Gilets jaunes : au-delà de l’anti-fiscalisme, la solution est libérale

Bien sûr il faut réduire la pression fiscale, il faut même commencer par cela avant que la colère ne vire au rouge écarlate. Mais l’anti-fiscalisme ne suffit pas, et il convient de rétablir toutes les libertés individuelles bafouées.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Statue de la liberté (Crédits : benonrtherun, licence Creative Commons)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Gilets jaunes : au-delà de l’anti-fiscalisme, la solution est libérale

Publié le 17 novembre 2018
- A +

Par Olivier Maurice.

Décidément, les médias français sont exactement comme les médias américains : en voie d’Hillarisation. Soit vous êtes une personne normale, calme, raisonnée, vous respectez l’establishment, vous parlez correctement, vous payez vos impôts et vous en êtes fiers. Soit vous êtes un monstre : un populiste, un poujadiste, un affreux extrémiste (de droite ou de gauche), bref un agité du bocal qui raconte n’importe quoi.

La preuve ? Elle est évidente, il suffit d’inviter un Nicolas Dupont-Aignan ou une Jacline Mouraud sur un plateau télé pour que celui ou celle-ci se croient tout de suite investi de la mission divine de parler au nom des gilets jaunes (et donc mathématiquement au nom d’une bonne partie de la population) et qu’ils vous sortent des solutions miracles bien démagogiques.

L’essence est trop taxée ? Yaka rétablir l’ISF. Yaka taxer les navires chinois. Yaka fokon !

J’attends avec impatience les autres solutions à venir : Yaka diminuer le salaire des députés, Yaka sortir de l’euro, Yaka taxer les riches à 100%, Yaka mettre tous les aristos à la lanterne…

Après l’État, le déluge

Combien de fois ai-je pu assister à ce dialogue de sourds : il n’y a de solution sans l’État, la démocratie est le seul barrage contre les extrémismes, les ennemis de l’État sont les ennemis du peuple… Emmanuel Macron a d’ailleurs ajouté récemment  une bonne couche de responsabilité politique et de peur du monstre noir : attention aux récupérations… ne revenons pas aux années 30.

Cette escalade dans l’autisme devient tellement caricaturale qu’elle en serait risible si elle n’était pas si systématique et si irritante.

Cette diarrhée de solutions simplistes, ce manque total de diversité politique qui vous fait choisir entre imposer A pour donner à B ou imposer B pour donner à A, plonge régulièrement les libéraux dans un déprimant constat sans appel : ce pays est complètement foutu ! On voit mal comment pourrait sortir du chapeau une solution dans un pays qui vit dans l’entre-soi du cumul des mandats et dans l’arrosage de services publics gratuits depuis deux cents ans.

La solution libérale

Il serait bon de comprendre ce que tout thérapeute dit à un couple qui se déchire : que ce n’est ni la faute de l’un, ni la faute de l’autre, mais la faute de tous les deux.

La faute de l’État qui traite les citoyens comme des enfants ET la faute des citoyens qui voient en l’État l’alpha et l’oméga de toute chose.

Quand on me demande ce qu’est le libéralisme, je réponds souvent ainsi : c’est considérer que les gens sont des adultes responsables et non des contribuables, des électeurs, des élus, des conscrits, des numéros de sécu…

Il serait temps que ce pays prenne une bonne dose de libéralisme.

La seule et unique solution : la solution libérale

Et cela vaut pour le cartel politico-médiatique : ce samedi, ce sont des gens qui sont dans la rue, pas des bulletins de vote, pas des feuilles d’impôts, pas des fractions du PIB… Mais cela vaut aussi pour les citoyens : la politique ce n’est ni un match de foot entre les bleus et les rouges, ni le concours Lépine des pompes à Shadocks.

Il n’y a simplement et définitivement, absolument aucune autre solution. Les utopistes et les nostalgiques doivent se rendre à l’évidence : ce n’est ni en rêvant d’un futur monde parfait plein de gentils citoyens tout beau et tout bronzés et de matins qui chantent, ni en revenant à un passé idéalisé rempli de héros en armures et de princesses en robes longues que l’on réglera les problèmes du présent. Et ces problèmes sont nombreux. La liste ne fait que s’allonger. Il n’est plus temps de rêver ou de faire rêver : il est temps d’agir.

Réduire les impôts, mais pas que…

Bien sûr il faut réduire la pression fiscale, il faut même commencer par cela avant que la colère ne vire au rouge écarlate. Est-ce si compliqué de comprendre que le chômage, le manque de compétitivité des entreprises françaises, le manque d’investissement, l’exil d’une bonne partie de la population provient directement d’une pression fiscale qui engloutit la moitié de la production du pays ?

Il faut réduire le périmètre d’un État devenu le plus obèse au monde, redescendre l’action publique au plus près des gens, là où la collectivité existe concrètement et n’est pas un concept métaphysique.

Il faut surtout rétablir l’État de droit : rendre la justice réellement indépendante et juste avant d’être judiciaire, sortir la police des tâches administratives et de la perception de contraventions, supprimer les kyrielles de privilèges, de passe-droits, de financements et de subventions.

Il faut surtout rétablir les libertés

Oui, rétablir les vraies libertés, celles qui consistent à être maître et responsable de ce que l’on fait. Que l’on soit en charge de responsabilités politiques ou simple citoyen.

Arrêter de fanfaronner sur ces pseudo-libertés sociétales qui pour beaucoup ne sont que des autorisations légales : rétablir les véritables libertés publiques, pas ce droit de faire n’importe quoi en laissant à l’État (et donc aux autres) le soin de gérer les conséquences.

Supprimer enfin tous ces méandres administratifs et ce maquis de réglementations qui sont censés prévenir mais qui ne font que privilégier la connivence et la corruption : rétablir la liberté d’entreprendre.

Beaucoup ont cru voir en Emmanuel Macron l’artisan de ce changement inévitable. En y étant favorable ou en y étant défavorable d’ailleurs. Beaucoup sont déçus. Beaucoup crient aujourd’hui leur colère et leur frustration. Espérons que cette colère aboutisse à autre chose qu’à des mesurettes et des rafistolages et que s’amorce réellement ce virage que tant de gens espèrent et désirent, pour eux et pour leurs enfants.

Voir les commentaires (45)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (45)
  • En dépit de toute la sympathie qu’on peut avoir pour cette solution, ayons l’honnêteté de reconnaître que l’auteur n’échappe pas au travers qu’il dénonce : yakafaucon injecter une bonne dose de libéralisme !

    Ps : que sont ces « véritables libertés publiques » s’opposant à de non moins mal définies « pseudo libertés sociétales » ?

    • le fait est que le systeme a la française est arrivé au bout de ce qu’il peut faire: des dettes..

      et ce n’est pas augmenter la pression fiscale a l’infini qu’il faut (puisque çà ne marche pas) mais bien réduire les aides et
      avantages , car il n’y a pas de miracle..
      C’est ça le libéralisme , faire ne sort que les gens s’enrichissent par leur travail , plutôt qu’inventer de nouveaux droits et aides chaque semaine , payés par de nouveaux prélèvements.

    • Liberté publique: je fais ce que je veux de mon corps, de ma parole, de ma propriété. Les restrictions sont l’exception, pas la règle.
      Ex: je suis en train de crever, je demande à être débranché, c’est fait, kthxbye.
      Pseudo liberté sociétale: après moulte délibération, telle catégorie bien définie (visible, vocale, militante) obtient une autorisation pour certains comportements bien définis dans certaines circonstances. Ces autorisations peuvent impliquer des obligations aux dépens des libertés d’autrui.
      Ex: Parité obligatoire.

      • Les libertés publiques ne sont elles pas au départ des pseudos libertés sociétales ?
        Un exemple : l’esclavage. Cela concernait au départ une catégorie bien définie (les esclaves) et son abolition s’est faite au détriment d’autrui (les esclavagistes).
        Je ne vais pas tourner autour du pot : ce genre de distinction, en réalité peu pertinente, est symptomatique du conservatisme.
        En vérité, cette supplique de Maurice n’a rien à voir le sujet du prix à la pompe, du racket des automobilistes, du pouvoir d’achat, de la liberté d’entreprendre… Ca n’apporte rien au débat. C’est juste un wagon qu’il essaye de raccrocher au train des doléances.

    • Liberté sociétale typique : les transports gratuits

      • Détournement sémantique de circonstance ?
        Les transports gratuits, c’est plutôt du social ou de l’économie.
        Le sociétal, dans l’usage courant, vise plutôt les questions éthiques, les paradigmes moraux, les droits des minorités…
        Cf le post de Pangzi

        • Je ne crois pas : le paradigme moral est juste l’argument politique qui fait vendre (et qui au passage clive la société et permet à l’Etat de se poser en juge de paix indispensable).

          Une liberté individuelle concerne l’individu pas l’ensemble de la société qui doit du jour au lendemain se plier à une norme qui concerne tout le monde (et en assurer les frais). Que ce soit social, économique, religieux, moral, éthique, sportif, associatif, ou que sais-je encore ne change rien.

          Et que ce soit une « liberté » ou une contrainte n’y change rien non plus : ce n’est pas le rôle de l’Etat d’être un distributeur de moyens au frais de la princesse.

          Une liberté publique marche dans le sens inverse : interdire à l’Etat de s’occuper de quelque chose. Cf les amendements de la constitution US ou la magna carta par exemple.

          Est-ce que c’est plus clair ?

          • La seule chose qui me paraisse claire est que nous n’utilisons pas le même dictionnaire. A tel point que nous ne pouvons pas nous comprendre.
            Je vous parle de paradigme, vous comprenez changement de paradigme (à votre décharge, les deux mots sont souvent associés).
            Votre définition des libertés publiques est hyper-restrictive. La liberté publique n’est pas l’interdiction faite à l’Etat de s’occuper de… mais une liberté garantie par l’Etat.
            Etc.

  • « Il serait temps que ce pays prenne une bonne dose de libéralisme ». Merci à Olivier Maurice pour cette analyse et pour la dénonciation des tentatives de récupération politique par les tenants des mouvements politiques extrémistes.
    Mais, l’évolution vers le libéralisme en France est inconcevable en l’état actuel de nos institutions car, ce mème libéralisme passerait par l’instillation d’une forte dose de démocratie directe responsabilisant les français.
    Nos compatriotes préfèrent se limiter en politique à la quête permanente de « l’homme providentiel » (impossible à trouver) qui va sauver la France…

    • sortir du socialisme , nécessitera une révolution

    • J’ai toujours trouvé ça très drôle, cette affirmation qui revient régulièrement: la liberté, le libéralisme total, c’est « dangereux ». On en tremble. Laisser les gens libres et responsables, c’est dangereux!

      Mais avoir un état qui veille sur votre liberté, c’est rassurant… le bon berger qui vous garde bien sage dans votre enclos, sans doute!

      • A l’approche de Thanksgiving, parlez plutôt de garder les dindons que les moutons !

      • Les collectivistes sont intimement convaincu de la connerie incurable des autres.
        Ça n’est pas un accident si le collectivisme s’est imposé largement dans les sociétés occidentales après les traumatismes des guerres mondiales (bien paradoxalement.)

      • Le libéralisme c’est « dangereux » pour cela, cachons cet exemple libéral helvétique que les français ne sauraient voir!
        Le miroir déformant des français attribue la prospérité Suisse à une anomalie de la nature…

        • Vous ne savez toujours pas que la prospérité suisse est exclusivement due à l’argent planqué par les fraudeurs français ?
          Et peut être aussi un peu de l’argent qu’envoient à leur famille les gardes du Vatican ou de l’argent du chocolat facilement gagné grâce aux marmottes esclaves qui l’emballent à leur place !
          A quand l’envoi du ‘Charles de Gaulle’ sur le Léman ?
           » Hopp Schwyyz ! « 

          • La prospérité Suisse est le poil à gratter de tous les antilibéraux français qui vénèrent l’interventionnisme Étatique dans la mesure ou ils en sont les bénéficiaires, directs ou indirects, sous la forme de prébendes, de rentes ou d’emplois salariaux non efficients ne correspondant pas à une véritable utilité pour le pays.
            L’antilibéralisme français a fabriqué un Gargantua Étatique qui ne cesse de croitre, qui a besoin d’appréhender de plus en plus de ressources et qui, en contrecarrant, l’initiative privée, a détruit le tissus économique de la France.
            Le résultat en est la situation présente de notre pays dirigé, sans consensus, par une Macronie hors sol…

  • Il y a une solution c’est que l état se contente de ses tâches régaliennes et que les régions est une autonomie totale pour ce qui concerne les autres infrastructures et services ( éducation,hôpitaux ect )
    Quand à une solution totalement libérale c est pour moi totalement utopiques et aussi dangereux que le communiste
    Je pense que le mode de gouvernance adapté à notre ère technologique est à inventé et que des solutions économiques inventées au dix huitième siècle n’est en aucun cas adapté

  • Hélas nous sommes encore loin de sortir du socialisme, seul Fillon en traçait la route au dernière présidentielle, mais çà faisait loin d’une majorité, alors que FN, gauche et macronistes sont tous plus ou moins étatistes et socialistes.

  • Je me répète mais je pense que toutes ces théories économiques datant pour la plupart du dix neuvième siècle n est pas adaptée à nôtre réalité et qu’elles sont vouées à l échec
    De plus si pour vous les fonctions régaliennes par exemple La Défense n incombe pas à l état dans une société libérale,je suis curieux d’avoir vôtre idée de l état dans un régime libéral

    • Dans un système libéral, les fonctions régaliennes: police, justice, diplomatie, et défense sont du périmètre de l’état et de lui seul et c’est pour cela qu’on accepte de payer des impôts. Il revient aussi à l’état des missions de régulation, mais pas d’action. L’éducation n’a aucune raison d’être publique pour ne prendre que cet exemple.
      Dans un système libéral, les citoyens sont responsables, pas des assistés, physiques et mentaux, de l’état-maman.

  • Oui la solution est libérale.
    Mais il faudra du temps pour que cette idée fasse son chemin dans un pays profondément socialiste qui attend tout de l’Etat. Pour l’instant aucun parti politique, aucune grande personnalité écoutée ne défend la voie libérale. Au contraire, ils prennent tous grand soin de déclarer qu’ils rejettent le libéralisme.

    • En fait notre pays est ultra-étatiste à l’intérieur et libéral à l’extérieur (il ne protège pas l’économie nationale par exemple).
      C’est l’inverse qu’il faudrait faire, sans avoir un protectionnisme fermé. Le libéralisme planétaire est une utopie: il faut un minimum de règles et ces dernières sont imposées par les multinationales et le système bancaire et financier. D’ailleurs le premier forum de Davos en 1971, posait comme objectif que toute l’économie mondiale soit aux mains de très grandes entreprises.

  • Apparemment il y a des adeptes dans les lecteurs du laissez faire totale puisque certain voudraient même retirer les tâches régaliennes à l état
    Pour moi le libéralisme comme le communisme sont des théories totalement dépassées et non adaptées à notre économie actuelle qui n’a rien à voir avec celle du dix-neuvième siècle
    J’ai un très bon ami qui est pour une économie libérale un ancien adepte de Madelin et nous avons eu des discussions interminables sur le sujet.

    • Les systèmes politiques ne sont pas des systèmes ‘on/off’, communisme / libéralisme, comme vide / plein pour une chasse d’eau, la politique doit être un système PID (proportionnel, intégral,différentiel) qui modifie intelligemment les paramètres selon la trajectoire voulue (libérale selon moi).
      Aujourd’hui, on accélère a fond, puis on freine a fond, on secoue tout le monde, et on finit dans le fossé quand même.
      Tout en chargeant le véhicule de tous les maux.
      Moi, j’ai un ami conseiller cantonal du parti démocrate chrétien du canton de Bâle campagne.
      Et sans renverser les tables, si nous pouvions vivre juste selon les convictions et les règles qui sont les siennes et celles de ses concitoyens depuis 1847, cela nous ferait une sacré révolution libérale en France !
      Peut être ne pourrions nous y survivre, mais foutus pour foutus…

    • Il y a de nombreux « gradients » de libéralisme. Certains (anarcho-capitalistes par ex.) excluent le rôle régalien de l’Etat mais sont loin d’être majoritaires.
      Pour le reste les libéraux classiques recentrent justement le rôle de l’Etat sur le régalien et laissent aux individus la possibilité de vivre leur vie et d’organiser la société avec le plus de liberté et de responsabilité possible.

      Paradoxalement, plus l’Etat s’englue dans son rôle d’organisateur et animateur de la société, moins il fait son job correctement sur le régalien.

      Imaginons l’axe libertaire/ autoritaire comme un spectre. Si les extrêmes sont irréalistes, force est de constater qu’aujourd’hui le curseur en France est très, très loin du côté autoritaire.

      Si les idées libérales permettent de refaire pencher la balance du bon côté, vous n’aurez pas perdu votre temps dans ces interminables discussions :p

    • Je me joins aux deux collègues ci-dessus pour vous rappeler qu’il existe 50 nuances de libéralisme. Comme il y a aussi des variantes dans le socialisme : celui de Hollande n’a pas grand chose à voir avec celui de Staline.
      Si le socialisme a évolué sous nos latitudes vers plus de mollesse, le « non-libéralisme » lui s’est plutôt durci. Taux de prélèvements obligatoires à haut niveau, baisse des libertés individuelles, contraintes multiples urbi et orbi. Même dans l’un des derniers espaces de liberté, la voiture, ça recule aussi. Il ne restera bientôt plus que son logement, et encore à condition de ne pas se brancher sur internet (loi informatique et libertés) et de laisser les factures de l’Etat dans la boîte aux lettres…
      Bref, contrairement à ce que nous serinent les détracteurs d’un ultraliberalisme qui n’a jamais existé, même au 21eme siècle, les libertés reculent, de manière inquiétante.

  • Clé vous êtes marrant vous avez une sacré culture libérale. Ce que vous appeler libéralisme n’est que du clientélisme ou du socialisme. Vous haïssez les conséquences dont vous cherisser les causes. Aller faire un tour sur Google et chercher objectivisme…et non les libéraux ne cherchent pas à avoir le pouvoir mais juste à éveiller les consciences. Retournez dormir tranquille.

    • Ben si les libéraux ne cherchent pas le pouvoir, on n’a pas le c.l sorti des ronces !
      Parce qu’alors le libéral n’a plus que deux solutions. S’il est conservateur, voter pour Fillon et cie. S’il ne l’est pas, voter pour un social-démocrate, type Hollande ou Macron.
      Guère rejouissant…

  • « la solution est libérale »

    L’objectif est libéral.
    La « solution » serait de nous expliquer comment concrètement y parvenir chez un peuple drogué d’assistanat qui n’y est aucunement prêt.

    Par la persuasion? par la force? par la tromperie?

  • Pour ma part vu mon âge je me sent plus observateur qu’acteur n’ayant pas encore une éternité à vivre.
    Ce qui me désespère c’est que j’ai l impression que la technologie a avancé à toutes vitesse mais en théorie économique nous en sommes restées au siècle dernier et que cela ne correspond plus à l époque actuelle
    Et qu’en plus ces avancée technologique laisse de plus en plus de monde sur le bas côté et que la désespérance envers un monde qui les dépassent est dangereux
    Alors pour moi le socialisme est aussi dépassé que le restant et hélas je pense pas avoir assez de temps à vivre que pour lire autre chose que des petites gué guerres sur des théories dépassées

  • « Quand on me demande ce qu’est le libéralisme, je réponds souvent ainsi : c’est considérer que les gens sont des adultes responsables et non des contribuables, des électeurs, des élus, des conscrits, des numéros de sécu… »
    Certes, mais vous reparquerez que beaucoup de médias rendent le libéralisme responsable du malheur des gens, directement ou indirectement (l’UE se dit libérale – ce qui reste à prouver – et elle est la cause des problèmes, donc le libéralisme est la cause des problèmes. CQFD)

  • @ clé moi non plus je n’ai plus bcp de temps autre que de poster sur contrepoints, tout ça c’est du gloubi goulba arrrrrgh je meures…

  • Les gens ne sont pas contre les taxes….à condition qu’elles frappent « les autres » (Il n’y a qu’à écouter la fameuse Jacline qui est pour rétablir l’ISF).
    Mais là, le gouvernement s’est planté: il n’y a pas d' »autres », c’est à dire que ceux qui n’ont pas de voiture n’ont pas de fric non plus, on ne peut taxer les SDF (dommage…)

  • Pour répondre à einrente je dis simplement que vu mon âge je suis devenu observateur peut-être à tort et autre chose,
    Si les libéraux veulent prendre le pouvoir d’ailleurs il y a un parti libéral en France qui a peu d adhérents mais qui existe

  • Dernière chose je n’ai jamais été socialiste communiste ou autre car j’ai toujours pensé que ces théories du dix-neuvième siècle et leur analyse de la société ne correspondait pas à nôtre époque.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

C’est un épisode de l’histoire, et même l’Histoire, que l’on commémore pour ses 150 ans, avec des controverses pour savoir si cet évènement doit être fêté ou oublié.

Il s’agit bien sûr de La Commune.

Rappelons les faits, pour ceux qui auraient oublié, ou ceux qui n’en auraient même pas entendu parler (il y en a), malgré l’abondante littérature.

1870, c’est la défaite de la France face à la Prusse. Napoléon III capitule le 2 septembre et est fait prisonnier des Prussiens. Le 4 septembre, une foule de Parisiens envahit le P... Poursuivre la lecture

Quand vient le temps de trouver de nouvelles sources de revenus, les politiciens ne manquent jamais d’idées. Après tout, il est plus populaire de demander aux « riches » de payer leur « juste » part – jamais définie objectivement – que de couper dans les dépenses excessives, comme celles de la Défense. Ou de comprendre l’importance capitale des incitations dans les actions des agents économiques.

Il semble que, malgré son âge avancé, Elizabeth Warren ne comprendra jamais ce dernier point. À l’instar de son défunt programme présidentiel... Poursuivre la lecture

Quels sont les candidats qui augmenteront le plus les impôts ? Telle est la question que tout électeur français devrait se poser, faute de ne plus avoir eu l’occasion, depuis longtemps hélas, de pouvoir se poser la question inverse : quels sont les candidats qui les baisseront le plus ?

Si l’on considère la situation économique et sociale de notre pays, c’est pourtant cette seconde question qui devrait nous obséder. Quoi qu’il en soit, détecter les candidats les plus dangereux en matière de pression fiscale représente un véritable espo... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles