peut tenir que par la violence militaro-policière. Jusqu’au jour où le rapport de force s’inversera. Et ceux dont il a été dit qu’ils n’étaient rien se révolteront. Ceci étant , les humains s’entretuent depuis la nuit des temps pour s’emparer des richesses de la planète. Certains veulent apparemment que cela continue. Dans le passé il y en a déjà eu « un » qui voulait traiter les Etats d’Europe comme ces mêmes Etats traitaient leurs colonies.

    • La petite bête
      23 mai 2019 at 13 h 04 min

      Oui, tout est une question d’équilibre entre individu et société, entre liberté et contrainte.
      Pour mieux comprendre le « libéralisme totalitaire »:
      https://www.tvlibertes.com/valerie-bugault-voila-les-raisons-du-chaos-universel-zoom

      •  » Oui, tout est une question d’équilibre entre individu et société, entre liberté et contrainte.  »

        La seule contrainte légitime dans une société libre c’est d’assurer les droits des individus contre ceux qui ne veulent pas les respecter.

        • La petite bête
          23 mai 2019 at 20 h 15 min

          Rassurez-moi… pas le droit de nuire à autrui quand même? Et autrui, ce peut être la société dans on ensemble, sa cohésion, son avenir.
          Dès lors qu’on sort de l’idéologie, il y a des sujets à discuter et des arbitrages à opérer.

    • Comme quoi les mots n’ont plus de sens .si notre pays est ultra-libéral vu ses prélèvements fiscaux et le futur écolo ( c’est a dire interventionniste , dépensier )qu’on nous promet ;c’est que je suis dans l’ignorance totale du mot libéral.A mes yeux , notre pays a 2 problèmes / un problème, avec trop de migrants non souhaités et pas adaptés aux besoins. besoins du pays et un problème gravissime de lavage des cerveaux permanent, obsessionnel ; sur la nécessité de la décroissance pour sauver la planète , se débarrasser des vieux qui ne servent plus à rien. En l’absence d’une liste libéral le choix est fait soit voter Blanc soit voter pour ceux qui pourraient faire autrement sur l’immigration et en faire le moins possible sur l »écologisme.. Dur dur

      • @moneo : Le problème le plus urgent à régler c’est les dépenses publiques (et la dette publique.) Si vous voulez moins d’immigration problématique, il suffit de réduire ce qui tend à l’attirer comme un aimant : les dépenses publiques liées au social. Si vous voulez moins de « lavage des cerveaux permanent », il suffit de réduire ce qui tend à le produire : les dépenses publiques liée à l’enseignement et aux médias.
        Et ainsi de suite…

      • Il y a la question des dépenses, mais aussi celle des recettes, des milliards détournés des caisses de l’Etat avec la complicité des gouvernants et de l’Union européenne ( évasion fiscale, cadeaux fiscaux aux entreprises, corruption) et des subventions aux grandes entreprises qui finissent dans la poche des actionnaires (on parle de 200 à 300 milliards). le problème n’est pas tant le modèle économique que la cupidité des humains, prêts à réduire en esclavage ou à tuer leurs prochains pour s’approprier leurs richesses. Le risque est que la mondialisation de l’économie mène à une révolte mondiale, et là à part se réfugier sur une autre planète … Mais il a de fortes chances pour que la planète soit détruite avant, ou en tout cas toute forme de vie, sauf sans doute les cafards.

        • @pablo : Vous êtes ici sur un site libéral. Nous autres libéraux sommes catégoriquement opposés, comme vous, aux subventions aux grandes entreprises. En revanche, contrairement à vous, nous avons conscience que si la France était un paradis fiscal plutôt qu’un enfer fiscal il n’y aurait pas autant d’ « évasion fiscal » (exil fiscal.)

    • « Le libéralisme a pour corollaire inévitable le darwinisme social […] le retour à la loi de la jungle, le plus gros mange le plus petit »

      @pablo : Le libéralisme a pour corollaire le respect de la liberté et de la propriété d’autrui. C’est l’étatisme qui a pour corollaire la loi de la jungle car c’est l’étatisme qui légitime le fait de porter atteinte à la liberté et à la propriété d’autrui.
      Pour illustrer mon propos, grosso modo : en l’absence de libéralisme, dans le meilleur des cas un petit agneau à seulement l’option de voter avec deux grands loups pour décider ce qu’il y aura à bouffer au dinner. Tandis qu’en présence du libéralisme l’agneau possède la liberté de porter un flingue face aux deux loups qui estiment avoir le droit de le bouffer parce qu’ils ont remporté le vote démocratique.



