La raison inavouée de 80 % de nos impôts

Moins de 20 % des impôts servent à financer les fonctions régaliennes légitimes de l’État, 80 % servent à financer des « projets de société ».

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La raison inavouée de 80 % de nos impôts

Publié le 17 mars 2019
- A +

Par Simone Wapler.

Les marchés financiers vont très bien, assurés de l’ouverture des vannes de liquidités des banques centrales.

Le Brexit ? Même plus peur !

Le crash du Boeing 737 ? Même plus peur ! L’action Boeing, après avoir violemment décroché, est repartie cabrée.

Le ralentissement de la croissance économique américaine, sachant que Trump table sur plus de 3 % et que les déficits s’envolent ? Même pas peur ! De toute façon, avec la Théorie monétaire moderne, les déficits ne sont pas un problème.

La Chine ? Même pas peur ! Les camarades-capitalistes savent très bien manier le crédit infini et les relances.

En fait, la seule chose qui gâche notre vie financière paradisiaque, ce sont les impôts.

Tout le monde commence à découvrir que les coûts de la transition écologique sont effrayants. Récemment, je vous parlais de la casse sociale à venir dans l’automobile. Aujourd’hui les journaux ruminent à nouveau le sujet.

Figurez-vous que j’ai fait une découverte concernant nos impôts ou taxes. Ils ne servent que très peu (moins de 20 %) à financer les fonctions légitimes de l’État (police, justice, armée, diplomatie). 80 % de nos impôts servent à financer des projets de société.

Un projet de société consiste à vouloir transformer la société telle qu’elle existe pour que les gens se conforment à une vision, un but assigné par les porteurs dudit projet, persuadés qu’ils savent mieux que tout le monde ce qui est bon pour tout le monde.

Tout va bien lorsque le projet est clairement annoncé mais de plus en plus, ce n’est pas le cas. Les gens ne sont pas au courant du projet.

La preuve que nos impôts financent un projet de société égalitariste

En France, le projet de société soutenu par les étatistes de droite et de gauche est égalitaire, une égalité absolue et pas seulement une égalité devant la loi : une égalité de revenus et une égalité de chances.

La lutte des classes a été remplacée par cette lutte pour l’égalité absolue.

La prétendue lutte contre la pauvreté, par exemple, n’est qu’une lutte contre les inégalités de revenus.

Vous le constatez aisément par la définition même de la pauvreté retenue par l’INSEE.

Un individu est considéré comme pauvre s’il perçoit 60 % ou 50 % de ce revenu médian1. C’est ce qu’on appelle une pauvreté monétaire ou relative. Il en résulte que, dès que le revenu médian augmente, le nombre de ménages en situation de pauvreté monétaire selon l’INSEE augmente.

Dans un bas de page de note de l’INSEE, vous pouvez lire ceci :

« Plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale (PPLPIS)

Le Plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale (PPLPIS) a été adopté le 21 janvier 2013 lors du Comité interministériel de lutte contre les exclusions (CILE), à l’issue d’une vaste concertation et d’un diagnostic partagé sur les causes de la pauvreté et les moyens de venir en aide aux plus fragiles. Ce plan, qui vise à la fois à répondre à l’urgence sociale du moment et à structurer la politique de lutte contre la pauvreté sur le long terme, s’articule autour de trois grands axes : réduire les inégalités et prévenir les ruptures, venir en aide et accompagner vers l’insertion.

[…] À l’occasion de la journée mondiale du refus de la misère (17 octobre 2017), le président de la République vient de lancer une nouvelle politique de lutte contre la pauvreté qui ciblera l’enfance et la jeunesse en particulier. »

« Lutter contre la pauvreté » c’est donc bien pour l’État « réduire les inégalités », ce qui n’est pas du tout la même chose.

Les ruptures ou accidents de la vie susceptibles de faire basculer une famille dans la pauvreté sont en principe couverts par les cotisations sociales. Il n’y a donc pas besoin de PPLS, de CILE et autres machins. Il suffirait que le chômage de longue durée endémique se réduise.

Les inégalités seraient nécessairement injustes selon nos élus

Ou les inégalités de revenus sont injustifiées, les revenus sont acquis par la malversation, la rente, les privilèges. Dans ce cas c’est le cadre légal qui doit être corrigé.

Ou les revenus sont obtenus par le talent, la gestion avisée de son patrimoine, le sacrifice de la jouissance de la consommation immédiate au profit de l’épargne et d’investissement. Dans ce cas pourquoi vouloir brider ceux qui réussissent ?

