Nomination de Sibeth Ndiaye : Macron, président de la post-vérité ?

L'ère de la post-vérité est incarnée par la nomination de Sibeth Ndiaye au poste de porte-parole du gouvernement. Car elle s'autorise le mensonge.
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Nomination de Sibeth Ndiaye : Macron, président de la post-vérité ?

Publié le 3 avril 2019
- A +

Par Frédéric Mas.

La nomination de la nouvelle porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a déjà fait couler beaucoup d’encre. En reconnaissant qu’elle était prête à mentir pour protéger la vie privée du président de la République, elle s’est attirée les critiques, critiques qui arrivent malheureusement une semaine après les révélations du journal Le Monde sur les manipulations de l’équipe de la République en Marche pour tenter de disculper Alexandre Benalla.

Ces petits — ou grands — arrangements avec la vérité contrastent avec les intentions affichées par la tête de l’exécutif concernant la lutte contre les fake news, c’est-à-dire la soi-disant nécessité d’étendre le contrôle politique de la parole publique pour limiter la production et la diffusion des informations mensongères au sein du grand public.

Plus on se rapproche du centre du pouvoir, moins la vérité a d’importance, tandis que plus on s’en éloigne, plus le citoyen ordinaire est tenu aux obligations de vérité, de transparence, et donc de soumission. Mentir en politique n’est pas nouveau, mais le fait de le déclarer publiquement, benoîtement, si.

Le gouvernement assume son manque de cohérence quant à sa défense publique de la vérité et de la transparence. Cette indifférence à la vérité nous indique peut-être que le gouvernement Macron est notre tout premier gouvernement post-vérité : la vérité n’a plus d’autorité, seul compte le pouvoir pur.

Déjà, Machiavel disait…

Bien entendu, mentir fait partie du métier politique, et ce n’est pas totalement par hasard si le peuple n’a pas une grande confiance dans la parole de sa classe dirigeante. C’est que la ruse fait partie des instruments ordinaires du politicien professionnel, comme l’avait déjà montré l’inventeur de la science politique moderne Machiavel. Prenant le contre-pied des affirmations de Cicéron qui voyait dans l’usage de la force et de la ruse en politique une indignité, Machiavel soutient au contraire que pour se maintenir au pouvoir le souverain doit être semblable au lion et au renard.

Pierre Manent remarque cependant que pour le Florentin, la ruse prend le pas sur la force :

Le cas pur, idéal, où se révèle la toute-puissance de la ruse est celui de la conspiration, à laquelle Machiavel consacre le plus long chapitre de toute son œuvre (Discours, III, 6)1.

La conspiration est le lieu où se dévoile la ruse, réponse du souverain à la nécessité du métier politique.

Intriguer est un peu la seconde nature du politique. La vérité objective n’a pas sa place en politique, qui est le règne du soupçon. Seulement, Sibeth Ndiaye ne dissimule pas ses intentions mensongères : elle l’explique tout naturellement aux journalistes qui viennent l’interroger. La situation a changé, car elle ne craint pas que ses révélations bouleversent quoi que ce soit. C’est que la vérité n’est plus qu’un moment dans le flot d’informations déversées par les médias, et qu’elle semble de plus en plus démonétisée.

Raconter des histoires à l’époque postmoderne

Pour le philosophe Jean-François Lyotard, notre condition est post-moderne, c’est-à-dire qu’elle se caractérise par l’éclatement des sources, des formes et des producteurs d’énoncés, mettant ainsi fin à tous les « grands métarécits » faisant autorité sur les individus. La croyance moderne dans le Progrès, qui fléchait la direction et disciplinait les comportements, s’est évanouie, laissant la place à une multitude de signes, de valeurs et de comportements sans liens logiques ou historiques visibles.

Comme le note Christian Salmon, cette fragmentation des savoirs, cet effacement des discours d’autorité, qu’ils viennent de la science, du progrès, de la religion ou de la raison a favorisé en politique l’ère du storytelling :

Le chaos des savoirs fragmentés a favorisé le tournant narratif de la communication politique et la venue d’une ère nouvelle, l’âge performatif des démocraties, qui n’aura plus pour figures de proue les conseillers du Prince, les Talleyrand ou les Mazarin, mais des prophètes et des gourous, les spin doctors des partis, enivrés par leur pouvoir de narration et de mystification2.

