Radioactivité : êtes-vous ALARA ou ALAIN ?

Si le principe ALAIN était adopté, l’humanité pourrait davantage se passer des énergies fossiles, à moindre coût, et sans nuire à sa sécurité.

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La centrale nucléaire de Cattenom By: Gilles FRANCOIS - CC BY 2.0

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Radioactivité : êtes-vous ALARA ou ALAIN ?

Publié le 6 octobre 2017
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Par Bruno Comby et Michel Gay.

Alors qu’en France, le charbon et le gaz ont été presque entièrement abandonnés au profit du nucléaire, les États-Unis continuent d’en brûler d’énormes quantités pour leur production d’électricité, ce qui « n’est pas bon pour la planète ».

En tant qu’acteur international le plus puissant, les États-Unis devraient favoriser le développement du nucléaire dans le monde pour éviter de brûler des énergies fossiles. Ces dernières seraient plus utiles par ailleurs, par exemple dans la production d’acier, d’engrais, de plastiques, ou de médicaments.

Ce que le CIPR devrait faire

Pour ce faire, il faudrait demander au Comité International de Protection Radiologique (CIPR) de :

1) supprimer l’hypothèse mal fondée et non scientifique de la règle dite « relation linéaire sans seuil (RLSS) », aussi appelé LNT « Linear No Treshold » en anglais,

2) reconnaître les effets bénéfiques sur la santé de faibles doses de radioactivité (effet hormesis), dont profitent les curistes dans la plupart des stations thermales,

3) modifier l’actuel principe de protection contre les radiations ALARA (« As Low As Reasonnably Achievable« , norme de rayonnement aussi faible que raisonnablement possible) afin de le transformer en ALAIN (« As Low As In Nature« , rayonnement aussi faible que dans la nature), car la terre est naturellement radioactive.

Ce principe ALAIN est essentiel sur le plan théorique pour fonder les bases de la radioprotection dans l’avenir. Il a été énoncé et défini, pour la première fois en 1994, par Bruno Comby, dans son livre Un écologiste pour le nucléaire (Editions La Compagnie du Livre, 1995).

Le principe ALARA

Le principe ALARA conduit à un coût aussi élevé que possible jusqu’à rendre le nucléaire inacceptable (conséquence de l’augmentation des règles de protection coûteuses pour respecter l’abaissement des doses autorisées). La radioprotection fondée sur ce principe freine le développement du nucléaire, voire dans certains cas l’élimine, en rendant progressivement non compétitive la plus propre de toutes les énergies.

Si le principe ALAIN était adopté, l’humanité pourrait davantage se passer des énergies fossiles, à moindre coût, et sans nuire à sa sécurité.

Les États-Unis devraient comprendre que travailler avec l’Europe à se passer des énergies fossiles, grâce à l’énergie nucléaire, la seule alternative viable et abordable, est important pour la sécurité mondiale et la survie de nos démocraties.

Ils devraient activement aider le monde à relancer l’énergie nucléaire en soutenant le développement de la nouvelle génération de réacteurs (GEN III), et en ouvrant la voie à la quatrième génération (GEN IV) avec des réacteurs « régénérateurs », ou même « surgénérateurs », à l’uranium, puis au thorium.

Un choix géopolitique

Si les États-Unis n’effectuent pas ce travail en coopération avec l’Europe de l’Ouest, les deux continents perdront leur suprématie mondiale dans ce domaine. Et ce sera probablement la Chine et la Russie, et peut-être même l’Inde qui, après 2030, seront les maîtres de la production électronucléaire mondiale.

Abandonner le principe ALARA et se tourner vers ALAIN serait une saine première étape pour commencer à remplacer massivement les énergies fossiles par de l’électricité nucléaire.

Le principe ALAIN protège mieux la santé du public que le concept ALARA, car il s’applique aussi bien à la radioactivité naturelle que médicale et artificielle. Le principe ALAIN les englobe, tandis que le principe ALARA ne s’applique qu’à la seule radioactivité artificielle (d’origine industrielle, et parfois médicale, mais séparément) en tolérant les autres sources de radioactivité. « ALARA » néglige ainsi la radioactivité naturelle, pourtant bien plus élevée, qui a potentiellement beaucoup plus d’effets sur la santé (négatifs, nuls, ou positifs).

Toutes les sources d’exposition à la radioactivité

La radioactivité naturelle représente 90 à 99% des doses auxquelles la plupart des travailleurs du nucléaire sont exposés et 99,9% des doses auxquelles le public est exposé.

La prise en compte (avec ALAIN) de TOUTES les sources d’exposition à la radioactivité est nécessaire pour protéger au mieux la santé des personnes exposées qu’il s’agisse du public ou des travailleurs du nucléaire. Et, à l’inverse, le cas échéant, pour leur permettre de bénéficier des effets protecteurs et bénéfiques de l’hormesis.

