Cancer : le bilan accablant des médecines alternatives

Une thérapie dont l’efficacité est prouvée cesse aussitôt d’être alternative ; quant à celles qui restent alternatives…

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Cancer : le bilan accablant des médecines alternatives

Publié le 25 août 2017
- A +

Par Anton Suwalki

Dans plusieurs pays avancés, dont la France1 et les États-Unis2, l’incidence globale du cancer est en baisse sensible chez les hommes (mais pas chez les femmes),  et la mortalité due au cancer a diminué de manière importante (davantage pour les hommes que pour les femmes).

Malgré ces résultats plutôt encourageants, cela reste un fléau. 385 000 nouveaux cas estimés en 2015 pour la France métropolitaine, près de 1,7 million attendu aux USA en 2017. Dans  un contexte de défiance3 envers la médecine conventionnelle, c’est-à-dire scientifique, il est donc important de rappeler que celle-ci est la seule à étudier sérieusement les causes du cancer de manière à en réduire l’incidence (les cancers évitables), et à proposer des traitements qui permettent parfois la guérison ou au minimum augmentent l’espérance de vie des patients, comme en témoignent les résultats évoqués plus haut.

Les médecines « alternatives » à l’offensive

Or, sur le terrain du cancer comme dans les autres domaines, les partisans des médecines dites alternatives sont à l’affut. D’autant plus qu’elles ont fait progressivement leur entrée dans les hôpitaux (français, entre autres) sous forme, dit-on, de médecine complémentaire.  Alternatives, douces, traditionnelles, autant de termes qui ne signifient rien d’autre qu’à l’opposé de la médecine conventionnelle,  leur efficacité n’a pas été scientifiquement démontrée. Quelle qu’elle soit, une thérapie dont on peut établir qu’elle marche (avec un rapport  bénéfice-risque acceptable) cesse d’être alternative.

Passe encore lorsqu’elles sont complémentaires et qu’elles répondent à une demande expresse du patient, se dit-on. Après tout, personne ne songerait à dissuader un malade croyant de prier… Certains médecins hospitaliers affirment par exemple pratiquer l’homéopathie en thérapie complémentaire parce que leurs patients le leur demandent. Mais peuvent-ils faire abstraction de leur propre avis sur cette pratique ?

La vigilance s’impose parce que ces pratiques entrées par la petite porte de la médecine en tant que complémentaires, se revendiquent alternatives, c’est-à-dire, si les mots ont encore un sens, susceptibles de remplacer les thérapies conventionnelles.

L’exemple du cancer

Dans le cas du cancer4, on trouve toute une littérature et des sites vantant les bienfaits des méthodes alternatives, dénonçant, sans surprise, « la chasse gardée du corps médical » , « les moyens violents » utilisée par la « cancérologie officielle », vantant « toute une panoplie de moyens efficaces, mis au point par des chercheurs ingénieux, mais dont les idées ne sont pas acceptées par l’idéologie dominante »…

Dans cette panoplie, on trouve à peu près tout, l’homéopathie, la médecine énergétique, la nouvelle médecine germanique de Hamer, les cures de jus de légumes (bio, cela va sans dire), le régime macrobiotique, la cigüe… À peu près tout, et surtout n’importe quoi, du moment que les preuves que cela marche n’existent pas.

Il est impossible de savoir combien de personnes se laissent berner par ces charlatans, et de ce fait refusent une thérapie éprouvée et validée par la « cancérologie officielle », ou la suivent trop tardivement, avant de se rendre compte qu’ils se sont fait berner. Or, en matière de soins du cancer, le temps est précieux.

Refuser la guérison ?

Si le nombre de victimes des médecines alternatives est difficile à établir, les preuves  du danger qu’il y a à refuser les traitements conventionnels au profit de ces leurres s’accumulent petit à petit, en dépit des difficultés qu’il y a à collecter des données. Pour des raisons éthiques évidentes, on ne peut bien sûr pas effectuer des essais cliniques classiques traitements alternatifs versus traitements classiques ou placebo. L’exploitation des registres du cancer permet toutefois de pallier en partie ce problème.

C’est ce qu’a fait une équipe américaine du Département des radiothérapies de l’Université de Yale, qui vient de publier une étude dans le Journal of the National Cancer Institute5. Ainsi que les auteurs l’expliquent :

Le retard ou le refus du traitement conventionnel contre le cancer, lorsqu’il est fait en faveur de thérapies alternatives, peut avoir de sérieuses implications pour la survie chez les patients atteints de cancer. Cependant, il y a peu de recherche sur  l’utilisation et l’efficacité des thérapies alternatives, en partie en raison de la pénurie de données, ou des réticences des patients à divulguer un traitement non médical. Pour remédier à ce déficit de connaissances, nous avons utilisé les quatre cancers les plus répandus (sein, prostate, poumons et colorectal) aux États-Unis de la base nationale de données sur le cancer (NCDB) entre 2004 et 2013 pour identifier les facteurs associés au choix de thérapies alternatives, et comparer les résultats de survie respectifs entre ces thérapies et les traitements conventionnels.