Les communicants politiques mettent en récit la réalité, la réinterprètent pour la rendre aimable auprès des gouvernés et assurer aux gouvernants d’être écoutés et obéis. Là encore, la vérité devient accessoire, puisqu’il n’y a plus qu’un patchwork d’informations, d’images et de sons qu’il s’agit d’assembler ou de réassembler pour manipuler les esprits plutôt que les convaincre en leur opposant une vérité transcendant les opinions et les points de vue.

C’est pour cette raison que la nouvelle porte-parole de l’Élysée n’hésite pas à décrocher son téléphone pour taper sur les doigts des journalistes qui osent remettre en question la narration jupitérienne macronienne, ou que la communication de crise de l’exécutif bidonne une vidéo pour sauver le soldat Benalla, et incidemment le général Macron, sans que ne se pose aucune question sérieuse de déontologie ou même des répercussions judiciaires possibles…

Le monde politique et médiatique d’aujourd’hui semble avoir en définitive intégré le fait que nous vivions à l’ère de la post-vérité, où les stratégies de communication, les « narrations » particulièrement adaptées aux médias sociaux et à l’infotainment atteignent plus facilement leur cible que les enquêtes factuelles et argumentées ou que les raisonnements à froid.

La victoire de Thrasymaque

Mais alors, si le gouvernement, qui s’est érigé depuis la loi anti-fake news comme le rempart contre la propagation des fausses nouvelles, et en produit à son tour le plus naturellement du monde, qu’est-ce qui le différencie fondamentalement des médias complotistes, des blogs activistes biaisés ou des producteurs ordinaires de propagande ? La position d’autorité, et son corollaire, la coercition, c’est-à-dire le pouvoir légal de contraindre.

Il y a là comme une revanche, celle de Thrasymaque, l’interlocuteur de Socrate dans La République de Platon. Agacé par les questions du philosophe sur la justice, le sophiste lui explique que le juste n’est rien d’autre que l’intérêt du plus fort. En d’autres termes, celui qui est en position de pouvoir dicte ses conditions, juge de ce qui est autorisé ou non, peu importe son rapport à la vérité.

L’ère de la post-vérité pourrait être aussi celle où apparaît le pouvoir, et donc les relations de dominations, dans toute sa crudité. Peu importe que vous ayez tort ou raison, ce qui comptera désormais, c’est si vous êtes du côté du manche ou de l’enclume. C’est pour cette raison que les anciens et nouveaux contre-pouvoirs, qu’ils soient institutionnels ou issus de la société civile, sont importants.

Un public vigilant, des médias indépendants et une justice qui fonctionne sont autant de barrières qui peuvent limiter l’expansion du pouvoir politique au détriment de tout le reste.

Les propos de Madame Ndiaye seront scrutés avec attention, la justice continue son travail sur l’affaire Benalla, le Sénat — autant par calcul que par devoir — travaille au corps l’arbitraire présidentiel. Ce sont de bonnes nouvelles pour la liberté et la démocratie, et recule l’échéance d’un monde où la vérité aura totalement disparu, victimes des intérêts et des passions.

  1. Pierre Manent, Naissances de la politique moderne, Gallimard, p. 26.
  2. Christian Salmon, Storytelling, La découverte, p. 130.
Voir les commentaires (66)

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  • Il faut être naïf de croire les politiques , l’exemple du parti En Marche , d’un parti créer par des trahisons , de moralité douteuse , pour préserver leur privilège !!

  • claude henry de chasne
    3 avril 2019 at 6 h 58 min

    Macron fait tout ce qu’il peut pour amener le RN au pouvoir.. vous avez remarqué?

  • Toutes les choses ne peuvent pas être blanches ou noires 😉
    Je ne fais pas confiance ni à la justice, ni au sénat, ni rien de cette 5eme. Macron est un psychopathe/dictateur la 5 eme entre ses mains c’est explosif.