La seule façon possible pour l’État de niveler les revenus est le nivellement par le bas puisque l’État ne produit pas et lorsqu’il prend, il se sert au passage, restituant donc moins.

Ce projet de société non dit vous explique pourquoi pas un jour ne se passe sans qu’on vous parle d’impôts et de taxes.

Une proposition inédite pour apporter ma pierre à ce monstrueux édifice

Mais même si la société égalitariste voulue par nos gouvernements se mettait en place pour les revenus, il subsisterait une inégalité insupportable : l’inégalité génétique.

Vous avez peut-être remarqué qu’il existe des personnes bien proportionnées, douées d’une vision parfaite, dotées de traits harmonieux, d’un quotient intellectuel supérieur à la moyenne… Ces personnes-là ont évidemment bien plus de chances qu’un individu difforme, myope, disgracieux et d’intelligence très en dessous de la moyenne. Comment corriger cela ?

À ce stade, j’ai une idée que je soumets à monsieur Bruno Le Maire : il faut taxer le patrimoine génétique pour réduire les inégalités physiques et intellectuelles qui nuisent à l’harmonie de notre société.

Déjà, l’État pourrait ausculter le patrimoine génétique de tous les contribuables puis décider des corrections à effectuer en fonction des revenus. Le beau et riche seraient à la tranche maximale de 100 % et recevrait un RSA.

De cette façon, nous serions certains d’arriver plus vite à l’égalité sociale parfaite, à la mort programmée de la richesse individuelle et donc collective comme semblent le vouloir nos représentants élus.

Pour plus d’informations, c’est ici .

  1. Le revenu médian partage deux groupes : 50 % des gens gagnent plus et 50 % des gens gagnent moins.
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  • Bonne analyse.
    Vous avez du faire l’Ena pour comprendre aussi bien « l’action » des dirigeants francais !
    Mais le fait de dévoiler le pot aux roses me fait douter que vous ayez pu fréquenter cet organisme de formation ds racketteurs.

    • « Moins de 20 % des impôts servent à financer les fonctions régaliennes légitimes de l’État, 80 % servent à financer des projets de société ». donc 80% de fonctionnaires en trop !

  • On a encore rien vu dans ce domaine. Vu l’hystérie écologiste actuelle, on ne va pas tarder à voir arriver une suggestion de ‘ »Taxe d’air pur ». Afin que l’égalité devant l’air pur soit améliorée plus l’environnement dans lequel vous vivez est pur plus vous payez d’impots. Vous rigolez ? Attendez un peu !

  • que peut on faire contre ses malades qui nous gouvernent ?

    • Commencer par ne plus être leurs complices lors des élections.

      • ça serait constructif s’il y avait la moindre alternative crédible. Malheureusement, ce n’est pas le cas…

        • @ Anagrys
          C’est vraisemblable!
          Donc non! Il faut fermer le robinet à « phynance », leur couper (une partie) des vivres: payer moins d’impôts! Exploiter les niches, utiliser la mauvaise volonté et la mauvaise fois, faire un tour à l’étranger. C’est un cas de légitime défense!

  • Le problème c’ est que la majorité des gens ne pourra jamais comprendre, admettre, tolérer l’ écart de salaire entre un ouvrier de Renault et Carlos Ghosn. Vous pouvez vous démener à expliquer ça ne passera jamais.

    • C’est parce que notre éducation française nous fait croire à un monde statique, où l’ouvrier de Renault et Carlos Ghosn resteraient ouvrier de Renault (avec ses bons avantages CE, d’ailleurs) et Carlos Ghosn quoi qu’il arrive. Ailleurs, l’ouvrier peut prétendre devenir multimillionnaire par ses qualités, en France, il peut à peine l’espérer du loto. Il en conclut que le riche ne mérite pas sa richesse, et qu’il y a plus de mérite à rester pauvre qu’à faire bénéficier la société de ses talents et à s’enrichir. L’impôt en France est une taxe comportementale qui fonctionne très bien…

      • Oui c’est exactement cela, les gens critiquent en oubliant que la société n’est pas figée et que celui qui est au smic n’est pas sensé y rester des années. Celui qui y reste parce qu’il n’a pas su saisir les opportunités ou les provoquer jalouse les autres au lieu de se remettre en question.

        •  » les gens critiquent en oubliant que la société n’est pas figée ».
          La société réelle, peut-être, mais la société marxiste, elle, est tellement figée qu’elle est momifiée. Et elle est le but ultime de nos élites.

          • @ RX33
            Mais qui est encore marxiste en Europe? Et qui l’a lu?
            Non, c’est l’interprétation d’ « Égalité » qui dérape et qui cherche des béquilles! Or chez vous, un fonctionnaire est mieux loti que ce qu’on appelle maintenant un travailleur (C’est dommage! J’aimais bien ouvrier qui dit aussi oeuvre ou ouvrage!)

      • L’ouvrier qui a du talent, des compétences, l’EN n’a pas besoin de lui apprendre quoi faire pour s’enrichir, il sait et il fait dans la mesure où l’administration ne l’enquiquinine pas trop. Il n’y a qu’à voir le succès du statut de l’autoentrepreneur à son lancement.1
        Ce sont les autres sans talents, compétences ou les âmes perdues qui sont les plus enclins à rejeter la faute sur l’autre (les riches ou les étrangers). A ceux là on a dit vous vivrez de la solidarité. C’est un moyen facile qui n’aide ni les uns ni les autres. Sans renier un peu de solidarité, il faut leur apprendre ou les pousser un peu à pêcher.

        • Schumpeter et Tocqueville ont écrit sur la société démocratique « riche » qui fournit multitude d’étudiants peu utiles qui péjorerons ce qui les a nourris …
          Mon directeur de mémoire appelé cela la nostalgie du conseillé du roi … Attali, Orsenna et les milliers de titulaires de « dit plaum » .

  • excellent!
    mais un pays capable de voter F hollande est irrécupérable

    • Je crains bien que oui !

    • Il y a suffisamment d’électeurs qui n’ont pas voté F Hollande pour pouvoir facilement relever le pays.

      • non,parce que ceux qui n’ont pas votés hollande ont votés melanchon, le pen, artaud et toute la bande de marxistes

        • Les abstentions étaient majoritaires…

          • oui le probleme reste les abstentionnistes

            • Aïe ! On peut craindre une nouvelle taxe ciblée, alors…

              • Tout à fait, une obligation de voter. Puis interdiction de mettre autre chose que les bulletins autorisés…
                Quand on veut continuer la fête, tous les moyens sont bons.

                • @ MichelC
                  Pas du tout! J’ai toujours voté dans des pays où le vote est obligatoire (obligation assez relative: tous les abstentionnistes ne sont pas poursuivis!) et rien n’oblige à se prononcer (blanc) ou à dessiner sur le bulletin (nul), dans le secret de l’isoloir. Comme ce sont des citoyens-assesseurs qui dépouillent les bulletins, le nombre de témoins est important. Donc hors dictature, aucune chance. Mais si dictature, exit la France de l’U.E. et annexes, ce qui signerait son effondrement!

                  • Vous avez vécu, vous vivez dans des pays plus civilisés que la France, pays ou la tentation est grande de limiter le peu de droits existants.
                    Qu’attendre d’un pays en faillite ou il neige grêle des taxes chaque jour de l’année?

                    Exit de l’UE? Vous me paraissez bien optimiste!

                    • @ MichelC
                      Vous avez raison!
                      J’ai bien choisi mon pays actuel, par pur hasard, paradoxalement: personne ne me croit (ce qui ne change rien!) mais si la fiscalité y est assez supportable, j’ai continué de travailler dans 2 autres pays parmi les plus imposés et taxés de l’U.E. (FR et BE). Maintenant retraité, je déguste mon choix sans regrets vu que la motivation était saine pour ne pas dire « pure »!
                      La France est riche et belle de son territoire et de ses trésors, c’est indéniable! Je connais pas trop mal pour un « estranger ».
                      Sur votre gestion nationale, j’avoue être souvent plus perplexe mais mon avis n’a aucune valeur officielle! Et je n’ai pas hâte d’y retourner pour le moment! (C’est vrai, chez moi, les libéraux font partie de la coalition au pouvoir actuellement: les avantages de la proportionnelle!)

              • La hausse des taxes ne peut tendre vers l’infini,car en économie il y a » ce que l’on voit et ce qu’on ne voit pas »(C.F. : L’économie politique en une leçon,Paris,1850,Frédéric Bastiat).

                • @ LEONIDES
                  La France a déjà dépassé le sommet de la courbe de Laffer, donc c’est foutu! Elle vit sur ses réserves!