C’est pourquoi le récent principe ALAIN a pour vocation de remplacer le vieux concept ALARA, partiel, mal fondé, insuffisant, et défini dans les années 1970. Mais les dogmes scientifiques mal fondés (comme ALARA) sont parfois longs à faire évoluer vers des principes plus ouverts, plus modernes, rendant mieux compte de la réalité scientifique (comme ALAIN). La logique finira certainement par faire son chemin (Cf l’histoire de Galilée, ou le principe d’attraction universelle de Newton).

Au-delà de l’avenir de l’industrie nucléaire, c’est la santé publique et celle des travailleurs du nucléaire qui est en jeu. Il est donc essentiel d’élargir les bases de la radioprotection à TOUTE la radioactivité.

Mettre des normes strictes, comme c’est le cas actuellement, sur seulement 0,1 à 10% de la radioactivité industrielle et négliger les 90 à 99,9% restants de la radioactivité naturelle est absurde et insuffisant.

 

En outre, l’extrémisme qui résulte de la définition même d’ALARA (sans seuil acceptable, en tendant donc vers zéro pour la radioactivité artificielle) conduit non seulement à une pression réglementaire croissante mortelle pour l’industrie, mais aussi à une impasse scientifique en refusant de prendre en compte l’effet hormesis. Ce dernier est compatible avec le principe ALAIN.

Alors, êtes-vous ALARA (« As Low as Reasonably Achievable« ), ou ALAIN (« As Low As in Nature« ) ?

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Créer un compte Tous les commentaires (17)
  • La crainte de la radioactivité à faible niveau (i.e. à des niveaux se situant dans le bruit de fonds naturel) est très certainement excessive mais les arguments utilisés ici sont faux ou maladroits. La plus grande erreur est de considérer que ce qui est naturel est bon. La nature regorge de poisons plus ou moins violents et pas seulement ceux qui sont peu disponibles dans le sous-sol mais aussi de très disponibles au sein même de la biomasse (ex les amanites). En revanche il est tout à fait vrai que les phénomènes biologiques ne sont jamais linéaires, c’est une banalité car justement un être vivant est une entité assurant un certain découplage (homéostasie) entre lui-même et son environnement, cela passe par de multiples rétroactions et phénomènes non linéaires. Les organismes ne souffrent vraiment que lorsqu’ils s’éloignent fortement de leur zone de fonctionnement optimal au point que leurs mécanismes de régulation et de réparation soient débordés. La fameuse relation linéaire sans seuil n’est qu’une commodité de gestion par les professionnels de la radioprotection.
    Le mythe de l’hormesis est loin d’être étayé et si il l’était cela signifierait que la radioactivité est une agression cellulaire totalement spécifique alors qu’elle n’est pas fondamentalement différente d’autres agressions (oxydants…) et met sans doute en œuvre des mécanismes de protection et de réparation non spécifiques de la radioactivité. Invoquer l’hormesis pour un pro-nucléaire (j’en suis un !) revient à se tirer une balle dans le pied car c’est donner à la radioactivité une originalité qu’elle n’a pas. Il existe dans la nature des organismes (bactéries, tardigrade…) supportant des radioactivités gigantesques pour lesquelles il n’y a aucune raison qu’elles aient développé des mécanismes de protection car de telles situations n’ont jamais existé mais elles ont par ailleurs des mécanismes de défenses génériques marchant contre d’autres stress importants (congélation, dessication…) et ce sont ces autres mécanismes qui sont aussi utilisés contre la radioactivité.
    En fait la bonne approche est d’élargir le problème en considérant l’ensemble des plus et des moins de toutes les solutions. Je veux bien admettre que si j’ajoute un stress d’origine radioactive à tous les autres stress auxquels je suis soumis et sans changer ceux-ci, cela va vraisemblablement augmenter mon stress global (et bien sur très peu si l’on est dans le bruit de fonds naturel). Mais justement tout ne se passera pas ainsi car les autres stress vont aussi changer et le plus souvent à la baisse. Alimenter les parisiens avec de l’électricité nucléaire et leur avoir épargné la ceinture de centrales à combustible fossile et autres cokeries qui les polluaient est plutôt une bonne opération d’un point de vue sanitaire ! De même on peut craindre qu’un stockage de déchets en profondeur puisse avoir des fuites (insignifiantes en fonctionnement normal mais non exclues pendant la phase d’exploitation avant scellement) mais il ne faut pas oublier que ce qui a produit ces déchets a aussi évité l’exploitation de pas mal de mines de charbon. N’est on pas gagnant au change ? De toutes les pollutions dont l’homme est responsable, les mines sont sans doute ce qu’il y a de pire à long terme. L’exploitation minière remet en effet dans la biosphère des contaminants qui s’étaient stabilisés dans le sous-sol depuis des temps géologiques par le simple fait d’être sans utilité dans les cycles naturels (extraction par les plantes, décomposition, recyclage…).
    La production d’énergie nucléaire est particulièrement économe en extraction minière (et encore plus les surgénérateurs qui seront l’avenir du nucléaire si l’on ne finit pas par maitriser la fusion).

    • Jamais l’auteur ne dit que tout ce qui est naturel est bon. Il dit que nous sommes tous exposés à la radioactivité naturelle, qu’on le veuille ou non. certains territoires étant d’ailleurs plus radioactifs que d’autres.
      La norme ALAIN est donc la seule qui soit frappé non seulement au coin du bon sens mais aussi de la bonne science.

      • Oui, et comme je le dis plus bas, c’est dans les régions où la radio-activité naturelle (radon) est la plus forte que le nombre de cancers du poumon non tabaco-dépendant est le plus élevé. Et cette situation fait déjà l’objet d’un regard très poussé des autorités publiques.
        Même si l’évolution souhaitée par l’auteur permettrait à l’industrie du nucléaire d’y trouver son compte, en lui donnant un petit coup de boost, par relachement normatif, il faut se rendre à l’évidence : l’uranium, c’est environ 60 ans de stock planétaire. Le nucléaire, quoiqu’on en pense, n’est pas une énergie d’avenir, ni plus ni moins que le pétrole.

        • Seulement si vous considerez l’uranium et le typpe de reacteur actuel comme l’horizon indepassable de l’energie nucleaire.
          Or ca ne l’est pas, il y a des pistes tres serieuses et proches de l’exploitation pour depasser cet horizon, pistes autrement plus serieuses que celle du stockage de l’energie pour pallier a l’intermittence du solaire et de l’eolien…

          • Je suppose que vous voulez parler de la filière thorium… C’est pas pour demain.
            Quant au stockage de l’énergie électrique, on connaît déjà la solution : le véhicule électrique. J’y mets quand même un bémol : je ne crois pas beaucoup, dans un avenir proche, au véhicule électrique pur. PS : l’intermittence est un faux problème pour l’éolien, pratiquement absente pour l’éolien en mer, et absente surtout avec un bon maillage du territoire (le vent ne s’arrête pas de souffler au même moment en tout lieu du territoire).

    • Au contraire reconnaitre la propriete d’hormesis a la radioactivite ce n’est pas la rendre originale, l’hormesis est une reponse a la majorite des aggressions naturelles que rencontrent les organismes, au meme titre que le jeune, l’exercice, les reactions oxydantes des cellules,…

    • attention…je ne suis pas un biologiste il y a énormément d' »agressions » cellulaires et en somme des cellules qui meurent constamment et un système immunitaire qui nettoie si l’on peut dire… c’est donc plus complexe que cela.. mais bon…
      sur le fond je suis d’accord

  • je vais être méchant : article à la limite de l’idiotie
    comment peut on comparer la radioactivité naturelle ( un débit de doses faibles et constant) et l’exposition à des doses de radioactivité « artificielle » qui peuvent être élevées dans un laps de temps court (accident nucléaire, scanners médicaux, curiethérapie, …)

    • L’essentiel de la radioactivité affectant la biosphère et due à la production d’énergie par fission est de type « très faible dose et très faible débit de dose » il se retrouve dans les rejets des réacteurs, dans ceux des autres usines (retraitement) et dans les éventuelles fuites de stockages de déchets. Les accidents nucléaires type Tchernobyl ne sont responsables de débits de dose élevés que dans les premiers jours (problème des cancers de la thyroïde chez les enfants jusqu’à quelques centaines de km du point de rejet atmosphérique). La contamination résiduelle des sols par les retombées provoque des irradiations à faible débit de dose qui se noient dans le bruit de fonds naturel à l’exception des zones proches (quelques dizaines de km) du point de rejet. Et même lorsque cela dépasse le bruit de fonds, les effets de cette phase post accidentelle sont douteux. L’essentiel des nuisances d’un accident se produisent dans les jours qui suivent cet accident (après le mal est fait même s’il n’est constaté que beaucoup plus tard). Une gestion raisonnable (évacuation, contrôle de l’alimentation dans les jours les plus critiques, ingestion d’iode stable pour protéger les thyroïdes des enfants…) peut très fortement limiter l’impact. Dans le cas de Tchernobyl (en plus des cancers de la thyroïde d’enfants) cités plus haut), ce sont les pompiers et « liquidateurs » qui ont été touchés. A Fukushima (accident plus modéré car malgré des fusions de cœurs, ceux ci ne se sont pas dispersés dans les ascendances des incendies de graphite comme dans le cas de Tchernobyl), l’impact sanitaire sur les populations semble beaucoup plus réduit (et dans le bruit de fonds des victimes du tsunami). Bref les problèmes de radioactivité liées à l’industrie nucléaire et concernant de grands nombres de personnes sont dans la gamme des faibles débits de dose et les problèmes impliquant des irradiations aiguës conduisant à des effets sanitaires observables ne concernent qu’un petit nombre de personne. Il ne faut évidemment pas nier l’existence de nuisances de la production d’électricité nucléaire mais il faut aussi garder à l’esprit tous les points positifs et toutes les nuisances évitées dans d’autres secteurs. A mon avis les défenseurs du nucléaire ont eu le tort immense de vouloir promettre la perfection (rejet zéro, accident majeur impossible…). Même avec quelques points faibles, le bilan des avantages et des inconvénients est largement positif.

    • @ karl34
      Bien sûr: après Hiroshima et Nagasaki, Three Miles Island, Tchernobil et Fukushima sont évidemment les événements qui ont montré les dégâts provoqués par le nucléaire actuel et ont impressionnés le grand public qui a eu une réaction normale de crainte et de rejet.

      Le risque de la radioactivité est maintenant connu par toutes la population.
      L’avantage économique du nucléaire actuel risque fort d’être largement contrebalancé par le coût du démantèlement des centrales (Chooz A: début 1991 fin « prévue » 2022! Brennilis 18 ans d’activité, 47 ans pour démanteler-pas fini!) Et leur coût qui augmente d’année en année pendant le démantèlement.
      Sans compter le traitement des « déchets », radioactifs encore 100 ans au moins, actuellement sans solution définitive, aujourd’hui. Oser dire que tous ces frais sont « provisonnés » semble très audacieux! Une dette de plus pour les générations suivantes!
      (L’hormesis est évidemment une cronnerie)

      • En tant que toubib, oubliez la radiothérapie. Ce serait honnête de votre part 🙂

      • @mikylux
        apparemment soit de la mauvaise foi soit de l’idiotie viscérale vous anime :
        « Et leur coût qui augmente d’année en année »
        vous lisez les articles et vous commentez à côté de la plaque.
        ALARA le monsieur il a dit !
        et mikylux qui répond n’importe quoi. Pfff ! ! !

  • Bof ! Rien n’est démontré pour l’hormésis chez l’homme. Par contre, il existe une certitude : les régions où la radio-activité naturelle (radon) est plus importante qu’ailleurs sont aussi celles où les cancers du poumon non liés au tabac sont les plus nombreux. Vous pouvez vous persuader que la radio-activité de certaines sources thermales (La Bourboule par exemple) est bénéfique pour votre santé, mais à votre place, je ne ferais pas ce pari : le thermalisme, s’il est bénéfice, le doit avant tout à différents composés minéraux…

    • de mémoire donc avec des pincettes j’ai pas vu ça il me semble que la nocivité du radon avait été estimée de façon curieuse grâce à une sur mortalité chez les fumeurs…là ou le taux de radon était élevé, ce qui me posait question me semble t il aussi acr fort taux de radon me sembalit être lié à une mauvaise ve,ntilation et donc une surinhalation du tabac…mais franchement je ne me rappelle plus et j’avais juste survolé et je ne sais m^me plus si c’etait le papier originel…..mais…je ne me souviens pas avoir vu un effet direct sur les nons fumeurs..

      • De mémoire il me semble que l’on voit une relation radon-cancer chez les fumeurs mais que c’est beaucoup plus douteux chez les non fumeurs. De là à penser que le radon n’est actif que comme la goutte d’eau qui fait déborder le vase quand l’organisme est déjà au bord du désastre à cause du tabac ! Plus sérieusement tout le monde devrait savoir que le radon agit par des émetteurs alpha portés par des aérosols qui se déposent dans nos bronches. Ces émetteurs alpha ont une très courte portée et traversent difficilement le mucus bronchique et les cellules superficielles mais si une porte d’entrée a été créée par des ulcérations dues au tabac, alors l’effet du radon sur les seuls fumeurs pourrait s’expliquer. Il faut aussi rappeler que pour qu’il y ait beaucoup de radon (et de descendants du radon) dans une habitation, il faut que la ventilation soit insuffisante, ce qui en soi est mauvais pour la santé.

      • Le risque cancer lié au radon existe chez les non-fumeurs, il est proportionnel au taux de radon. Et ce risque est multiplié par 25 en cas de tabagisme.

  • partir du principe que ce qui est naturel est sans risque est tout aussi idiot que de partir du principe que tout ce qui est artificiel est dangereux.
    d’un autre coté , ce « principe » alain , aussi faible que dans la nature suppose justement que l’on émette aucune radioactivité artificielle !
    bref, un article d’une nullité rare !

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