Officiel ! Les radars routiers ne sont que des « pompes à fric » !

La vitesse ne tue pas. Statistiquement, c’est la variance des vitesses qui est meurtrière.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Officiel ! Les radars routiers ne sont que des « pompes à fric » !

Publié le 2 février 2019
- A +

Par Philippe Lacoude.

Les thuriféraires des radars routiers nous serinent la chanson des vies sauvées. On pleure dans les chaumières en pensant à toutes ces veuves, ces veufs et ces orphelins évités grâce à la belle intervention du gouvernemaman. En filigrane, il y a aussi la défense de la loi et le maintien de l’ordre – cette ingérence conservatrice très sarkozienne dans les affaires des autres – par des gens sérieux qui savent mieux que nous comment régler nos vies au micron près.

Bien sûr, on peut avoir des doutes statistiques. Après tout, le nombre de morts sur les routes baisse depuis 40 ans et donc bien avant la mise en place des radars. Il baisse aussi sur les autoroutes allemandes dans les zones non limitées. Il doit bien exister d’autres facteurs pour expliquer celle du nombre des décès.

Malheureusement, nous n’avons jamais une vraie expérience au sens des sciences physiques, un dispositif permettant d’isoler un facteur et de conclure sur l’action de ce facteur.

Jamais ? Eh bien, non ! Les Gilets jaunes, en neutralisant les radars, ont involontairement décidé de nous offrir une vraie expérience scientifique à grande échelle avec un budget conséquent de près de 100 millions d’euros

Les deux tiers du parc hors service

Les radars – vandalisés sporadiquement depuis leur généralisation en 2003 – font l’objet d’une colère croissante depuis l’entrée en vigueur, le 1er juillet 2018, de l’abaissement de 90 km/h à 80 km/h de la limitation de vitesse sur la plupart des routes nationales. Cette mesure idiote – voulue en décembre 2017 par le chef du gouvernement, Édouard Philippe, qui se disait favorable « à titre personnel » à cette limitation de vitesse – cristallise les colères au point que le chef de l’État, Emmanuel Macron, a dû rappeler que cette « connerie » (sic !) n’apparaissait pas dans son programme présidentiel…

En présentant ses vœux à la gendarmerie, le jeudi 10 janvier, l’inénarrable Christophe Castaner s’est décidé à révéler le nombre de radars routiers dégradés en France :

Près de 60 % [d’entre eux] ont été neutralisés, attaqués, détruits par celles et ceux qui se revendiquent [du mouvement] des Gilets jaunes.

Depuis lors, ceci a fluctué, mais retenons un chiffre moyen d’à peu près -50 % pour le mois de décembre 2018, car la fête n’a pas duré longtemps : lorsque les dégradations sont légères, comme de simples coups de peinture, les radars peuvent être remis en service immédiatement. Par exemple, même si les 11 radars installés en Haute-Corse avaient été rendus « inopérants parce que vandalisés ou parce que leur vitre a été barbouillée par de la peinture » au mois de décembre, ils étaient presque tous à nouveau fonctionnels début janvier.

Des radars hors service qui mesurent encore…

Les radars émettent une micro-onde, parfois dans la bande X (8 à 12 gigahertz), souvent dans la bande Ku (12 à 18 gigahertz) en Europe, ou dans les bandes K (18 à 27 gigahertz) and Ka (27 à 40 gigahertz) aux États-Unis. Ils mesurent l’effet Doppler – le changement de longueur d’onde – et en déduisent la vitesse du véhicule présent dans le faisceau.

Ces ondes passent à travers la peinture, le plastique, et le carton. Un radar avec un objectif photographique obstrué – par de la peinture, un carton ou une bâche – conserve sa capacité à mesurer la vitesse des véhicules qui le dépassent. Bien sûr, la photo ne peut pas être exploitée et les procès-verbaux ne sont pas dressés.

Et c’est là que les choses deviennent intéressantes…

Selon Nice Matin, un boom de 268 % des infractions sur les routes a été capté par des radars pourtant mis hors d’état de verbaliser. Sur le réseau secondaire bidirectionnel, qui est la partie principalement concernée par la nouvelle limite de 80 km/h, ce chiffre est de +248 % selon le ministère, « avec une courbe des dégradations qui a augmenté presqu’à la verticale ».

Une bourde de communication

Apparemment, Christophe Castaner a rendu ces chiffres publics pour prouver que, sans les radars, les affreux Français ne respectent plus les limitations de vitesse et « se mettent en danger ».

Involontairement, le cancre de l’Hôtel de Beauvau nous révèle donc la donnée-clef qui prouve que l’attribution des limites de vitesse comme cause de la baisse du nombre des décès sur les routes est un mensonge statistique !

Car si la première partie de la proposition est vraie – sans les radars les Français ne respectent plus les limitations de vitesse – il n’en découle pas du tout qu’ils mettent leur vie en danger.

Une sécurité routière inchangée

En effet, selon les chiffres de son propre ministère, les routes étaient aussi sûres – sinon plus – en décembre 2018 qu’au mois de décembre 2017 !

Décembre 2017 Décembre 2018 Différence
Accidents corporels 4699 4626 -1,6%
Victimes 6219 6010 -3,4%
     dont            blessés 2101 1532 -27,1%
            tués 292 292

Nous avons donc -50 % de radars, +268 % d’infractions, -3,4 % de victimes, -27,1 % de blessés et un nombre inchangé de tués ! En roulant notablement plus vite, en ignorant les radars, les Français ne se sont donc pas « mis en danger ». Conclure le contraire est clairement une ânerie statistique.

Ce résultat n’est pas étonnant quand on connaît les travaux des spécialistes américains qui rejoignent en tout point ceux de Bertrand Lemennicier en France1. La vitesse ne tue pas. Statistiquement, c’est la variance des vitesses qui est meurtrière : en français, il est bien plus important que les automobilistes observent à peu près les mêmes vitesses, les uns, les autres, plutôt que de rouler lentement. Schématiquement, l’idée est que si, sur un tronçon donné, la moitié des automobilistes roule à 90 km/h et l’autre moitié à 110 km/h, il y aura plus d’accidents que si tout le monde roule à 110 km/h…

Toutes les études académiques sérieuses montrent que l’amélioration de la sécurité des habitacles des automobiles modernes se taille la part du lion dans la baisse du nombre de victimes routières. Les hommes de l’État n’y sont pratiquement pour rien comme le prouvent de façon éclatante les dégradations de radars du mois de décembre 2018 en France.

Des mensonges éhontés !

Ceci n’arrête pas les énarques de service qui ont la fâcheuse habitude de se parer des succès du secteur privé – ici, les progrès de l’automobile – et évidemment, le chef du gouvernement, Édouard Philippe, « fier » d’avoir indisposé des millions d’automobilistes avec ses limites à 80 km/h, insiste qu’il « n’y a jamais eu aussi peu de morts sur les routes françaises » – ce qui est vrai ! – et se « félicite des 116 vies épargnées sur les routes secondaires abaissées à 80 km/h ».

Rien ne prouve cependant qu’il n’y en aurait pas eu 120 ou 130 de moins en l’absence de son oukase. En fait, la baisse tendancielle multi-décennale du nombre de morts n’a été que de -5,5 % en juillet 2018 (par rapport à juillet 2017) alors qu’elle était de -8,4 % en mai et de -9,3 % en juin. Ainsi donc, si la mortalité routière en juillet avait suivi la tendance des deux mois qui ont précédé la mise en place de la nouvelle limite à 80 km/h, le nombre de morts en juillet aurait été plus bas qu’il ne l’a été ! Ce serait consistant avec les chiffres danois du passage des limitations sur les routes moyennes, de 80 km/h à 90 km/h. On ne doit pas étudier les statistiques ou les sciences sociales de trop près à l’ENA… Et de doute façon, quand on est énarque, on ne s’applique pas ses propres règles et on peut griller les feux rouges et faire des excès de vitesse.

De son côté, Alexandre Rochatte, délégué adjoint au racket des automobilistes à la Sécurité routière, s’est inquiété des incidences potentielles sur « l’accidentologie » :

Depuis que les radars automatiques ont été installés il y a quinze ans, 23 000 vies ont été épargnées sur les routes.

Cum hoc ergo propter hoc

Il explique :

Les radars ne sont pas des pompes à fric mais des outils destinés à limiter la vitesse. Dégrader un radar, cela soulage peut-être sur le moment, mais on n’imagine pas qu’en faisant cela, on met aussi la vie des autres en danger…

… comme ne le montrent absolument pas les chiffres de son ministère.

Son collègue Emmanuel Barbe – le délégué interministériel à la Sécurité routière qui expliquait gaiement que « le mauvais état des routes favorise la sécurité routière [sic !] »renchérit :

Ceux qui dégradent les radars ont une responsabilité gravissime, extrêmement grave, parce qu’en faisant que la vitesse augmente, ils vont provoquer des morts et ils auront ces morts sur la conscience.

Combien de morts ? Allez, à la louche, « 60 morts » ! Raté. Pour les morts, c’est inchangé. Pour les blessés, ceux qui dégradent les radars ont apparemment sauvé presque 600 personnes. Zut alors, nous qui croyions qu’il suffisait d’alterner radars et nids de poule !