                • Le problème, c’est qu’étant à l’infini, vous ne voyez pas l’infini.
                  C’est subtil. La preuve, ils ne se gênent pas.

                  • @MichelC

                    Les riches constituent,en raison de leur expatriation,une espèce de contribuable en voie d’extinction.
                    il reste donc à dépouiller les classes moyennes,
                    que l’on pourrait schématiquement présenter comme pas assez pauvres pour passer sous les fourches caudines de notre fiscalité,et pas non plus assez riches pour partir ou investir dans des œuvres d’art défiscalisées,lesquelles demeurent toujours l’apanage des contribuables les plus aisés.

            • pourquoi « le problème »? au contraire ..

    • Le pays voulait voter Strauss-Kahn, Sarkozy, Fillon. Le pays est récupérable. Reste à éradiquer les empêcheurs de tourner en rond (mur des cons, journaleux).

    • Il n’a pas eu le choix , arretons d’accuser le peuple , il n’y est vraiment pour rien .

      • je suis d’accord , le systeme électoral a la française est lamentable..
        un scrutin uninominal a 2 tours permet a tout candidat d’être élu, en étant face au RN au 2 eme tour !
        cette facilité est exploitée depuis 40 ans!
        et c’est çà qui pousse a l’abstention

        • @ claude henry de chasne
          Oui système électoral stupide.

          Et non, l’abstention vient du fait qu’en 40 ans rien n’a été réformé (sauf les nouvelles régions qui ne changent rien au pouvoir centralisé, façon De Gaulle.)

      • « Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime ! Il est complice. »

        Georges Orwell

      • @ reactitude
        Si le peuple est souverain, il est forcément impliqué!… Et on a toujours le choix, à ses risques et périls!

        • Sauf qu’un peuple souverain n’existe que dans l’esprit des constructivistes.

          • @ Théo31
            Oui et dans les GJ ou toute autre « masse » +/- représentative qui peuvent, à la longue, devenir moins supportable! À vous de voir!

    • ses prédescésseurs étaient pires, au moins lui il affichait sa médiocrité et il n’a globalement rien fait. Giscard, Mitterrand et chirac activement détruit la France.

    • la preuve, ce pays en a remis une couche en votant macron

  • Si on pouvait taxer aussi la connerie de nos politiques et des technocrates (les énarques entre autres) cela soulerait les impôts pour les autres…

    • Encore une fois, ce sont surtout les dépenses de l’état qu’il faut réduire là aussi…

    • A yann a marre.
      « Si on pouvait taxer aussi la connerie de nos politiques et des technocrates »… et toutes celles qu’ils débitent à longueur de semaines, en moins de six mois la dette publique serait épongée !!

  • Par pitié Madame Wapler, ne publiez pas de tels articles, les sombres « lumières » qui nous gouvernent sont capables de s’en inspirer! Au secours, ne leur donnez pas de telles idées!

  • 80%… c’est scandaleux ! Je n’arrive pas à comprendre qu’on n’arrive pas à informé là-dessus. Je comprends la main-mise de la bien-pensance sur les médias télé, et l’EdNat mais tout de même, on doit pouvoir informer autrement et massivement (mais je ne sais pas comment faire pfffft)

  • Je suis d’accord avec la fin de l’article. La taille adulte « normale » d’une femme est comprise entre 1,52 et 1,77 alors taxons toutes celles qui sont en-dessous et au-dessus. Les Miss France en priorité ! (la jalousie est de bon ton en France n’est-ce pas ?)

    • Un peu trop sexiste a mon gout, on devrait taxer au QI ..je ne vais toujours pas payer d’impot ha ha ha mais cela serait vraiment de la justice !

      • « au QI » malheureux ! Les inégalités ne peuvent être que sportives, un peu physiques, mais jamais, au grand jamais, intellectuelles ! Vade retro Satanas !

    • A RaphSud.
      Petite rectification : miss France, étant élue (important pour notre semblant de démocratie), devrait servir de « mètre étalon » pour les femmes. Toutes les autres, en-dessous ou au-dessus de cette norme établie chaque année devraient être taxées.
      Pour éviter toute discrimination et satisfaire leur sacro-sainte égalité homme-femme, il faudrait créer une élection « Mister France » qui fournirait les références de taxation pour les hommes.

