Macron dans Contrepoints : la diversité des points de vue

Contrepoints a proposé des approches très différentes du chef de l’État : tour d’horizon.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Emmanuel Macron by Pierre Metivier(CC BY-NC 2.0)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Macron dans Contrepoints : la diversité des points de vue

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 11 juin 2018
- A +

Par Patrick Aulnas.

L’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron a suscité des analyses extrêmement diverses dans Contrepoints. Sans verser dans l’autosatisfaction béate, il est possible d’affirmer que peu d’organes de presse laissent s’exprimer tant de diversité. La ligne rédactionnelle a parfois l’épaisseur d’un cheveu. Pas dans Contrepoints. Soyez donc satisfaits de trouver ici les inéluctables divergences qui ne sont que la respiration de la liberté.

Macron, un libéral ?

Pour Jérôme Perrier, la réponse est positive car Emmanuel Macron « s’inscrit dans une double filiation libérale. D’abord, celle d’un libéralisme de gauche, qui compte dans notre pays de très grandes figures, injustement oubliées ou négligées, comme celles de Benjamin Constant ou d’Alain par exemple. Ensuite, celle d’un libéralisme qui s’accommode d’un État relativement fort, et que Lucien Jaume dans ses travaux a qualifiée de « libéralisme par l’État » ou de « libéralisme étatique », par opposition à un « libéralisme de l’individu » beaucoup plus méfiant à l’égard de la puissance publique. »

Gaspard Koenig, rappelant une distinction de Hayek, rattache Emmanuel Macron à « un libéralisme français, épris de droits et de rationalité administrative » par opposition au « libéralisme anglais, plus respectueux des institutions et de leur évolution spontanée ». Macron souhaite « instaurer dans nos systèmes économiques et sociaux une formule égalitaire permettant à chacun de faire ses choix et d’en assumer les conséquences. »

Pour Jacques Garello, « Emmanuel Macron ne peut se réclamer du libéralisme, même s’il se présente comme « social libéral » : un oxymore puisque le vrai clivage politique et économique est entre socialisme et libéralisme. Il trompe son monde en jouant sur la vacuité du clivage droite-gauche, puisqu’en effet ladite droite française n’a cessé d’accélérer la marche au socialisme. » Et Jacques Garello ajoute : « On n’est pas libéral parce qu’on a le soutien du patronat institué, trop heureux de prolonger l’ère du capitalisme de connivence en France, et ivre de dialogue social. »

Faut-il laisser sa chance à Macron ou être un opposant ?

Richard Guédon rappelle les difficultés d’une politique de réforme. « Alors, Emmanuel Macron a-t-il transformé en un an la France en paradis libéral ? Non bien sûr ! […] Nous le savons tous, la tâche est immense, l’État est partout et surtout dans les têtes, et la France ne pourra pas être réformée d’un coup de baguette magique. L’État ne fondra pas comme neige au soleil libéral, et surtout, il faudra du temps pour que nos concitoyens guérissent de leur addiction au tout-État.

N’oublions pas à quel point l’élection de 2017 s’est jouée à un cheveu, ne sacrifions pas les avancées libérales concrètes du pouvoir actuel sur l’autel de la pureté d’un libéralisme platonicien car, alors, nous risquerions bien de ne jamais sortir de la caverne. »

Mais, pour Olivier Maurice, « Emmanuel Macron est bien le président des riches […] Cette « politique des riches » est tout sauf une politique libérale. Les deux versions (la version Robin des Bois qui consiste à prendre aux riches pour donner aux pauvres et la version Jean Sans Terre qui consiste à prendre aux pauvres pour donner aux riches) sont des politiques interventionnistes où l’État s’arroge la maîtrise d’un domaine qu’il ne connait pas et qu’il ne maîtrise pas. »

Macron incarne-t-il le renouveau ou la continuité ?

Jean-Marc Vittori, rappelle que « La France s’est choisi le plus jeune président de son histoire. La victoire d’Emmanuel Macron constitue un signe de renouveau, de vitalité et d’espérance dans un pays trop souvent devenu la patrie de la défiance.

C’est ainsi que son élection a été interprétée un peu partout dans le monde, dès lors qu’on s’éloignait des politiciens français tout à leur rancœur de s’être fait voler l’élection par un intrus […] »

Hector Allain reste dubitatif quant aux chances de réformer le pays : « Pour le moment, Macron s’intéresse à la frange de la population active qui fonctionne déjà bien, les actifs du privé, la France qui bosse. Les fonctionnaires et les populations assistées semblent intouchables. On laisse donc de côté environ ce tiers de la population active qui concentre 90% des inefficiences de ce pays. S’agit-il d’un choix tactique pour redonner dans un premier temps confiance au pays sans brusquer les conservatismes ? »

Pour Nicolas Lecaussin et Kevin Brookes la réforme de l’administration n’aura pas lieu. « Pour se cantonner au seul État, 50 000 suppressions de postes sur cinq ans, ce n’est vraiment pas beaucoup : cela représente tout juste 2,09 % de l’ensemble des effectifs de la fonction publique d’État (2 393 millions d’agents exactement), soit environ un effort annuel de réduction de 0,42 %. »

[related-post id=315925 mode=ModeLarge]

L’avenir nous le dira

Un président est nécessairement coupé des réalités concrètes de la société. Les courtisans sont nombreux et la vérité peut les desservir. Cécile Philippe nous rappelle qu’Emmanuel a peut-être un atout.