    • D’accord avec votre point de vue sur Macron. Pour moi c’était une évidence sur ses pratiques bien avant son élection. Entre autres sa duplicité incroyable dans l’affaire de la vente du Monde et son comportement dans les dossiers Alstom GE et Technip Fmc …

    • jacques lemiere
      3 avril 2019 at 21 h 03 min

      si macron est un dictateur ça signifie que la 5 eme le permet.. je crois qu « il est comme les autres présidents, il faut aimer le pouvoir pour être président.
      j’ai plutôt l’impression qu’ c’est le peuple dans son ensemble qui est devenu insensible à la politique…

      • jacques lemiere
        3 avril 2019 at 21 h 21 min

        et quand un peuple réagit si mollement devant une porte parole gouvernemental qui concède accepte de mentir..ça signe autre chose qu’une dictature, ça signe la décadence totale du régime

        • @ jacques lemière
          Qui peut encore croire aux velléités démocratiques pures, en France … où le président de la république (ou son premier ministre) sont comparés à Louis XIV…?

  • tel est pris qui croyait prendre ….Twitter bloque une campagne du gouvernement français appelant à voter aux élections européennes , considérant que c’est une fake news…..dommage que’ l’on ne puisse pas bloquer l’arrivée de politiques dont l’exemplarité et l’honnêteté laisse plus qu’à désirer ; macron , au vu de sa façon de faire ne peut s’entourer que de gens qui lui ressemblent …..pour notre plus grand malheur;

  • Mesdames, la nouvelle mode : le modèle artisticocapilaire « choukroutekarbonisé » fait fureur en ce moment.

  • Sans le mensonge la vie serait vraiment trop facile et d’une tristesse a mourir.
    M’enfin ,un mensonge est porteur de plus d’informations qu’une simple verite et demande beaucoup plus d’effort intellectuel pour etre decrypte. le politique en a fait un art ,on est a ce demander de quel bord est le president , socialiste liberal ou simplement psychopathe et autres travers psychologiques..sans doute les trois a la fois mais pas au meme moment, un vrai petit Picasso ,le mona lisa de la politique francaise , un chef d’œuvre !

    • Picasso et Vinci ne mérite pas ça !
      Je le trouve « talonesques »! C’est à dire digne émule de d’Achille Talon sans son humour et ses qualités graphiques.

  • La petite bête
    3 avril 2019 at 8 h 59 min

    L’ère de la post-vérité que le pouvoir assume de plus en plus ouvertement, est aussi profondément anti-démocratique. C’est d’ailleurs cohérent avec un mépris à peine dissimulé pour le peuple.
    Plus avant, c’est aussi un reniement de civilisation: en Occident, berceau de la démocratie, il était entendu que chacun, à travers le débat, pouvait oarticiper à l’élaboration de la vérité.
    Les contempteurs des « heures les plus sombres » ne vont pas tarder à nous le faire vivre…Quand je pense que certains ont voté Macron pour échapper au fascisme…

    • Mouais… si ce n’était qu’une question de vote… Une fois débarrassé de Macron, on ne sera pas sorti de l’auberge : avec des Mélenchon, Wauquiez ou Le Pen comme prétendants au trône…

      • Le Pen ne veut pas du pouvoir. Elle veut juste être dans la soit-disant opposition pour bouffer tranquille dans la gamelle.

        • Cool, il faudra donc compter sur Mélenchon ou Wauquiez !!…

          Ou alors ce ne sera aucun de ces trois-là, mais l’un des seconds-couteaux : F. Ruffin, V. Précresse, X. Bertrand ou M. Maréchal… Y a pas à dire : ça fait envie, l’après-Macron s’annonce tout aussi rose.

          • Vive l’anarchie 😉

          • François Ruffin est de très loin le politique le plus intéressant et le moins tiède des quatre précités. C’ est un empêcheur de tourner en rond.

            • Un peu comme Trotski. Nickel.

            • On préférerait autre chose qu’un marxiste comme empêcheur de tourner en rond, exemple un vrai libéral.

              • je n’ en connais pas, ni ici ni ailleurs, je ne connais qu’ une tendance au libéralisme. Parfois je la devine au fin fond de l’ âme des plus gauchistes de mes amis. Il ne faut pas se leurrer, à l’ heure du mensonge , il faut savoir reconnaître l’ homme sincère, et Ruffin parmi ces quatre est celui-là. Les trois autres sont d’ insupportables tièdes girouettes carriéristes et opportunistes.

        • C’est pour ça qu’il faut voter pour elle.

      • La petite bête
        3 avril 2019 at 11 h 03 min

        Il faut se demander où est le vrai pouvoir…

        • Si vous êtes anglophone, je vous conseille la série britannique (qui a très bien vieilli) « Yes Minister ».

      • Juste, il n’y a personne de compétent pour le remplacer!

  • Il y avait pas un film: la vérité si je mens !
    Maintenant ça déculpabilise les citoyens. Eux qui essayent de respecter les limitations de vitesse, de pas fumer, pas picoler, manger bouger 5 fruits et surtout bien payer ses impôts. N’oublions pas consommer (si possible à crédit), pour bien fidéliser son CDI. Alors balançons notre bon comportement à la poubelle. Donnons enfin à l’Etat une vraie image de débauche digne d’un pays du club med.

    • Votre programme a le mérite d’être réalisable … Et ne nécessite à priori peut de mensonges ,conjurations, et autres fake news pour parler le jargon « tendance » (avant on disait :à la mode) …

    • C’est vrai que puisque l’Etat nous prend pour des enfants, en voulant nous apprendre la vie, en nous demandant de ne pas salir notre chambre, de bien ranger nos poubelles, en nous donnant des punitions et en réclamant une partie de notre salaire on pourrait se piquer au jeu… D’ailleurs, des sales gosses ont commencé à devenir franchement désobéissants en criant dans toute la baraque et en cassant des meubles pour montrer qu’ils ne sont pas contents.

    • claude henry de chasne
      3 avril 2019 at 18 h 25 min

      vive l’anarchie et la décadence!

  • La loi « fake news » a commencé à exploser à la figure de ses promoteurs : https://www.nextinpact.com/news/107758-loi-fake-news-twitter-refuse-campagnes-politiques-en-france-dont-celle-gouvernement.htm
    Effet de bord… savoureux – en résumé : Twitter a refusé une campagne officielle pour inciter les gens à voter, s’estimant dans l’incapacité de donner sans changement majeur de son architecture les informations imposées par cette loi.

  • Lol pour Twitter. Et en plus l’Etat s’insurge ! C’est de la propagande non politique. Propagande démocratique ?

  • Le chef du service presse de Macron devient porte-parole de Macron.

    Macron a dit qu’il veut financer des structures pour vérifier l’information.
    (https://www.contrepoints.org/2019/02/08/336675-letat-doit-financer-linformation-cette-petite-phrase-potentiellement-liberticide)

    La prochaine étape évidente est que « Macron-Fudge » nomme par décret le chef de son service presse / porte parole « Sybeth Ndiaye-Ombrage » au poste de Haut Inquisiteur de la Pravda avec plein pouvoir sur les rédactions.

    • « Le chef du service presse de Macron devient porte-parole de Macron »: O.K. pourquoi pas? Est-ce que ça donne au pouvoir le droit de se mêler du contenu avant publication? Évidemment non! La presse ne peut être condamnée qu’en justice pour faute grave et d’une certaine gravité! Je peux concevoir qu’il y ait des corrections à faire dans la presse française avec sanctions légales, pourquoi pas? La prévention de ces « erreurs » ne peut se faire qu’avant la publication, de préférence, évidemment!
      Personne (dans la population « banale ») ne profite d’être alimenté de fake news, c’est évident!

  • Sur rondpoints.org, au moins, on ne ment pas, on travestit juste un peu l’information pour qu’elle ressemble à l’idée qu’on s’en est faite, avant même qu’elle existe 🙂

    • C’est la propre de la presse d’opinion ; Cela est parfaitement légitime . Le principal est que nous sachions qu’il s’agit d’opinion , interprétation, et non pas de vérité .

    • Vous confondez avoir un point de vue en toute conscience et mentir ou travestir. C’est une faute de logique. Aller voir du côté de la théorie de l’information.

  • c’est beau ..ils assument que mentir au peuple c’est fun..avec la hausse de l’électricité de 6% , la hausse des carburants qui ne saurait tarder, les nouveaux radars qui flashent de tous côtés à gogo ,les lois sur l’alimentation qui plombent le pouvoir d’achat des gens, non non il ne va pas y avoir de retour d’un mouvement type gilets jaunes bientôt…

  • Nommer des gens ministres alors qu’ils n’ont aucune des compétences pour cela, uniquement pour leur couleur de peau, trahit la démagogie honteuse de notre énarque, tout aussi incompétent et incapable qu’eux!

    • ça s’appelle de la discriminabomination positive..^^

    • Ce matin en lisant l’article je me dis que l’auteur exagérait.

      Cet aprés midi, j’entends Castaner affirmer que le Gilet jaune de Besancon à été poussé par un policier , pas frappé.

      Pour ceux qui n’auraient pas vu les images , je vous laisse juge.

      Effectivement le masque de l’état bienveillant,solidaire, généreux tombe pour montrer le vrai visage de tout état, un psychopathe froid et impitoyable prés à tout pour son intérêt.

      Le vrai message de Castaner ; soumettez vous, ou on vous tuera.

      • @Gérard
        Bonsoir,
        Castaner a aussi affirmé qu’une femme n’avait pas été en contact avec les policiers, or la vidéo montre qu’elle est bousculée par un CRS avec son bouclier, et que leurs matraques entrent en contact avec son corps.
        L’Etat n’a plus que la force pour se maintenir en place, tout en gémiant comme un morveux dans les jupons de sa mère.

        « Le vrai message de Castaner : soumettez vous, ou on vous tuera. »
        Ne serait-ce pas cela le fascisme ?

        • @ STF
          La France, peut-être pas encore! (Quoique!)!
          Mais que des faits autoritaires s’y produisent, ça ne fait aucun doute! (Et ça se voit parfois à la télé!). Mais c’est un problème franco-français, tant que les droits de l’Homme n’y sont pas martyrisés! Bon, chez vous, la « Répoublique » prend une claque de plus, O.K.
          Mais qui a dit que la France était un modèle de démocratie? Pas moi, en tout cas!

          • @mikylux
            Bonjour,
             » Mais c’est un problème franco-français, tant que les droits de l’Homme n’y sont pas martyrisés ! »
            On voit tous les jours que les Droits de l’Homme sont piétinés allgrement par des hommes en costards cravates et par des hommes en armures, matraques, LBD et boucliers. Aucun des 17 articles qui la composent, ni même sont
            préambule, n’est respecté.
            La France n’est pas un modèle de démocratie, elle ne le peut pas, il n’y pas de démocratie en France.

  • Le budget coiffeur va sacrément augmenter …comme sous Hollande

  • Beaucoup de bruit pour rien. La porte-parole du Président assume de mentir pour le protéger, tout citoyen peut en tirer ses conclusions sans passer par des milliers de lignes d’exégèse.

    • La Pravda a tiré les conclusions de tout cela : c’est absolument scandaleux que le président mente … en prétendant que son père était Allemand alors que c’était son grand-père !

  • Bravo pour cette nouvelle nomination judicieuse comme porte-parole : qui voudra entendre encore une seule fois les propos d’une menteuse proclamée ? Au moins les choses sont claires, elle s’auto- proclame ministre de la propagande, mais que de couacs !

    • elle n’est pas la seule ; pour patrick vignal ( lrem )il est justifié de mentir aux français sur le terrorisme…..tout comme ils nous mentent sur l’immigration et ses conséquences ;

  • Esprit critique
    4 avril 2019 at 12 h 11 min

    J’ai confiance. Elle a fait de brillantes études, elle a mis dix ans la ou d’autres en ont mis 4 ou 5 !
    Preuve de son application. Elle a grenouillé a La MNEF, La ou les socialos étudient l’art de taper dans la caisse, ce qui démontre son intérêt pour l’éducation la formation et la recherche (Du pognon facile)

    • un peu comme la Taubira, elle doit être rancunière et va faire payer au peuple blanc tous les tourments qu’elle a subie étant plus jeune…encore de la repentance et de la morale sur l’esclavage, les droits des femmes sont à prévoir.

  • Ce n’est pas pour rien que le discours le plus proche du discours politique actuel est le discours marchand. Dans les 2 cas il s’agit de vendre sa soupe et c’est ça seul qui compte.

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