Les résultats, comme nous allons le voir, sont assez accablants.

Des résultats clairs et nets

Les auteurs se sont cantonnés aux cancers pour lesquels les taux de guérison sont raisonnables avec une thérapie conventionnelle, et ont exclu les patients atteints de métastases au moment du diagnostic. Ils ont au final comparé la survie de 280 patients ayant suivi exclusivement des traitement alternatifs à un groupe témoin de 560 patients ayant suivi un traitement conventionnel.

Au-delà de ces résultats, un des aspects intéressants de l’étude réside dans les différences sociologiques observées entre les deux groupes, qui tendent à confirmer ce que je nommerais un paradoxe bobo. Les patients ayant opté pour la médecine alternative étaient souvent plus jeunes, plus souvent des femmes, et avaient en moyenne un statut socioéconomique et un niveau d’éducation plus élevés. En outre, ils avaient ce qu’on appelle un score de comorbidité plus faible, c’est-à-dire un meilleur état de santé général en dehors de leur pathologie cancéreuse.

Malgré ce dernier point, tous cancers confondus, le risque relatif de décès était 2,5  fois plus élevé pour le groupe ayant suivi un traitement alternatif, de 5,7 pour le cancer du sein ; de 2,2 pour le cancer du poumon, de 4,6 pour le cancer colorectal6. Seules n’étaient pas significatives les différences observées pour le cancer de la prostate, probablement parce que dans le cas de ce cancer, la progression naturelle de la maladie est lente, et l’échantillon de l’étude trop petit, et le suivi trop court.

Comme l’ont remarqué les auteurs, certaines personnes du groupe ayant adopté un traitement alternatif au départ ont pu retourner dans un deuxième temps vers les traitements conventionnels. Il est donc fort possible que le préjudice réel causé par le choix de la médecine alternative soit plus grave que celui rapporté dans cette étude.

Au mieux inutiles, au pire néfastes

En France, quelques médias, trop rares, s’en sont fait l’écho. Le message est pourtant clair. Refuser un traitement conventionnel contre le cancer au profit d’alternatives illusoires réduit considérablement les chances de guérison.

Non seulement ces remèdes n’ont d’alternatifs que le nom, mais on peut même douter de leur efficacité lorsqu’ils limitent leur prétention à la complémentarité. Au mieux, ils ne fonctionneraient que comme des placebos. Il se pourrait toutefois que dans la panoplie exotique de ces remèdes, certains puissent au contraire aggraver l’état des patients. En 2012, des chercheurs coréens ont analysé cela pour des personnes en phase terminale du cancer7  : non seulement les remèdes à la médecine complémentaire n’augmentent pas les taux de survie, mais ils semblent se traduire par une détérioration de la qualité de vie : notamment, davantage de fatigue, une dégradation des fonctions cognitives.

Sur le Web.

  1. http://www.e-cancer.fr/Actualites-et-evenements/Actualites/Les-cancers-en-France-en-2016-l-essentiel-des-faits-et-chiffres
  2. https://www.cancer.org/research/cancer-facts-statistics/all-cancer-facts-figures/cancer-facts-figures-2017.html
  3. Défiance illustrée par la récente étude internationale (EBioMedicine. 2016) sur la confiance envers les vaccins : la France détient le triste record mondial de la défiance, avec 41% des personnes interrogées qui ne les trouvent pas sûrs.
  4. Pour des raisons qui me paraissent évidentes, aucun lien n’est donné. Les lecteurs trouveront d’eux-mêmes.
  5. Use of Alternative Medicine for Cancer and Its Impact on Survival, Journal of the National Cancer Institute, Volume 110, Issue 1, 1 January 2018, djx145, https://doi.org/10.1093/jnci/djx145
  6. Voir les intervalles de confiance très significatifs : (intervalle de confiance à 95% , 1,88 à 3,27) ; de 5,68 pour le cancer du sein (3,22 à 10,04) ; de 2,17 pour le cancer du poumon (1,42 à 3,32) ; de 4,57 pour le cancer colorectal (1,66 à 12,61).
  7. Effect of complementary and alternative medicine on the survival and health-related quality of life among terminally ill cancer patients : a prospective cohort  (Annals of Oncology, Volume 24, Issue 2, 1 February 2013, Pages 489–494,https://doi.org/10.1093/annonc/mds469)
Voir les commentaires (21)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (21)
  • Laissons les imbéciles et ignorants à leur médecines douces bidons, cela en fera autant de moins sur Terre. L’obscurantisme doit se payer!

  • laissons les gens se soigner comme ils,le veulent , nous ne sommes pas en dictature . Si ça ne marche pas ils mourront , et alors ? Tous ceux que je connais le savent et assument complètement ce risque ! Laissons le choix ! D’ailleurs , en tant que libéraux , nous devrions être ravis : ces soins ne sont pas remboursés par la sécu et ne coutent donc rien au contribuable .

    • la croyance en la psychiatrie est bien de l’obscurantisme et est pourtant reconnue….autant aller voir l’astrologue du coin , c’est aussi con…

      •  » La croyance en la psychiatrie est bien de l’obscurantisme et est pourtant reconnue….autant aller voir l’astrologue du coin , c’est aussi con…  »

        C’est pas vraiment comparable. La psychiatrie ( qui souvent a de quoi être critiquable car étant loin d’être une science dite exacte ) est quand reconnu par le corps médical dans son ensemble qui lui-même repose sur la science; alors que l’astrologie n’est pas reconnu par les milieux de l’astronomie et de l’astro-physique .

        • reconnu par le corps médical car conditionné à le reconnaitre , ils ne peuvent plus faire marche arrière , ils perdraient trop d’argent . je maintiens que la psychiatrie est une pseudo-science de charlatan car reposant sur des premisses fausses . Le smaladies mentales n’existent pas , tout chimique , organique , la vérité est pluto^t dans les neuro sciences . Un coup de bistouri , on modifie les neurotransmetteurs , et là , oui , on modifie complètement le caractère de quelqu’un . On peut faire d’un gentil un méchant , d’un courageux un lâche , d’un égoiste un généreux , du calme un bagarreur etc .. les neurosciences l’ont prouvé ! Autant je crois aux neurosciences autant je ne crois absolument pas à la psychiatrie et aux maladies mentales , je vous l’ai expliqué , tout est physique ! les américains sont bien en avance sur nous à ce sujet !
          maintenant vous dites que le corps médical le reconnait ! Evidemment ,,ils ne vont quand même pas tuer la poule aux oeufs d’or , il y a beaucoup trop de fric à gagner ! Franchement , vous avez déjà vu un dépressif guérir et ne plus être dépressif , un paranoiaque ne plus l’être , un schizo guérir , même au bout de 30 ans ? Bien sûr que non , tout ce que savent faire ces charlatans de psy est de MASQUER vos symptômes à coup de médocs très chers et de vous faire revenir encore et encore et encore pour toucher le fric de vos consultations , aux prix exorbitants en plus .alors évidemment , qu’ils vont dire que c’est vrai , que la psychiatrie est une science .
          Bon parfois , il suffit de lire ds témoignages , ils sont malins : quand vous vous apercevez de la supercherie , que ça ne fonctionne évidemment pas et que donc vous ne voulez plus de leurs consultations inutiles , ils se vengent que vous ne voulez plus vous faire dépouiller en vous faisant interner ( comme les cocos au temps des goulags ) .
          Mon témoignage est neutre , je n’ai jamais eu affaire à ces charlatans et n’irais de toute façon jamais enrichir cette secte mafieuse , mais ces gens là et leurs procédés me révulsent ! Ils bernent les gens , ce sont des escrocs ,une vraie secte !!! Il faut absolument les boycotter , plus un rond , je leur souhaite la pauvreté , c’est tout ce qu’ils méritent . De toute façon ils n’auront jamais le courage de travailler ,comme tous les escrocs !

  • Les occidentaux retombent dans l’obscurantisme et la superstition des âges obscures précédants le siècle des lumières!

    • si vous êtes vraiment un libéral vous devez , au nom des libertés individuelles , respecter leurs choix , même au prix de leur décès si je le répète c’est leurs choix , sinon vous n’êtes pas libéral mais constructiviste , c a d fasciste ou communiste

      •  » si vous êtes vraiment un libéral vous devez , au nom des libertés individuelles ,  »

        Si votre commentaire s’adresse à Virgile ce dernier n’a jamais dit qu’il fallait interdire ces médecines alternatives bien au contraire. Le début de son premier commentaire commence par:  » Laissons les imbéciles et ignorants à leur médecines douces bidons « .

        Respecter le libre choix de chacun n’interdit pas libéralement parlant d’affirmer que ces choix sont stupides ,crétins ou moyen âgeux.

        Autrement on devrait aussi s’interdire de critiquer les dirigeants qui ont choisi d’être socialiste comme François Hollande ou Maduro

    • le siècle des lumières a donné le constructivisme et le scientisme , 2 choses cotre laquelle , en tant que libéral , je lutte ! En gros , ça a donné l’Etat , avec des députés toujours prompts à nous retirer nos libertés individuelles ( pour bien nous faire sentir qu’ils sont les maitres , imaginez une botte qui écrase encore et encore un visage , voilà c qu’est l’Etat ) qui décide de ce qui est bon pour nous ou pas et il faut s’y plier !

      • Qui êtes vous pour affirmer que ces choix sont crétins et stupides? il y a de par le monde des milliers de témoignages également de guérisons non expliquées scientifiquement grâce à des médecines alternatives , renseignez-vous ! Hors de l’occident , beaucoup de peuples se soignent avec des plantes ou le chamanisme et ne vous déplaise , ça marche !!! A moins que, pour affirmer cela , que vous ne fassiez partie du lobby médical , là je comprends mieux , c’est votre porte monnaie qui est en jeu !!

  • Bon, quand tout ce que vous avez compris de l’avis médical autorisé est que vos chances de survie sont maigres et que derrière son sérieux et ses paroles souvent difficiles à comprendre pour qui n’a pas un bac+7, le médecin n’en a pas grand-chose à cirer, la porte est ouverte pour tous les charlatans. Et quand il y a une porte ouverte, entre un système de financement de la médecine qui a tous les défauts de son étatisme et des médecins qui sont arrivés là par une sélection impitoyable quant à leur capacité à jouer des coudes pour éliminer leurs concurrents, au moins en France, il serait étonnant que personne n’en profite.
    Supprimons le numerus clausus, payons les médecins à un tarif normal et non au quart du plombier et du serrurier, incitons-les à abandonner leur charabia et à mieux se faire comprendre des patients, et seuls les désespérés auront encore recours aux thérapies alternatives.

  • Ce n’est pas, de toute façon, dans le catéchisme libéral, qu’il est possible de trouver une solution à ce problème. Il est « hors champ », non compatible. L’autorité de la science entre en conflit avec la liberté, et il appartient à cette dernière de céder.

  • de par ma profession j ai pu très souvent parler avec des personnes atteintes de cancer et je n en ai jamais rencontré qui refusaient les traitements proposés par la medecine scientifique. ..
    jamais.
    et je pense qu en complément de ces traitements un jus de fruits ou de légumes bio ne peut pas faire de mal bien au contraire.

    quand à la defiance des personnes vis à vis de la medecine c est tout à fait justifié quand on voit la degradation par exemple de la relation medecin patient dans certains grands hopitaux de paris et la brutalité de certains medecins (c est du vécu) qui n ont que faire de vos angoisses ou de vos appréhensions.

    c est pas parce qu on a la sécu qu il ne faut pas nous considérer comme il se doit!

    bon tous les medecins ne sont pas brutaux mais un suffit à ruiner votre combat contre la maladie et il ne faut pas s’étonner que les malades aillent chercher du réconfort ailleurs… là où on leur parle gentiment et normalement.

    et en ce qui concerne l homéopathie si c est une demande du patient et que ça lui fait du bien il n y a pas de question à se poser.

    le malade d’abord !

    • Alors vous n’avez jamais rien vu . D’autre part , que vous ne l’ayez jamais vu est logique puisque ceux qui viennent vous voir sont par définition ceux qui acceptent la médecine conventionnelle , les autres ne viennent pas vous voir !

  • Vu de mon zinc , je propose que l’on cherche des solutions aux CAUSES des cancers, plutôt qu’à leurs effets.
    Malbouffe, stress, etc., la Sécu ferait peut-être de grosses économies.
    Mais qui va financer ces recherches ? Pas les grands labos en tout cas…

  • Dans la dénonciation du charlatanisme médical, l’auteur oublie de citer la médecine publique préventive, avec ses grandes campagnes de communication tout aussi vaines qu’elles sont coûteuses, scandaleux détournement de fonds qui seraient bien plus utiles ailleurs. Mais il faut bien faire vivre les innombrables fonctionnaires de la médecine publique qui vivent grâce au cancer, à l’image de ceux qui vivent en profitant de la pauvreté.

  • Article visiblement écrit par un vendu aux laboratoires pharmaceutiques traditionnels et autres marchands de médecines agressives. Rien ne vaut une bonne médecine alternative si chère à nos écolos et bien sûr absolument sans visée mercantile. Je vous suggère un bon lavement de l’intestin et du colon (sur fond de musique Hindoue) avec du café bio et vous repartez tout neuf et léger comme une plume. Enfin c’est surtout votre portefeuille qui va se sentir allégé.

    • laissez votre constructivisme de coté et laissez les gens se soigner comme e ils le veulent svp . Ils ne vous doivent rien , à ce que je sache . Vous critiquez les communistes et les fachos alors que vous faites comme eux , à imposer aux gens votre point de vue . votre commentaire semble signifier que vous avez la science infuse et que ceux qui pensent différemment sont des cons . sque savez-vous des médecines alternatives ? Rien ! a contrario , vous avez dèjà vu un cancéreux guérir? Je dis bien guérir , pas en rémission même 20 ans ! Moi je n’en ai jamais vu ! Alors arrêtez avec votre médecine traditionnelle plus forte que le roquefort ! Moi , tous les cancéreux que j’ai connu en sont mort à plus ou moins long terme , et dans la souffrance n car les soins palliatifs sont une belle fumisterie mais ça rapporte tellement de fric aux labos , que chut…il faut faire croire que ça marche ! Quand vous avez le cancer , vous êtes foutu à plus ou moins long terme , voilà la vérité , il faut arrêter de faire l’autruche même si ça vous fait peur , moi je n’ai jamais vu un cancéreux guérir ( guérir , pas en rémission et qui revient 5 ans plus tard )
      bon le seul point positif est que si vous attapez le cancer à 45 ans , vous n’irez jamais finir en Ehpad comme un légume , avec des couches jamais changées et attaché comme une bête : vous serez parti avant !!! C’est peut-être mieux comme ça , après tout , finir comme une bête en Ehpad est le pire de tout ( le top étant de partir d’une crise cardiaque ou AVC , au moins ça va très vite !

      • je voulais dire  » arrêtez avec votre médecine CONVENTIONNELLE  » et non  » traditionnelle  » . Quand aux fautes de grammaire , genre les cancéreux que j’ai vuS , veuillez m’excuser , c’est la précipitation .

  • Moi je crois aux médecines alternatives car j’ai des raison personnelles d’y croire . , selon la médecine conventionnelle j’étais foutu !!!
    En tant que libéraux , nous devrions être ravis : les médecines non conventionnelles ne sont pas du tout remboursées par la sécu , alors un argument de plus pour ne pas critiquer . Et chacun fait ce qu’il veut , nous ne sommes pas en Corée du Nord ( enfin pas encore , quand on voit par ex que les gouvernements veulent supprimer le cash …ça ne donne pas envie de faire des gosses si c’est pour leur faire connaitre un monde de plus en plus liberticide et de flicage permanent à tous les niveaux dans tous les domaines , où les lobbies font passer toutes les lois ( pour vous obliger , vous contraindre de ce qui était auparavant facultatif )qu’ils veulent à coup de corruption dans les couloirs de L’assemblée nationale , eh bien ces enfants venus dans une société pareille ne vous diront pas merci !!!

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

L’oncologie pédiatrique est une spécialité médicale relativement jeune mais qui a connu, tout au long des dernières décennies, un développement particulièrement rapide. Cela tient notamment aux très importants progrès obtenus dans la prise en charge de ces enfants et à l’amélioration considérable des taux de guérison observés au cours des trente dernières années.

Néanmoins, ces progrès n’ont concerné qu’une partie des enfants dans le monde, principalement en Europe et Amérique du Nord, laissant de côté 80 % de la population pédiatrique... Poursuivre la lecture

nitrites
2
Sauvegarder cet article

Le mardi 12 juillet 2022, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) présentait un avis révisé, un rapport d'expertise collective, « Évaluation des risques liés à la consommation de nitrates et nitrites » (communiqué de presse, foire aux questions).

 

« La charcuterie tue ! »

Le Journal du dimanche semble avoir été le bénéficiaire d'une fuite d'une synthèse de onze pages communiquée « aux autorités ». Selon le chapô de son article, « L’agence sanitaire Anses reconnaî... Poursuivre la lecture

Par Brad Polumbo. Un article de la Foundation for Economic Education

En 2020, les gouvernements du monde entier ont pris des mesures draconiennes dans l'espoir de ralentir la propagation du Covid-19. Dans de nombreux cas, ils ont bloqué les économies et confiné les gens chez eux pendant des mois. Le fait que les  restrictions ont effectivement contribué à contenir la pandémie de Covid-19 est très douteux. Mais le nombre de décès provoqués involontairement par les mesures de confinement ne cesse d'augmenter.

Le paludisme et les co... Poursuivre la lecture
Voir plus d'articles