Législatives : les libéraux dans la bataille !

Plusieurs candidats se présentent aux législatives pour défendre la liberté : qui sont-ils ?

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Législatives : les libéraux dans la bataille !

Publié le 7 juin 2017
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Par Christophe Brenier.

Quelques jours avant le premier tour des élections législatives en France (les Français de l’étranger ayant voté le dimanche 4 juin), petit tour d’horizon des candidats qui défendront les valeurs libérales lors de ces élections.

Une poignée de candidat pour le Parti Libéral Démocrate

Le Parti Libéral Démocrate présente une poignée de candidats qui auront la charge de défendre les idées du parti, tel que le recentrage de l’État sur ses missions régaliennes, la simplification du système fiscal ou le libre choix des assurances sociales.

À Paris, Henriane Jego sera candidate dans la 6ème circonscription, Robin Laffin se présente dans la 16ème circonscription et Bernard Sok dans la 9ème.

Déjà candidate lors des précédentes législatives, Christine Singer affrontera la députée sortante dans la 3ème circonscription de Moselle. Le jeune Cédric Drevet se présente dans la 4ème circonscription des Vosges et Christophe Lamodière dans la 2ème circonscription de l’Yonne.

Adjoint au maire à Maurepas, Laurent Burçon ira défier Jean-Frédéric Poisson dans la 10ème circonscription des Yvelines. Enfin, Christophe Mendes représentera le PLD en Seine-Saint-Denis.

Aux législatives de 2012, le meilleur score du parti avait été obtenu par Philippe Karsenty, avec 14.5% dans la 8ème circonscription des Français de l’étranger.

Premier pas dans l’arène politique pour le Parti Libertarien Français

Le tout jeune Parti Libertarien Français vivra son baptême du feu lors de ces élections. Guilhem d’Urbal, le président de cette nouvelle formation, est candidat dans la 11ème circonscription des Bouches-du-Rhône.

L’entrepreneur d’Aix en Provence souhaite utiliser cette campagne pour promouvoir les idées libertariennes : « Je souhaite montrer à tous les libertariens, libéraux et toute personne de bonne volonté de France, que le temps de la résignation est fini et qu’une nouvelle génération avec des valeurs est prête à se battre. » révèle celui qui s’inspire du travail effectué par Ron Paul aux États-Unis.

Félicitation à ces candidats qui ont le courage d’aller défendre un idéal de liberté. Dommage qu’il ne soit que quelques-uns sur les 7882 qui tenteront de décrocher un siège de député le 11 juin prochain.

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  • Faut pas être futé pour se présenter comme libéral dans un pays où ce mot est un gros mot !

    • Faut avoir les couilles de défendre ses idées effectivement. Ce n’est pas le cas de tous les libéraux, loin de là… La majorité préfère vivre cachée et cracher sur la moindre initiative. Macron a été élu par un peuple qui le pense libéral (ce qu’il n’est bien évidemment pas), preuve que le mot n’est pas détesté à ce point ou que les circonstances peuvent nous être favorables. Mais il faut être sur le terrain pour cela et changer notre façon de communiquer et notre stratégie. Quand je pense que l’UPR a été capable de présenter quelqu’un et que les libéraux n’ont eu personne, ça m’énerve au plus haut point.

      • Lorsque le mot est connoté positivement en France c’est lorsqu’il est rattaché au libéraux américains, c’est à dire liberté en matière de mœurs et marxisme économique. c’est exactement ce pourquoi a été élu Macron (le chouchou des Bobos). Macron n’est pas libéral, toutes ses réformes annoncées sont d’inspiration socialiste à par la réforme du code du travail qui, j’en prend la paris , accouchera d’une souris. Pour le reste ce n’est que bidouillage étatique à tout les étages.

  • Il faut d’abord gagner la bataille idéologique avant d’espérer gagner une quelconque élection.

    • Absolument : si l’initiative est louable, le terme parti libéral est un oxymore : tout parti est socialiste par définition : les élus ont à gérer l’argent et la vie des autres, ce que tout libéral répugne.

      Le combat est idéologique, pas politique et on n’entend pas beaucoup de monde oser dire dans ce pays que marxisme rime avec crime contre l’humanité au même tarif que national socialisme.

      N’oublions pas qu’à la dernière élection présidentielle, 9 candidats sur 11 se réclamait ouvertement des pestes rouges ou brunes qui ont fait des millions de morts au XX° siècle.

      • Jamais les socialistes de droite ou de gauche ne lâcheront volontairement leur emprise sur le pays. Il faudra leur arracher le pouvoir à coup de crosse et une fois au pouvoir les libéraux pourront tranquillement le vider de toute substance. je ne vois pas comment les choses pourraient se passer autrement…

        • Vous faites dans le romantisme et l’utopie. Prendre le pouvoir, ça veut dire parti politique, ça veut dire financements, ça veut dire mandats, ça veut dire soutiens et électeurs … Assurer le pouvoir, ca veut dire gérer des impôts, des fonctionnaires, des programmes, des contrats, des appels d’offre …

          Les « socialistes » sont des individus avant d’être des socialistes, ces gens là sont socialistes pour la plupart parce qu’ils ne voient pas d’autre solution. Il faut d’abord se battre sur le champs de bataille idéologique, avant de présenter des candidats, tant que 99% des élus penseront que la seule solution c’est la (sociale) démocratie, on n’ira pas loin.

    • Au parti libertarien nous pensons justement que cette bataille idéologique se fait aussi sur le terrain politique ! Bien avant de pouvoir prétendre à un mandat !

  • Quel est le positionnement réciproque de ces deux partis l’un par rapport à l’autre ?

  • Bravo à eux! c’est couillu d’aller au casse pipe comme ça!

  • Au moins, si le parti arrive à se faire une relativement bonne réputation, il ne manquera pas de faire s’interroger quelques personnes sur ce qu’est l’État et quelle doit être sa place ; et peut-être alors le pays aura un noyau dur libertarien en son sein.

    L’optimisme ne coûte rien, surtout quand on part de rien ou presque…

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