« Quand Emmanuel Macron explique que sa femme est son ancre et ajoute qu’il « est crucial d’avoir à la maison quelqu’un [qui lui] dise la vérité », il nous dévoile peut-être un de ses atouts pour éviter de perdre pied. L’avenir nous le dira. »

 

Voir les commentaires (65)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (65)
  • Si Hayek pouvait lire cet article il se retournerait dans sa tombe

    • Vous pourriez développer ?
      (SVP sur Hayek seulement, sur Macron ça devrait pouvoir aller avec les autres contributions déjà présentes ou à venir)

  • Macron Libéral ? c’est avant tout un petit prétentieux sans oublier son côté dictateur.
    On peut également le taxer d’imbécile au regard des images du G7 ou après avoir salué TRUM qui visiblement n’en avait que faire, sautait et gesticulait comme un demeuré. Idem quand Trump lui a dit  » Tu fais du bon travail en France continue » et entre les lignes et arrête de nous emm..der tu as un bouton plus petit que le mien.
    Malheureusement toute la médiocre génération Française de Macron saluait ce geste avec honneur ! le médias en tête.
    Trump fait des affaires un peu comme Merkel, quand la génération de petits idiots et irresponsables font de la politique et dépensent le fric a tout va. Macron est un irresponsable comme d’ailleurs nos présidents passés qui ne sont élus que pour leur gloire et incapable de diriger une société qui ne doit pas vivre que pour le Fric et les oppressions. Malheureusement c’est une culture générationnelle qui s’étend jusque dans les moindres collectivités locales. Le Pays France est en pleine dérive dans lequel les incivilités ne feront que grandir faute à la répression financière, aux contraintes et à l’idiotie sécuritaire généralisée poussée par quelques extrémistes. Les problèmes sont loin derrière nous car tout cela génère des éducations et mentalités désastreuses qui ne font qu’accélérer les effets néfastes mis en place par les intello gauchos et les extrémistes de tous poils qui s’engraissent largement sur le dos de la société et dont l’intérêt n’est pas que cela cesse.

  • Pour ma part, j’attends encore qu’on m’explique ce qu’il y aurait de libéral dans Macron.

    Aucune réduction des dépenses publiques, ni des prélèvements obligatoires, aucun recul de l’interventionnisme étatique (au contraire, on déresponsabilise encore plus en étatisant encore plus des domaines comme la santé, le chômage, le logement, etc).

    La seule mesure un peu « libérale », c’est la suppression partielle de l’Isf, impôt idéologique et stupide par excellence (mais remplacé par un autre tout aussi idéologique et stupide, juste que le périmètre en a été heureusement reduit)

    Hormis la haine des riches, Macron c’est Hollande-bis. Fillon avait parfaitement raison la dessus durant la campagne.

  • Macron, libéral ?
    Ce type ne possède pas une once de libéralisme en lui, les petites réformettes qu’il met en place, véritable Révolution (pour la presse étatique, cela s’entend) transpirent la bonne couche de socialisme à outrance et politiques à coup de canon emplit d’argent (ceux du contribuable, cela s’entend aussi).
    La France est à la dérive, Macron passe pour un libéral ce qui fait que nous avons tout à craindre de 2022, gageons que les nouveaux culs bénits ne se priveront pas de miser sur les effets délétères de l’ultra-méchant-giga-libéralisme.
    A mon sens, le problème n’est plus seulement économique, c’est là une chimère que de le penser, un leurre. C’est une véritable Révolution spirituelle est qui ici nécessaire, une Révolution qui, nécessairement, devra passer par un retour aux sources sur nos origines, nos identités, bref : ce que nous sommes et ce que nous ne sommes pas.
    Gageons aussi que, dans quelques années, la politique migratoire du nouveau Saint Jupiter ne manquera pas d’aggraver la situation, le tsunami va devenir de plus en plus destructeur, de plus en plus fort, avec un coût économique dantesque, ne parlons-même pas du coût moral, spirituel, aussi.
    Bref, le bateau tangue et la France célèbre en grande pompe (merci Emmanuel) sa mort. Espérons qu’un beau jour la France se réveillera du socialisme comme d’un mauvais rêve et renouera avec le réalisme.
    Arf, me voilà atteint de la maladie du pessimisme chronique …

    • Excuser-moi par avance des nombreuses coquilles dans mon texte, je vais prendre une bonne dose de moraline et ça devrait passer.

  • un president efficace Macron ,Sommet du G7 :
    Contre toute attente, les Etats-Unis ont retiré leur soutien au communiqué final du sommet du G7 (Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Japon), qui s’est tenu au Canada
    Les dirigeants du G7 étaient parvenus à se mettre d’accord sur une déclaration commune sur le commerce malgré les critiques de Donald Trump contre des pratiques qu’il juge injustes envers les Etats-Unis dans le cadre de son programme « America First »
    Le président Donald Trump a fait volte-face dans l’avion du retour, dénonçant les « fausses informations » de Justin Trudeau, qui a dénoncé dans la conférence de presse de clôture du sommet (après le départ de Trump ) les droits de douane américains « presque insultants » sur l’acier et l’aluminium.il ne veut pas de la Cop 21 préconisée par les Français ainsi que du libre échange transat , disant que la France n’a plus d’écoute dans le monde est tributaire de la FED et des grandes banques américaines, et devrait régler ses problèmes avant de faire la morale et de vanter son systéme « libéral ».
    Merkel elle reste en dehors de cela ne prenant aucunement parti ! fini le grand amour !
    Trump a aussi dit ;
    « En raison des fausses affirmations de Justin [Trudeau, premier ministre canadien] à sa conférence de presse, et du fait que le Canada impose des taxes massives sur nos agriculteurs, travailleurs et entreprises américains, j’ai demandé à nos représentants américains de retirer le soutien au communiqué, tandis que nous envisageons des tarifs douaniers sur les automobiles qui inondent le marché américain ! ». Un secteur qui pèse bien plus que l’acier et l’aluminium qui constituent l’actuel sujet de discorde.
    Trudeau et Macron decidé a en découdre on rangé leur verbillage pour être moins agressif , sachant bien qu’ils n’auraient pas le dernier mot!
    « Le PM Trudeau du Canada s’est montré docile et modéré pendant nos réunions au G7, tout cela pour donner une conférence de presse » après mon départ » dans laquelle il déclare que “les droits de douane américains sont presque insultants” et qu’il ne “se laissera pas bousculer”», a réagi Donald Trump « Très malhonnête et faible », a-t-il ajouté. « Nos tarifs douaniers sont en réponse à ses droits de douane exorbitant sur les produits laitiers! » a-t-il ajouté.
    Le cabinet de Justin Trudeau a répondu de façon laconique à ce sabordage. « Nous nous concentrons sur tout ce que nous avons accompli ici au sommet du G7, a indiqué son porte-parole. »
    Le commerce était le principal point litigieux lors de cette première réunion du G7, après l’entrée en vigueur de taxes américaines sur l’acier et l’aluminium importés. Mais Emmanuel Macron avait salué une « avancée » qui « ne réglait pas tout », après la lecture du communiqué final tandis que la chancelière allemande Angela Merkel avait immédiatement tenu à signaler que cette position commune sur le commerce « ne [résolvait] pas les problèmes dans le détail ». Le président français pensait que cet accord marquait « une volonté collective de stabiliser les choses ».
    il n’en est rien Trump restant sur ses position initiales sur les importations et le libre échange . notre cher Macron tant vanté par les médias a encore avalé une belle couleuvre

    • @ duglimbule
      Réduire le G7 à une lutte Trump-Macron est simplement ridicule!
      Les mots ont été largement dominés par les chiffres lors cette réunion bien plus économique que politique, semble-t-il, même si l’économie est évidemment un facteur essentiel en géopolitique!
      J.Trudeau et sa conférence de presse ne furent qu’un prétexte pour D.Trump qui a ainsi récupéré sa liberté de faire et choisir ce que les U.S.A. décideront.

  •  » libéralisme de gauche »; « libéralisme qui s’accommode d’un État relativement fort » ; « libéralisme par l’État » ou de « libéralisme étatique »; « social libéral », etc.

    Tout autant d’oxymores désignant soi-disant différentes formes de « libéralisme » mais qui ne sont que des termes novlangues de la palette socialiste. Cet article fait peut-être un récapitulatif de ce qui ce dit sur ce site, mais il met trop en avant certains discours qui font perdurer l’incompréhension de ce qu’est le libéralisme : le moins d’état possible et des citoyens responsables d’eux-mêmes.

    • Excellentissime contribution! Qui démontre que même chez Contrepoints la tentation ou les infiltrations de trolls ? existent pour dénaturer le libéralisme…

    • aujourd’hui peut on mesurer la diminution du périmètre d’intervention de l’état effectuée sous la présidence macron? En analysant ses projets, de combien sera cette même diminution du périmètre étatique à la fin de son mandat? cela me paraît être un critère essentiel de jugement.