      • Ouh là ! Un homme et une femme sûrs d’être exonérés par leur élection… Il vaudrait mieux que le jury décide directement de critères chiffrés, et qu’on soit sûr ainsi que personne ne les atteint.

      • Corbc
        L’election Mister France existe.
        Alors si on se base sur le fait qu’il y a une élection, il faut élargir les bases pour pouvoir y participer. Parce qu’actuellement, pour les donzelles, il y a taille et âge mini-maxi. D’ailleurs on devrait même taxer toutes les personnes qui n’ont pas le bon âge, et vlan… (On s’égare, mais ça fait du bien de blaguer parce que penser sérieusement à ces 80% m’énerve quelque peu…)

  • Concernant la suggestion de Mme Wapler elle est déjà en oeuvre puisque l’inégalité des revenus reflète l’inégalité génétique sauf peut-être pour la classe dirigeante et administrative. C’est là tout le problème.

    • Il y a une grande part de vrai. Le niveau de l’intelligence a une bonne part de génétique. C’est-à-dire que les enfants naissent avec un niveau maximal de QI défini, transmis par les parents. Ensuite, la façon dont le cerveau des enfants est « nourri » leur permettra d’atteindre ce niveau maximum, voire de le dépasser un peu. Donc laisser ses enfants devant « les anges de la téléréalité » au lieu de les envoyer à la médiathèque est clairement un choix décisif. Il n’est pas nécessaire d’avoir un QI très élevé pour savoir qu’il vaut mieux pousser ses enfants à étudier plutôt qu’à s’abrutir. Donc améliorer son QI, et par là ses possibilité socio-économiques, est à la portée de tous dans un pays où l’accès aux connaissances est gratuit avec une prime de rentrée scolaire en… prime.

      • Il semblerait même que les petits QI augmentent leur score avec une carotte alors que pour les moyens et les gros QI ça ne marche pas. Les petits QI ont besoin d’un petit coup pouce pour donner le meilleur d’eux-mêmes. Si déjà on veut donner des aides, alors qu’elles soient au moins incitatives.

  • La trajectoire de la France nous amène inexorablement vers Mélanchon président et la fondation de la république bolivarienne française. La pauvreté sera vaincu : le salaire median sera de 0 et personne ne gagnera moins.

  • @ claude henry , vous avez résumé le vote electoral en France , le desir d’un candidat à
    la Présidentielle Gauche ou Droite et Autre est d’être confronté au 2ème tour pour être Elu !! Jusqu’à quand que cela va durer !! En ce moment ils jouent avec le feu !!

  • Ok mais sur quels chiffrent s’appuyent l’article ? Ils viennent d’où ces chiffres ? Quelles sources ?

    • Voir « Que financent 1 000 € de dépenses publiques », édité par Bercy après les premières émeutes « Gilets Jaunes »

      • mais il est impossible de croire ce que dit Bercy,ni l’insée,ni tous les « zorganismes » d’état tous ces chiffres sont pipés et destinés a l’intox de la population par les médias achetés

  • Cette égalité absolue prônée par nos politicards, ils la vivent pleinement par toutes les idioties débitées par les uns et les autres. Egalité dans la connerie, quoique certains veuillent surpasser d’autres. Rivalité dans le crétinisme ?
    L’idéal pour eux serait une société de clones !

  • Merci à Mme Wapler de rappeler que le socialisme est indissociable de l’eugénisme, du nationalisme et de son corolaire, la xénophobie. Ce sont des considérations eugénistes qui ont présidé à la mise en place d’un salaire minimum : écarter les étrangers et les femmes du marché du travail.

  • Merci d’avoir rappelé comment le calcul de l’indice de pauvreté, transforme la lutte contre cette dernière en combat contre les inégalités

    • La définition de la pauvreté étant « Un Rapport », Il est par définition impossible de l’éradiquer! ça nous laisse du temps. Sauf a mettre tout le monde au même revenu, ce qui supprime tous les riches a qui on demande du pognon pour donner au pauvre. On n’est pas encore arrivé !

  • le meilleur moyen de lutter contre la pauvreté, c’est donc, si j’ai bien compris, de faire partir les riches; ainsi, on abaisse le revenu médian, donc le seuil de pauvreté et ceux qui étaient pauvres, près de la limite, ne sont plus pauvres. C.Q.F.D. je soupçonne nos Enarques d’y avoir pensé.

    • Moins il y a de riches, plus le salaire médian est bas et moins il y a de pauvres. Donc si j’ai bien compris le mode de calcul de l’Insee, plus il y a de pauvres, moins il y a de pauvres. Ou plus précisément : plus il y a de pauvres réels, en absolu, moins il y a de pauvres relatifs et donc moins de ressenti de la pauvreté.

      Donc le projet de société qui nous appauvrit, en nous accablant d’impôts, vise à augmenter la pauvreté réelle pour en réduire le ressenti relatif. Le but visé n’est pas de réduire la pauvreté réelle mais seulement de réduire le sentiment de pauvreté, voire même de le transformer en sentiment de richesse relative, au motif que ce qui compte, ce n’est pas la réalité des choses mais l’idée que l’on s’en fait. D’où la propagande forcenée à laquelle nos sociétés sont soumises : il s’agit juste de trafiquer le mental des gens pour qu’ils acceptent le sort misérable qui leur est destiné.

      Par conséquent, j’en déduis que la lutte contre la pauvreté, telle qu’elle est engagée par les psychopathes qui ont pris les commandes de nos sociétés, c’est en fait une course à la misère maximale à faire accepter par des populations destinées à être ultra-paupérisées.

  • Bravo excellent article, chaque ligne démontre la connerie et l’arrivisme, unique motivation, de ceux a qui nous confions la gestion du pays.

  • « il faut taxer le patrimoine génétique pour réduire les inégalités physiques et intellectuelles qui nuisent à l’harmonie de notre société. »
    Adepte de la démonstration par l’absurde, je dois reconnaitre que je suis époustouflé par celle la.
    Si vous permettez je me ferais un plaisir de la balancer quelques-uns des mes amis socialos et Macronistes bornés. (Pléonasme, pardon)

  • C’est en fait bien plus grave que ça….On a parlé de taxation supplémentaire de l’héritage, parce que in fine, le but serait de le « globaliser »…..en clair favoriser ceux qui se reproduisent inconsidérément au détriment de ceux qui produisent de la richesse. Avec des frontières ouvertes, on peut deviner la suite. https://twitter.com/dobsky33/status/1081102388537241600

  • Des raccourcis idéologiques peu pertinents.
    L’impôt n’a jamais eu, dans aucun pays du monde et lors d’aucune époque de l’histoire, la vocation de ne financer que les « activités régaliennes ». L’impôt permet le fonctionnement des missions de service public. Dans un pays comme souhaité par cette chère éditorialiste, les pauvres ne seront pas soignés (on s’en fout, s’ils sont pauvres c’est leur faute !). Ils propageront des maladies (mais non, car on les laissera dans leur ghetto). Bref, paix et amour pour tous !

    • Parce que vous avez besoin d’un service public pour être soigné ?

    • Le Ministère de la Culture : mission de service public ? Votre exemple sur les soins aux pauvres peut se comprendre mais de là à atteindre 80% de l’impôt en « hors régalien » et se retrouver avec une dépense publique faramineuse, il y a une belle marge.

    • quand il n’y aura plus « l’argent des autres », les pauvres ne seront pas d’avantage soignés !

      eh si, l’impôt a surtout eu pour vocation de financer les activités régaliennes : c’est ainsi que Charles VIII a pu financer une armée permanente à la fin du 15ème siècle.
      Le soin des pauvres était laissé aux oeuvres de l’Eglise (pour le prix de la dîme).
      On aura ensuite les assurances sociales privées, rendues obligatoires dans les années 30, puis nationalisées par Vichy et le CNR.

      Bref, l’Etat providence est très récent dans l’Histoire.

    • Le système de santé public de Hong Kong est financé par l’Etat, sans contribution de l’employeur ou de l’employé et les tarifs des médecins et hôpitaux publics sont subventionnés. Les soins dans le secteur public à Hong Kong sont de haute qualité, équivalent à ceux dans le secteur privé. L’attente est cependant plus longue dans le secteur public.

      Comment bénéficier d’une couverture ?
      Le système de santé public n’est accessible qu’aux détenteurs de la carte d’identité locale, soumise à certaines conditions de résidence. Si vous ne disposez pas de cette carte d’identité, vous ne bénéficiez pas des tarifs subventionnés et vous devrez vous acquitter de la totalité des frais médicaux.

      Quelle qualité de soins à Hong Kong ?
      Hong Kong occupe la deuxième place, après les Etats-Unis, en termes de coûts de services de santé et de traitement. Le système de santé hongkongais couvre assez bien les résidents pour les différents soins spécialisés dispensés dans les hôpitaux publics.

      Les soins à Hong Kong sont d’excellente qualité, mais très onéreux, avec 41 hôpitaux publics et 71 cliniques de jour régis par la Hong Kong Hospital Authority. Les consultations médicales courantes se pratiquent dans les cliniques de jour (out-patient clinics). Le coût est modique pour les résidents (5 € par personne), qui peuvent avoir accès à différentes prestations, sans surcoût (consultations, médicaments, radios, laboratoire d’analyse). Pour les non-résidents (ex : touristes, voyageurs d’affaire), les visites médicales dans les cliniques publiques coûtent plus cher : environ 21 € par personne, sachant que le coût d’une visite chez un médecin spécialiste est plus élevé : environ 70 €.

      Les visiteurs qui doivent faire appel au service des urgence d’un hôpital public doivent payer un forfait de 990 dollars hongkongais par admission, mais sont pris en charge même s’ils ne peuvent pas payer immédiatement.

    • C’est une drôle de manière de dire que les riches devront payer pour soigner les pauvres, parce qu’après tout s’ils sont riches malgré tous les efforts du gouvernement, c’est bien de leur faute…

    • C’est bien connu, sans impôts la charité disparaît.
      Les collectivistes qui ont pourtant le coeur sur la main (mais la main dans le portefeuille des autres) n’ont semble-t-il jamais envisagé de s’associer pour financer eux-même ce genre de chose. Ca ne devrait pourtant pas poser de problème puisqu’ils sont largement majoritaires en France.

    • @Sacerdoce
      J’en conclus que votre pseudo est bien mal choisi : vous ne seriez donc même pas enclin à soigner les « pauvres » avec vos contributions volontaires ? Quel égoïsme !

  • Oui et les petits gros, on leur laisserait 20 ou 30 mètres d’avance au 110 mètres haie.

  • La « lutte contre les inégalités » (comme la « lutte contre le « réchauffement climatique ») n’est qu’un prétexte pour taxer toujours plus. Un prétexte d’autant plus commode que l’égalité réelle absolue des conditions matérielles est impossible (en sus d’être immorale car il s’agirait de réduire les individus, sauf les dirigeants, à des pions indistincts interchangeables). Un prétexte qui n’est donc pas prêt de s’éteindre, d’autant plus que les critères choisis à dessein pour « mesurer » « la pauvreté » font que celle-ci ne peut pas disparaître !
    La lutte forcée contre les inégalités crée d’entrée de jeu 3 catégories de gens : ceux qui redistribuent en se servant au passage (les dirigeants, au dessus des autres), les spoliés et les bénéficiaires. Elle engendre donc forcément une société fortement inégalitaire, à l’inverse de son objectif affiché.
    Comme l’a rappelé à juste titre à demi-mot Simone Wapler, il n’y a que deux manières, et deux seules, de s’enrichir ou de subvenir à ses besoins :
    1) Produire par son travail et, si on le souhaite, échanger volontairement avec les autres producteurs
    2) Voler le fruit du travail des producteurs.
    Devenir riche ou subvenir à ses besoins selon la première méthode est juste, moral.
    Devenir riche ou subvenir à ses besoins selon la deuxième méthode est criminel, immoral.
    Les producteurs peuvent très bien se passer des voleurs mais les voleurs ne peuvent se passer des producteurs. Si tout le monde était voleur, tout le monde mourrait. Or pour débattre de morale, il faut d’abord être vivant.
    La redistribution socialiste se fait donc nécessairement au dépend des producteurs et au profit de parasites : « redistributeurs » (la classe dominante) et, accessoirement, « bénéficiaires », voire producteurs moins efficaces. L’une des conséquences (aussi innombrables que néfastes), c’est qu’il y a de moins en moins de « riches » qui le deviennent par la première méthode (morale) et de plus en plus qui le deviennent par la deuxième (immorale). La « lutte forcée contre les inégalités » est l’un des principaux facteurs d’inégalité entre la classe dirigeante et les autres. Bizarrement, jamais aucune étude ne porte sur les inégalités entre hauts fonctionnaires, dirigeants syndicaux recasés ici ou là, et les autres. Il s’agit de détourner l’attention des « pauvres » sur les rares « riches » qui le deviennent encore moralement par miracle en leur rendant service (les « capitalistes »), pendant que les dirigeants et leurs acolytes leur font les poches.

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