      « Les pères fondateurs des USA qui brandissaient le drapeau de la liberté étaient très majoritairement favorables à l’esclavage, certains possédaient même des esclaves. »

      Les libéraux ne prétendent pas que les pères fondateurs des USA étaient parfaits. Les libéraux estiment juste que certaines idées (les idées anti-collectivistes et anti-étatistes) que défendaient ces pères fondateurs rendaient ces derniers moins pires que beaucoup d’autres penseurs ou dirigeants politiques de la même époque. En résumé : les pères fondateurs étaient imparfaits, mais beaucoup de leurs idées étaient très pertinentes, et leur défense de ces idées envers et contre tous est digne d’admiration.



      « libéralisme totalitaire que veulent la Commission européenne , la BCE, Macron et d’autres »

      Aucun de ceux que vous citer n’est favorable au libéralisme, surtout pas Macron. Comme l’expliquait H16 dans un ancien article : « Jusqu’à la fin de l’année dernière, on aurait pu imaginer donner un peu de crédit à Macron en lui accordant d’avoir tenté quelques réformettes [libérales]. Les semaines qui se sont écoulées depuis son allocution télévisuelle robotique retirent absolument tout doute sur la capacité réelle du chef de l’État et de tous ses suiveurs à correctement analyser la situation »
      Autrement dit : vers la fin de l’année dernière Macron a définitivement montré son vrai visage à ceux qui en doutaient encore : le visage d’un opportuniste anti-libéral pur et dur. Avant même le début des Gilets Jaunes il passait déjà tout son temps à cracher sur « l’ultra-libéralisme. » Macron croit ainsi pouvoir apaiser les populistes, mais bien au contraire cela ne fait que les enhardir. Ce n’est désormais plus qu’une question de temps avant que ces populistes d’extrême gauche ou d’extrême droite réussisent à le dégager.

    •  » Les pères fondateurs des USA qui brandissaient le drapeau de la liberté étaient très majoritairement favorables à l’esclavage, certains possédaient même des esclaves.  »

      Certains pères fondateurs étaient surtout issues de famille esclavagiste. De là a dire qu’ils étaient favorable à l’esclavagisme tient surtout de la contre-vérité.

       » Ajoutons à cela le génocide assumé des Indiens, enfin, assumé à l’époque. C’était en fait un monde horrible, comme en Angleterre d’ailleurs et dans les colonies.  »

      Ce sont des actes politiques des états. Je ne vois pas le rapport avec le libéralisme qui est par définition une absence de contrainte.

       » Sur ce modèle, le libéralisme totalitaire que veulent la Commission européenne , la BCE, Macron et d’autres, c’est le retour à la loi de la jungle, au principe de prédation,  »

      Associer un courant qui défend les libertés individuelles et totalitarisme faut vraiment être limite ou de mauvaise foi. Tout comme évoquer la loi de la jungle dont cette dernière ne respect en rien le droit à la propriété privée alors que le libéralisme c’est justement garantir le droit des individus.

       » Mais ce genre de société ne peut tenir que par la violence militaro-policière.  »

      .

      Depuis quand il faut une politique de répression violente pour forcer les gens à être libre?

       » les humains s’entretuent depuis la nuit des temps pour s’emparer des richesses de la planète.  »

      Oui quand ce sont des structures étatistes genres royaumes, empires ou pouvoir totalitaire de type communiste ou fasciste. Les individus faisait du commerce avec les richesses qu’il créeraient sans avoir besoins de s’entre-tuer. Le libre commerce est bien plus ancien que les états.

  • Vaclav Klaus?
    Sur France Culture, il a été décrit récemment comme un ami de Poutine et surtout, comme climatosceptique.
    Pour Poutine, je n’en sais rien, par contre climatosceptique, oui, depuis longtemps déjà: mais c’est un moyen pour tenter de le décrédibiliser, lui et son libéralisme.

  • Je défis quiconque de me démontrer que seuls les politiciens partisans d’un totalitarisme, c’est-à-dire les nazis, les communistes, les écologistes et les islamistes, tous ceux qui prétendent que la démocratie à l’occidentale n’est qu’un piège à imbéciles, ne sont pas les seuls à faire défiler les enfants, afin de les endoctriner le plus tôt possible en les terrorisant, et se présentant eux-mêmes comme les seuls gens vraiment désireux et capables de les sauver de ce qui les attend à coup sûr. Tous les plus grands destructeurs de l’humanité ont toujours procédé ainsi…ET IL NE FAUT JAMAIS L’OUBLIER.

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