      • @ PhB
        On peut, bien sûr, analyser ses projets! Mais il est bien plus instructif d’examiner ce qui est réalisé.

        Il est évident que la France est outrageusement étatiste dans un système appelé, localement, jacobin.
        Revenir en arrière, dans la Vième, est un contresens, sur ce plan-là.
        Tout a été fait pour que l’exécutif (et l’administration) concentre tout le pouvoir: penser qu’il va maintenant le partager, le régionaliser, le départementaliser, le démocratiser ou le libéraliser n’est clairement pas réaliste!
        Vous faites, mais eux décident!

    • Ok pour parler d’oxymores, de novlangue socialiste, d’incompréhension de ce qu’est le libéralisme, mais alors commencez par bannir de votre langage « le moins d’état possible » et « citoyens ».

      • Cachou 42 : le moins d’Etat possible ne veut pas dire pas d’Etat du tout.

        • @ « Je suis libérale » nous sommes d’accord :
          Le libéralisme, c’est pas d’état du tout.
          Tout le reste n’est qu’une variante de collectivisme, parmi celles qui sont reprochées ci-dessus à l’auteur.

          • Cachou 42
            Avec des libéraux comme vous le libéralisme n’a pas besoin d’ennemi. Le pas d’Etat du tout n’a aucun sens.

            • J’en conclus que le bon libéralisme n’est ni plus, ni moins, que le vôtre.
              Vous êtes très drôle.

              • Mon libéralisme a le mérite de prendre en compte le réel.

                • Le réel, c’est Macron au pouvoir dans un état socialiste depuis 40 ans.
                  Quand je lis vos invectives, je doute que vous le preniez en compte.

                  • Vous croyez que votre idéologie du tout sans Etat est réaliste dans un Etat socialiste depuis 40 ans ? Quel charlatan !

                    • J’essaie simplement de vous faire comprendre, si c’est possible, que vos invectives n’ont aucun sens car vous trouverez toujours plus ET moins libéral(e) que vous.
                      Essayez donc d’aller jusqu’au bout de votre logique libérale d’une part, et d’autre part, justement pour tenir compte du réel de chercher ce qui peut être intéressant chez Macron par rapport à ce que nous avons eu avant, ou ce que nous aurions pu avoir à sa place.
                      Vous verrez, je vous garantis que vous vivrez bien mieux vos frustrations manifestes de libérale contrariée.

                    • @cachou42
                      Je ne suis pas du tout une libérale frustrée et contrariée. Chez Macron, je ne vois pas une once de libéralisme et je ne suis pas la seule. Vous verrez par vous même que dans 4 ans nous en serons au même point avec le libéralisme canada dry de Macron. La politique de Macron ressemble à une politique libérale ou du moins à ce que les opposants à une forme de libéralisme dévoyé considère être une politique libérale, mais ce n’est en rien une politique libérale.

            • @ cachou42
              Le pas d’état du tout s’appelle l’anarchie (ou le chaos ou la jungle …).
              Le jour où les Français ne pourront plus critiquer le pouvoir, c’est le voisin qui deviendra le bouc émissaire!…

          • « Le libéralisme, c’est pas d’état du tout »
            Ca c’est l’anarchisme. Le libéralisme reconnaît la nécessité d’un état pour garantir leurs libertés aux citoyens, me semble-t-il. Cachou42, vous me semblez trop provocateur pour être honnête…

            • J’ai ma définition du libéralisme, vous avez la vôtre, les Insoumis ont la leur. Très bien, et on doit pour ça se traiter de malhonnêtes ?

              • @cachou42
                Les principes communs à toutes les définitions du libéralisme, c’est la liberté et la responsabilité. Pour les insoumis, le libéralisme est synonyme d’irresponsabilité, de totale dérégulation et loi de la jungle, ce qui n’a rien à voir avec le libéralisme. Il ne vous aura pas échappé que l’ensemble des articles publiés sur Contrepoints l’abordent sous l’angle des théories classiques du libéralisme ? A votre avis pourquoi ?

      • @cachou42

        Je ne crois pas en une justice relevant du privé. Un état au strict régalien est pour moi l’idéal le plus réalisable même si j’adhère à l’idée d’une planète sans états.

        Par contre, l’échange forcené ci-après entre vous et Je suis libérale, me paraît être une mauvaise manière d’orienter les gens vers un idéal libéral.

        • @David J
          Votre idéal libéral qui réduit l’Etat au strict régalien est une chimère qui n’existera jamais, qui n’existe pas et qui n’a jamais existé.

        • @ DavidJ
          La lecture de cet article paru aujourd’hui vous ferait peut-être pondérer votre avis sur la justice privée : https://www.contrepoints.org/2018/06/12/317990-haro-sur-larbitrage-la-haine-de-la-justice-privee
          Quand au caractère forcené de l’échange, vous en êtes vous-même victime juste ci-dessus et veuillez donc adresser vos remarques à la bonne personne.

          • @cachou42 et @David J
            Ne pas être d’accord sur une notion et débattre de cette notion, c’est forcément débattre de manière forcenée ? Je vous conseille de ne pas vous lancer dans la politique, vous ne résisteriez pas au choc.

          • @ cachou42
            Si vous avez bien lu l’article, il ne vous aura pas échappé qu’un arbitrage n’est officiel qu’examiné et couvert par un juge régalien!
            De plus, l’arbitrage ne concerne que des affaires civiles, le pénal restant bien régalien!

            • @ mikylux Non, ça ne m’a pas échappé.
              C’était une réponse à DavidJ pour lui montrer que ça existe déjà, et que la justice privée peut même apporter quelques avantages dans de nombreuses situations.
              La généralisation au pénal est une autre affaire, mais si vous lisez Rothbard ou Friedmann (David) vous pourrez avoir une idée de ce que cela pourrait donner, constater que le concept est intéressant sans pour autant rêver à sa mise en application, et encore moins immédiatement étant donné le contexte et tout ce qu’il y a faire avant … personnellement ce genre de lectures me sert de boussole indiquant sans ambiguïté ce qu’un libéralisme cohérent devrait chercher à atteindre, et en attendant m’aide à distinguer plus facilement ce qui va dans le bon sens (l’existence de cette justice privée et des sociétés de gardiennage en sont de bons exemples).

  • « Les fonctionnaires et les populations assistées semblent intouchables. On laisse donc de côté environ ce tiers de la population active qui concentre 90% des inefficiences de ce pays. »
    Et non! Les fonctionnaires et assimilés représentent déjà 30% de la population active et les populations assistées au minimum 15% à 20%. Ce sont ces gens là qui ont élu Macron, donc il ne faut s’attendre à ce qu’il les « touche »… maintenant ni jamais.

    • @ Blabolo
      Vous vous faites des illusions! Un fonctionnaire, une fois nommé et au statut, ne craint plus rien pour sa carrière si il ne tue pas père et mère!
      Il a donc tout le loisir de laisser librement délirer son esprit politique (ou autre!), sans conséquence!
      Ou même ses ambitions syndicales ou partisanes: et si il est élu, il aura un congé mais retrouvera son job si il n’est pas réélu! Elle est pas belle, la vie?

  • Macron un libéral ? Il vaut mieux lire ça qu’être aveugle. C’est un étatiste pur jus qui entend réglementer toutes les sphères de la vie des citoyens français au nom de la sécurité, de la santé publique, du bien public etc… ( consommation d’alcool, de tabac, consommation de pornographie, vaccins, vitesse, téléphone à l’école, assurance chômage universel, usage des moyens de transport et j’en passe.) Il se prend pour le VRP de la France avec ses multiples voyages à l’étranger. C’est un mercantiliste pur jus. Pour Macron, c’est tout par l’Etat, tout pour l’Etat et rien en dehors de l’Etat.

    • Vous avez raison de dire qu’il ne faut pas oublier que nous en sommes à 40 ans de socialisme. Il est impossible de tout révolutionner du jour au lendemain. Pour le moment, il y a un bras de fer avec les syndicats au sujet de la SNCF. Sil remporte ce bras de fer, nous pourrons voir s’il a vraiment la volonté de réformer.

      • Le bras de fer est d’ores et déjà perdu, puisque les syndicats ont obtenu que rien ne change si ce n’est quelques dénominations, et se battent maintenant pour avoir plus après la grève qui était censée les réformer qu’avant. Macron se moque du résultat économique, seul l’effet com compte pour lui.

        • @MichelO
          Vous avez parfaitement raison. Les dénominations changent mais les avantages resteront sensiblement les mêmes à quelques nuances prêts. On fera quelques millions d’économie et le problème restera entier.

        • Le vrai problème (pour le moment) n’est pas dans les « avantages », mais dans l’ouverture à la concurrence.

          • L’ouverture à la concurrence n’est pas un problème contrairement à ce qu’ils essaient de nous faire croire.

            • Les « avantages » ne sont pas un problème, contrairement à ce qu’ils essaient de nous faire croire.

              • La notion de libre concurrence repose sur la liberté, la liberté d’accès à un marché, marché qui impose les mêmes règles à tous les opérateurs du marché. Ce qui nous renvoie à l’égalité. Les avantages des cheminots reposent sur la mise en avant des inégalités, inégalités qui sont indues en 2018. De plus ces avantages sont payés par d’autres qui n’en bénéficient pas et qui n’y ont jamais consenti. Ce qui nous renvoie à la contrainte et à l’absence de liberté. Vous n’êtes en rien libéral, vous êtes socialiste, un social-libéral de la même trempe qu’Hollande.

                • Ce sont précisément les socialistes, qui vitupèrent contre les « inégalités », et réclament l’égalité. Dans les pays voisins dont je parlais, les salariés du service public ont des avantages (sécurité de l’emploi), mais ceux des entreprises privées ont des salaires plus élevés. Question de choix. Cela me paraît libéral de laisser les gens choisir.

                  • Les socialistes sont égalitaristes, là est la nuance ! Je suis pour une égalité de droits ! Dans les pays voisins, les statuts publics varient d’un Etat à l’autre, se rapprochent très fortement des conditions du privé et donc s’apparente à un système de l’emploi et non de la carrière.

              • Les pays européens qui ont ouvert le rail à la concurrence ont conservé un secteur public avec statut privilégié des salariés, mais ce service public s’est mis à fonctionner de façon satisfaisante, dû à l’existence de la concurrence.

                • En tant que libérale, je suis sincèrement attachée à l’égalité des droits. Vous défendez une société de castes faites de privilégiés. Comment pouvez-vous vous prétendre libéral ?

                  • Je ne prétends rien du tout: je suis ce que je suis, ne me mets aucune étiquette, et essaie de raisonner logiquement et non pas conformément à une idéologie. Et de plus, je ne mets pas d’étiquette à mes interlocuteurs, et ne porte pas de jugements à leur égard.

            • Pour les personnes dont la rente est menacée par cette ouvertures : c’est un problème.

            • @ Je suis libérale
              Évidemment non! La concurrence existera bien, au moins partiellement, comme c’est déjà le cas dans bien des pays de l’U.E. qui n’ont pas attendu la date limite. La France ne devrait plus trop compter sur des faveurs de l’U.E. puisque se prétendant leader européen à l’égal de l’Allemagne (je pouffe!), elle s’est montrée trop souvent comme le cancre, en retard, avec ses mots d’excuse-bidon!
              J’observe E.Macron depuis un an, comme vous, mais sans parti pris, pas comme vous! (étranger, je ne vote pas)
              J’en ai retiré, jusqu’à présent, qu’une volonté de créer des brèches dans les innombrables tabous français, réputés intouchables, comme les statuts assurant aux conducteurs de TGV (priés de signaler à la machine qu’ils ne se sont pas endormis!) des primes et conditions inventées pour J.Gabin dans La bête humaine! (À l’époque un – vrai – chauffeur de loco ne pouvait espérer qu’une retraite à un chiffre, en années!).
              J’estime que si la brèche dans le barrage est crée, l’eau fera le reste!
              Donc si E.Macron crée ces brèches, ce n’est pas innocent et ce sera toujours plus que N.Sarkozy ou Fr.Hollande, en rejetant la sottise: un incident, une loi!
              Si on ne prend pas le temps en compte, en politique, on n’arrive à rien: le Tout et Tout de suite est systématiquement refusé (en démocratie): la politique = l’art du possible!

              • Au bout d’un an, ni brèche ni changement de ligne, que de la com à l’intention de l’étranger. Ca n’est pas qu’on craint de n’arriver à rien, au moins on aurait essayé, c’est qu’on craint de ne jamais prendre le départ.

  • En fait, c’est presque amusant, dans son ardeur à vouloir sauver le généralissime Macron en débit du bon sens, Patrick Aulnas est très révélateur.
    Dans cet article, tout ce qui est censé faire pencher EM du côté « libéral » est ce qui relève de la comm, du symbole, de ce que l’on a envie de voir quand on postule le résultat (Vittori étant le must, mais le reste est dans la même veine) ; tout ce qui montre le contraire est puisé dans la réalité de son action.

  • ERRATUM dans mon texte :lire 2030 au lieu de 1930 !

  • Un pays qui accumule autant de dettes est ultra-libéral en ce sens que, l’Etat étant ruiné n’est plus un Etat souverain : cet Etat n’existe plus en tant que tel ; il ne sert plus qu’à diriger l’argent qu’il prélève (abusivement) sur la population vers des intérêts qui n’ont pas de copte à rendre à cette population.

    C’est ainsi qu’un Etat ruiné peut s’employer à faire travailler la population sur laquelle il exerce son pouvoir de prélèvements pour la mettre au service d’un libéralisme étranger à cette population. De ce point de vue, dire que l’étatiste Macron est ultra-libéral est un raccourci pour dire qu’il met tout le pays au service d’un libéralisme extérieur dont la population est privée.

    Autrement dit, la France est un pays collectiviste en ce sens que l’Etat ruine ses habitants par un taux de prélèvements exorbitants qui les prive d’une économie libérale ; par contre, les dépenses qu’il fait alimente une économie pseudo-libérale qui relève d’un capitalisme dit « de connivence ».

    De plus, comme il dépense plus qu’il ne prélève depuis longtemps, cet Etat accumule une dette qui met les Français dans l’obligation de travailler toujours davantage pour financer ce capitalisme de connivence qui peut parfois se trouver qualifié d’ultra-libéral.

    Ce sytème de collectivisme détourné pour financer un pseudo-libéralisme (pseudo car financé par la collectivisation de la richesse de tout un pays que cette spoliation prive d’avoir une économie libérale)existe en France depuis de nombreuses décennies. Le principe est de toujours accumuler de la dette pour que l’Etat soit de plus en plus ruiné et de plus en plus inexistant en tant que tel, n’ayant même plus les moyens de financer l’exercice de ses pouvoirs régaliens.

    Une fois l’Etat ruiné et la population complètement essorée, que peut-il rester sinon les ultra-libéraux qui auront su faire fructifier à leur profit tout la richesse de la France qui leur aura ainsi été transmise?

    Dire que Macron est un ultra-libéral n’est donc qu’un raccourci pour décrire cette forme de dictature à la française qui épuise la pays et qui n’a pas vocation à consolider l’Etat mais au contraire à le ruiner en l’endettant toujours davantage pour consolider des pouvoirs privés.

    Nous souffrons d’être privés des moyens qui nous permettraient de participer d’une économie libérale? Soyons rassurés, un libéralisme est en marche parfaitement financé par les prélèvements que l’Etat au service de ce libéralisme entend nous extorquer à marche forcée.

    Macon semble parfait pour le job : étatiste au service d’un pseudo-libéralisme bien parti pour faire pas mal de dégâts pour les uns et de beaux profits pour les autres.

    Cela pour dire qu’il conviendrait de ne pas sous-estimer la pertinence de critiques qui peuvent se comprendre comme la mise en évidence d’une perversion de l’étatisme au service d’un pseudo-libéralisme… ou d’une perversion du libéralisme sous couvert d’un étatisme dévoyé.

    • @ Virgin
      Magnifique démonstration de … dialectique (au sens du XIXième)!!!

      Comme si vos phrases valaient:
      ces valeurs dans des équations en cascade aux bases si fragiles!
      Un microgramme mal placé mettrait toute la construction verbale par terre, tant les raisonnements et déductions sont conçus hasardeusement, par des généralités non établies ou manquant tellement de nuances!

  • Comment pouvait-on croire aux balivernes et aux contradictions constantes du candidat « pensez printemps » ? Son « programme ni droite ni gauche » ne tenait pas debout… et on ne peut gouverner un pays avec un cerveau englué dans une telle nébuleuse. Rien n’est décanté chez lui.
    Comment ce minable technocrate, veut-il gouverner les Français alors qu’il n’a pas l’ombre d’une minime expérience d’élu local ? Quant à son libéralisme… laissez-moi rire, ce n’est que du baratin, les faits allant vers la soviétisation ! « Jupiter » est un abjecte jacobin, prônant l’Etat tentaculaire, omniprésent, salvateur, consolateur, dirigiste…, considérant les Français comme demeurés et irresponsables qu’il faut chaperonner, éduquer, moraliser, gérer, réglementer, protéger et persuader… pour les conduire à leur bien-être, auquel ils ne peuvent accéder d’eux-mêmes et surtout sans lui !.
    « Jupiter » n’est qu’un adolescent attardé, immature, arrogant, prétentieux, et comme tous prétentieux il est…

    • @ corbc
      O.K.! Je sais parfaitement que la majorité des Français n’ont pas voté E.Macron! Mais la France l’a légalement élu! C’est un fait! Donc, faut faire avec! (Critiquer n’aide personne!)
      Qu’un citoyen, qui a voté ou non, exige ensuite que le président pense comme lui-même et fasse ce que lui dit: c’est une aberration qui ne se passera pas!
      Bref, c’est du simple bashing avec des affirmations insultantes non argumentées.

      Je ne prends pas la défense d’E.Macron mais de tous ceux qui risquent de croiser votre route!

      • Quand on se rend compte que les Français se sont fait en…papaouter, on comprend que certains, en particulier parmi ceux qui se méfiaient mais n’ont rien pu empêcher, aient du mal à faire avec et à garder leur discours calme et posé pour exposer à nouveau des arguments qui n’ont servi à rien…

  • le peuple commence à comprendre les magouilles des partis politique traditionnelles. le souhait lors des élections présidentielle est au soir du 2ème tour soit là gauche ou là droite soit présent face au (FN)
    pardon Rassemblement Nationnal..pour être sûr d’être élu. .puisque il y a un front commun
    Ce qui veux dire que ,c »est gens là ,le sort de la France :ils s’en foutent complètement. .d’abord leur propre intérêt. ..Et depuis des années ils se partagent le pouvoir…la preuve à sciences -po ils enseignent la démagogie droite gauche
    ils fabrique des consanguins ..le lavage de cerveaux à des limites..le système va se détruire par lui-même. .là communication à ses limites…et puis entendre gémir nos représentants d’être sous payés et vu le résultat économique du pays …sans commentaire!!!

    • @ Lou 17
      Comme si depuis Mussolini et Adolph (et Pétain) les survivants n’avaient pas vaccinés leurs enfants sur 2, 3 ou 4 générations!
      Bien sûr que les partis sont magouilleurs!
      En France, LREM a récupéré les déçus de LR, en mauvais état (ce parti hétéroclite n’existe que face à un scrutin), ou le PS moribond en sursis, actuellement, plus les candidats élus, venus de la société civile!
      Déjà, qu’E.Macron ait réussi à rassembler ce « centre » en opposition au passé binaire gauche-droite, ça perturbe les habitudes et traditions politiciennes et pas mal de gens qui ont perdu leur grille de lecture!
      Qu’on le veuille ou pas, cette révolution-là a réussi! (On comprend bien les vieilles moules accrochées à leur rocher qui supportent mal la nouveauté!)
      Que l’étatisme français avec son administration ne soient pas enchantés de rendre les armes n’est que normal!
      Les vieux n’aiment pas trop les nouveaux qui veulent prendre leur place!
      Mais changer tout sans changer les vieux habitués incrustés: pourquoi ça fonctionnerait?
      Faut parfois accepter d’être logique et cohérent!

  • @mikylux
    Vous vous contentez de bien peu.

    • @ jesuislibérale
      Vous pouvez dire ça, pourquoi pas?

      Mais un peu, c’est positif, alors qu’en France, presque tout est et était en négatif (c’est donc un progrès!) et je n’ai jamais espéré qu’E.Macron efface les c…ies des 60 ans passés, d’un seul coup, d’un seul!
      Vous bien? Tant pis pour vous! Ça n’arrivera pas!

      Et si on est libéral, on fait donc confiance au marché (des universitaires ont tenté de faire une (pseudo)science du marché, appelée Marketing).
      Comme le client décide, si vous êtes désagréable avec lui, il ira ailleurs!
      Alors oui! Un politicien doit clairement séduire pour se vendre, lui et sa camelote de projets!
      Si il l’impose, ce sera non d’office, malgré tous les arguments (sinon comment les Français auraient pu ainsi accumuler les déficits budgétaires et la croissance de l’endettement national à rembourser?).
      Donc le candidat triche un peu dans sa présentation: logique et humain!
      Maintenant, si vous vous intéressez seulement à la pureté du libéralisme théorique que vous ne vivrez jamais, c’est aussi votre liberté!

      • Un peu, qui reste en valeur absolue inférieur au grand négatif du seul quinquennat précédent quasi-unanimement décrié, ça n’est pas positif mais juste moins négatif, et c’est très décourageant pour les perspectives.

  • « « Quand Emmanuel Macron explique que sa femme est son ancre et ajoute qu’il « est crucial d’avoir à la maison quelqu’un [qui lui] dise la vérité », il nous dévoile peut-être un de ses atouts pour éviter de perdre pied. L’avenir nous le dira. » nan mais là c’est culte..comme si sa bonne femme était une prolo qui connait et comprend les soucis des français..on est sauvé elle va recadrer son mari et lui dire des vérités……..n’importe quoi.

  • Visiblement, la ligne éditoriale de Contrepoint est plus « diverse » que les commentaires des lecteurs !…

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

À la suite de la réforme de la Constitution française de juillet 2008, des circonscriptions législatives sont créées à l'étranger pour permettre aux Français établis hors du pays d'élire des députés à l'Assemblée nationale, les Français hors de France n'étaient auparavant représentés qu'au Sénat.

Ces députés, au nombre de 11 (un par circonscription hors de France), ont été élus pour la première fois lors des élections législatives de 2012. Les Français établis hors de France ont voté pour la seconde fois lors des élections législatives... Poursuivre la lecture

Par Adelin Remy.

Le débat sur le voile (n’importe lequel, pas seulement le voile intégral) existe en France depuis 1989 : il est considéré comme un vêtement religieux et une marque de soumission de la femme, généralement musulmane, et son interdiction est vécue comme une agression par la plupart des femmes musulmanes qui revendiquent la liberté de le porter.

Le 24 octobre 2019, le président Macron a déclaré :

« Le port du voile dans l’espace public n’est pas mon affaire [...] Dans les services publics, à l’école, c’est mo... Poursuivre la lecture

Élisabeth Borne devient Premier ministre. Certains attendaient une révolution, ce fut surtout un jeu de chaises musicales.

Merci à @EmmanuelMacron de sa confiance et de l’honneur qu’il me fait en me nommant Première ministre.

Merci aussi à @JeanCASTEX pour son action ces deux dernières années.

Les défis devant nous sont grands. Je mesure pleinement cette responsabilité. pic.twitter.com/fZ9zxu5S5f

— Élisabeth BORNE (@Elisabeth_Borne) May 16, 2022

Ce lundi 16 mai, Emmanuel Macron a... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles