Plaidoyer libéral pour Emmanuel Macron

Notre collaborateur le Dr Richard Guédon nous explique pourquoi, selon lui, les libéraux doivent défendre aujourd’hui Emmanuel Macron. Une défense pragmatique du réformisme présidentiel.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Plaidoyer libéral pour Emmanuel Macron

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 21 avril 2018
- A +

Par Richard Guédon.

Voici un an Emmanuel Macron était élu, cassant au passage tous les usages électoraux présidentiels de la 5ème république : le nouveau président avait moins de 40 ans, il était inconnu 3 ans auparavant, ne disposait du soutien d’aucun parti politique existant et obtenait malgré tout une majorité absolue aux législatives suivantes.

Ses prédécesseurs étaient tous plus âgés, entre 48 ans (Giscard d’Estaing), et 72 ans (de Gaulle), lors de leur élection, tous étaient connus, avaient exercé des fonctions politiques éminentes durant de longues années et bénéficiaient du soutien d’un parti politique bien installé et dévoué à leur cause.

L’élection s’est jouée à un cheveu

Tout a été dit sur les circonstances qui ont permis cette élection qui, après les 5 années catastrophiques de la présidence Hollande, semblait promise à la droite, qu’elle s’incarnât en Nicolas Sarkozy, Alain Juppé ou François Fillon.

Je voudrais pour ma part n’en retenir que deux aspects, gommés en un an par la légitimité acquise, au niveau  national et international, par ce jeune président qu’on aurait dit fait pour l’habit présidentiel.

Rappelons-nous d’abord le résultat extrêmement serré du premier tour avec 4 candidats dans un mouchoir de poche : Jean-Luc Mélenchon à 19,58%, François Fillon 20,01%, Marine Le Pen 21,30% et Emmanuel Macron 24,01% des suffrages exprimés, ce qui a pu, dans les derniers jours de la campagne, faire imaginer l’inimaginable, un duel d’extrêmes entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.

Des programmes populistes et souverainistes

Rappelons-nous aussi les programmes des quatre candidats :

Ceux de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon étaient clairement étatistes, nationalistes, protectionnistes, anti européens et anti libéraux, n’hésitant pas à flatter les sentiments identitaires de leur électorat respectif au moyen d’un discours anti immigration pour l’une, pro palestinien pour l’autre.

François Fillon, chef de file d’une droite historiquement partagée entre une aile centriste europhile, dite libérale, et un courant souverainiste a été obligé de glisser programmatiquement vers sa droite pour retrouver chez les électeurs de Marine Le Pen un réservoir censé compenser les voix centristes siphonnées par Emmanuel Macron.

S’il y a du libéralisme, c’est chez Macron

Emmanuel Macron était le seul candidat du second tour à porter sans ambiguïté des idées pro européennes, pro business, sensibles aux enjeux de la mondialisation, libre-échangistes, se référant de façon explicite aux Lumières. Rappelons aussi ce détail significatif, sa démission de la fonction publique le jour même de sa candidature.

Emmanuel Macron a été élu et, depuis un an, il met en œuvre son programme, en commençant par les indispensables mais difficiles réformes économiques libérales. Après trente ans d’immobilisme et de pusillanimité, il a enfin réformé le pachydermique code du travail français pour l’alléger et le rendre plus fluide, il affronte ces jours-ci crânement les forces les plus réactionnaires du monde économique français en faisant voter l’abolition du statut des cheminots.

Même si la dette continue de progresser, le déficit public français est repassé au-dessous de 3% en 2017 ce qui n’était pas arrivé depuis dix ans. À l’extérieur, il tente de relancer la dynamique européenne mise à mal par la montée des populismes et par le départ du Royaume Uni, tout en se comportant avec loyauté au sein de l’incontournable bloc stratégique occidental, comme on l’a vu à l’occasion de l’affaire des armes chimiques en Syrie.

Pas de baguette magique

Alors, Emmanuel Macron a-t-il transformé en un an la France en paradis libéral ? Non bien sûr ! Sera-t-il le Lénine du grand soir libéral, le Trotski des lendemains libéraux qui chantent ? Bien sûr que non ! Des siècles de centralisation des pouvoirs politiques et religieux, des décennies d’État providence, de socialisme rampant, de renoncements et de clientélisme ne s’effacent pas en quelques mois.

Nous le savons tous, la tâche est immense, l’État est partout et surtout dans les têtes, et la France ne pourra pas être réformée d’un coup de baguette magique. L’État ne fondra pas comme neige au soleil libéral, et surtout, il faudra du temps pour que nos concitoyens guérissent de leur addiction au tout-État.

Quelle transition pour des libéraux ?

Les libéraux sont d’accord sur leurs objectifs stratégiques, un État réduit à ses fonctions régaliennes, l’impôt au minimum, des contrats plutôt que des lois, la liberté et la responsabilité individuelle comme valeurs premières. Tout cela nous rassemble. Mais une fois ces quelques mots écrits ou prononcés, que fait-on ? Quid de la transition ? Quelle tactique pour passer de la situation actuelle à celle que nous appelons de nos vœux ?

Nous ne disposons pas, comme les marxistes, d’une théorie de la transition, d’un petit purgatoire bien commode, la dictature du prolétariat, pour passer de l’enfer d’aujourd’hui au paradis de demain.

Nous ne disposons pas d’un parti authentiquement libéral significatif autour duquel nous grouper pour porter une réelle transition à court ou moyen terme. Nous professons le respect des formes démocratiques et ne pouvons que convaincre, jamais contraindre.

Soutenir Macron avec lucidité

Alors, dans la situation actuelle de notre pays, au vu de l’orientation libérale des réformes de la  première année du mandat de Macron, au vu de l’offre politique concurrente anti libérale, y compris à droite, les libéraux ne doivent pas se situer dans l’opposition mais soutenir lucidement Emmanuel Macron, en tentant d’infléchir sa politique dans un sens plus libéral.

Dans l’offre politique d’aujourd’hui le seul endroit où l’on trouve, si peu que ce soit, une pratique libérale, c’est du côté du pouvoir, pas dans l’opposition.

Notre soutien est d’autant plus nécessaire que les élections de 2022 pourraient bien voir se dresser des forces anti libérales encore plus puissantes qu’en 2017. Imaginons seulement, face à un Macron affaibli par l’exercice du pouvoir une candidature Marion Maréchal-Le Pen, un tandem Jean-Luc Mélenchon/François Ruffin, un Wauquiez glissant toujours plus vers le populisme anti immigration. Alors nous pourrions voir s’éloigner encore plus notre idéal libéral et voir notre pays sombrer dans l’ornière du populisme, du nationalisme, du protectionnisme.

N’oublions pas à quel point l’élection de 2017 s’est jouée à un cheveu, ne sacrifions pas les avancées libérales concrètes du pouvoir actuel sur l’autel de la pureté d’un libéralisme platonicien car, alors, nous risquerions bien de ne jamais sortir de la caverne.

 

Voir les commentaires (19)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (19)
  • Plutôt d’accord avec cet article juste pour des raisons de bon sens: il n’y aura jamais de libéralisme en France sans transition vers le libéralisme que d’ailleurs aucun gouvernement avant Macron , fut-il « de droite », n’avait entreprise.
    N’oublions pas qu’en amont du contexte français, un noyau dur de résistance nommé « paritarisme » dirigé par des syndicats délibérement socialistes maîtrise directement le système de soins, le système de formation, nombre d’allocations sociales… pour plus de 140 milliards de budget annuel; n’oublions pas que ces syndicats bloquent la fonction publique (5,5 millions de salariés), le transport public, l’enseignement, les hopitaux, le droit du travail.. etc etc.
    Macron est en train de briser ce premier verrou, c’est incontestables et c’esta bsolument nécessaire pour aller plus loin ensuite.
    On lui pardonnera donc temporairement ses petits travers agaçants pour le principal.

  • Gros désaccord, Macron détruit l’image du libéralisme, rendant encore plus difficile une quelconque transition future, il mélange des mesures impopulaires tout en restreignant les libertés d’une part, et d’autre part tout est une question d’échelle, si je prend un cube de glace a -40 et un autre a -20, celui le plus chaud est il chaud ou juste plus chaud que l’autre?
    Je pinaille sur de la sémantique, mais tout de même, dire qu’il y a du libéralisme chez Macron…

    • Exactement. Le libéralisme « Canada Dry » de Macron n’a aucune chance de montrer à qui que ce soit les avantages du libéralisme, et c’est en cela qu’il est le plus dangereux. Il est ultra-probable que les réformes n’aient aucun effet significatif sur l’économie ni sur la vie des Français : les améliorations que certains peuvent ressentir ne sont même pas à la hauteur de ce que la conjoncture mondiale apporte à nos voisins. Les échecs et les dégradations seront en revanche mis au débit du libéralisme, et au moment de se représenter, Macron fera amende honorable, affirmant qu’il n’aura pas assez pris en compte les attentes des défavorisés, et se fera réélire sur un programme de gauche molle, encore plus étatique et inconsistant.
      Macron était peut-être le moins pire des candidats, il n’avait pas le moins pire des programmes (c’était celui de Fillon), et il reste cela : le moins pire de la bande des quatre, avec le deuxième moins pire des quatre programmes, très loin de ce dont nous avons besoin. Mais pour le libéralisme, c’est le pire car il abîmera durablement l’image du libéralisme en France au lieu de la restaurer à une place plus raisonnable en l’appliquant effectivement.

      • Le libéralisme de Macron n’est absolument pas du libéralisme, c’est une politique archaïque de croissance basée sur le modèle de Solow : c’est du Keynésianisme v2

      • @ MichelO
        Si vous voulez, un jour, le libéralisme en France, il vous faut au moins un « parti libéral sérieux » avec un nombre d’adhérents payants suffisant et au moins une poignée de personnalités déjà pas inconnues, avec des qualités politiques comme la communication et l’art de convaincre, ne dédaignant pas les libéraux « impurs » face à la théorie libérale français, radicale et « parfaite », sur le papier, mais « ininstallable » telle quelle, dans la France actuelle!

        « La politique est l’art du possible », dit-on!
        « Donc on fait ce qu’on peut mais on peut peu »! En tout cas, en démocratie.

        • Nous avons déjà ici même un journal libéral sérieux, ce qui est bien plus que certaines tendances politiques. Mais les élections ne se jouent pas sur du sérieux !

    • Macron est un étatiste et donc absolument pas libéral.

      • @ Virgile
        Oui, je vous comprends!

        Mais est-ce de la stratégie visant l’efficacité ou son idéologie personnelle?

        Centraliser toutes ces ramifications (via des associations loi 1901 ou autres officines) qui distribuent la manne nationale dans le pays, est-ce efficace ou en fait coûteux en perpétuant les rémunérations d’intermédiaires?

        Pour un président, il est évidemment plus efficace et rentable de couper des branches plutôt que de contrôler tous leurs rameaux!

        Déjà la régionalisation qui a créé de nouveaux niveaux de pouvoir sans abroger aucun ancien, ni limiter assez leurs compétences, est une gabegie où un chat ne retrouverait pas ses jeunes.

        « Régionaliser », c’est vertueux, à condition d’éclaircir (limiter) les domaines de compétences et d’arrêter de payer pour tout partout!

        Je puis vous dire que, vu de l’étranger, c’est déjà incompréhensible!

  • soutenir macron….qui pense déjà à 2022……tout comme les autres ( sauf hollande )…..un des rares moment ou ces gens là se projettent dans le futur en oubliant qu’ils sont à la tête d’un pays en perdition……

    • Hollande a pensé à 2017 pendant tout son mandat, quand-même. Et n’a renoncé qu’à la perspective de faire moins de 5% s’il y allait, vu que tous les rats avaient quitté le pédalo.

  • « Emmanuel Macron était le seul candidat du second tour à porter sans ambiguïté des idées pro européennes, pro business, sensibles aux enjeux de la mondialisation, libre-échangistes, se référant de façon explicite aux Lumières. »
    Pro-européen ? L’Europe actuelle est une construction technocratique qui méconnaît totalement les fondements du libéralisme, 1) en pensant que des techniciens non élus savent beaucoup mieux qu’un peuple décidant librement ce qui est bon pour lui, et 2) en méconnaissant le principe de subsidiarité pourtant officiellement inscrit dans ses traités.
    « pro business » : pro-capitalisme de connivence, surtout.
    « sensibles aux enjeux de la mondialisation » sans doute mais avec un prisme d’analyse qui ne tient pas compte des spécificités de chacun, donc se heurtant au réel.
    « se référant de façon explicite aux Lumières » tout en étant extrêmement léger sur les dangers de l’islamisme.

    Surtout, dans le paragraphe sur la transition, « que fait-on » : si on est d’accord sur l’objectif de concentrer l’Etat sur ses fonctions régaliennes la transition commande _a minima_ de ne pas poursuivre la dérive dans l’autre sens ! Idem pour les impôts, et se féliciter d’une réduction du déficit à coup d’impôts et du fait que malgré le retard provoqué par Hollande le contexte mondial finit quand même par aider notre croissance, c’est grossier.

    Bref, ce texte de macronisme béat qui se pare de lucidité réaliste n’a rien de convaincant. Tout au contraire, comme l’a bien dit Chk, cela ne fait qu’abîmer encore un peu dans « l’opinion publique » l’image du libéralisme, et en plus pour de mauvaises raisons. Les dégâts seront encore plus difficiles à réparer. Une conclusion en forme de « c’est lui ou le chaos », loin de titiller mon pragmatisme, me fait très froid dans le dos.

    • oui, il ne faut pas oublier que pour ses opposants Macron est le faux nez de l’ultra-libéralisme débriddé mangeur de chatons. Et que tout ce qu’il dit ou fait est vu de cette manière.
      Concernant les syndicats il faudrait beaucoup plus qu’une sortie par le haut (pour le gouvernement) de la grève à la SNCF pour casser leur pouvoir de nuisance. Il faudrait rendre leur financement dépendant de leurs adhérants uniquement. Ce qui veut dire plus de subventions publiques directes, et réforme profonde du financement et de la gestion de la Santé et de la formation professionnelle. Toucher à ces vaches sacrées pousserait la moitié du pays dans la rue. Pour la défense du service public, bien évidemment.

  • Il n’y a aucun réformisme! Ce monsieur se laisse manipuler par la com du socialiste Macron qui veut faire croire qu’il réforme.
    Ce n’est PAS VRAI, il ne fait que quelques mesurettes pour tromper son monde. Mais les réformes VITALES il n’en est pas question.

  • Je suis bien d’accord avec l’auteur.
    Un français sur 4 a voté Mélenchon-Hamon, ceux là sont irrécupérables. Le quart qui a voté Le Pen ? Pas mieux.
    Les jeunes ? Ils veulent un état nounou, cette génération a été élevé dans le laxisme et ne connait rien aux concepts de mérite, de responsabilités. Je ne suis pas optimiste sur leur évolution politique.
    Les retraités ? Ils se sont gavés avec un état s’endettant toujours plus, en profitant du boom de l’immobilier, ils bénéficie d’un système de retraite qui doit être l’un des plus favorables au monde, et ils viennent encore pleurer.
    Donc entre Le Pen, Mélenchon, Wauquiez, Macron, on s’abstient comme d’habitude ? Je préfère comme l’auteur penser que Macron est le moins pire, et de loin, et qu’il ne pourrait guère faire mieux. Et qu’il n’y a personne d’autre à l’horizon de toute façon.

    • Une grande majorité de ceux qui ont voté pour les extrêmes pourraient être amenés à s’abstenir : ils n’ont pas voté pour les extrêmes, mais contre des idées boucs-émissaires. En leur montrant des solutions qui marchent, on pourrait facilement les convaincre de ne plus soutenir aveuglément les idées qui ne marchent pas.
      Les retraités ne se sont pas gavés. L’état est loin de compenser pour eux la richesse qu’ils n’ont pas pu accumuler à cause des ponctions de tous ordres. La solution n’est évidemment pas de chercher à réduire leurs prestations sans compensation, mais à augmenter leurs possibilités de s’affranchir de la retraite par répartition publique. 99% de la population est capable de comprendre que dans 40 ans, les réductions qui frappent les retraités d’aujourd’hui frapperont doublement au moins les retraités d’alors : les dénonciateurs d’aujourd’hui. En particulier, il est facile de montrer que voir la valeur de son domicile quadrupler n’en améliore en rien le confort, et fait surtout plaisir aux héritiers, ceux qui veulent réduire les retraités au silence ! Idem pour tout un tas d’autres arguments de propagande… Quant à savoir qui pourrait défendre ce programme, il y a le temps. Qui voyait Macron président au printemps 2013, à part lui ?

  • Si un libéral français vote Macron, ou si un libéral américain (« classical liberal », « libertarian ») vote Trump, j’accorderai mon respect à ces libéraux seulement à condition que :
    – Ils précisent que si par miracle un candidat plus libéral se présentait un jour, et qu’il avait de grandes chances d’être élu, ils voteraient sans aucune hésitation pour ce candidat (plutôt que pour Macron ou Trump.)
    – Ils applaudissent les mesures libérales de Macron (ex: tentative d’allégement du code du travail) ou de Trump (ex: baisse des impôts), mais ne justifient JAMAIS les mesures anti-libérales.

    Si par exemple Macron ou Trump affirme que « 2+2=5 »

    Il faut que les libéraux qui ont voté pour l’un ou l’autre disent : « Parfois il a raison, mais j’avoue que là, pour le coup, il a clairement tort.  »

    Il ne faut surtout pas que les libéraux qui ont voté pour l’un ou l’autre disent : «Fake news ! Il a jamais dit ça!» ou «Comme toujours, il a parfaitement raison, 2+2=5, c’est la stricte vérité, quinconque affirme le contraire est un [insérer insulte] !»

    Quand le présent article cherche a nous faire croire que l’interventionisme militaire de Macron en Syrie est une bonne chose, c’est exactement comme si cet article veut nous faire avaler que Macron aurait raison de dire « 2+2=5 »

  • Enfin une analyse factuelle qui nous sort du Macron bashing si fréquent sur Contrepoints repaire des aigris de la défaite de Fion au 1er tour !
    A tous les commentateurs, citez moi un homme politique de droite ayant eu ou ayant des responsabilités (Président, Premier Ministre, Président de Parti) qui ait été ou soit un libéral ?

  • J ai voté Fillon pour son programme économique et je trouve suicidaire de s acharner autant contre Macron quand on a des idées libérales, en cela Contrepoints, que j ai récemment découvert, me dérange beaucoup
    Sauf à penser que des solutions totalement libérales résoudraient tous les problèmes économiques en 4-5 ans ce qui est aussi dérisoire et utopique que le grand soir social, comment peut on jouer la même partition que tous les Étatistes, protectionnistes, et adorateurs de la puissance publique et de l État providence et ne pas soutenir le seul depuis des lustres qui nous Rémy enfin sur le bon chemin
    C est quoi votre objectif en 2022 , Melenchon ou Le Pen ?

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

 

Lors de sa confirmation comme ministre de l’Économie et des Finances du nouveau quinquennat du Président Macron, Bruno Le Maire a déclaré que la priorité du nouveau gouvernement sera la "protection des Français contre l'inflation", proche de 5 % sur un an en avril 2022.

"Dès demain nous allons donc nous atteler à la préparation du projet de loi sur le pouvoir d’achat », a affirmé le ministre de l'Économie et des Finances, reconduit vendredi 20 mai 2022 dans ses fonctions. "Je recevrai dès lundi les acteurs économiques pour étu... Poursuivre la lecture

L'Élysée maintient la consigne déjà édictée par Emmanuel Macron il y a cinq ans, et héritée de Nicolas Sarkozy en 2007. Les ministres défaits lors du scrutin des 12 et 19 juin devront quitter le gouvernement, a confirmé le palais présidentiel ce dimanche. Élisabeth Borne, fraîchement nommée à Matignon, ne dérogera pas à la règle. La moitié du gouvernement est concernée.

Bien que la situation soit nettement différente de celle de 2017 - ils n'étaient que six concernés -, l'Élysée a décidé de maintenir la consigne déjà édictée par Emmanu... Poursuivre la lecture

Macron Macron lettre dette
1
Sauvegarder cet article

Lors de sa campagne de réélection, le président faisait la promesse d’une planification écologique de l’économie.

Selon La Tribune, le président candidat a expliqué lors d'un meeting à Marseille :

« Cela concerne tous les domaines, tous les secteurs, toutes les dépenses, tous les équipements, tous les investissements. »

Il a remplacé son Premier ministre par une écologiste, ex-ministre de la Transition écologique !

Le président maintient le cap. Mais pourquoi pas ? Personne ne s’oppose.

Dans une tribune publ... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles