Appliquer les recettes du Portugal à la France ? Chiche !

Pour certains, le "miracle" économique portugais serait lié à une solide politique étatiste de redistribution. En réalité, le miracle doit tout à une austérité intelligente.
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Portugal credits Akasophia (licence creative commons)

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Appliquer les recettes du Portugal à la France ? Chiche !

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 22 août 2018
- A +

Ces derniers temps, on a vu apparaître quelques ronflants articles sur l’actuelle réussite économique du Portugal. D’une publication à l’autre, une nouvelle réalité semble faire jour : le redressement de ce pays ne doit rien à la politique prônée par Bruxelles et montre d’excellents signes de retour à la santé alors même que les mesures prises par le gouvernement actuel sont en parfaite contradiction avec les recommandations officielles.

La presse semble unanime : ce redressement économique prend le contre-pied de Bruxelles, le plein emploi sera atteint alors qu’on fait l’inverse de ce qu’exigent les recettes turbolibérales (forcément turbolibérales) de l’Union européenne, c’est même, comme l’écrit la brillante rédaction de La Dépêche, un « miracle embarrassant pour Bruxelles car il repose sur une politique anti-austérité ».

Pas de doute, l’ultraturbo-néolibéralisme ne fonctionne pas et son contraire, en revanche, fait des « miracles » ! Pour toute la clique de gauche, c’est fête à tous les étages et tout le monde reprend deux fois des nouilles.

Ou presque. Parce qu’à bien y regarder, les rédactions qui se sont jetées sur cette nouvelle et ont fourni cette analyse, ainsi que tous ceux qui se sont empressés de les relayer fiévreusement sur les réseaux sociaux, additionnés d’un petit « Je te l’avais bien dit ! » tout à fait symptomatique d’une vision particulièrement biaisée de la réalité semblent, les uns comme les autres, avoir oublié quelques petits détails qui font une montagne de différence.

Dans un raccourci, qui serait comique s’il n’était finalement à la fois le reflet d’une ânerie que certains pensent dur comme fer et confirmation d’un biais de logique consternant, si le Portugal a vu passer son chômage de près de 18 % en 2013 à 7 % aujourd’hui (contre 9 % pour la France), c’est bel et bien grâce à une augmentation du salaire minimum, des retraites, des allocations familiales, un bonne petite bastonnade taxation des plus riches et via une jolie diminution des impôts pour les classes moyennes et populaires.

Ben voyons. On se demande pourquoi en France, après avoir appliqué les recettes ci-dessus, on n’a pas obtenu le même résultat flamboyant que le Portugal. Zut alors : la logique est prise en défaut, mais cela n’a aucune importance. Sans doute n’en a-t-on pas fait assez !

parabole de l'aspirine (c) Maître Du Monde

La réalité est cependant nettement plus contrastée, et finalement pas tellement en faveur des discours résolument ancrés à gauche qui prévalent autour de la réussite portugaise.

D’une part, il faut bien se rappeler que le Portugal part de fort bas : la crise de 2008 a laissé des traces profondes dans le pays qui a subi une baisse de plus de 20 % de son PIB entre 2008 (262 milliards de dollars) et 2016 (204 milliards de dollars). C’est une chute 5 points plus lourde que pour la France sur la même période.

Cette lourde chute a directement obligé le gouvernement de Pedro Passos Coelho (centre droite) alors en place à appliquer des mesures un peu plus vigoureuses que les petites limonades amusantes qui nous furent présentées, en France, comme de l’austérité. Ainsi, les dépenses publiques du pays ont chuté (oui, chuté, j’insiste) de 10 % entre 2010 et 2018. Pour rappel, en France, dans le même temps, elles n’ont jamais cessé d’augmenter (oui oui, augmenté, j’insiste), de 8 % sur la même période.

Là où l’austérité française fut un véritable foutage de gueule institutionnel et politique seulement bon aux gargarismes populistes de nos politiciens les plus démagos, le Portugal a effectivement mis en place des mesures de redressements. Celles-là même que les économistes libéraux (et, incidemment, les personnes de bon sens) recommandent, à savoir qu’un gouvernement dépense moins qu’il ne gagne, qu’il libère les énergies créatrices en abaissant les impôts après avoir diminué sa gloutonnerie, etc.

Et concrètement, le gouvernement portugais a, suite à la crise, mis en place de très nombreuses réformes : réforme des impôts (particuliers et sociétés), du marché du travail, de l’administration publique, libéralisation de l’économie par la promotion de la concurrence, réduction de la réglementation, introduction d’une règle d’or limitant les dépenses et le déficit et la réduction des délais de paiement, privatisations importantes à hauteur de 10 milliards d’euros (transports terrestres et aériens, déchets, électricité, assurances, postes, etc.) ou restructuration (compagnies des eaux, rail), augmentation de l’âge de départ à la retraite (66 ans), allongement des heures de travail, diminution des effectifs de fonctionnaires et augmentation de leur temps de travail.

Et j’en passe.

Pendant ce temps, en France…

À la suite de quoi, le Portugal a connu trois années de vaches maigres : dette, déficit public et chômage en hausses, croissance en berne, les années 2011 à 2014 furent difficiles pour le peuple lusitanien. En revanche, à partir de 2014, la tendance s’inverse nettement avec le retour de la croissance. Lorsque les élections ont lieu en 2017, le nouveau gouvernement bénéficie déjà d’une conjoncture favorable et peut commencer à distribuer quelques uns des dividendes des années précédentes de rigueur.

Autrement dit, les petits comiques qui utilisent l’actuel redressement économique du Portugal et proposent qu’on en applique ses recettes à la France réclament en fait une politique qui leur filerait immédiatement de l’urticaire : baisse des dépenses publiques, réformes structurelles massives, privatisations, recentrage de l’État,… On est loin des colifichets et autres bricolages économiques approximatifs de la clique insoumise et de tous les nigauds qui s’abreuvent aux mêmes âneries, y compris dans l’actuel gouvernement ou, pire encore, dans l’opposition de droite (ou ce qui passe pour).

À juger les analyses qui sont faites du « miracle » économique portugais (qui n’est miraculeux que si l’on oublie tous les efforts faits en amont), on comprend que les gauchisteries économiques habituelles et la loi de la distribution tous azimuts de l’argent des autres ont encore de beaux jours en France.

Bien plus triste encore est l’inexistence en France du courage dont fit preuve le gouvernement portugais de Coelho : aucun des clowns actuellement au pouvoir ou aucun de ceux qui y prétendent dans notre pays ne semble en disposer.

Ce pays est foutu.
—-
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  • Bien plus triste encore est l’inexistence en France du courage

    Comment cela ❓ Ils ont bien le courage de continuer de taper dans le fromage, de plus belle. Quel bande de polytocards téméraires…
    CPEF

  • Pour la situation actuelle, il faut dire plusieurs choses:

    Même si on ne prend que les chiffres de la croissance on constate que c’est le tourisme, les exportations et l’investissement privé qui fournissent les chiffres positifs. À l’inverse tant la consommation privée que publique (malgré la hausse de la dette!), les importations et les investissements publics ont reculé.

    La croissance se base donc sur le secteur privé et la compétitivité. Les socialistes nous parlaient de la relancer avec l’État et la dépense, on voit bien que même eux n’ont pas osé le faire!

    Autre chose: malgré certaines âneries que la Gauche a pu commettre (abolir purement et simplement les contrats avec les écoles privées pour déplacer les élèves dans des écoles publiques en ruine, augmenter les grandes retraites et les hauts salaires de la Fonction publique, augmenter le SMIC…) l’essentiel des réformes de la Droite a été préservé.

    Le Code du travail plus libéral, les visas golden (exemption d’impôts pour ceux qui achètent de l’immobilier), les libéralisations dans le tourisme, les simplifications administratives dans l’agriculture… tout ce qui pousse l’économie portugaise a été fait par la Droite et maintenu malgré la rhétorique.

    • @arnaud
      la gauche bla bla bla, la droite bla bla bla. Laissez tomber cette approche stérile digne des cours de récré. Il est temps de passer à une autre vision plus rationnelle de la réalité.

      • Expliquez moi la vision plus rationnelle de la réalité ?
        Je parie que vous connaissez rien au Portugal.
        Dans certains pays (Nouvelle Zélande, Canada, Allemagne,….) quand la situation économique était mauvaise c’est la gauche qui a fait les réformes qui ont permis à l’économie de redémarrer.

        Dans un pays comme le Portugal c’est aussi le cas de l’Espagne on peut quand même voir que la gauche a la plus grande part de responsabilité dans la crise économique. Les réformes économiques qui ont redressés la situation ont été faite par la droite.
        Perso, je préfère mille fois le PP en Espagne malgré que ce soit un parti totalement corrompu (enfin il y a aussi pas mal de problèmes de corruption dans le PSOE ) au PSOE. Regardez ce qui se passe en Espagne. Dès que la gauche est revenu au pouvoir, ces abrutis n’ont rien trouvé de mieux que lancer un appel d’air à l’immigration. Résultat les immigrés se sont détournés de l’Italie pour l’Espagne.
        On pourrait espérer que les lecons du passé leur ont servis mais non.
        Au portugal, la gauche tient un discours profondément démagogue notamment anti austérité mais on voit bien qu’ils ne touchent pas les principales réformes faites par la droite. Je ne dis pas que tout ce qu’a fait la droite portugaise était parfaite. Juste que c’est mille fois préférable à ce qu’a fait la gauche.
        Et venez pas me dire que je suis sectaire, que j’ai une vision binaire des choses. Désolé je suis réaliste.
        Je sais voir quand un parti politique mène une politique désastreuse. Par exemple en France, la politique menée par la droite quand elle a été au pouvoir a été très mauvaise (celle de la gauche aussi). Je ne suis pas du tout centriste et je n’ai pas voté Macron mais je préfère mille fois que ce soit lui qui soit au pouvoir plutôt que la droite.
        En Allemagne, Merkel est un désastre. Pour faire simple; elle s’est contenté de se baser sur l’héritage des réformes faites par la gauche. Et les deux seuls grands changements qu’elle a fait (1 la transition énergétique 2 l’acception massive de l’immigration en 2015) ont été un désastre complet pour l’Europe. Pour le reste, elle est immobiliste, se contente d’être dans la continuité de ce qu’a fait son prédécesseur.
        May en GB est la pire premier ministre de la GB depuis des décennies. Si Cameron avait été un excellent premier ministre et avait fait de très bonnes réformes. May est d’une incompétence totale. Je sais pas comment elle fait pour être si nulle.

      • Tout cela pour dire que je sais bien qu’il n’y a pas d’un côté la droite qui est compétente et la gauche qui est incompétente.
        Mais bon pour ce qui est du Portugal c’est un peu le cas. Même si la droite a aussi fait des erreurs et n’a pas que fait de bonnes choses. J’aimerais que l’on m’explique en quoi j’ai tort.

  • En plus d’être pertinent, il me fait rire! A quand H16 sur un plateau télé?

  • Je me permets de mettre ici une publication du 2 juin 2017 faite par André Pereira Gonçalves sur le groupe facebook Les libéraux:

    Nouvelles du Portugal: hier notre Banque Centrale a dévoilé les chiffres de la dette publique.
    Cette dernière a augmenté de 4 milliards en… 1 seul mois!!!
    Pour avoir une idée du désastre, notre PIB devrait atteindre les 178 milliards, en hausse de 5 milliards sur… 1 an…
    En 1 mois la coalition socialiste-stalinienne-trotskyste accumule presque autant de dette que le secteur privé arrive à créer en richesse sur un an…
    Et les chiffres sont pires si on regarde l’évolution des recettes, ces dernières devrait augmenter faiblement pour atteindre les 80 milliards (moins d’un milliard en plus sur un an), et la dette de l’État approche les 250 milliards. Donc il faudrait 3 ans de recettes pour rembourser la dette!
    Le Gouvernement annoncera probablement à la fin de l’année que le déficit a reculé à 2% du PIB. Cela signifie qu’ils truquent les chiffres!
    Nos hôpitaux étatiques sont au bord de la débâcle parce que le Gouvernement refuse de payer les fournisseurs (leurs dettes impayées ont explosé), on ignore les coûts des privatisations à la noix des banques en faillite (ils sont intervenus pour les sauver de la faillite, mais doivent maintenant payer pour s’en débarrasser), encore la semaine passée la mutuelle bancaire Montepio a vu ses actions doublées en 2 jours et personne ne sait pourquoi alors qu’ils sont au bord de la faillite, on ignore encore l’ampleur du désastre de la Caixa Geral de Depósitos, la banque d’investissement de l’État.
    Et pendant ce temps le Gouvernement parle de détruire le secteur du style Airbnb, fleuron de l’économie portugaise… La mauvaise foi de ces parasites est telle que hier ils ont changé la loi sur le RSA, en osant affirmer que dorénavant et au contraire de la Droite, ce dernier ne pourrait jamais tomber au-dessous du minimum vital (la Droite avait approuvé une réduction du RSA en 2012), alors que la Droite avait clairement inscrit dans la loi que la RSA ne pourrait jamais tomber au-dessous du minimum vital !!! On a donc une loi qui ment !!!
    Mon seul espoir est que le peuple portugais ait réussi à sortir de la tutelle de l’État : déjà 20% de notre économie est non-déclarée, les exportations pèsent pour 40% du PIB, le secteur privé s’est massivement désendetté depuis 2011 (donc en pleine austerité, alors que l’État accumulait de la dette !!!).
    Avec un peu de bol, l’État portugais éclatera en plein vol, sans soutien du FMI, ni de l’UE, et on pourra racheter les immeubles qu’ils n’utilisent même pas (non mais sérieusement, ces abrutis doivent posséder quelque chose comme 5 à 10% du patrimoine immobilier du pays, et la plupart de ces immeubles sont… VIDES !!!).

    Voilà les sources:
    https://www.bportugal.pt/sites/default/files/anexos/documentos-relacionados/dividapublica_201704.pdf

    http://www.pordata.pt/Portugal/Administra%C3%A7%C3%B5es+P%C3%BAblicas+despesas++receitas+e+d%C3%A9fice+excedente+(base+2011)-2784

    https://www.jn.pt/nacional/interior/ha-hospitais-sem-verba-para-medicamentos-denuncia-ordem-dos-medicos-8519909.html

    https://www.dinheirovivo.pt/economia/um-quinto-dos-imoveis-do-estado-esta-devoluto-ou-sem-ocupantes/sthash.hE5OI7qq.gbpl

  • L’un des problèmes du Portugal c’est sa constitution très socialiste. Pour se débarrasser du socialisme, le Portugal doit se débarrasser de sa constitution.

    Sur la révolution des Oeillets: c’est d’abord un mouvement corporatiste des militaires de carrière qui voyaient les postes à responsabilité (et les avantages qui vont avec), filés vers les étudiants enrolés de force pour participer à la guerre dans les colonies.

    Otelo Saraiva de Carvalho, un des stratèges du 25 d’Avril, l’a lui-même reconnu: https://sol.sapo.pt/noticia/16656.
    Ensuite elle a été à l’image de l’après 2ème Guerre mondiale en France mais en pire:
    Le régime s’est progressivement étatisé. Dès le 11 Mars 1975, après la tentative de pustch de António de Spínola (un général proche des fascistes mais suffisamment modéré pour avoir été choisi comme Président de la République), le régime s’est emballé et à commencer à nationaliser tout et son contraire. Du 11 Mars au 25 Novembre 1975, le Portugal a vécu l’Été chaud ou PREC, quand il a failli devenir une ditadure communiste.
    Depuis même si nous bénéficions de plus de liberté de manière générale, le régime actuel fait quand même pâle figure face à l’Estado Novo de Salazar e Caetano:
    La croissance est beaucoup plus faible qu’en ce temps-là (moitié moins environ, de 2,5% en moyenne par an vs 4%, sur une quarantaire d’années pour les deux).
    Le chômage est beaucoup plus élevé.
    L’inflation il vaut mieux ne pas en parlé.
    Sur les libertés civiles (réunions, d’expression etc.) certes ça va mieux mais on trouve des cas ahurissants (amendes pour avoir traiter le Président de clown… un prof d’uni a risqué une condamnation pour avoir dit que les députées du Bloc de Gauche sont des « géagnardes », mais le PCP peut continuer à dire que la Corée du Nord est une démocratie, ou que le PCTP menacé de « tuer les traîtres »…)
    Au niveau des prisons c’est pitoyable: on a multiplié par deux le nombre de prisonniers depuis 1974, alors que la population a du augmenté de 20%… On a plus de personnes emprisonnés pour « crimes contre l’État » qu’avant 1974! La faute probable aux procès fiscaux qui dégénerent (l’État en fait plus que le gouvernement US!).
    Bref, on ne peut pas dire que l’après 25 d’Avril soit hyper glorieux…
    C’est d’autant plus agaçant qu’on sait que si on avait réussi à maintenir les taux de croissance de l’´Estado Novo on aurait atteint la Suisse en… 1986!
    Petite anecdote: jusqu’en 1961, la prostitution en bordel était légale. Salazar l’a abolit pour des raisons de santé (la guerre faisant que le nombre de soldats fréquentant ces établissements explosa). Il a faluu attendre 1982, soit 8 ans après le 25 d’Avril, sous un gouvernement de Droite (!!!) pour relégaliser, partiellement, la prostitution!

  • Pour l’histoire, il faut distinguer deux grandes phases dans la dictature de Salazar.
    La période 1928-1961: elle commence par une forte hausse d’impôts et le contrôle des dépenses pour compenser les immenses augmentations que la Junte militaire s’était ooctroyée après avoir renversé la I République (qui a peut être tuée plus de personnes que Salazar en à peine 16 ans!). S’ensuivent la mise en pratique des idées corporativistes et protectionnistes de Salazar qui, sans cassé la croissance, feront que le pays progressera à peine au niveau du reste du monde développé. C’est de cette époque que date la Campagne du Blé, la loi sur le conditionnement industriel, la création des corporations etc. En 1961, le PPC des portugais se monte à 30% de la moyenne des 20 plus riches nations au monde. En 1928 il était aussi à ce niveau…
    1961-1968: entrée dans l’AELE, le libre-échange fait sauter la croissance, le régime commence à se libéraliser petit-à-petit, la croissance devient alors la 4ème plus élevée du monde (3ème sous Caetano ensuite).

  • Le clowns , comme vous dîtes, ça va bien leur show attire toujours les foules ,pourquoi changeraient ils leurs programmes qui leur assure des revenus confortables et garantis a vie grâce à ses bons electeursspectateurs.ces gens du spectacle vivent en vase clos ainsi fonctionne le cirque politique français.

    • faites un minimum attention aux espaces entre mots et entre mots et ponctuation, tout de même, c’est pénible pour vos lecteurs à la longue

  • S’il vous plaît H16 arrêtez d’essayer de faire douter les socialistes avec vos articles. Imaginez un instant que vous y parveniez ! Pour moi leurs articles sont un peu comme ce personnage de Villeret invité à dîner dans ce film avec Lhermitte… Ils sont tellement rigolos !

  • Quel est le revenu moyen par habitant et par an du Portugal?

    • On s en fiche.
      Le revenu moyen est un indicateur non pertinent. D une manière général une moyenne arithmétique est rarement pertinente.

  • J’ai reçu récemment un email vantant aussi la réussite du Portugal avec les arguments anti-giga-penta-ultrabliblairaux habituels.

    Ce qui est bien avec H16, c’est qu’il arrive toujours à nous démontrer qu’en creusant ne fut-ce qu’un chouia, on se rend compte à quel point les choses ne sont réellement jamais comme on voudrait nous les présenter. Heureusement que nous avons désormais cette possibilité de mieux nous informer pour se faire une opinion non biaisée par la doxa habituelle.

  • Il serait intéressant d’avoir les stats sur l’émigration des jeunes diplômés portugais. D’après ce que j’en sais, énormément de jeunes portos émigrent vers les autres pays d’Europe (France, RU, Allemagne, suisse…) pour pouvoir trouver du travail, parce qu’apparement là bas il n’y en a pas des masses. Cela explique aussi leur faible taux de chômage

  • l’eldorado pour les retraités français qui partent pour avoir un meilleur cadre de vie ..au Portugal pour raison fiscal, fiable où entourloupe …aller en Moldavie 1000 euros c’est l’équivalent en France de 5000 euros …on ne joue pas dans la même cour !!!

  • Je connais bien le Portugal et je connais quelqu’un qui achète des immeubles à Lisbonne pour les retaper et les revendre
    Il a deux problèmes
    Le premier les bons ouvriers sont partis ,en partie en France pour trouver du boulot lors de la crise économique
    Et maintenant le prix du mettre carré à Lisbonne qui monte en partie à cause des français qui achètent
    D’ailleurs le Français devient de moins en moins populaire
    Une dernière chose la TVA est à 23 % au Portugal

    • Ce qui conforte l’idée que l’ex candidat Fillon n’avait pas tout a fait tort a vouloir augmenter la TVA plutôt que la CSG…

  • Non non les médias ne sont pas biaisés, en outre ils sont utiles ils apportent à leur lectorat le recul nécessaire pour analyser les faits avec plus de justesse et éviter de gober ces fakes news…

  • Pour avoir la réalité du Portugal, et l’état catastrophique dans lequel se situe la nation, voir ce lien —https://www.facebook.com/notes/mario-ponti/portugal-lultime-arnaque-de-lue/1602172083183000/

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