Comme le rappelle Bertrand Lemennicier, ces « campagnes de sensibilisation [sur les limites de vitesse], qui partent sans doute d’un bon sentiment, sont [donc bien] des opérations de manipulation de l’opinion publique. »

Pompe à fric

Alors Alexandre Rochatte peut bien nous expliquer le contraire, mais puisqu’ils ne servent définitivement pas à sauver des vies, les radars sont bien des pompes à fric. Et de fait, dans les semaines qui suivirent l’application des 80 km/h, en juillet dernier, ses services avaient bien constaté un doublement du nombre de déclenchements des radars automatiques.

Les radars servent surtout à lever des amendes pour les finances exsangues d’un État aux abois. Dans le budget de celui-ci pour 2019, l’augmentation prévue des recettes est de 12 % à 1,23 milliard d’euros (en comptant les majorations). Ceci représente une hausse de 50 % par rapport aux chiffres de l’année 2016. Quelle industrie privée française peut s’enorgueillir d’une pareille progression de son chiffre d’affaires ?

Si les radars devaient vraiment servir à la sécurité, ils seraient installés dans les zones les plus accidentogènes, mais ce n’est bien sûr pas le cas : ils sont placés « sur des sites jugés plus rentables, sur des emplacements plus à même de remplir les caisses de l’État ! »

En pratique, les contrôles se font dans des lignes droites aux vitesses très limitées, c’est-à-dire là où le racket rapporte le plus. Par exemple, en septembre dernier, les policiers de Montpellier s’étaient installés route de Ganges en début d’après-midi, de 14 h à 16 h. Cette longue ligne droite est limitée à 50 km/h. En seulement deux heures, ils ont flashé 300 véhicules ! La vitesse de ces fous du volant ? Entre 56 et 70 km/h.

Que faire ?

Ce fait divers montre simplement que cette limite de vitesse sur ce tronçon particulier est trop basse et ne correspond pas à la vitesse moyenne naturelle – « natural speed limit » dans la littérature scientifique sur les limites de vitesse – à laquelle la majorité des automobilistes roulerait s’il n’y avait pas de signalisation. Si les automobilistes choisissent de rouler à 60 km/h environ au lieu de 50, ils ne sont pas fautifs. La signalisation est simplement inadaptée.

Les automobilistes devraient être libres de fixer la vitesse à laquelle ils roulent et les panneaux ne devraient être là que pour assister ceux qui ne sont jamais passés sur un tronçon particulier en postant la vitesse moyenne naturelle à titre indicatif.

Voici comment une agence gouvernementale, ici le Texas Department of Transportation, « décide » des limites de vitesse :

La plupart des conducteurs choisit naturellement une vitesse confortable, ni trop lente ni trop rapide, mais une vitesse qui leur permettra d’aller où ils veulent aller en toute sécurité et sans délai excessif. Les limites de vitesse sont principalement affichées pour informer les automobilistes de la vitesse jugée raisonnable par la majorité des automobilistes sur une route donnée. Les automobilistes, en particulier ceux qui ne sont pas familiers avec la route, peuvent utiliser ces informations pour évaluer la manière dont ils devraient conduire sur une route particulière. Un environnement de conduite plus sûr est établi lorsque les automobilistes conduisent à la même vitesse.

Cette absurde opération de Montpellier révèle que les farces de l’ordre ne connaissent pas ce concept de base de la sécurité routière, à savoir la vitesse moyenne naturelle qui est obtenue en prenant la densité statistique des vitesses constatées et en la fixant au quatre-vingtième ou quatre-vingt cinquième centile. Si vous roulez un jour aux États-Unis, c’est ainsi que les DOT – Department of Transportation – des différents États « fixent » la vitesse de chaque tronçon. Ils ne choisissent pas. Les automobilistes choisissent pour eux et, « afin de refléter fidèlement une situation de circulation normale, les contrôles de vitesse [qui servent à établir les limites] sont effectués les jours de semaine pendant les heures creuses, dans des conditions météorologiques favorables. » En clair, les DOT n’essaient pas d’abaisser les limites artificiellement.

Quand des élus locaux américains veulent faire installer des ralentisseurs sous prétexte que trop de gens roulent au-delà de la limite, les ingénieurs viennent, enregistrent les vitesses pendant quelques semaines et déterminent la vitesse moyenne naturelle. Quand cette dernière est déjà proche de la limite de vitesse, les ingénieurs renvoient les élus dans leurs 22.

Un tout autre esprit que ce mélange français de paternalisme mièvre et de racket veule…

L’importance de conduire à la même vitesse – plutôt qu’à une vitesse basse – est reconnue depuis les travaux de Charles A. Lave (en 1985 !) et devrait être le souci central de forces de l’ordre qui auraient vraiment à cœur de réduire le nombre des accidents. Les études montrent que les véhicules voyageant entre le 50ème et le 90ème centile de la vitesse ont le plus faible risque d’accident. En fait, les 50 % de conducteurs les moins rapides ont plus d’accidents que les 10 % de conducteurs les plus rapides. Une étude de l’Institute of Transportation Engineers a montré que ceux qui conduisent à 10 miles par heure (soit 16 km/h) en dessous de la limite de vitesse ont une probabilité 6 fois plus élevée d’avoir un accident.

Des recherches menées par le Florida Department of Transportation ont montré que le pourcentage d’accidents réellement causés par la vitesse est très faible. De l’ordre de seulement 2,2 % de tous les accidents ! En France, ce chiffre est officiellement de 50 % à 10 % selon les cohortes d’âge et il a donc toutes les chances d’être complètement maquillé à la hausse compte-tenu des études américaines.

Dans les années 1990, la Federal Highway Administration a conduit une énorme étude de près de 200 routes dans 22 États où les limitations de vitesse ont été relevées ou abaissées à dessein. Avant le changement de limite de vitesse, 55 % des conducteurs dépassaient les limites de vitesse affichées. Après que les limites de vitesse ont été augmentées ou abaissées (jusqu’à 20 miles par heure sur certains tronçons), seul un léger changement de la vitesse moyenne, souvent de moins de 1 mile par heure, sans changement significatif dans les accidents, était constaté. Lorsque les limites de vitesse ont été augmentées à des niveaux réalistes – c’est-à-dire proche de la vitesse moyenne naturelle – les collisions avaient tendance à diminuer !

Ces résultats fédéraux sont consistants avec une étude de 2010 de l’État de New York : après l’augmentation de la limite de vitesse de 55 à 65 miles par heure – soit 88 à 104 km/h – sur les routes (NYS Thruway) en 1995, la vitesse moyenne est restée la même ! En fait, le pourcentage du trafic automobile circulant à une vitesse supérieure de 10 miles par heure à la limite de vitesse est passé de 39 % à 8 % sur les routes où la limite de vitesse a été augmentée de 55 à 65 miles par heure !

Et c’est très exactement la raison pour laquelle les Sarkozy et les Philippe de France ne lâcheront jamais sur les limites de vitesse : quand elles sont augmentées, la vitesse moyenne n’augmente pas, mais le nombre d’infractions dégringole, ce qui est positivement catastrophique pour les fricophages de Bercy !

Bien sûr, la mortalité ne baisse que si la vitesse limite se rapproche de la vitesse moyenne naturelle et non si elle s’en éloigne à la baisse ou à la hausse. Lorsque l’État de New York – un quart de la surface de la France avec une géographie très diverse – a relevé sa limite de vitesse de 55 à 65 miles par heure, la mortalité absolue des portions montagneuses a augmenté de 17,6 %. A contrario, la mortalité absolue en plaine a diminué de 30,2 %. Pour les routes montagneuses, le changement se traduisait par une moindre adéquation entre la vitesse limite et la vitesse moyenne naturelle. Pour les routes de plaine, c’était l’inverse. Ceci plaide clairement en faveur d’un ajustement local, à l’inverse du centralisme énarchique français.

Nonobstant cette remarque sur le cas particulier des routes de montagne, à vitesse limite supérieure et à vitesse moyenne inchangée, il y avait donc non seulement une diminution du nombre d’infractions, mais aussi de la variance de la vitesse et, comme c’est en fait cette dernière qui est accidentogène, la hausse de la limite de vitesse de 55 à 65 miles par heure sur les routes de l’État de New York en 1995 s’est traduite par une… diminution de 28,3 % de la mortalité absolue et une diminution de 42,6 % de la mortalité ajustée pour les distances parcourues au cours des trois années qui ont suivi ! Le taux de mortalité sur les routes concernées par l’augmentation de la limite de vitesse a été réduit de 52,4 % par rapport aux routes où cette dernière est restée inchangée.

Conclusion

Au vu des études américaines, des études de Bertrand Lemennicier dans les années 1990 et, surtout, au vu de la totale inutilité des radars au cours du mois de décembre 2018, il serait donc temps d’abandonner le diktat des 80 km/h. Même si ça chiffonne certains, il est toujours temps de mettre La République En Marche arrière. Comme dit le proverbe, « il n’y a que les énarques qui ne changent pas d’avis ».

  1. Voir “Coordination and Speed Limits: A Critical View of the ‘Average Kills’ and ‘Speed Dispersion Kills’ Controversy” par Bertrand Lemennicier, Essays in Law and Economics, Maklu Uitgevers, Anvers, 1995.
Voir les commentaires (107)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (107)
  • les cons ça ose tout …..le ridicule ne tue pas heureusement d’ailleurs , les pompes funèbres auraient du boulot !!!

  • Article en apparence bien étayé mais sur le fond totalement incohérent.
    Je résume : c’est le différentiel des vitesses qui est dangereux, pas le niveau de vitesse lui-même, et donc….il faut laisser chacun libre de rouler à la vitesse qu’il veut ! Est-ce vous voyez l’embrouille ?
    La première partie de la thèse est juste et donc la juste conclusion est qu’il faut s’assurer du respect par tous des limitations de vitesses pour que celles-ci soient homogènes.
    Et la seule solution efficace est de remettre des radars mais de ne surtout pas les signaler, et de multiplier les radars mobiles. Ainsi les petits rigolos qui se croient de grands esprits libres mais qui sont en réalité des chauffard égoïstes méprisants, seront remis dans le droit chemin qui est celui, dans une société civilisée, du respect des règles pour le bien de tous.

    • Bon ben vous êtes un gros socialo adepte de la coercition comme méthode unique de gouvernement et bien sûr contre la liberté. Rien de nouveau sous le soleil.

      Avez vous envisagé d’aller vivre au Venezuela, cela ressemble à votre paradis ?

      • Vous n’avez manifestement rien compris au libéralisme. Ce n’est pas seulement une manière de justifier par l’invocation de la liberté ses comportements déviants. L’Etat limité au régalien cela concerne au premier chef la sécurité, notamment celle d’aller et venir sans être agressé par les chauffards.

        • Vous n’avez pas bien lu l’article. Le « chauffard » est celui qui a une vitesse trop différente de la moyenne globale, que ça soit en plus ou en moins, pas celui qui ne respecte pas « les limitations », qui doivent justement être adaptées au trafic réel.
          C’est comme partout : l’optimum est obtenu par l’accord mutuel des parties, pas par une décision venue d’en haut qui ne prend pas en compte les conditions concrètes.

        • Le libéralisme, c’est la responsabilité. Il n’y a que l’irresponsabilité à y être déviante, et on est parfaitement protégé non pas par des règles idiotes et irrespectueuses de la réalité scientifiquement établie, mais par le fait que chacun, à priori, est responsable et de bonne volonté, et que sinon, et seulement sinon, il subit le plein poids de ses actions irresponsables ou malintentionnées.

        • @rickO
          Bonsoir,
          « L’Etat limité au régalien cela concerne au premier chef la sécurité, notamment celle d’aller et venir sans être agressé par les chauffards. »
          Nous ne sommes donc pas dans un état régalien.
          On peut être agressé par :
          – des chauffards ;
          – des délinquants néophites, des délinquants mulitrécidivistes ;
          – des criminels plus ou moins patentés et plus ou moins récidivistes (politiciens compris) ;
          – des lois stupides (qui n’ont pour seul but que de nous appauvrir de façon égalitaire)

          Cette phrase a été prononcée, à un détail près, par Benoît Baret, représentant syndical de la Police, lors de l’émission de Cdansl’air du 27/07/2016, après l’attaque de Nice. Pour lui, aller et venir sans être agressé (par un terroriste, un criminel, entendait-il) est une liberté, et pour « protéger » cette liberté il fallait plus de surveillance de tous.

          « la sécurité » : la sécurité n’existe pas. L’Etat fait très bien son job de ne pas assurer dans un domaine qui relève de l’illusion.
          Par contre, là où il se plante lamentablement, et où c’est plus dommageable, c’est dans la Sûreté.
          La Sûreté revêt deux aspects :
          – le premier est que l’Etat ne peut pas vous priver de vos Droits -dont la liberté- seul le Judiciaire le peut avec une justification ;
          – le second est que tout individu révélé dangereux « envers la Société » par la Justice, donc condamné, ne doit pas être en liberté dans cette Société : soit il est en prison, soit en institut psychiatrique. Il ne peut être libre qu’après avoir purgé sa peine, ou avoir été « soigné » (si tant est qu’on soigne vraiment dans les H.P).

          De plus, l’Etat limité au régalien ne se mêle pas de la Justice, il doit en assurer et en garantir l’indépendance, séparation des pouvoirs oblige. Aussi, cette Justice, indépendante, jugerait des faits, ayant causé des tors et des dommages sur autrui, non des intentions ou des soit-disant infractions à un Code, qui porteraient atteinte seulement à l’Etat, voire à la Société, mais sans victime.

          « Ce n’est pas seulement une manière de justifier par l’invocation de la liberté ses comportements déviants. »
          Le libéralisme c’est que chacun respecte les Droits fondamentaux de tous, et d’être mis devant ses responsabilités quand ce respect est brisé.

    • chauffard méprisant…changez cela ou étayez ..sinon…
      effectivement sans avoir prêté trop attention à la démonstration qui comme celle du gouvernement me semble trop circonstancielle et teintée de biais de conformation.. on se demande comme on peut contraindre ou inciter les gens à rouler à des vitesses similaires..

      ce qui ‘ennuie est que certes que les véhicules roulent à des vitesses différentes augmente bien le jusque la vitesse maximum même est aussi un facteur de danger ne serait ce que parce que cela « contraint » le différentiel de vitesse en valeur absolue..

      n’oublions pas non plus qu’il y a deux types de risques absolument différents quand on parle sécurité routière, il y a le risque que l’on prend pour soi et on se demande bien au nom de quoi un gouvernement devrait le réguler..il y a le risque qu’on fait courir aux autres..

      pour simplement appréhender qui dans une collision constitue la « cause » n’est pas simple… on peut m^me penser que seule la préexistence de règle et le fait qu’un des deux enfreigne la règle constitue la seule façon de déterminer le « tort »…
      il y aura des règles.. car sinon d’ailleurs compte tenu que la route tuera toujours la logique statistique de on diminue la vitesse à cause que « des morts » ne peut conduire qu’à l’arrêt des véhicules..!!! les règles rendent les morts « acceptables »..

      MAIS normalement ce genre de question se règle par un consensus sociétal… à un moment où un autre, la société se met très majoritairement d’accord pour penser que TEL comportement routier est inacceptable… en général d’ailleurs non pas sur la foi de statistiques mais d’émotion et de ressenti. Avec bien sur des militants qu poussent dans un sesn ou l’autre.

      le passage de 90 à 80 semble être purement fondée sur l’argument statistique qui je le répète ne peut conduire si il est poussé à bout à l’abandon total des voitures automobiles…
      car les arguments valables pour passer de 90 à 80 sont déjà valables pour passer de 80 à 70 etc etc…

      • Oui bien sûr je peux étayer « chauffards méprisants  » : des personnes qui se comportent comme si la route leur appartenait, et qui s’estiment plus talentueux pour rouler plus vite c’est-à-dire afficher à la face d’autrui des actes d’infraction continue (vitesse…). Le message qu’ils passent ainsi est le suivant : vous êtes bien sots de respecter les règles, regardez moi comme je suis fort…
        Et on se justifie en se disant libéral..
        Je parle en connaissance de cause, je fais 40 000 km par an. Je vous concède que parfois certains conducteurs rapides ont l’élégance de ne pas vous coller, sans parler d’appels de phares, alors que vous roulez déjà dans la marge d’erreur des radars, mais ce sont hélas des exceptions.
        Pour le reste, entièrement en accord avec vos commentaires.

        • Le message que vous passez est le suivant : moi qui respecte les règles, aussi idiotes soient-elles, j’échappe ainsi à toute responsabilité mais je suis éminemment respectable…

          • oui ne pas respecter les règles ne rend pas une personne méprisable ou un chauffard… sauf si vous estimez que un chauffard est une personne qui ne respecte pas les règles.. mais vous verrez des gens se mal comporter…en respectant les règles.. le recouvrement est loin d’etre large…

          • Il faut n’exercer aucune responsabilité pour imaginer que celle-ci peut exister sans règle à respecter.
            Facile de donner des leçons ainsi, sans risque.
            Ce n’est pas mon cas.

            • Il faut ne pas avoir compris le sens de « responsabilité » pour s’imaginer que respecter une règle sans s’interroger sur son bien-fondé, ou en se fiant à des apparences simplistes, en serait une preuve.

    • Non, il n’y a pas d’embrouille, il y a juste une omission : il faut laisser chacun libre de rouler à la vitesse qu’il veut, en portant à sa connaissance la vitesse la plus adaptée au secteur de route considéré et en veillant à ce que sa responsabilité personnelle soit totale en cas de divergence significative de sa part par rapport à cette vitesse conseillée.

      • il n’y pas de vitesse adaptée à un secteur de route…
        elle est aussi adaptée au conducteur, aux conditions météo au trafic..etc etc…

        non non..règles d’usage acceptées d’abord par un consensus..mises en forme par un gouvernement représentatif sur la question..

        il n’y a pas de situation claire… domaine gris.

        mais c’est aussi i me semble la prérogative légitime d’un gouvernement élu..
        les règles du code de la route sont ce que j’attends d’un gouvernement représentatif du peuple…

        • L’ingénieur subdivisionnaire des P&C suffisait parfaitement autrefois pour donner des recommandations et d’ailleurs proposer des aménagements augmentant à la fois la vitesse de circulation et la sécurité. Comme en Normandie, remplacer les haies par des clôtures fil de fer sur 75 m. à chaque intersection de départementales, et indiquer la vitesse permettant, sur route sèche, de rester dans sa voie de circulation dans un virage dangereux pour ceux qui ne sauraient pas à quelle allure l’aborder et qui ne sont guère renseignés par le panneau de danger.

          • qui n’etaient que des recommandations…
            franchement je crois que les règles sont incontournables ne serait ce que par exemple si vous percutez un gamin sur la route…il est nécessaire de pouvoir au moins sur le plan public être dégagé de l’idée d’etre coupable…
            il faut pouvoir trancher entre la malchance et la faute.

            les règles servent aussi à ça..

            c’est un peu comme les normes de construction …
            la vérité est un mensonge permanent…nous tolérons un certain nombre de morts sur la route..parce que nous voulons rouler..

            • @jacques lemiere
              Bonsoir,
              « franchement je crois que les règles sont incontournables ne serait ce que par exemple si vous percutez un gamin sur la route…il est nécessaire de pouvoir au moins sur le plan public être dégagé de l’idée d’etre coupable… »
              Etre coupable c’est être jugé pour un tort causé à autrui. Dégager l’idée d’être coupable, supprime l’idée d’être responsable. CEla me rappelle un reportage qui date de 2004 ou 2005, dans lequel un conducteur avait percuté un enfant, et sa seule défense (mentale) était qu’il était assuré. Il ne comprenait visiblement pas l’étendue de ce qu’il avait fait et pensait que son assurance ferait bouclier.
              Il faut des règles, comme sur un terrain de foot, je vous l’accorde, pour que chacun sache comment être fair-play.
              Vous mentionnez le fait de « percuter un gamin ». Soit le gamin ne sait pas traverser un passage clouté, soit la voiture a roulé sur le trottoir. Certes, les passages piétons sont protégés, et prioritaires, mais ils ne sont pas immunisés au choc. Là où je travaille, nombre de collégiens traversent au feu rouge piéton, quand les voitures ont déjà commencé à s’élancer. Certains sont même capables de traverser sur le passage piéton sans regarder. Je vais mettre les pieds dans le plat : la route est pour les véhicules. Les piétons, même s’ils sont à protéger, n’ont rien à y faire, en particulier les enfants. Les passages cloutés existent pour signifier aux conducteurs que des piétons peuvent passer par là. Chez moi, les passages cloutés se succèdent sur 1 kilomètre. Deux sont cachés par des abris bus, et les autres sont entre deux places de stationnement. Les piétons n’y voient rien, et les conducteurs non plus. Le passage clouté coupe la voie réservée aux véhicules : prioritaire et protégé qu’il est, le piéton doit s’assurer qu’il peut traverser sans risquer de se faire percuter. Après tout, c’est son intégrité physique qu’il met en jeu.

              • Je repense à ce que m’a dit un collègue au sujet de son expérience en tant que piéton en Allemagne.
                Le collègue racontait qu’il s’était arrêté au bord du trottoir pour regarder s’il pouvait traverser, quand il a été dépassé par un autochtone au pas assuré, qui a fait piler une voiture, laquelle a fini arrêtée en mordant les bandes blanches, puis a reçu quelques coups de poing sur le capot de plusieurs piétons locaux, chacun y allant de son coup ferme. Il racontait cela comme si c’était normal, voire mieux que de faire attention, en vantant la discipline allemande. Personnellement, je trouve cela complètement idiot, voire inconscient, de se mettre en danger en comptant sur autrui, qu’on ne connaît pas, pour s’arrêter, sans compter que cela peut créer une surprise, pour celui qui est derrière et qui ne voit pas ce qui se passe. Au quel cas, le véhicule de derrière percute celui de devant, qui écrase les genoux du piéton au pas assuré. La règle du piéton au passage piéton en France, enfin celle que j’ai apprise et que j’applique, est que je traverse quand les véhicules sont arrêtés.

                La règle du bonhomme rouge au feu est aussi applicable aux piétons. Je n’ai jamais vu de policier mettre un P.V à un piéton taversant au feu rouge pour lui.
                Au Japon, les piétons ont leur tour. Les feux de signalisation des véhicules sont tous au rouge, pour que les piétons passent. C’est pour cela qu’ils ont des passages piétons avec des diagonales.

                • Bizarre votre anecdote. Pour avoir aussi voyagé en Allemagne j’avais été particulièrement surpris (en tant que latin pure souche) par le fait que les allemands ne traversaient les rues que lorsque le bonhomme était vert, et jamais s’il était rouge, voiture en vue ou pas. J’ai beaucoup de mal à croire à votre histoire, surtout avec les coups portés sur le capot, ça ne ressemble pas du tout à la discipline teutonne.

              • Cher STF. La route est pour les voitures c’est vrai. Sauf qu’en fait EN L’ABSENCE DE FEU, un passage piéton c’est pas la route. C’est un passage pour piéton que les automobilistes on le droit de traverser quand les piétons n’y sont pas. J’habite au grand duché. Si vous ne vous arrêtez pas au passage piéton quand un piéton traverse, visibilité ou pas, on vous regarde de travers. Par ailleurs votre visibilité on s’en cogne: Les passages piétons sont signalés avec des panneaux. Et vous devez toujours rester maître de votre vitesse. Si un voiture est arrêtée à l’endroit du passage piéton parce qu’en panne, vous vous la cognez?
                Les piétons vous saôulent. Prenez le bus! Je suis automobiliste je me cogne des milliers de bornes par ans et je peux vous dire que je respecte les passages piétons point barre. Et si j’arrive un peu vite ou que je grille la priorité à un piéton parce que je fais un erreur, je présente mes excuses. Et si un piéton traverse sans regarder dans les clous, c’est mon problème pas le sien.

                • « votre visibilité, on s’en cogne »
                  Je n’aurais pas osé dire ça comme ça… Je ne sais pas pour le Grand Duché, mais en France les aménagements autour des passages piétons sont effectivement réalisés selon ce principe idiot, voire pire. Un joli bosquet, ou un panneau d’expression libre, de manière à ce que l’automobiliste ne voie l’éventuel piéton qu’au dernier moment, et donc à le forcer à s’arrêter même s’il n’y a personne pour pouvoir regarder simultanément 90° à gauche (piéton possible), 60° à gauche (la priorité au rond-point à la voiture qui peut arriver), 45° à droite (la trajectoire est-elle dégagée ?) et 90° à droite (piéton possible — et j’oubliais, habillé en veste camouflée, écouteurs sur les oreilles et attention captée par son smartphone). Ne me dites pas que c’est ça la solution optimale !

                • @Mitch
                  Bonsoir,
                  « Je suis automobiliste je me cogne des milliers de bornes par ans et je peux vous dire que je respecte les passages piétons point barre. Et si j’arrive un peu vite ou que je grille la priorité à un piéton parce que je fais un erreur, je présente mes excuses. »
                  Bah en fait non ! vous ne respectez pas les passages piétons s’il vous arrive de griller des priorités pour les piétons. Je me demande comment vous faites pour présenter des excuses : vous vous arrêtez ?

                  Un passage piéton est une autorisation pour le piéton de traverser la chaussée, laquelle est réservée aux véhicules. Légalement, s’il le fait ailleurs que sur le passage dédié, il risque une amende.
                  Je ne sais pas comment sont disposés les passages piétons au Luxembourg, mais en France, on pourrait croire qu’ils ont été aménagés pour mettre en péril les piétons.

                  « Les piétons vous saôulent. Prenez le bus ! »
                  J’ai fait les deux mon Capitaine, concomitamment pendant plus de 15 ans. J’ai détruit plusieurs semelles sur les trottoirs et autes passages piétons de ma ville natale, tout autant que dans les transports en commun. J’y ai erré, zoné, traîné mes guêtes, l’ai traversée en planche à roulettes, à vélo, en voiture, à moto. Il en résulte que la chaussée est pour les véhicules (sauf ma planche à roulettes) pas pour les piétons, et que je suis celui qui doit faire attention avant de poser les pieds sur le bitume, passage protégé ou pas.

                  « Et si j’arrive un peu vite ou que je grille la priorité à un piéton parce que je fais un erreur, je présente mes excuses. Et si un piéton traverse sans regarder dans les clous, c’est mon problème pas le sien. »
                  Le jour où un piéton taverserait sans regarder et que vous feriez une erreur, vous pourriez être plus que désolé. C’est que je crie sous mon casque quand on me coupe la route, en bas de chez moi, alors que je suis prioritaire, qu’un « Cédez le passage » est pour ceux venant de ma droite, et qui me font un petit geste de la main pour me dire « Désolé. » avec un petit sourire. Je fulmine à coups de « Ah ouais tu peux être désolé ! tu le serais encore plus si j’étais allongé sur tes genoux dans ton habitacle ! » (Je peste avec des jurons et la ponctuation du Sud-Ouest)
                  Donc si ce jour se produisaient ces deux faits, cela ne serait pas votre seul problème, mais votre problème à vous deux. Vous auriez des problèmes juridiques certainement, mentaux aussi, mais le piéton, lui aurait des problèmes physiques suivant le choc,en plus des suites juridiques, des porcédures, et du temps administratifs, lequel j’espère pour vous plus court qu’en France.

                  Une voiture arrêtée en panne à un passage piéton est de toute façon plus visible qu’un piéton : elle est censée être en « warning/feux de détresse ». De plus, la loi oblige le conducteur à signaler avec le triangle qu’il y a un souci non loin, ainsi que de porter son gilet jaune. Triangle et gilet jaune sont obligatoires dans les véhicules. La cogner est moins probable, même si avec autant de précaution, le risque est toujours là. Une « erreur » est toujours possible. Mon premier moniteur d’auto-école, à l’arrêt dans des bouchons sur la rocade (limitée à 110 à l’époque), bien après une courbe, avec un élève, warnings en marche, a été percuté par un automobiliste en « erreur d’inattention ». La 206 de l’école n’a pas beaucoup aimé, l’élève non plus, et mon moniteur, déjà en galère parce que son local avait été soufflé par l’explosion d’une usine Sévéso, a mis la clé sous la porte. C’était donc son problème aussi.

                  Le piétons ne me saoûlent pas. Ce qui me saoûle, c’est que sous prétexte de priorité, de protection, ils se mettent en danger, plus ou moins consciemment. La loi a fini par les rendre totalement irresponsables.
                  Ce qui me saoûle en plus depuis quelques jours, c’est que le non respect de priorité piétonne (à un passage protégé ou non, reste à déterminer) risque de valoir une belle évaporation de 6 points sur les 12 du permis de conduire, assortie d’une amende évidemment. 6 points en moins, c’est quasiment du délit alors l’amende devrait être salée. Et comme pour les infractions au Code la route, telle que l’excès de vitesse, cette infraction sera appliquée surtout quand il n’y aura pas de victime.

    • en Allemagne la vitesse est moins :restrictive, il y a moins de mort? pouvez vous m’expliquer pourquoi?
      essayez de calculer l’énergie développée pour un choc frontal a 80km/h et a 90 que ce soit sur un véhicule ou un obstacle , la chance d’en sortir indemne est voisine de 0 celle d’être gravement blessé de 20% pour le reste …….alors avant d’ecrire n’importe quoi essayez de réfléchir et d’argumenter un peu plus techniquement au lieu de répéter une litanie inepte qui lasse les gens rackettés.ces des raisonnements comme les votre qui sont absurdes, regardez aussi des causes des accidents mortels , serte la vitesse est impliquée mais le détonateur est : l’alcool, le téléphone, la fatigue(endormissement)t, l’inattention, le non respect des panneaux de signalisation(stop, feux tricolores,passage piéton , prioritaire) et ces accident auraient eu lieu quel que soit la vitesse et la la loi physique de l’énergie développée aurait été la de la même manière .
      la vitesse elle même n’est impliquée de maniéré indiscutable que dans moins 3% des cas.
      alors cultivez vous un peu avant de parler de chauffards égoïstes, méprisants , ou allez vivre en Corée du nord .

      • Je roule plusieurs milliers de kilomètres par an en Italie, et bien on commence à voir le résultat des radars : une baisse de la qualité réelle de la conduite et son « européanisation ». Au sud et en Sicile c’est comme avant, chacun fait attention et tout se passe bien. (à Palerme il faut avoir un gros cœur, ou ne pas être pressé !).

    • Qu’est ce que vous n’avez pas compris dans ‘tout le monde roule à la même vitesse’ ?
      Ce n’est pas chacun fait ce qu’il veut !
      Il est vrai que si tout le monde roule à 90, la route est plus sure que quand ceux qui roulent à 80 font du saute mouton entre ceux qui roulent à 70…

      • Soit vous êtes un grand naïf soit vous ne conduisez pas !

        • C’est peut-être parce que les limites imposées en France ne sont pas adaptées, est-ce que vous y avez déjà pensé ?

          • La question est juste mais la réponse complexe. Par exemple j’étais contre le passage à 80 km h mais je m’aperçois à l’usage (je roule beaucoup ) que finalement cela permet une plus grande sérénité sur la route, tout ça pour 2 minutes perdues…

            • Vous n’avez pas l’impression d’être à peu près le seul à avoir cette perception de la réalité ?

            • Pour ne perdre que 2 minutes, vous devez rouler beaucoup ailleurs que sur des routes à 80…

            • @rickO
              « tout ça pour 2 minutes perdues… »
              … sur le même trajet, à chaque fois. Donc 2 minutes mulitpliées par le nombre de trajets.
              Si c’est pour votre travail, l’aller-retour fait déjà 4 minutes ; mulitpliées par 5 jours ouvrés donnent 20 minutes ; 4 fois par mois : 1h20. 1h20 de plus dans votre véhicule, à prendre des risques d’accidents dûs à l’inattention, juste pour votre cas personnel. Or, nous sommes des millions à subir cette perte de temps, obligatoire puisque légalement imposée, tous les jours depuis juillet 2018.

              • Il a dit plus haut 40000 km par an. En passant de 85 de moyenne à 75, ça fait 60 heures de perdues dans l’année, une semaine et demie de travail.
                Et bien entendu, comme l’article oublie de le rappeler, ces 60 heures de plus sur la route augmentent la densité du trafic de 12%, donc le risque de collision de 25% (vous restez vous-même 12% plus longtemps sur la route, et vous croisez 12% de véhicules en plus chaque minute).

        • Peut être aussi est ce parce que je vis à 500m (vol d’oiseau) de la Bundesautobahn A 5 , dont la plus grande partie (Bâle-Karlsruhe) est en vitesse libre, avec moins d’accidents que l’A 35 (Bâle-Strasbourg) limitée elle à 130 ou moins, avec interdiction de doubler pour les camions sur de nombreux kms…

    • Déni de réalité et obsession totalitaire : le parfait petit socialiste modèle

    • Sûr. Toutes les études et analyses présentes dans l’article ne pèsent rien face à l' »embrouille » que représente la négation de la Vérité Révélée. Le fait que ce pays s »enfonce résolument dans la médiocrité ne prouve rien: les dogmes fixés par l’oligarchie étatique sont Bons et Purs.

      In ENA we trust.

    • @rickO
      Bonjour,
      « .il faut laisser chacun libre de rouler à la vitesse qu’il veut »
      Tout à fait ! Libre donc responsable de SES actes pas de ceux des autres façon Sécurité Routière « Tous concernés, tous responsables »
      Je préfère largement la voie japonaise, où les autoroutes sont limitées à 120km/h, mais où si un flic vous voit rouler à 170, il ne vous dira strictement rien. Il estimera que le conducteur roulera à la vitesse la plus appropriée. Par contre, causer un accident, avec blessés, peut coûter le retrait du permis à vie, sans possbilité de le repasser. Les sanctions pénales viennent ensuite.

      « s’assurer du respect par tous des limitations de vitesses pour que celles-ci soient homogènes.
      Et la seule solution efficace est de remettre des radars » etc…
      de remettre des radars non signalés, pour pouvoir faire plus de recettes donc. Heureusement qu’il s’agit en fait de faire rentrer des euros dans les caisses de l’Etat, parce qu’autrement, pour « sauver des vies », les radars pourraient tout simplement être équipés d’un canon, et le premier « chauffard égoïste méprisant » osant rouler à 85km/h (‘faut bien une petite marge d’erreur) au lieu de 80, se verrait arrosé de plomb. Aucun soucis, les limitations seront respectées, autant que celles suivant à la baisse.

      Etrangement, vous n’avez pas relevé les paroles d’Emmanuel Barbe (délégué interministériel à la Sécurité routière) : « le mauvais état des routes favorise la sécurité routière [sic !] » [« favorise » la sécurité de la route, ou la « Sécurité Routière » ?] Quand on réfléchit à ce qu’on nous dit sur l’utilisation des sommes prélevées par les radars et/ou les taxes sur les carburants, supposémment pour la réfaction des routes, ou pour soigner les « blessés de la route », ses sommes sont donc totalement inutiles. Si le fait de ne pas entretenir les routes rend plus sûres les routes, il y aura donc moins de blessés. Le même Emmanuel Barbe qui a admis devant les sénateurs, que le test des 80km/h avait seulement fait baisser la vitesse moyenne des conducteurs, sur une portion en cours de travaux d’aménagements routiers.

      Dans une société civilisée, le « bien de tous » repose sur le respect des Droits de chacun. Les lois sont basées sur les Droits ; acceptées, ou non, par ceux qui devront les suivre, et auxquels aura été demandé leur avis au préalable. Avis qu’aucun petit ou grand justicier social tyranique « sachant mieux que les autres ce qui est bon pour eux » ne peut mettre à la poubelle.

    • « Ainsi les petits rigolos qui se croient de grands esprits libres mais qui sont en réalité des chauffard égoïstes méprisants, seront remis dans le droit chemin qui est celui, dans une société civilisée, du respect des règles pour le bien de tous. »

      Encore un grand humaniste qui veut créer des camps de rééducation. Vous n’êtes pas prof de philo par hasard ?

    • Moins de radars, c’est la baisse des rentes de certains parasites de la, »sécurité routière ». En êtes vous ?

    • Comme l’écrit Durru, manifestement vous n’avez pas bien lu l’article, ou bien vous ne l’avez pas compris… Relisez-le à tête reposée et revenez plus tard (ou pas).

    • -23, c’est la température de quel endroit à 20:39 ❓
      Jolie performance, c’est rare de dépasser -20.

  • ce qui est gênant avec un état aux abois, c’est qu’il est complètement obnubilé par la recherche d’argent par tout les moyens au point de dire et de faire n’importe quoi sans aucune réflexion sensée , et ou l’intelligence n’a plus sa place ;

  • Bravo pour cet article intelligent et instructif.

    Pour rigoler (jaune, c’est le jour), le lien vers le winchesterstar ne peut être accédé (simplement) grâce au travail acharné de nos bureaucrates :

    451: Unavailable due to legal reasons

    We recognize you are attempting to access this website from a country belonging to the European Economic Area (EEA) including the EU which enforces the General Data Protection Regulation (GDPR) and therefore access cannot be granted at this time. For any issues, contact citydesk@winchesterstar.com or call 540-667-3200.

  • Les radars routiers ne sont que des « pompes à fric » !
    seul les rêveurs pouvaient en douter.

  • Il suffit de repeindre les panneaux 80 en bleu, cela devient une vitesse minimale obligatoire (signalisation B25).

    • Il y a quelques années en Angleterre, alors que je me trainais à 40 mph dans une interminable file sur une route limitée à 60 mph, une voiture de police a remonté toute la file sirène hurlante.
      En fait, il ont fait sortir le lambinard en tête *, et tout de suite après, tout le monde roulait à 60mph…
      * Je l’ai vu en arrivant à sa hauteur.

  • La vitesse en soi n’est effectivement pas le problème. On peut rouler à 200km/h sur une autoroute déserte ou si les autres utilisateurs roulent à 200 pas trop près les uns des autres.
    C’est l’inadaptation de la vitesse aux conditions qui créée un danger : forme et fonctionnalité de l’infrastructure, météo, trafic, visibilité, etc.
    En ville, par exemple, on pourrait rouler plus vite que 50 dans certaines grandes avenues, mais à 30 dans des rues plus étroites et pour prendre une intersection à angle droit.
    Sur autoroute, le 130 est très conservateur, on pourrait rouler plus vite sans danger avec la qualité des véhicules actuels.

  • petite mise au point pour les tout radar.
    les dernières stats des causes d’accident mortels en FRANCE par un organisme international de sécurité routière on y trouve les pays de l’UE, la Russie (catastrophique) la GB, les USA .
    -la vitesse liée à l’alcoolémie 32% (les 2 étant toujours etroitement liés dans les rapports de police )
    -la fatigue, 8%
    -la distraction , téléphone portable , regarder un incident ou autre 5.6%
    – les motos 12% a tord ou a raison .
    -la vitesse seule qui en grande majorité n’implique qu’un véhicule 6%
    – le non respect de la signalisation routière 7
    – les passages piétons 8.5%( en augmentation)
    -le reste origines diverses 12.5%
    -les drogues illicites, les médicaments 8.4%
    on voit dans cette étude destinée aux assurances l’importance que peuvent avoir les radars sur l’inflexion de la courbe des tués car 94 % ne sont pas du a la vitesse seule.
    radar tire lire de l’état oui, sécuritaire non!
    nous sommes le pays le plus répressif, alors que certains ont commencé la GB par exemple a en enlever les radars des endroits non dangereux voyant leur inutilité.

    • Ces chiffres sont bidonnés d’incompétences et de manipulations. La somnolence est sans doute la première cause, mais ses accidents sont classés « Vitesse » et tout a l’avenant.
      La somnolence, des moyens techniques relativement simple et moins chers que les air-bag par exemple, pourraient en limiter radicalement les conséquences.

      • je suis désolé mais ces chiffres sont basé sur une étude destinées aux compagnies d’assurances il ne sont pas « bidonnés, ou manipulés » même si cela vous dérange. on classe vitesse une grande majorité d’accident qui sont a la base dus a d’autres causes.
        c’est plus facile ,et ça justifie la répression.exemple un piéton tué sur un passage protégé par un véhicule roulant a 35km :h est classé dans les excès de vitesse (paris 2017)alors que c’est un non respect de priorité. sur deux personnes dans un choc frontal vitesse estimée
        des véhicules entre 70 et 80 km*h classé excès de vitesse (route de la mort 2018) alors que l’origine est certainement du a autre chose etc etc…..
        votre esprit et vraiment critique mais dans le mauvais sens du terme !

        • Lier un accident à l’alcool ne veux strictement rien dire. On ne sait pas combien de gens roulent alcoolisés. Si on imagine (on en sait rien, mais c’est possible) qu’il y a plus de gens alcoolisés qui roulent sans avoir d’accident que ceux qui ont des accidents, alors il est conseillé statistiquement parlant de picoler avant de prendre le volant.
          La preuve, c’est qu’on arrête des automobilistes pour les faire souffler dans le ballon, alors qu’ils n’ont pas eu d’accident.
          Mais en revanche, si on fait des statistiques sur les accidentés, on découvrira que 100% ont mangé, dormi, ou bu de l’eau dans les 24h, ce qui voudrait dire qu’il est dangereux de prendre le volant dans ces conditions.
          On peut avoir 0,5 g d’alcool dans le sang, conduire et être moins dangereux que beaucoup de monde. Respecter les panneaux de signalisation, les autres usagers de la route et avoir du bon sens, évite la plupart des accidents.

          • arrêtez de fumer la moquette de tout mélanger et de dire n’importe quoi, les statistiques des accident liés a des gens imprégnés d’alcool sont la pour preuve, les tribunaux , et les annulations de permis aussi , tiens, encore aucun contrôle sur les petits déjeuners, je pense qu’un tel raisonnement et le fait d’un picoleur, a 0.5gr les réflexes le champ de vision sont réduits de maniéré importante et seuls les picoleurs affirment le contraire , quand j’ai a conduire je bois de l’eau ; point barre.

            • Je doute néanmoins sur le seuil de 0,5 g/l. A ce niveau de distorsion de la réalité les psychotropes légaux (ou illégaux : cannabis, LSD, Ecstazy, Kétamine) doivent être pires.
              En revanche la désinhibition liée à l’acool et le contexte (festifs, copains dans la voiture, « minette » à éblouir…) doivent beaucoup jouer (vécu).
              Effectivement hors contexte particulier, un grand-père qui roule avec 0,9 g/l à 75 km/h pour rentrer chez lui ne me parait pas trop dangereux. A fortiori s’il en a l’habitude (même si c’est dommageable.
              Ce me fait penser à la fouille des sacs de grands-mères autochtones pour éviter le terrorisme…

    • On se focalise systématiquement sur les incidences en nombre de décès mais le cas général est quand même qu’on reste vivant après un trajet.
      En revanche pouvoir rouler de manière un peu civilisée avec des automobilistes qui respectent les règles, c’est-à-dire qui respectent les autres avec bienveillance, ça c’est une question qui percute de front tous les raisonnements soi-disant libéraux des chauffards qui se lâchent tant sur la route que dans ces commentaires !!

      • @rickO
        Bonjour,
        « En revanche pouvoir rouler de manière un peu civilisée avec des automobilistes qui respectent les règles, c’est-à-dire qui respectent les autres avec bienveillance »
        Le panneau 130 dit que je peux rouler à 130km/h sur autoroute. Si je roule à 130km/h sur l’A7 quand elle est ralentie à 80, 90, 70, je suis toujours civilisé, et je risque d’emboutir le derrière d’un autre véhicule. Donc qu’est-ce qui fait que je roule à 80 comme les autres au lieu des 130 légaux ?
        Pourquoi ai-je été flashé l’été dernier, sur une voie rapide, alors que :
        – j’étais seul ;
        – j’étais concentré sur le ruban, ma conduite, mes trajectoires ;
        – que le bitume était en très bon état ;
        – que le temps était chaud, voire idéal pour la route et les pneus (adhérence) ;
        – que mon but était de rentrer chez moi ;
        – que ma consommation faisait que j’allais payer quelques taxes dodues à l’Etat ;
        – et que je n’ai causé de tort ni AUCUN dommage à qui que ce soit ?

        • vous avez commis un crime sans victime, vous devez payer pour faire absoudre vos péchés.

        • Vous avez oublié (ou pas su) qu’une grande majorité des accidents mortels se produisent seul, par beau temps et sur une belle route bien degagée. En pratique l’accident c’est la faute d’inattention liée au sentiment de maîtrise de la situation.
          Bref vous ne le saviez pas mais vous étiez en train de prendre le risque d’être votre propre victime.

          • Source ?

            • pub sécurité rentière concernant les motards..le rickO c’est le volant d’or de la France…pour info mister rickO bah je suis conducteur de voiture et de moto et je ne respecte jamais les limitations de vitesse parce qu’inadaptées aux portions de routes françaises..j’ai tous mes points et n’ai jamais fait de tort à autrui, le mets mes clignotants et je m’arrête aux passages piétons, nombre de vos semblables qui se croient respectueux du code ne le font même pas au quotidien…alors vos idées comportementales sur le sujet ( je dirais vos idées de mouton effrayé par l’Etat et ses règles stupides) je m’en bats le steak d’une force..

          • @rickO
            « Bref vous ne le saviez pas mais vous étiez en train de prendre le risque d’être votre propre victime »

            1) De ce que je sais, la majorité des accidents se produit en ville. Statisquement aussi, ce n’est pas parce qu’il y a de la tôle froissée ou du plastique cassé, qu’il y a des blessés.
            Je prends ce risque qui est plus maîtrisable, que celui de rouler à la lenteur limite légale, en risquant l’ennui et l’endormissement. Je crains bien plus ce dernier qu’une faute d’inattention, qui est plus probable quand on roule lentement.
            Les accidents sont le plus souvent multi-facteurs. Je suis motard, la moindre faute m’envoie au tas. Il vaut mieux que je reste concentré sur la route, plutôt que sur les boîtes à fric et mon compteur kilo.
            2) C’est fou le temps qu’on peut passer à regarder autre chose que la route et les autres véhicules, pour vérifier que l’aiguille reste sous le chiffre écrit dans le cercle rouge.
            3) Comme vous l’avez apparemmnent loupé je vous le réécris :
            « – j’étais concentré sur le ruban, ma conduite, mes trajectoires ;
            Je ne peux pas le mettre en gras, je ne sais pas comment le faire, alors je vous le détache : c o n c e n t r é.
            4) Du coup, avec cette phrase il faudrait aussi interdire les motos parce que les conduire au milieu des autres véhicules est plus risqué ?
            5) Si je suis ma propre victime, qu’est-ce que ça peut faire tant que je suis la seule ?

    • Vous ne voulez pas comprendre ? Ces infos d’où qu’elles sortent sont au départ celle de la gendarmeries, la police, en outre les compagnies d’assurances ont un intérêt évidant a s’entendre sur les responsabilités pour supprimer des bonus. La somnolence ne laisse pas de trace, le portable pas toujours; les recherches de drogues ne sont pas systématique etc. etc. Pour les piétons l’observation sur l’augmentation en apparence « Illogique » est exact voir mon autre post.

      • Vous n’avez manifestement aucune idée de la manière dont on gère une compagnie d’assurance. Les compagnies d’assurance ont en effet intérêt à s’entendre, mais pour évaluer au mieux et scientifiquement les risques qu’elles assurent. Ensuite, une fois cette connaissance obtenue au mieux et partagée, c’est chacune pour soi pour séduire le client tout en évitant la faillite. L’idée qu’il y aurait un complot des assurances contre les assurés est, comment dire, …

  • Un bon rappel presque exhaustif, de toutes les conneries et manipulations que manigance notre « Sécurité routière ». Des analyses statistiques et techniques intelligentes pourraient être faite et permettre de mieux comprendre et agir sur le nombre des accidents. Il serait pour cela important de ne pas rentrer des mensonges dans les ordinateurs de ce service. Quand on conclue a une vitesse excessive pour un accident qui a tué quatre jeunes sortant de boite dans un ligne droite sans la moindre trace de freinage , il est évident que le conducteur était inconscient, et c’est cette perte de conscience qui est la cause de la sortie de route, et non pas la vitesse qui est ici, une conséquence. La vitesse dans les villes a été abaissée de 60 a 50 Km/h, Dans toutes les villes des ralentisseurs et des zones 30 Km/h étendues ont ainsi abaisser encore la vitesse en ,ville. Le nombre de piétons tués ne baisse pas il aurait même tendance a se maintenir fermement, encore une preuve sinistre que la vitesse n’est pas la cause essentielle mais le comportement des piétons a qui l’on raconte qu’ils auront toujours juridiquement raison dans un choque avec une bagnoles, Juridiquement oui, un mort peut avoir eu raison.

    • Il n’y a pas que le comportement des piétons, mais aussi la philosophie stupide et criminelle des aménageurs découlant de l’accusation de la vitesse : rendons la circulation dangereuse, la visibilité réduite, l’éclairage inadapté, les obstacles nombreux, comme ça les conducteurs seront bien obligés de ralentir…

  • Article intéressant. L’erreur statistique est une chose. L’erreur psychologique en est une autre. Toutes les deux difficile à évaluer. Au lieu de verbaliser en effet on peut se contenter de signaler la vitesse idéale théorique. De toute manière on évolue vers une surveillance totale du comportement en parallèle. Ai oblige. Je le constate hélas. Il en ressort la possibilité de responsabiliser bientôt [caméras embarquées ou surveillance] le comportent à posteriori comme dans toute mesure de droit civil. C’est souvent suffisant. Si c’était la crainte du juge qui empêchait les cambriolages uniquement, ma fois, tout le monde en France serait cambrioleur. Ce que l’on appelle la prévention (sanction préventive) est a remettre en question idéalement, à la lumière de la liberté individuelle, vu la possibilité nouvelle de sanctionner à posteriori. Les comportements excessifs nécessitent d’être sanctionnés. Mais nous en somme arrivé a la régulation du port d’arme. La voiture en excès de vitesse est une arme… à la marge. Comparer L’Allemagne et la France. Comparer l’absence d’incarcération dans les pays du Nord pour de nombreux délits avec la loi française. La question comporte donc aussi un volet plus politique. Si la population méprise massivement le rôle qu’exerce l’État, l’enfreinte de ses recommandations prendra un côté révolutionnaire auto-excitant. Bref, psychologiquement, le fait de laisser libre le choix de suivre ou non les recommandations peut ou non, imposer le respect du rôle de l’État, selon la cohérence des autres mesures de loi. Il n’y a pas de réponse toute faite.

    • « Si c’était la crainte du juge qui empêchait les cambriolages uniquement, ma fois, tout le monde en France serait cambrioleur ».
      Dans la France de Micron ou dans la votre, certainement. Mais moi je m’honore d’une certaine éducation qui m’interdit de prendre le bien d’autrui, même sans risque. On n’a pas les mêmes valeurs…

    • @Schirren
      Bonsoir,
      « vu la possibilité nouvelle de sanctionner à posteriori. »
      Les sanctions ne peuvent être données, appliquées qu’à postériori. C’est après qu’une « faute », un tors ou un dommage qu’une réparation est demandée, et donc qu’une sanction tombe. Appliquer une sanction avant même la moindre faute, c’est rendre tout le monde coupable de quelque chose plus ou moins potentiellement.
      Quant aux sanctions préventives, vous l’avez clairement dit vous-mêmes, les juges ne font pas peur à ceux auxquels elle devrait, parce les juges appliquent une justice, surtout sociale, à plusieurs vitesses.

      Le rôle de l’Etat sera respecté quand il respectera son rôle.

  • Impitoyable démonstration, merci!

  • Barbe, par l’ensemble de son « oeuvre », laissera une empreinte probablement aussi forte que Gerondeau, le premier monsieur Sécurité routière dont le jusqu’au boutisme et la malhonnêteté intellectuelle auront précipité la fin de la Giscardie. On ne mécontente pas impunément des millions de motards et des dizaines de millions d’automobilistes…

    • Vous oubliez l’inénarrable Rémy Heitz (ressorti de son placard pour juger à la chaîne les Gilets jaunes parisiens en décembre dernier)

  • A quand la vitesse illimitée sur certaines portions d’autoroutes en France ???

  • Bizarre,je roule beaucoup sur routes de campagne(82) beaucoup de radars sont neutralisés,mais pour autant on ne sait jamais s’ils ont étés réparés,et donc on est obligés de rester prudents je me suis fait gauler sur une rocade de Montauban par un radar neutralisé depuis qq semaines et »brutalement » rétabli dans sa nuisance

  • Indépendamment de la pompe à fric que constitue l’installation des radars, le plus souvent où ça rapporte le plus, la répression comme seule solution à l’évolution du comportement des usagers démontre l’incapacités de nos gouvernants à proposer d’autres méthodes pour responsabiliser les usagers, en particulier l’éducation d’une manière générale: que ce soit une éducation humaine, à l’école, ou, dans ce cas précis, l’éducation au permis de conduire.

  • Suppression des limitations de vitesse.
    Généralisation des vitesses conseillées, déjà prévues au code de la route mais presque jamais appliquées.

  • La GB profite d’une densité d’autoroutes 3 fois supérieure à celle de la France.

    Bilan : la mortalité routière est deux fois moindre en GB qu’en France.

    Ceci se comprend aisément. Puisqu’on peut doubler en toute sécurité sur autoroute, l’effet de la variance de la vitesse sur la mortalité routière est presque entièrement annulé. Pour diviser par deux la mortalité routière en France, il faut multiplier par trois le réseau autoroutier.

    En n’investissant pas à bon escient, en dilapidant l’argent public dans des lubies délirantes (TGV, éoliennes…), l’Etat est directement responsable de la faiblesse du réseau autoroutier français, et finalement directement responsable du nombre de morts sur la route.

    • Il y a aussi 5 fois moins de tués à cause de l’alcool que chez nous…

      • Même cause, même conséquence. Un conducteur trop alcoolisé est beaucoup moins dangereux sur une autoroute que sur une route. Les deux conséquences de l’alcool, excès de confiance à faible dose, incapacité à tenir sa ligne à haute dose, sont rapidement mortels sur les routes, simplement dangereux sur autoroute. Ca n’exonère évidemment pas le conducteur de sa responsabilité propre mais, pour autant, la part de responsabilité de l’Etat obèse est entière.

    • En cherchant, j’ai fini par trouvé des chiffres sur la longueur des différents réseaux routiers France vs RU. Ils confirment votre ratio sur la densité des réseaux physiques. Reste un point, pour valider définitivement ce point : le trafic réel sur les autoroutes. En France, il est d’environ 30 % – cad que les autoroutes concentrent 30 % du trafic total, ce qui est énorme, sachant qu’il n’y a que 12000 kms d’autoroutes sur 1 million de kms du réseau routier. C’est comme cela qu’on définit que les autoroutes sont particulièrement sûres : 30 % du trafic et 5 % des tués.
      Avez-vous connaissance de la part de trafic autoroutier au RU ?

      • « En France, il est d’environ 30 % »
        Votre source ?

      • A priori, vous confondez réseau national et autoroutes. En France, le trafic autoroutier proprement dit représente plutôt de l’ordre de 15 à 17% du trafic. Le taux de 30% que vous citez correspond au trafic sur l’ensemble du réseau national.

        En GB, les autoroutes représentent 30% du trafic, soit environ le double en proportion, et même plus quand on sait qu’une portion non négligeable des autoroutes a été déclassée en équivalent de routes locales, mais en conservant son caractère autoroutier.

        CQFD.

  • Cela fait des dizaines d’années que l’on nous bassine avec le nombre de morts sur les routes qui aurait augmenté ou baissé.

    Mais, si je ne m’abuse la plupart du temps les échantillons sont trop faible pour avoir des statistiques fiables et il qu’un bus tombe dans un ravin pour tout fausser ?

    Après, c’est comme le climat : on veut confirmer et faire admettre une « intuition » par tous les moyens (y compris les plus malhonnêtes). Mais si les tendances sont correctes (ou pas), les chiffres ne veulent absolument rien dire et les décisions biaisées car on instruit toujours à charge.

  • moins de 4000 morts sur la route c’est au dire du gouvernement une calamité (qui rapporte gros dans la caisse) il faut m’expliquer comment réduire le nombre de morts :
    20000 accidents domestiques
    6000 maladies nosocomiales
    3000 ou plus suicides
    3000 ou plus accidents du travail
    etc etc

  • Plus les vitesses seront limitées à des valeurs basses, plus leur variance sera faible, les Porsche et Ferrari devant rouler à la vitesse des familiales. S’il est vrai que c’est la variance des vitesses qui est accidentogène, alors leur limitation s’impose.

    Tant que j’y suis, un rappel historique: ce n’est pas pour la sécurité routière que les limitations générales de vitesse (90 sur route, 120 sur les voies express et 130 sur autoroute) ont été adoptées, mais pour limiter la consommation de carburant.
    https://www.francebleu.fr/infos/societe/il-y-40-ans-les-limitations-de-vitesse-etaient-mises-en-place-1415509200
    Ce qui m’inspire une suggestion: laissons les gens rouler à la vitesse qui leur plait, ils ne paieront plus d’amendes, mais ils se rattraperont avec les taxes sur les carburants.

    • En effet, vous avez raison de le rappeler, tout comme il nous était conseillé de ne pas chauffer nos pièces principales de logement à plus de 19°. C’était au moment de la crise pétrolière ( » Les Français n’ont pas de pétrole mais ils ont des idées ») en 1973 ou 1974 je crois.

    • « Plus les vitesses seront limitées à des valeurs basses, plus leur variance sera faible » : vous commettez l’erreur habituelle.

      L’immense majorité des conducteurs roule à la vitesse naturelle, pas à une quelconque vitesse limitée. Une loi qu’on ne peut pas respecter n’est pas respectable ni légitime. Si la limitation est trop différente de la vitesse naturelle, vous augmentez la variance de vitesse entre les bons conducteurs raisonnables et les chauffards qui deviennent autant d’obstacles mortels sur la route parce qu’ils se soumettent à la limitation jusqu’à l’absurde.

      Les limitations ont été abaissées systématiquement en dessous de la vitesse naturelle dans le but de criminaliser les Français dans leur quotidien. Les raisons en sont l’appétence démentielle de l’Etat obèse pour le lucre et la volonté des politiciens de renforcer leur pouvoir sur la population par l’artifice de crimes imaginaires.

  • Une chose utile et nécessaire aurait été de supprimer les points noirs accidentogènes ou d’améliorer des routes très accidentogènes, je pense à la route Moulins Mâcon.
    Par exemple, un carrefour de la RN 89 qui va de Theix à Rochefort Montagne et qui se croise avec la route qui va au lac d’Aydat, après plusieurs morts, un passage souterrain a supprimé ce carrefour et il n’y a plus d’accident.
    Les préfectures et plus particulièrement les DDE savent où sont les points noirs et savent comment les supprimer mais il faut de l’argent. Et de l’argent, la France n’en a plus et donc on fait une politique à « la petite semaine » et cela dans tous les domaines. Nous sommes dirigés par des gens incapables qui « ne voient pas plus loin que le bout de leur nez »!!!

    • L’argent existe encore, il est simplement utilisé prioritairement à autre chose. Je crois que j’en avais déjà parlé, j’avais vu une liste de coûts/bénéfices dans les mains d’un responsable, en l’occurrence écolo mais les autres c’est pareil.
      Dans cette liste, le tiers environ des actions produisait un bénéfice financier supérieur au coût, et un autre tiers produisait des bénéfices purement idéologiques et dont l’incertitude était telle qu’il n’était même pas sûr qu’il y en ait. La logique aurait voulu que le responsable défende un budget lui permettant d’engager tout le premier tiers le plus vite possible, renonce au dernier tiers, et réfléchisse un peu plus au reste (celui qui est censé rapporter au plan idéologique mais coûter au plan financier). Eh bien non, l’idée que cette liste puisse servir à définir des priorités était profondément hérétique, seuls les bénéfices politiciens devaient être pris en compte pour les choix !

  • « Les radars émettent une micro-onde, parfois dans la bande X (8 à 12 gigahertz), souvent dans la bande Ku (12 à 18 gigahertz) en Europe, ou dans les bandes K (18 à 27 gigahertz) and Ka (27 à 40 gigahertz) aux États-Unis. Ils mesurent l’effet Doppler – le changement de longueur d’onde – et en déduisent la vitesse du véhicule présent dans le faisceau.
    Ces ondes passent à travers la peinture, le plastique, et le carton. »

    Et ce n’est pas un peu cancérigène toutes ces ondes pour les automobilistes qui doivent passer quotidiennement sous un voire plusieurs radars ? Il serait temps de les interdire !

  • C’est très instructif, et je pense en tant que Montpelliérain, qu’il y a d’autres axes à 50 Km/h, double voies en particulier, qui sont faites pour faire du fric. JML

  • Ma contribution, ancienne, à ce sujet, avec entre autre le graphique du rapport « nombre de kilomètres parcourus / nombre de morts » qui montre que la baisse est constante et régulière depuis les années 50
    https://lesouverainiste.wordpress.com/2017/12/17/251/

    • @Gérard Couvert
      Bonsoir,
      Merci pour le lien, dont le graphe est très instructif.
      Et comme toujours : les « bons » résultats sont à l’actif des politicards, les « mauvais » au passif des conducteurs. C’est beau la responsabilité politique : juste quand c’est les « bons » chiffres. Personne pour endosser la « responsabilité » politique de l’augmentation entre 1970 et 1972.
      D’ailleurs, entre 1972 et son « record », et 1983, la seule mesure politique a été la limitation à 90 sur les routes, sur la courbe descendante. Pourtant la mortalité routière a été réduite de 20%.

  • Peut-être n’est-il pas inutile de rappeler la loi à propos du carton radar de Montpellier : une limitation de vitesse n’est valide que si un minimum de 50% des automobilistes la respecte…

    Mais bon, vu ce que les zzzénarques de pause-caca font de la loi et de l’ajustice ces temps-ci avec la complicité illégale et innommable des juges, ils vont certainement nous abroger tout ça pour que force reste à la loi, ah nantédiou ! – oupas, parce qu’un radar, il n’y a pas plus fragile lorsque l’on sait comment faire ; et puis, il-y-a cet article, pour ma part, il est parti tous azimuts par e-mail avant même que j’arrive à la moitié, avec recommandation de faire suivre à toutes les connaissances ;-*)

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

 

Lors de sa confirmation comme ministre de l’Économie et des Finances du nouveau quinquennat du Président Macron, Bruno Le Maire a déclaré que la priorité du nouveau gouvernement sera la "protection des Français contre l'inflation", proche de 5 % sur un an en avril 2022.

"Dès demain nous allons donc nous atteler à la préparation du projet de loi sur le pouvoir d’achat », a affirmé le ministre de l'Économie et des Finances, reconduit vendredi 20 mai 2022 dans ses fonctions. "Je recevrai dès lundi les acteurs économiques pour étu... Poursuivre la lecture

L'Élysée maintient la consigne déjà édictée par Emmanuel Macron il y a cinq ans, et héritée de Nicolas Sarkozy en 2007. Les ministres défaits lors du scrutin des 12 et 19 juin devront quitter le gouvernement, a confirmé le palais présidentiel ce dimanche. Élisabeth Borne, fraîchement nommée à Matignon, ne dérogera pas à la règle. La moitié du gouvernement est concernée.

Bien que la situation soit nettement différente de celle de 2017 - ils n'étaient que six concernés -, l'Élysée a décidé de maintenir la consigne déjà édictée par Emmanu... Poursuivre la lecture

Macron Macron lettre dette
1
Sauvegarder cet article

Lors de sa campagne de réélection, le président faisait la promesse d’une planification écologique de l’économie.

Selon La Tribune, le président candidat a expliqué lors d'un meeting à Marseille :

« Cela concerne tous les domaines, tous les secteurs, toutes les dépenses, tous les équipements, tous les investissements. »

Il a remplacé son Premier ministre par une écologiste, ex-ministre de la Transition écologique !

Le président maintient le cap. Mais pourquoi pas ? Personne ne s’oppose.

Dans une tribune publ... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles